Saint-Mard (Charente-Maritime)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Mard.

Saint-Mard
Saint-Mard (Charente-Maritime)
Vue arrière de l'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Arrondissement Rochefort
Canton Surgères
Intercommunalité Communauté de communes de Surgères
Maire
Mandat
Patricia Filippi
2014-2020
Code postal 17700
Code commune 17359
Démographie
Gentilé Saint-Mardois et Saint-Mardoises
Population
municipale
1 204 hab. (2016 en augmentation de 8,76 % par rapport à 2011)
Densité 57 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 05′ 14″ nord, 0° 42′ 33″ ouest
Altitude Min. 24 m
Max. 75 m
Superficie 21,21 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Charente-Maritime

Voir sur la carte administrative de la Charente-Maritime
City locator 14.svg
Saint-Mard

Géolocalisation sur la carte : Charente-Maritime

Voir sur la carte topographique de la Charente-Maritime
City locator 14.svg
Saint-Mard

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Mard

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Mard
Liens
Site web http://www.saint-mard.fr/index.php?lng=fr

Saint-Mard est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Saint-Mardois et les Saint-Mardoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Cette commune rurale est située à six kilomètres à l'est de Surgères et traversée par la route départementale RD939, ancienne route nationale 139 reliant La Rochelle à Périgueux par Angoulême, via Surgères et Saint-Jean-d'Angély.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Mard[2]
Saint-Saturnin-du-Bois
Surgères Saint-Mard[2] Marsais
Vandré
(par un quadripoint)
Breuil-la-Réorte Bernay-Saint-Martin

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Commune agricole partageant ses terroirs agricoles au contact de l'Aunis à l'ouest et de la Saintonge à l'est, Saint-Mard est le lieu de source de la Gères, petite rivière qui arrose Surgères plus à l'ouest et qui a donné son nom à cette ville.

Végétation[modifier | modifier le code]

La commune présente un terroir de plaine céréalière doucement vallonnée et de terres vouées aux fourrages artificiels pour l'élevage bovin.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La proximité de Surgères la transforme progressivement en commune dortoir, situation qui date du début du nouveau siècle et qui explique son essor démographique actuel.

Histoire[modifier | modifier le code]

L’origine du nom de la commune vient de Saint-Médard, évêque de Noyon qui bénit le mariage de Radegonde avec Clotaire 1er roi des Francs au VIe siècle. Au cours de son histoire le nom de Saint-Mard a été modifié. Après 1680 le bourg s’est appelé St-Marc. Pendant la Révolution les noms des saints ont été bannis et les noms des lieux ont été modifiés aussi écrit on Mard sur l’Isle. L’Isle étant le cours d’eau qui traverse le village. Ces changements de nom n’ont pas été longtemps respectés car dès 1787 on écrivait à nouveau Saint-Mard.

Saint-Mard est une commune rurale de 2 121 hectares située au nord de la Charente-Maritime intégrée au Pays d’Aunis. Autour du centre bourg gravitent huit villages qui possèdent tous leur identité propre : Boisseuil, La Jarriette, Puybardon, L’Abbaye, La Laigne, Maizeron et enfin Boutrit (L’ancien nom était «Cheboutry»), par ordonnance Royale du 11 novembre 1829 la commune de Charentenay est supprimée et rattachée à celle de Saint-Mard

Le point culminant de la commune à 71 mètres.

Dispersés dans la campagne, la commune compte également quelques écarts comme Grasseau, Le Petit Sergent, le Moulin de Boisseuil et le Moulin de St-Mard qui rappelle la présence de moulins à vent. D’après le cadastre de 1825, on note six moulins à vent.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1791 1792 MARQUET Joseph Antoine    
1792 1794 BRIZARD François    
1794 1795 MARQUET Joseph Antoine    
1795 1800 BRANGER Mathurin    
1800 1802 BRIZARD François    
1802 1803 ALLION Jean Jacques    
1803 1806 LE BOUC Samuel    
1806 1813 MARCHAND Charles    
1813 1816 LE BOUC André Samuel    
1816 1829 MICHEL Jacques    
1829 1839 DUMAS Pierre    
1839 1844 LÉVEQUE Paul François    
1844 1853 NAVEAUD Jules    
1853 1854 PAILLÉ Guillaume    
1854 1855 BROUSSARD LAGARLIERE Jean Baptiste    
1855 1857 DEZIRÉ Pierre    
1857 1859 BROUSSARD LAGARLIERE Jean Baptiste    
1859 1865 MARCHAND Charles    
1865 1875 DURAND Jean    
1875 1881 DÉMONTÉ Victor    
1881 1888 MORISSET Casimir    
1888 1892 BONNOUVRIER Elie    
1892 1900 NAVEAUD Jules    
1900 1914 MORISSET Frédéric    
1914 1919 BOUCARD Pascal    
1919 1921 GIRAUDEAU Pierre    
1921 1925 SICOT Gaston    
1925 1944 MARTINEAU Edmé    
1944 1945 MANEAUD Charles    
1945 1953 SUIRE Valentin    
1953 1989 BONNOUVRIER Marc    
1989 2001 FOILLERET Gabriel    
2001 en cours FILIPPI Patricia DVD Retraitée de l'enseignement
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[4].

En 2016, la commune comptait 1 204 habitants[Note 1], en augmentation de 8,76 % par rapport à 2011 (Charente-Maritime : +2,64 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8248249149701 4181 4321 4041 3981 439
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4661 6021 4921 5371 6091 5631 2761 2141 181
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1511 1101 0911 0311 0381 030952897948
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
9489489149358658689629751 148
2016 - - - - - - - -
1 204--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’église est dédiée à Saint-Médard, dont Mard est une déformation. Les vitraux situés dans le chœur de l’église de Saint-Mard représentent St-Médard et Ste-Radegonde Elle a conservé de l’époque romane sa façade, l’amorce des murs de la nef ainsi que son chœur. Le clocher-arcade roman à deux baies, abrite 2 cloches, la plus petite provient de l’église de Charentenay, elle date de 1641, elle a été classée en 2004. L’intérieur renferme un mobilier fourni provenant également de l’église Notre-Dame de Charentenay avec en particulier deux fresques représentant à droite, le baptême du Christ et à gauche, Saint-Michel terrassant le dragon. L’ambon a également été composé avec des sculptures provenant de Charentenay. La façade du XIIe siècle est percée d’un portail en plein cintre à trois voussures nues reposant sur un nombre deux fois supérieur de colonnettes. L'emploi d’un calcaire coquillé a pratiquement interdit toute sculpture. Deux faisceaux colonnettes enserrent cette façade, supportant une corniche aux modelons refaits

Une coopérative laitière est créée en 1889, elle obtient en 1896 une médaille de bronze « beurres de Charente et de la Gironde ». Le bâtiment de la laiterie est construit le long de la Départementale 939 à proximité du futur emplacement de la station de chemin de fer au lieu-dit «Les Petites Caruelles». La laiterie fermera en 1977.

En 1896 la ligne de chemin de fer qui dessert Angoulême et Saint-Jean d’Angély passe par Saint-Mard. Une gare est construite. La ligne sera supprimée en 1950.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]