Saint-Martin (Bas-Rhin)

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Saint-Martin
Saint-Martin (Bas-Rhin)
Entrée Est du village de Saint-Martin.
Blason de Saint-Martin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Bas-Rhin
Arrondissement Sélestat-Erstein
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée de Villé
Maire
Mandat
André Muller
2020-2026
Code postal 67220
Code commune 67426
Démographie
Gentilé Saint-Martinois(es)
Population
municipale
362 hab. (2019 en augmentation de 1,12 % par rapport à 2013)
Densité 91 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 21′ 05″ nord, 7° 17′ 26″ est
Altitude Min. 268 m
Max. 615 m
Superficie 3,97 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Villé
(banlieue)
Aire d'attraction Sélestat
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Mutzig
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Saint-Martin

Saint-Martin est une commune française, située dans la circonscription administrative du Bas-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située à 1,5 km en amont de Villé, Saint-Martin se trouve au confluent de la vallée du Giessen de Steige et de la vallée qui mène à Breitenbach et du Champ du Feu. Le territoire d'une superficie de 396 ha est séparée en deux par la vallée alluviale du Giessen d'une largeur de 100 à 250 mètres. Le village qui se trouve à une altitude de 288 mètres est installé le long de la rivière de Breitenbach. Le village se trouve encadré au sud, vers la Honel (Scheidenberg à 615 m), par une série de collines peu élevées, mais aux versants souvent pentus (Erdbeerberg, 455 m) vers Maisonsgoutte, et le hauteurs de la Sohl (446 m et 463 m) vers Albé et Breitenbach.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Communes limitrophes de Saint-Martin
Breitenbach Albé
Maisonsgoutte Saint-Martin
Lalaye Bassemberg Villé

Écarts et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

  • Le Breitenbach.

Mines[modifier | modifier le code]

Plusieurs mines de charbons ont existé entre Saint-Martin et Villé (forêt du Klosterwald). Au XIXe siècle, quelques forages ont permis d'extraire de faibles quantités de charbon aux environs de la Fontaine du diable (1834-1845) et Wolfsloch (1845).

Carrières[modifier | modifier le code]

Une carrière d'argile se trouvait à proximité de Honcourt et une tuilerie dès le XIXe siècle comme l'atteste un plan cadastral établit en 1867. Dans les registres de la commune, à l'occasion d'une naissance en 1797, on retrouve la trace d'un certain « Gebart Jean (le père), tuilier à Saint-Martin ». Pour le même acte est mentionné comme témoin Gebart George, tuilier à Neuve-Église.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Martin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Villé, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[4] et 2 898 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Sélestat dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 37 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (74 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (74 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (74 %), zones agricoles hétérogènes (10,3 %), zones urbanisées (8,2 %), prairies (7,5 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Saint-Martin, « Samarte » en alsacien, a conservé tout au long de son histoire le nom de son patron ecclésiastique. Un acte de donation à Honcourt (1061) situe la paroisse « sur les lieux mêmes », c'est-à-dire à proximité immédiate de l'abbaye de Honcourt. On retrouve par la suite Saint-Martin dans le terrier des Habsbourg (1303), saint-Martin (1371), S. Martin vallis Alberti (1390) et Saint-Martin in valle Weileriana (1660).

Histoire[modifier | modifier le code]

Un village qui remonte à l'époque carolingienne[modifier | modifier le code]

Situé sur l'ancienne route du sel, autour de l'endroit où la rivière de Breitenbach coupe cette voie, Saint-Martin remonterait, du moins si l'on en croit certains historiens, à l'époque carolingienne et serait donc bien antérieur à la création de l'abbaye de Honcourt que l'on situe généralement autour de l'an mil . L'histoire du village, de la paroisse et de l'abbaye resteront étroitement liées.

Une possession des Habsbourg au XIIIe siècle[modifier | modifier le code]

À partir du XIIIe siècle, Saint-Martin fait partie de l'Albrechstal, c'est-à-dire de la seigneurie de Villé incorporée dans les possessions des Habsbourg. Le village est géré comme la plupart des autres localités par un Heimburger assisté par quatre échevins, tous placés sous l'autorité du Meyer de la « vallée supérieure » installé à Villé.

L'abbaye de Honcourt[modifier | modifier le code]

Appelée Hugueshoven en 1061, Hugonis Curia en 1112, Monasterium S. Michaelis 1135, l'abbaye de Honcourt fut fondée en l'an 1000 par un certain Wernher, comte d'Ortenberg, surnommé de Hurmingen, à l'honneur de saint Michel, pour les religieux bénédictins, et soumise par son fondateur à l'église de Rome. La donation primitive consista dans un grand nombre de biens, prés et forêts situés dans la vallée voisine, dans les serfs qui en dépendaient, dans les églises paroissiales de Saint-Martin et de Fouchy, dans des terres allodiales à Ranrupt et à Mackenheim, dans le droit de pêche et dans celui de prendre dans la forêt tout le bois nécessaire à cette abbaye. En 1611, l'abbé de Honcourt était Paul Voltz, ami d'Érasme, qui se retira à Strasbourg et devint un des ministres protestants de cette ville. En 1615 le pape Paul V incorpora l'abbaye de Honcourt à celle d'Andlau.

Le village, une dépendance de l'abbaye de Honcourt[modifier | modifier le code]

Ancien emplacement où se trouvait avant la Révolution l'abbaye de Honcourt aujourd'hui baptisé le château de Hugshoffen.

Dans le domaine ecclésiastique, la situation diffère quelque peu des autres communes. La cure de Saint-Martin est rattachée de bonne heure à l'abbaye de Honcourt qui en touche les revenus. Un pléban administre la paroisse ainsi que ses deux filiales, Maisonsgoutte et Steige. Au XIVe siècle, la paroisse peut satisfaire aux besoins d'un chapelain ou d'un prémissaire. La situation financière de la bourgeoisie permet la construction en 1343 d'un autel en l'honneur de saint Jean-Baptiste. Mais en 1343, la paroisse semble s'émanciper de la tutelle de l'abbaye qui essaie de récupérer le rectorat. Par une bulle du , le pape Sixte IV tranche en faveur de l'abbaye, et l'évêque de Strasbourg suivant la directive du Saint-Siège promulgue l'union en nommant un administrateur chargé de régler les problèmes de compétence. La paroisse de Saint-Martin doit céder devant les directives de l'abbé qui nomme un vice-pléban[11]. L'abbaye de Honcourt reste donc le seul décimateur du village de Saint-Martin, ainsi que des églises filiales de Maisonsgoutte et Steige jusqu'au XVIIe siècle. L'abbesse d'Andlau prend la relève en 1615. À partir de 1616, l'entretien du chœur et du presbytère est à la charge de l'abbaye princière de sainte Richarde, la nef et le clocher, par contre, restent aux soins de la paroisses et des annexes.

Andlau encaisse la dîme. Cette situation suscite des difficultés et des litiges entre les filiales et plus particulièrement dans les périodes de 1685 et 1695. Les deux communautés de l'arrière-val (Maisonsgoutte et Steige) obtiennent satisfaction en 1711 en leur attribuant un vicaire. La nef du clocher de Saint-Martin est restauré en 1748-1749, mais l'obligation pour les deux filiales de participer aux frais financiers provoque un procès qui ne trouvera sa solution qu'après la Révolution.

Les conflits[modifier | modifier le code]

Durant le Moyen Âge, Saint-Martin eut probablement à souffrir des différents conflits armés qui touchèrent la vallée. Située sur l'ancienne route du Sel qui vit traverser les troupes de Lorraine en Alsace et vice-versa, la localité est certainement de nouveau envahie durant la guerre des Armagnacs (1445) et la guerre de Trente Ans (1618-1648). En 1665, une note paroissiale confirme que « beaucoup de biens sont en friches, que personne ne veut prendre pour le cens parce qu'il y a peu de monde ». Au cours de tous ces conflits, la commune perd une importante partie de sa population.

Le repeuplement[modifier | modifier le code]

Après la guerre de Trente Ans, sous le règne de Louis XIV, l'activité économique du village redémarre doucement. Elle repose essentiellement sur l'agriculture et la viticulture (quelques coteaux vers Villé et Maisonsgoutte), ainsi que des installations mues par la force hydraulique du ruisseau de Breitenbach (moulin, scierie, martinet[12]).

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason de Saint-Martin

Les armes de Saint-Martin se blasonnent ainsi :
« Parti : au premier d'or au lion de gueules, au second d'azur à la croix d'or cantonnée de vingt billetes d'argent, cinq dans chaque canton ordonnées en sautoir. »[13].


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 André Clad[14]    
2014 mai 2020 Raymond Wirth    
mai 2020 En cours André Muller [15]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[17].

En 2019, la commune comptait 362 habitants[Note 3], en augmentation de 1,12 % par rapport à 2013 (Bas-Rhin : +2,76 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
356395455500531487481476499
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
473476465481443422362355389
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
376372377336319303299296286
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
298283326300306303336341354
2017 2019 - - - - - - -
352362-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

L'église du village est placée sous le patronage de saint Martin. L'évêque de Tours, connu et vénéré pour avoir partagé son manteau d'officier romain avec un mendiant, a également donné son nom au village. C'est en 1343 qu'est érigé un autel consacré à saint Jean-Baptiste ; l'église est à nouveau mentionnée en 1371, puis en 1390 sous le ministère de Johann Vogthaus, presbiter rector ecclesiae St. Martini vallis Alberti. En 1426, la paroisse est retirée à Nicolas Honsae, coupable d'avoir laissé Bergulus, prêtre excommunié, célébrer l'office divin.

L'église est probablement reconstruite en 1649, juste après la fin de la guerre de Trente Ans, à la suite d'un incendie. Le clocher actuel a très certainement survécu au sinistre. Un cartouche de linteau de la porte d'entrée porte l'année 1749, époque à laquelle la nef est agrandie. Ces travaux sont repérables grâce à des traces de maçonnerie qui sont encore visibles sous les combles et à la présence d'une fenêtre géminée du clocher qui a été cachée par la nouvelle toiture. D'autres travaux ont lieu dont en 1935 la construction d'un auvent sur quatre piliers, structure destinée à protéger la porte d'entrée.

L'église de Saint-Martin s'élève au milieu du cimetière dans lequel, du côté nord, quatre bornes délimitent encore un espace non béni réservé à l'inhumation des excommuniés.

La nef est importante (22 × 10 mètres) et se prolonge vers l'orient par une tour carrée de 5 × 5 mètres. Celle-ci présente encore des ouvertures sur trois faces : au nord et au sud une fenêtre géminée avec encadrement chanfreinée en grès, à l'est une grande ouverture en arc brisé. La fenêtre géminée de la face occidentale est cachée par le toit de la nef.

Sur l'appui de la fenêtre Sud, on entrevoit encore cinq pièces métalliques incurvées vers le haut avec un œillet à leur extrémité. Il y avait là jadis, montées sur un axe, trois poulies qui renvoyaient les cordes mettant en branle les trois cloches. Dans la voûte du chœur, nous voyons encore trois passages de cordes destinés au même usage. Mais sonner les cloches au moment de la consécration implique alors de voir les enfants de chœur se déchaîner en des postures qui finissent par choquer la piété de certains paroissiens. Il est décidé d'envoyer les sonneurs se livrer à leurs exercices en plein air. Les trois cloches datent de 1822. Elles sont respectivement dédiées à la sainte Trinité, à saint-Martin évêque et à la sainte Vierge Marie. Elles proviennent de la fonderie David Maurice de Soultz et portent les mentions de leurs parrains et marraines.

Piéta[modifier | modifier le code]

La nef de l'église possède une piéta. Il s'agit d'une œuvre naïve dont les traits simples, les plis de la robe, la position des mains presque disproportionnées provoquent la sympathie et la compassion. La mère soutient le corps de son enfant ensanglanté comme elle portait son enfant en bas âge. Elle n'ose serrer ce corps disloqué, craignant de lui faire mal encore.

Statue de la Vierge portant l'enfant[modifier | modifier le code]

À côté de l'autel, dans une niche, on découvre une statue de la Vierge Marie portant l'enfant Jésus, posée sur un socle dont les quatre angles sont décorés de têtes d'angelots. Un médaillon difficilement déchiffrable porte probablement l'inscription « St. Maria, macula non est in te cano » soit « Marie je chante, il n'y a pas de tache en toi ». La Vierge est sur un globe où s'enroule le serpent et pose le pied sur un croissant de lune. Elle porte l'Enfant Jésus qui, d'une lance, transperce la tête et la queue du serpent.

Les vitraux[modifier | modifier le code]

L'église de Saint-Martin possède huit vitraux dans la nef qui sont consacrés à saint Joseph (atelier Honer de Nancy (1879), au Sacré Cœur (1877), à saint Martin (atelier Ott de Strasbourg, 1921 offert par la paroisse reconnaissante le ), à saint Louis (1879) en mémoire du prénom de son donateur, au Cœur immaculé de Marie (1877), et à sainte Odile (atelier Ott, 1921). Plusieurs de ces vitraux ont été offerts par le curé Louis Naegel.

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Petits monuments religieux[modifier | modifier le code]

Un calvaire de Saint-Martin.

Neuf croix sont répertoriées sur le ban de Saint-Martin. La plus vieille croix se trouve au cimetière, elle date de 1724, en grès gris fin mais plus fragile que le grès rose du fut et du piédestal. Les membres inférieurs du Christ sont en mauvais état, sa tête couronnée est ornée de part et d'autre de deux fers en pointes, preuves de son grand âge. Seule la tête du Christ de la grande croix de l'ancien cimetière de Villé est semblable. Sur trois côtés du piédestal, une grande rosace s'inscrit dans un carré.

Une autre croix, la première à droite de l'entrée du cimetière, se dresse sur la tombe des parents du curé Mantz. En grès rose, elle a été érigée en 1824, c'est un beau témoin de l'art populaire.

Le cimetière abrite également le monument funéraire du curé François Cuny. Cuny devient propriétaire du château de Honcourt quand celui-ci est déclaré bien national. "Il s'y établit en prince de la libre pensée" [source ?].

Les bornes limites communales[modifier | modifier le code]

La forêt de l'ancienne abbaye de Honcourt a été abornée en 1757 pour marquer les limites communales avec les villages voisins de Maisonsgoutte, Bassemberg et Villé. Les bornes sont très enterrées mais le millésime apparaît sur l'une ou l'autre. Sur quelques pierres situées en dehors de la forêt, Saint-Martin est représenté par les lettres S.M.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Galerie de photos[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 de Villé », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Sélestat », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. Vice-pléban = vicaire perpétuel
  12. Dans l'industrie, un martinet est un ensemble de marteaux-pilons actionnés par l'énergie hydraulique
  13. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.labanquedublason2.com (consulté le ).
  14. [PDF] Liste des maires au 1er avril 2008 sur le site de la préfecture du Bas-Rhin.
  15. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.