Saint-Martial-de-Valette

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Saint-Martial-de-Valette
Saint-Martial-de-Valette
L'église Saint-Martial de Saint-Martial-de-Valette.
Blason de Saint-Martial-de-Valette
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Nontron
Intercommunalité Communauté de communes du Périgord Nontronnais (nouvelle)
Maire
Mandat
Alain Lagorce
2020-2026
Code postal 24300
Code commune 24451
Démographie
Gentilé Saint-Martialais
Population
municipale
796 hab. (2019 en diminution de 3,05 % par rapport à 2013)
Densité 51 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 30′ 57″ nord, 0° 38′ 52″ est
Altitude Min. 135 m
Max. 266 m
Superficie 15,71 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Nontron
(banlieue)
Aire d'attraction Nontron
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Périgord vert nontronnais
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web saint-martial-de-valette.fr

Saint-Martial-de-Valette est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Elle est intégrée au parc naturel régional Périgord-Limousin.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Le Bandiat aux Roches Hautes.

Dans le nord du département de la Dordogne, dans le Nontronnais et l'unité urbaine de Nontron, la commune de Saint-Martial-de-Valette s'étend sur 15,71 km2. Elle est arrosée du nord-est au nord-ouest par le Bandiat — qui la sépare de Saint-Martin-le-Pin sur environ 500 mètres — et quelques petits affluents.

L'altitude minimale avec 135 mètres se trouve localisée à l'extrême nord-ouest, là où le Bandiat quitte la commune et sert de limite entre celles de Lussas-et-Nontronneau et Saint-Martin-le-Pin. L'altitude maximale avec 266 mètres est située au sud-est du lieu-dit Chez Yonnet[1]. Sur le plan géologique, le sol se compose principalement de calcaires du Mésozoïque et de sables, argiles ou graviers pléistocènes[2].

En bordure de la route départementale (RD) 675, et traversé par la RD 675E, le bourg de Saint-Martial-de-Valette est situé, en distances orthodromiques, un kilomètre au sud-ouest de Nontron, la sous-préfecture, et dix-sept kilomètres au nord de Brantôme.

Le territoire communal est également desservi par les RD 75 et 708.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Saint-Martial-de-Valette et des communes avoisinantes.

Saint-Martial-de-Valette est limitrophe de six autres communes.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 11,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 970 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Marthon », sur la commune de Marthon, mise en service en 1991[9] et qui se trouve à 19 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,2 °C et la hauteur de précipitations de 822,8 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Limoges-Bellegarde », sur la commune de Limoges, dans le département de la Haute-Vienne, mise en service en 1973 et à 60 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[13], à 11,4 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,8 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Martial-de-Valette est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Nontron, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[19] et 3 839 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nontron, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 19 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (59,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (39,9 %), forêts (35,6 %), prairies (11,8 %), terres arables (6,5 %), zones urbanisées (4,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,6 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre le bourg de Saint-Martial-de-Valette proprement dit, le territoire se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[25] :

  • Beauséjour
  • Bellevue
  • Bois de chez Yonnet
  • les Bouges
  • Bourdelières
  • Chabans
  • les Champs
  • Château Montcheuil
  • Chez Litte
  • Chez Yonnet
  • le Claud
  • le Cluzeau
  • Combe Falide
  • les Durands
  • Fargeas
  • le Grand Breuil
  • le Grand Lac
  • le Grand Malibas
  • Grolhier
  • la Guizardie
  • Hautes Roches
  • les Îles
  • Lage
  • les Landes
  • Lord
  • Maison Brûlée
  • Massonneau
  • Montagenet
  • Moulin de Fauran
    (ou le Moulin de Foureau)
  • le Moulin de Rouchillou
  • Naudonnet
  • Pas de Bœuf
  • les Pelades
  • les Perrières
  • le Petit Breuil
  • le Petit Malibas
  • le Petit Saint-Martin
  • les Prades
  • Puy David
  • Puyfaiteau
  • Rapevache
  • les Rapines
  • le Refuge
  • Ribiéras
  • Sabouret
  • le Sorbier.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune se réfère à saint Martial, évêque de Limoges au IIIe siècle[26], et au mot occitan valeta signifiant « vallon »[27], correspondant ici à celui du Bandiat.

En occitan, la commune porte le nom de Sent Marçau de Valeta[28].

Histoire[modifier | modifier le code]

La première mention écrite connue du lieu remonte au début du XIVe siècle, vers 1315, sous la forme Sanctus Marcialis[27].

La paroisse de Saint-Martial dépendait du diocèse de Limoges[29] et de la châtellenie de Nontron[30].

La commune porta, au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), le nom de Valette-les-Eaux[31].

En 1943, le groupement 38 "Mermoz" des Chantiers de la jeunesse, déplacé des Pyrénées vers la Dordogne, installa son poste de commandement au château de Montcheuil[32].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Saint-Martial-de-Valette est rattachée au canton de Nontron qui dépend du district de Nontron jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, ce canton est rattaché à l'arrondissement de Nontron[31].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[33]. La commune est alors rattachée au canton du Périgord vert nontronnais, dont le bureau centralisateur reste fixé à Nontron.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2002, Saint-Martial-de-Valette intègre dès sa création la communauté de communes du Périgord Nontronnais. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes du Périgord vert nontronnais. Au , celle-ci fusionne avec la communauté de communes du Haut-Périgord pour former la nouvelle communauté de communes du Périgord Nontronnais.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2017, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2020[34],[35].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie en 2019.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 1977 juin 1995 André Cornut PS Retraité de l'éducation nationale
juin 1995 mars 2014 Gabriel Dumonteit PCF[36] Retraité
mars 2014[37]
(rélu en mai 2020)
En cours Alain Lagorce PCF  

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Saint-Martial-de-Valette relève[38] :

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Saint-Martial-de-Valette se nomment les Saint-Martialais[39].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[41].

En 2019, la commune comptait 796 habitants[Note 7], en diminution de 3,05 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,88 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0051 1668389961 0041 0141 0471 0501 070
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1011 0731 0871 0171 0351 0481 1141 008954
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
987938948858804808831804793
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
841806788747855790819841831
2015 2019 - - - - - - -
802796-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La carrière de calcaire de Sabouret.

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[43], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 384 personnes, soit 47,9 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (quarante-huit) a augmenté par rapport à 2010 (trente-trois) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 12,5 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 75 établissements[44], dont trente-trois au niveau des commerces, transports ou services, dix-huit dans la construction, treize dans l'industrie, sept dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, et quatre relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale[45].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Dans le secteur agroalimentaire, parmi les entreprises dont le siège social est en Dordogne, la société « Le Chèvrefeuille » (fabrication de fromage), implantée à Saint-Martial-de-Valette, se classe en 19e position quant au chiffre d'affaires hors taxes en 2015-2016, avec 6 356 k€[46]. En ce qui concerne le chiffre d'affaires à l'exportation en 2015-2016, tous secteurs confondus, elle se classe 48e avec 796 k€[47].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Maison noble de La Beytour, au village de Massonneau, attestée en 1357[48].
  • Maison noble du Claud, attestée en 1665[49].
  • Manoir de Grand Breuil, disparu au XIXe siècle[50].
  • Repaire noble de la Jarrige, attesté en 1539, dont il subsiste les vestiges d'une tour carrée du XIe ou XIIe siècle[51] ; déjà en ruines, le repaire est définitivement abandonné au moment de la Révolution française.
  • Château de Montcheuil : un premier château, bâti entre 1495 et 1515, a été détruit en 1830[52] ; un nouveau château a été érigé sur les bases de l'ancien[52] vers 1890.
  • Château de Puyfaiteau, sur l'emplacement d'un ancien repaire noble[53].
  • Maison forte de Valette des XIe et XIIe siècles, transformée en moulin au XVe siècle[54].

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Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Le Bandiat près du bourg de Saint-Martial-de-Valette.

La commune fait partie du parc naturel régional Périgord-Limousin[57] depuis la création de celui-ci en 1998[58], adhésion renouvelée en 2011[59].

La vallée du Bandiat est protégée dans sa traversée de la commune au titre de la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type I « Vallées du réseau hydrographique du Bandiat » dont la flore est constituée de près d'une centaine d'espèces de plantes, dont deux sont considérées comme déterminantes : l'aigremoine élevée, ou aigremoine odorante (Agrimonia procera) et la jacinthe des bois, ou jacinthe sauvage (Hyacinthoides non-scripta)[60],[61].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Martial-de-Valette Blason
De sinople à la croix de Malte d'argent, une fontaine héraldique d'or remplie d'azur traversée de trois sources d'argent accostée de deux lions couronnés et affrontés d'or (ou orangé), le tout brochant sur la croix.
Détails
Création de Pascal Jouen approuvée par le conseil municipal en avril 2015[62].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « 266 » sur Géoportail (consulté le 28 avril 2019)..
  2. Patrick Ranoux, préface de René Pijassou, Atlas de la Dordogne-Périgord, Ouvrage publié à compte d'auteur, Speed impression, 1996, (ISBN 978-2-9501476-1-5), p. 19.
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Marthon - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Saint-Martial-de-Valette et Marthon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Marthon - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Saint-Martial-de-Valette et Limoges », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
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  47. « Export », Sud Ouest éco & entreprises édition Dordogne, novembre 2017, p. 33.
  48. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 37.
  49. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 83.
  50. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 132.
  51. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 143.
  52. a et b Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 186.
  53. Hervé Lapouge, Châteaux du Nontronnais, dans Nontron & le Pays Nontronnais, vol. 1, sous la coordination de Jacques Lagrange, Pilote 24, 1996, (ISBN 2-9509149-1-8), p. 216-229.
  54. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 285.
  55. Jean-Luc Aubarbier, Michel Binet, Guy Mandon, Nouveau guide du Périgord-Quercy, Ouest-France, 1987, (ISBN 2-85882-842-3), p. 289.
  56. « Église Saint-Martial », notice no PA00082867, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 27 avril 2019.
  57. Parc Naturel Régional Périgord - Limousin, DREAL Aquitaine, consultée le 4 mai 2019.
  58. Décret 98-150 du 9 mars 1998 sur Légifrance, consulté le 5 mai 2019.
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  60. [PDF] Vallées du réseau hydrographique du Bandiat, INPN, consulté le 28 avril 2019.
  61. Carte de localisation de la ZNIEFF 720012830, INPN, consulté le 28 avril 2019. Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux limites communales, cliquer en haut à gauche sur le globe terrestre bleu, descendre la valeur de la couche « Métropole : ZNIEFF1 » à 0 et augmenter l'opacité de la couche « Cartes IGN » à 1.
  62. Le blason de Saint-Martial de Valette – Périgord vert, site de Saint-Martial-de-Valette, consulté le 12 août 2020.