Saint-Martin-d'Auxigny

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Saint-Martin-d’Auxigny
Image illustrative de l'article Saint-Martin-d'Auxigny
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Cher
Arrondissement Bourges
Canton Saint-Martin-d'Auxigny
Intercommunalité CC Terres du Haut Berry
Maire
Mandat
Fabrice Chollet
2014-2020
Code postal 18110
Code commune 18223
Démographie
Population
municipale
2 312 hab. (2014)
Densité 96 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 12′ 16″ nord, 2° 25′ 03″ est
Altitude Min. 152 m
Max. 301 m
Superficie 24,08 km2
Localisation

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Saint-Martin-d’Auxigny

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Saint-Martin-d’Auxigny

Saint-Martin-d'Auxigny est une commune française, située dans le département du Cher en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située à la confluence des régions naturelles de la Sologne, de la Champagne berrichonne et du Pays-Fort. L'habitat est dispersé parmi de petits vallons très encaissés.

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Méry-ès-Bois Saint-Palais Quantilly Rose des vents
Allogny N
O    Saint-Martin-d'Auxigny    E
S
Saint-Éloy-de-Gy Vasselay Saint-Georges-sur-Moulon

Histoire[modifier | modifier le code]

  • L'ancien Auxigniacum, Auxigny, aurait été – au IXe siècle, au moment des invasions normandes – l'une des stations où se serait arrêté le corps de saint Martin.(d'où le toponyme : Sanctus Martinus de Axigniaco attesté en 1163).
  • Partie du domaine royal français, la localité vit, vers 1150, Louis VII construire le château de la Salle-le-Roi qui dominait le site de l'étang actuel. Renforcé par Philippe-Auguste et Louis XI, il devint une résidence de chasse pour les rois de France jusqu'à ce qu'il soit détruit en octobre 1589 pendant les guerres de religion.
  • Des archers écossais – venus pendant la guerre de Cent Ans au milieu du XVe siècle – aider le roi Charles VII à bouter les Anglais hors du Royaume, effectuèrent le « défrichement du secteur », qui était situé dans une région alors fortement boisée (d'où son nom « la Forêt »). En effet, en reconnaissance de son appui militaire décisif, Jacques Stuart – roi d'Écosse – et sa lignée reçurent la terre d'Aubigny-sur-Nère et s'y installèrent durablement avec nombre de leurs compatriotes.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Saint-Martin-d'Auxigny.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

d’azur aux trois truites d’or, au chef du même chargé de trois roses de gueules boutonnées aussi d’or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1955 1971 Louis Sochet    
1971 1980 Édouard Clavier    
1980 1983 André Mabilat    
1983 2001 Alain Besson    
2001 en cours
(au 27 septembre 2014)
Fabrice Chollet[1] DVG puis DVD Fonctionnaire
Conseiller départemental

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[2].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 312 habitants, en augmentation de 8,85 % par rapport à 2009 (Cher : -0,24 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 735 1 678 1 937 1 937 2 161 2 207 2 318 2 322 2 591
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 639 2 717 2 968 2 744 2 586 2 502 2 592 2 564 2 584
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 513 2 366 2 212 1 853 1 852 1 675 1 604 1 647 1 504
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
1 625 1 659 1 635 1 705 1 909 2 018 2 084 2 280 2 312
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

La moitié des Martinois réside en centre-bourg ; le reste de la population est inégalement réparti entre les hameaux de la Rose et des Rousseaux mais aussi d'autres hameaux de taille plus modeste : Montboulin, les Arpents, les Cocus, les Chéneaux, les Chênes, les Décloux, les Roches...

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église du village. Ancien porche conservé.
  • Le site de l'étang de la Salle-le-Roy avec ruine de la chapelle du château.
  • Le prieuré de Bléron : ce petit établissement monastique a accueilli une communauté de frères chartreux au Moyen Âge. Aujourd'hui deux bâtiments subsistent et sont inscrits à l’inventaire des monuments historiques.
  • La pierre à la femme, menhir de l'époque mégalithique.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des maires du Cher et appartenance des communes aux cantons sur le site de la préfecture (consulté le 27 septembre 2014).
  2. Site des villes et villages fleuris, consulté le 23 décembre 2016.
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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