Saint-Martial-de-Vitaterne

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Saint-Martial-de-Vitaterne
Saint-Martial-de-Vitaterne
L'église romane de Saint-Martial-de-Vitaterne.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Arrondissement Jonzac
Intercommunalité Communauté de communes de la Haute Saintonge
Maire
Mandat
Joël Chaussereau
2020-2026
Code postal 17500
Code commune 17363
Démographie
Gentilé Saint-Martialais
Population
municipale
548 hab. (2017 en diminution de 1,08 % par rapport à 2012)
Densité 197 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 27′ 42″ nord, 0° 25′ 54″ ouest
Altitude Min. 39 m
Max. 87 m
Superficie 2,78 km2
Unité urbaine Jonzac
(banlieue)
Aire d'attraction Jonzac
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Jonzac
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Saint-Martial-de-Vitaterne

Saint-Martial-de-Vitaterne est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Saint-Martialais et les Saint-Martialaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Martial-de-Vitaterne se situe dans le sud du département de la Charente-Maritime, en région Nouvelle-Aquitaine, dans l'ancienne province de Saintonge. Appartenant au midi de la France — on parle plus précisément de « midi atlantique »[2], au cœur de l'arc atlantique, elle peut être rattachée à deux grands ensembles géographiques, le Grand Ouest français et le Grand Sud-Ouest français.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Martial a la particularité de n'être limitrophe que de deux communes.

Communes limitrophes de Saint-Martial-de-Vitaterne
Saint-Germain-de-Lusignan
Saint-Martial-de-Vitaterne
Jonzac

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Saint-Martial-de-Vitaterne est une commune urbaine[Note 1]. Elle appartient en effet à l'unité urbaine de Jonzac, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[3] et 5 283 habitants en 2017, dont elle est la banlieue[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Jonzac, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 35 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[6],[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Saint-Martial-de-Vitaterne provient de la référence à Martial de Limoges et au bas-latin vita eternæ.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le général de brigade Roger Le Clerc, né le à Toulon dans le Var, fils du capitaine de vaisseau, commandant le cuirassé Carnot y a établi son domicile principal à son départ de son logement de fonction de Soissons où il commandait en tant que lieutenant colonel, le régiment cantonné dans cette ville en , avant de partir à la dernière guerre mondiale, pour y protéger les membres de sa famille.

Il fut fait prisonnier avec 218 hommes encore vivants les 2 régiments sur sa gauche et sur sa droite du front s'étant débandés. Il resta en captivité, jusqu'en , après plusieurs tentatives d'évasion qui lui valurent des conditions de détention très dures puisque responsable de plusieurs OFLAG et revint à son domicile en Haute Saintonge par la gare de Jonzac ou il fut très bien accueilli et y prit du repos avant d'être nommé au commandement de la subdivision de La Rochelle, puis à la fermeture de cette subdivision décidée à la suite de la visite du général de Gaulle dans ce chef lieu, jusqu'à son décès le , dans la propriété de Monderland, appartenant à son épouse Gisèle Poncet des Noüailles qui l'avait hérité en 1935 de Guy de Jarnac, son oncle qui avait été maire de cette commune et participa elle-même au conseil municipal. Son fils Bernard, retraité, après une fin de carrière dans l'industrie des semi-conducteurs comme responsable du marketing pour les activités spatiales, militaires et avioniques civiles chez ST Microelectronics, y a établi sa résidence secondaire, au décès de sa mère, il y demeure avec son épouse Gisèle de nombreux mois de l'année et y reçoit leurs enfants et petits-enfants.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Marc Vinet    
2008 2010 Daniel Plaize   Retraité
2010 en cours Michel Michon PG Retraité Fonction publique
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[9].

En 2017, la commune comptait 548 habitants[Note 3], en diminution de 1,08 % par rapport à 2012 (Charente-Maritime : +2,48 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
230232172230201194196208190
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
210207214224215220196222185
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
240224197159174167165173186
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
183200442503419358446459471
2013 2017 - - - - - - -
530548-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La viticulture est une ressource économique importante de la commune, qui est située en Petite Champagne, dans la zone d'appellation d'origine contrôlée du cognac[12].

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les gentilés de Charente-Maritime
  2. Louis Papy, Le midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984
  3. « Unité urbaine 2020 de Jonzac », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 7 novembre 2020)
  4. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  5. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  12. [PDF] Union générale des viticulteurs pour l'AOC Cognac, « Liste des communes par circonscriptions », (consulté le 5 décembre 2015)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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