Saint-Martial-sur-Isop

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Martial.
Saint-Martial-sur-Isop
Image illustrative de l'article Saint-Martial-sur-Isop
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Haute-Vienne
Arrondissement Arrondissement de Bellac
Canton Bellac
Intercommunalité Communauté de communes Haut-Limousin en Marche
Maire
Mandat
Pierre Bachellerie
2014-2020
Code postal 87330
Code commune 87163
Démographie
Population
municipale
135 hab. (2014)
Densité 5,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 10′ 06″ nord, 0° 51′ 03″ est
Altitude Min. 177 m – Max. 266 m
Superficie 23,44 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Haute-Vienne

Voir sur la carte administrative de la Haute-Vienne
City locator 14.svg
Saint-Martial-sur-Isop

Géolocalisation sur la carte : Haute-Vienne

Voir sur la carte topographique de la Haute-Vienne
City locator 14.svg
Saint-Martial-sur-Isop

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Martial-sur-Isop

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Martial-sur-Isop

Saint-Martial-sur-Isop (Sent Marçau en occitan) est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Saint-Martial-sur-Isop en Haute-Vienne.

Histoire[modifier | modifier le code]

La legende locale dit que sa proximité au village voisin de Saint-Barbant est due à l'expention du diocese de Poitiers, la nouvelle limite du diocese partageant le village en deux. Les villageois du coté de poitiers ont alors jeté un marteau du haut du clocher de l'eglise de Saint Martial et ont constuit leur église là où le marteau à atteri, qu'ils nommèrent Saint-Barbant. La légende était douteuse car l'eglise de Saint Martial est plus récente que celle de Saint Barbant, mais des renovations récentes ont permis de découvrir une crypte romaine sous l'église. Cette découverte confirme que le village était fondé avant le village de Saint Barbant et pourrait confirmer la légende.[1]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  mars 2001 René Bardeau    
mars 2001 2014 Damien Coquelet[2]    
2014 Aujourd'hui Pierre Bachellerie    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 135 habitants, en diminution de -4,26 % par rapport à 2009 (Haute-Vienne : 0,36 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856 1861
532 622 680 671 659 641 623 627 651
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
634 628 618 596 622 620 637 633 648
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
631 587 523 505 507 487 431 349 266
1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014 - -
217 185 156 126 138 135 135 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sa population de 137 habitants sur 23,44 km2 lui donne une densité de population très basse, de seulement 5,8 habitants/km2[7].

La population a, pendant les années 2000, augmenté lentement grâce à un petit flux de population britannique comme la majorité des villages de sa région. Ce flux a ralenti dans les dernières années.

Il était estimé en 2007, que le village était fait de 133 logements dont seulement 64 principaux, et 40 vacants[8].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église du village est d'origine médiévale et fut restaurée en 2004, la crypte romaine qui se situe en dessous de l'église avec une source qui fut utilisée pour baptiser les croyants. Saint Martial est aussi l'une des rares communes à ne pas avoir une statue pour son monument aux morts mais une peinture datant de 1921 de Jean Cyprien Teillet qui est accrochée au fond de l'église. D'après la tradition la peinture lui fut commandé par un de ses amis, le curé du village et payé 1000 francs par subvention de l'État et souscription locale[9].

La région autour du village est très boisée avec un réseau très dense de chemins ruraux et un parcours pédestre de sept kilomètres autour du site classé des rochers de l'Isop

Le village a aussi un élevage de bisons[10] .Pendant les vacances d'été, il y a des safaris-photo et en août la Fête du bison.

A environ cinq minutes du bourg du village il y a l'atelier de poterie de la roche où le potier lui même fait des visites et démonstrations sur rendez-vous. Cette attraction fut recommandée par le Petit Futé en 2011[11].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]