Saint-Michel-Chef-Chef

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Saint-Michel-Chef-Chef
Saint-Michel-Chef-Chef
L'église Saint-Michel.
Blason de Saint-Michel-Chef-Chef
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Saint-Nazaire
Intercommunalité Pornic Agglo Pays de Retz
Maire
Mandat
Eloïse Bourreau-Gobin
2020-2026
Code postal 44730
Code commune 44182
Démographie
Gentilé Michelois
Population
municipale
5 324 hab. (2021 en augmentation de 14,69 % par rapport à 2015)
Densité 212 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 10′ 54″ nord, 2° 08′ 50″ ouest
Superficie 25,12 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Saint-Nazaire
(banlieue)
Aire d'attraction Pornic
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Pornic
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Liens
Site web stmichelchefchef.fr

Saint-Michel-Chef-Chef est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

Ses habitants, appelés les Michelois, étaient au nombre de 5 173 au recensement de 2018.

La commune de Saint-Michel-Chef-Chef inclut la station balnéaire de Tharon-Plage et est aussi connue comme siège de la Biscuiterie Saint-Michel, qui produit notamment la « galette Saint-Michel ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Saint-Michel-Chef-Chef dans le département de la Loire-Atlantique

La commune fait partie de la Bretagne historique, dans le pays traditionnel du pays de Retz et dans le pays historique du Pays nantais.

Saint-Michel-Chef-Chef est située sur la côte de Jade, à 17 km au sud de Saint-Nazaire via la Route bleue et 50 km à l'ouest de Nantes, à l'extrémité occidentale du pays de Retz.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

On y trouve trois cours d'eau : le Calais, le Tharon et le Berno.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

La station balnéaire de Tharon-Plage détient le pavillon bleu depuis quelques années déjà. Ses plages sont un lieu idéal pour la pêche à pied.

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique franc, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Bretagne orientale et méridionale, Pays nantais, Vendée, caractérisée par une faible pluviométrie en été et une bonne insolation[2].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 808 mm, avec 12,9 jours de précipitations en janvier et 6,4 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Pte de Chemoulin », sur la commune de Saint-Nazaire à 12 km à vol d'oiseau[3], est de 13,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 595,3 mm[4],[5]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[6].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Michel-Chef-Chef est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[7],[8],[9]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Nazaire, une agglomération intra-départementale regroupant 17 communes[10] et 184 837 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[11],[12].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pornic, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire, qui regroupe sept communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[13],[14].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[15]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[16],[17].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (84,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (53,2 %), terres arables (18,8 %), zones urbanisées (18,2 %), prairies (6,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,8 %), eaux continentales[Note 3] (1,1 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,1 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Chemicherium au XIIe siècle, Sancti Michaelis de Chevecier en 1287[19].

Le nom de Saint-Michel-Chef-Chef, dont l’étymologie est discutée, est une déformation de la forme ancienne Saint-Michel-de-Chevesché, issue du bas-latin Terra de Chevesché, ancien nom de la Pointe Saint-Gildas toute proche.

Le terme Chevesché est une déformation de chevecier-chef, qui désignait naguère en langue ecclésiastique celui qui surveillait le chevet d'une église et qui, par extension, avait la garde du trésor. Ce dignitaire religieux qui percevait les revenus d'une abbaye (ici en l'occurrence celle de Pornic), logeait dans une chefferie[20].

En ce qui concerne l'archange Saint Michel, il suffit de rappeler que les lieux nommés Saint-Michel sont très courants en France et qu'ils dérivent de lieux antérieurement consacrés à une divinité celtique, Lug , la divinité éponyme de Lugdunum (l’actuelle Lyon), assimilée par les Romains à Mercure. Le cas le plus remarquable de cette filiation est Saint-Michel-Mont-Mercure en Vendée.[réf. nécessaire]

La forme bretonne proposée par l'Office public de la langue bretonne est Sant-Mikael-Keveger[19].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

L’occupation du territoire est attestée au Néolithique, comme en témoigne la découverte du site de l'éperon des Gâtineaux et, à peu de distance plus au sud, le menhir de la Souchais. Plusieurs autres sites mégalithiques (dolmens et menhirs) existaient sur le territoire de la commune, mais ils furent détruits à la fin du XIXe siècle.

Antiquité[modifier | modifier le code]

On[Qui ?] rapporte que Saint-Michel était une léproserie au IVe siècle.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Saint-Michel-Chef-Chef faisait partie de la châtellenie, baronnie, puis duché-pairie de Retz.

Vers 1104, Garsire de Retz donna l'église à l'abbaye Saint-Serge d'Angers.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Pendant la période de déchristianisation des années 1792-1800, Saint-Michel reçoit le nom de Sablons.

Aménagement de la station de Tharon-Plage au début des années 1900.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, alors que la Loire-Inférieure est libérée au mois d', Saint-Michel-Chef-Chef fait partie des territoires qui restent occupés par les Allemands dans la Poche de Saint-Nazaire qui s'étend de l'estuaire de la Vilaine à Pornic. Ici, la libération n'a lieu que le , trois jours après la capitulation de l'armée allemande.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1830 1843 Louis Boismain    
1843 1848 M. Grizolle    
Les données manquantes sont à compléter.
Louis Bochereau[Note 4] SE Agriculteur
Chevalier du Mérite agricole et de l'Ordre national du Mérite (1971)
Paul Casavielle[Note 5] SE Médecin
Michel Ferré[Note 6] SE Viticulteur
[21] Patrick Girard[Note 7] DVD puis
UMP[Note 8]
Professeur d'EPS retraité, ancien directeur du collège Saint Joseph de Saint-Brevin
Conseiller général de Pornic (2007 → 2015)
Alain Guillon MoDem Ancien cadre
Irène Geoffroy DVD Retraitée de la fonction publique
[22] En cours Eloïse Bourreau-Gobin[23] DVC Technicienne bancaire, ancienne adjointe
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee, Saint-Michel-Chef-Chef fait partie de l'aire urbaine, de l'unité urbaine et du bassin de vie de Saint-Brevin-les-Pins et de la zone d'emploi de Saint-Nazaire[24]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « peu dense » : 98 % des habitants résidaient dans des zones « peu denses » et 2 % dans des zones « très peu denses »[25].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[27].

En 2021, la commune comptait 5 324 habitants[Note 9], en augmentation de 14,69 % par rapport à 2015 (Loire-Atlantique : +6,78 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8186897038741 0341 0951 0951 1221 190
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2491 1801 1551 1431 1341 1721 1681 1981 173
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1611 2341 3111 1651 3351 4101 4001 7191 837
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
2 1062 2422 4472 5172 6633 1764 1034 3644 535
2018 2021 - - - - - - -
5 1735 324-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 27,0 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 35,7 % la même année, alors qu'il est de 23,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 2 495 hommes pour 2 678 femmes, soit un taux de 51,77 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,42 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
0,9 
8,6 
75-89 ans
10,9 
25,0 
60-74 ans
25,5 
22,5 
45-59 ans
21,2 
14,7 
30-44 ans
16,2 
12,1 
15-29 ans
10,2 
16,6 
0-14 ans
15,1 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2020 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,7 
5,9 
75-89 ans
8,5 
15 
60-74 ans
16,3 
19,5 
45-59 ans
18,9 
20,1 
30-44 ans
19,3 
19,2 
15-29 ans
17,5 
19,8 
0-14 ans
17,8 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Michel de style néo-Renaissance (fin XIXe siècle), possède une statue de saint Michel terrassant le démon par Vallet. Nombreuses décorations représentants des fruits de mer. Une plaque commémorative de la guerre de 14-18 se trouve à droite en entrant sous un vitrail représentant des actes de guerre dans les tranchées.
  • Chapelle Sainte-Anne de Tharon : objets provenant de l'Abbaye de Buzay, dont le plus ancien crucifix du pays de Retz (datant du XIVe siècle), un autre Christ du XVIe siècle et une statue du XVIIIe siècle.
  • Château de Tharon : il ne subsiste que des vestiges, en particulier une tour en ruines.
  • Château de La Cossonnière.
  • Maisons anciennes de pêcheurs.
  • Moulins à vent de Beaulieu, de la Proutière et de La Sicaudais (1842).
  • Calvaires, ossuaire et croix de chemin.
  • Folies balnéaires et belles demeures du front de mer à Tharon-Plage.
  • Plages de Saint-Michel du Redois, de Comberge et de Tharon dominées de falaises schisteuses et de dunes anciennement boisées.
  • Vaste étang (20 ha) des Gatineaux propice à la pêche.
  • Port de Comberge, accessible uniquement à marée haute.
  • Parc du Bois Roy
  • Bois Tallureau
  • Mairie, bâtiments administratifs

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blasonnement de Saint-Michel-Chef-Chef[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules semé de dix besants d'or ordonnés 4, 3, 2 et 1, au chef d'azur soutenu d'une divise aussi d'or.
Commentaires : Création des commis de Vannier en 1703 pour la paroisse de Saint-Michel-du-Chevèchier (chef d'azur pour Saint-Michel et chef soutenu d'un second pour le grade de chevèchier). M. de Maupeou fit ajouter les dix besants d'or en souvenir de Malestroit (dont les armes étaient de gueules à neuf besants d'or, 3, 3 et 3.). Délibération municipale du .

Blasonnement de Tharon-Plage[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'argent au sautoir de vair, chargé en cœur d'un besant d'argent bordé de gueules, cantonné de quatre étoiles de gueules.
Commentaires : Armes de la famille de Michel de Michel.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Famille Michel[modifier | modifier le code]

  • Gabriel Michel (1702-1765), armateur nantais, est seigneur de Tharon à partir des années 1740 (et par ailleurs seigneur de Doulon et constructeur du château du Grand-Blottereau).
  • sa fille, Henriette-Françoise Michel (1738-1794), épouse du marquis de Marbeuf, devint dame de Tharon après la mort de son père ; le , elle est présente au baptême d'une cloche de l'église.

Estivants célèbres[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Tessier et Renée Guillemin, Saint-Michel-Chef-Chef et Tharon-Plage, Éditions des Paludiers, La Baule, 1987.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Réélu en 1947, 1953, 1959 et 1965.
  5. Réélu en 1977.
  6. Réélu en 1989.
  7. Réélu en 2001.
  8. Se présente sous l'étiquette de l'UMP aux élections cantonales.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  3. « Orthodromie entre Saint-Michel-Chef-Chef et Saint-Nazaire », sur fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Station Météo-France « Pte de Chemoulin », sur la commune de Saint-Nazaire - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  5. « Station Météo-France « Pte de Chemoulin », sur la commune de Saint-Nazaire - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  6. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  7. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Unité urbaine 2020 de Saint-Nazaire », sur insee.fr (consulté le ).
  11. « Base des unités urbaines 2020 », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  13. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  15. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  16. « La loi littoral »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  19. a et b Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  20. Jean-Marie Cassagne et Mariola Korsak, Origine des noms de villes et villages - Loire-Alantique, Saint-Jean-d'Angély, Éditions Boudessoules, , 287 p. (ISBN 2-913471-45-5), p. 252.
  21. « Saint-Michel-Chef-Chef : Patrick Girard élu maire », Ouest-France,‎
  22. « Saint-Michel-Chef-Chef. Eloïse Bourreau-Gobin élue maire », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  23. Le maire, sur stmichelchefchef.fr
  24. « Commune de Saint-Michel-Chef-Chef (44182) », Insee (consulté le ).
  25. « La grille communale de densité », Insee (consulté le ), données récupérées dans un fichier téléchargeable sous format Excel.
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  30. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Saint-Michel-Chef-Chef (44182) », (consulté le ).
  31. Insee, « Évolution et structure de la population en 2020 - Département de la Loire-Atlantique (44) », (consulté le ).