Saint-Michel-Chef-Chef

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Saint-Michel-Chef-Chef
Saint-Michel-Chef-Chef
L'église Saint-Michel.
Blason de Saint-Michel-Chef-Chef
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Saint-Nazaire
Intercommunalité Pornic Agglo Pays de Retz
Maire
Mandat
Eloïse Bourreau-Gobin
2020-2026
Code postal 44730
Code commune 44182
Démographie
Gentilé Michelois
Population
municipale
5 233 hab. (2019 en augmentation de 15,39 % par rapport à 2013)
Densité 208 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 10′ 54″ nord, 2° 08′ 50″ ouest
Superficie 25,12 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Saint-Nazaire
(banlieue)
Aire d'attraction Pornic
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Pornic
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Liens
Site web stmichelchefchef.fr

Saint-Michel-Chef-Chef est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

Ses habitants, appelés les Michelois, étaient au nombre de 5 173 au recensement de 2018.

La commune de Saint-Michel-Chef-Chef inclut la station balnéaire de Tharon-Plage et est aussi connue comme siège de la Biscuiterie Saint-Michel, qui produit notamment la « galette Saint-Michel ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Saint-Michel-Chef-Chef dans le département de la Loire-Atlantique

La commune fait partie de la Bretagne historique, dans le pays traditionnel du pays de Retz et dans le pays historique du Pays nantais.

Saint-Michel-Chef-Chef est située sur côte de Jade, à 17 km au sud de Saint-Nazaire via la Route bleue et 50 km à l'ouest de Nantes, à l'extrémité occidentale du pays de Retz.


Géographie physique[modifier | modifier le code]

On y trouve trois cours d'eau : le Calais, le Tharon et le Berno.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

La station balnéaire de Tharon-Plage détient le pavillon bleu depuis quelques années déjà. Ses plages sont un lieu idéal pour la pêche à pied.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 12,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 12,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 808 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Pornic », sur la commune de Pornic, mise en service en 1919[7] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13 °C et la hauteur de précipitations de 738,1 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Nazaire-Montoir », sur la commune de Montoir-de-Bretagne, mise en service en 1957 et à 16 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[11], à 12,3 °C pour 1981-2010[12], puis à 12,6 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Michel-Chef-Chef est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Nazaire, une agglomération intra-départementale regroupant 17 communes[17] et 184 837 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pornic, dont elle est une commune du pôle principal[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 7 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[20],[21].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[22]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[23],[24].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (84,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (53,2 %), terres arables (18,8 %), zones urbanisées (18,2 %), prairies (6,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,8 %), eaux continentales[Note 6] (1,1 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,1 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[26].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Chemicherium au XIIe siècle, Sancti Michaelis de Chevecier en 1287[27].

Le nom de Saint-Michel-Chef-Chef, dont l’étymologie est discutée, est une déformation de la forme ancienne Saint-Michel-de-Chevesché, issue du bas-latin Terra de Chevesché, ancien nom de la Pointe Saint-Gildas toute proche.

Le terme Chevesché est une déformation de chevecier-chef, qui désignait naguère en langue ecclésiastique celui qui surveillait le chevet d'une église et qui, par extension, avait la garde du trésor. Ce dignitaire religieux qui percevait les revenus d'une abbaye (ici en l'occurrence celle de Pornic), logeait dans une chefferie[28].

En ce qui concerne l'archange Saint Michel, il suffit de rappeler que les lieux nommés Saint-Michel sont très courants en France et qu'ils dérivent de lieux antérieurement consacrés à une divinité celtique, Lug, la divinité éponyme de Lugdunum (l’actuelle Lyon), interprétée par les Romains comme un avatar[Quoi ?] de Mercure. Le cas le plus remarquable de cette filiation est Saint-Michel-Mont-Mercure en Vendée.[réf. nécessaire]

En breton, son nom est Sant-Mikael-Keveger[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

L’occupation du territoire est attestée au Néolithique, comme en témoigne la découverte du site de l'éperon des Gâtineaux et, à peu de distance plus au sud, le menhir de la Souchais. Plusieurs autres sites mégalithiques (dolmens et menhirs) existaient sur le territoire de la commune, mais ils furent détruits à la fin du XIXe siècle.

Antiquité[modifier | modifier le code]

On[Qui ?] rapporte que Saint-Michel était une léproserie au IVe siècle.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Saint-Michel-Chef-Chef faisait partie de la châtellenie, baronnie, puis duché-pairie de Retz.

Vers 1104, Garsire de Retz donna l'église à l'abbaye Saint-Serge d'Angers.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Pendant la période de déchristianisation des années 1792-1800, Saint-Michel reçoit le nom de Sablons.

Aménagement de la station de Tharon-Plage au début des années 1900.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, alors que la Loire-Inférieure est libérée au mois d', Saint-Michel-Chef-Chef fait partie des territoires qui restent occupés par les Allemands dans la Poche de Saint-Nazaire qui s'étend de l'estuaire de la Vilaine à Pornic. Ici, la libération n'a lieu que le , trois jours après la capitulation de l'armée allemande.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1830 1843 Louis Boismain    
1843 1848 M. Grizolle    
Les données manquantes sont à compléter.
Louis Bochereau[Note 7] SE Agriculteur
Chevalier du Mérite agricole et de l'Ordre national du Mérite (1971)
Paul Casavielle[Note 8] SE Médecin
Michel Ferré[Note 9] SE Viticulteur
[29] Patrick Girard[Note 10] DVD puis
UMP[Note 11]
Professeur d'EPS retraité, ancien directeur du collège Saint Joseph de Saint-Brevin
Conseiller général de Pornic (2007 → 2015)
Alain Guillon MoDem Ancien cadre
Irène Geoffroy DVD Retraitée de la fonction publique
[30] En cours Eloïse Bourreau-Gobin[31] DVC Technicienne bancaire, ancienne adjointe
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee, Saint-Michel-Chef-Chef fait partie de l'aire urbaine, de l'unité urbaine et du bassin de vie de Saint-Brevin-les-Pins et de la zone d'emploi de Saint-Nazaire[32]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « peu dense » : 98 % des habitants résidaient dans des zones « peu denses » et 2 % dans des zones « très peu denses »[33].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[35].

En 2019, la commune comptait 5 233 habitants[Note 12], en augmentation de 15,39 % par rapport à 2013 (Loire-Atlantique : +7,58 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8186897038741 0341 0951 0951 1221 190
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2491 1801 1551 1431 1341 1721 1681 1981 173
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1611 2341 3111 1651 3351 4101 4001 7191 837
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
2 1062 2422 4472 5172 6633 1764 1034 3644 535
2018 2019 - - - - - - -
5 1735 233-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 27,0 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 35,7 % la même année, alors qu'il est de 23,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 2 495 hommes pour 2 678 femmes, soit un taux de 51,77 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,42 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[38]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
0,9 
8,6 
75-89 ans
10,9 
25,0 
60-74 ans
25,5 
22,5 
45-59 ans
21,2 
14,7 
30-44 ans
16,2 
12,1 
15-29 ans
10,2 
16,6 
0-14 ans
15,1 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2018 en pourcentage[39]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,7 
5,8 
75-89 ans
8,6 
14,7 
60-74 ans
16 
19,6 
45-59 ans
18,9 
20,1 
30-44 ans
19,2 
19,2 
15-29 ans
17,5 
20 
0-14 ans
18 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Michel de style néo-Renaissance (fin XIXe siècle), possède une statue de saint Michel terrassant le démon par Vallet. Nombreuses décorations représentants des fruits de mer. Une plaque commémorative de la guerre de 14-18 se trouve à droite en entrant sous un vitrail représentant des actes de guerre dans les tranchées.
  • Chapelle Sainte-Anne de Tharon : objets provenant de l'Abbaye de Buzay, dont le plus ancien crucifix du pays de Retz (datant du XIVe siècle), un autre Christ du XVIe siècle et une statue du XVIIIe siècle.
  • Château de Tharon : il ne subsiste que des vestiges, en particulier une tour en ruines.
  • Château de La Cossonnière.
  • Maisons anciennes de pêcheurs.
  • Moulins à vent de Beaulieu, de la Proutière et de La Sicaudais (1842).
  • Calvaires, ossuaire et croix de chemin.
  • Folies balnéaires et belles demeures du front de mer à Tharon-Plage.
  • Plages de Saint-Michel du Redois, de Comberge et de Tharon dominées de falaises schisteuses et de dunes anciennement boisées.
  • Vaste étang (20 ha) des Gatineaux propice à la pêche.
  • Port de Comberge, accessible uniquement à marée haute.
  • Parc du Bois Roy
  • Bois Tallureau
  • Mairie, bâtiments administratifs

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blasonnement de Saint-Michel-Chef-Chef[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules semé de dix besants d'or ordonnés 4, 3, 2 et 1, au chef d'azur soutenu d'une divise aussi d'or.
Commentaires : Création des commis de Vannier en 1703 pour la paroisse de Saint-Michel-du-Chevèchier (chef d'azur pour Saint-Michel et chef soutenu d'un second pour le grade de chevèchier). M. de Maupeou fit ajouter les dix besants d'or en souvenir de Malestroit (dont les armes étaient de gueules à neuf besants d'or, 3, 3 et 3.). Délibération municipale du .

Blasonnement de Tharon-Plage[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'argent au sautoir de vair, chargé en cœur d'un besant d'argent bordé de gueules, cantonné de quatre étoiles de gueules.
Commentaires : Armes de la famille de Michel de Michel.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Famille Michel[modifier | modifier le code]

  • Gabriel Michel (1702-1765), armateur nantais, est seigneur de Tharon à partir des années 1740 (et par ailleurs seigneur de Doulon et constructeur du château du Grand-Blottereau).
  • sa fille, Henriette-Françoise Michel (1738-1794), épouse du marquis de Marbeuf, devint dame de Tharon après la mort de son père ; le , elle est présente au baptême d'une cloche de l'église.

Estivants célèbres[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Tessier et Renée Guillemin, Saint-Michel-Chef-Chef et Tharon-Plage, Éditions des Paludiers, La Baule, 1987.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Réélu en 1947, 1953, 1959 et 1965.
  8. Réélu en 1977.
  9. Réélu en 1989.
  10. Réélu en 2001.
  11. Se présente sous l'étiquette de l'UMP aux élections cantonales.
  12. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Pornic - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-Michel-Chef-Chef et Pornic », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Pornic - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Saint-Michel-Chef-Chef et Montoir-de-Bretagne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Saint-Nazaire-Montoir - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Saint-Nazaire-Montoir - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Nazaire-Montoir - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Saint-Nazaire », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  23. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  26. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  27. a et b Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  28. Jean-Marie Cassagne et Mariola Korsak, Origine des noms de villes et villages - Loire-Alantique, Saint-Jean-d'Angély, Éditions Boudessoules, , 287 p. (ISBN 2-913471-45-5), p. 252.
  29. « Saint-Michel-Chef-Chef : Patrick Girard élu maire », Ouest-France,‎
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  32. « Commune de Saint-Michel-Chef-Chef (44182) », Insee (consulté le ).
  33. « La grille communale de densité », Insee (consulté le ), données récupérées dans un fichier téléchargeable sous format Excel.
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  38. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Saint-Michel-Chef-Chef (44182) », (consulté le ).
  39. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Loire-Atlantique (44) », (consulté le ).