Saint-Martin-Labouval

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Saint-Martin-Labouval
L'église Saint-Martin.
L'église Saint-Martin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Lot
Arrondissement Cahors
Canton Causse et Vallées
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Lalbenque
Maire
Mandat
Jacques Vaquié
2014-2020
Code postal 46330
Code commune 46276
Démographie
Population
municipale
176 hab. (2012)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 27′ 57″ N 1° 44′ 03″ E / 44.4658, 1.734244° 27′ 57″ Nord 1° 44′ 03″ Est / 44.4658, 1.7342
Altitude Min. 129 m – Max. 384 m
Superficie 13,49 km2
Localisation

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Saint-Martin-Labouval

Saint-Martin-Labouval est une commune française, située dans le département du Lot en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Martin-Labouval se situe dans la vallée du Lot entre Cahors et Figeac. Au sud de département, non loin de l'Aveyron, le village dispose d'un site naturel plein de charme mais à l'écart des grandes voies de communication.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Saint-Martin-Labouval est basé sur l'hagiotoponyme chrétien Martinius qui était un évêque de Tours. Labouval vient de l'occitan boval qui veut dire étable ou pâturage[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

La haute vallée du Lot a été préservée de toutes les vagues d'invasion et a servi de refuge aux populations locales. Ceci explique pourquoi dès le Ve siècle av. J.-C., le site de Saint-Martin-Labouval a été occupé par des autochtones fuyant les invasions celtes. Les traces de romanisation sont absentes, montrant que sous l'Empire romain, la présence civilisatrice du grand État ne s'est pas fait sentir (la présence de trois colonnes de type romain peut nuancer cette affirmation) . Lors des invasions germaniques, la vallée retrouve sa vocation de refuge. C'est alors que le village grandit.

La commune de Saint-Martin-Labouval a annexé au début du XIXe siècle( la fusion des deux villages a été réalisée après 1792) sa voisine La Toulzanie.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 en cours Bernard Andissac Mouvement Démocrate  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 176 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
303 261 604 627 735 705 712 754 754
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
737 780 700 654 621 701 634 609 621
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
592 565 518 450 435 418 400 385 321
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
293 234 186 205 170 179 176 175 176
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Tour sur le causse Saint-Martin-Labouval.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Nicolas Épin-Preunaile (1878-1915), ancêtre de la comédienne Marianne Épin, est un écrivain régionaliste du Quercy, aujourd'hui oublié. Ce fils de paysan, né sous la IIIe République a pu apprendre à lire est à écrire grâce aux lois Jules Ferry instaurant l'obligation scolaire. Après avoir pratiqué divers métiers, il s'installa à Cahors au début du XXe siècle. Il commença à publier en feuilleton dans la presse locale, Le petit écho de Cahors (conservé à la bibliothèque municipale de la ville), les aventures amoureuses de Stella Haubilloine et de Martial Queysnaubit. S'inspirant de légendes médiévales comme Tristan et Iseult et de farces de la même époque comme la farce de maître Patelin, il décrit les amours impossibles de Stella, fille d'un hobereau quercynois et de Martial, un bateleur intrépide qui transporte des marchandises sur le Lot dans un style tragi-comique considéré actuellement comme démodé.
  • René La Borderie (1935-2011), lui aussi fils d'agriculteurs de La Toulzanie, écrivain, chroniqueur, conférencier, professeur agrégé d'italien, docteur ès lettres, professeur des universités à Bordeaux II et Rome III, précurseur de l'éducation aux médias dans le système éducatif français, viticulteur.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gaston Bazalgues, « Les noms des communes du Parc », Les cahiers scientifiques du Parc naturel régional des Causses du Quercy, vol. 1,‎ , p. 116 (lire en ligne)
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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