Saint-Méen

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Saint-Méen
Saint-Méen
La mairie.
Blason de Saint-Méen
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Brest
Canton Lesneven
Intercommunalité Pays de Lesneven et de la côte des Légendes
Maire
Mandat
Jacques Croguennec
2014-2020
Code postal 29260
Code commune 29255
Démographie
Gentilé Mévennais
Population
municipale
913 hab. (2016 en augmentation de 10,27 % par rapport à 2011)
Densité 78 hab./km2
Population
aire urbaine
25 712 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 33′ 35″ nord, 4° 15′ 48″ ouest
Superficie 11,74 km2
Localisation

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Saint-Méen [sɛ̃mɛ̃] est une commune française située dans le département du Finistère, en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Saint-Méen est situé dans le Léon à environ 5 km à l'est-sud-est de Lesneven, à une dizaine de km à vol d'oiseau au sud de la plage de Keremma située sur le littoral de la Manche. Le finage communal est limité à l'Ouest par le Quillimadec[1], petit fleuve côtier qui se jette dans la Manche entre Kerlouan et Guissény, à l'est par la Flèche, autre petit fleuve côtier, en fait un ruisseau, et un de ses affluents, le territoire communal occupant une partie de l'interfluve, ce qui explique sa forme en gros rectangulaire, les limites Nord et Sud, de longueur beaucoup plus courte, passant à travers le plateau du Léon. Les altitudes s'échelonnent de 93 mètres, dans l'angle sud-est du territoire communal, près de la ferme du Tiriennou, à 14 mètres, là où le ruisseau de la Flèche quitte le finage communal pour entrer dans celui de Plouider en direction de Pont-du-Châtel. Le bourg de Saint-Méen est à 58 mètres d'altitude.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Méen
Lesneven Plouider Plounévez-Lochrist
Trégarantec Saint-Méen Lanhouarneau
Ploudaniel Plounéventer Saint-Derrien

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité s'est par le passé écrit Saint-Neven[2] à l'époque où ce n'était encore qu'une trève de Ploudaniel.

Article détaillé : Méen (abbé).

La paroisse doit son nom à saint Méen, à qui saint Arnoc aurait dédié l'église initiale.

Histoire[modifier | modifier le code]

Étymologie et origines[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Méen.

« Arnec était fils de saint Judicaël et de la reine Morone sa femme. Il embrassa la vie religieuse sous saint Judoce, son oncle, avec lequel il vécut quelque temps sur les bords de la Canche, dans le Ponthieu. À la mort de ce saint parent, il revint dans le Léon, y bâtit sur les bords de l'Élorn une cellule et une chapelle devenue célèbre sous le nom de Land-Ernoc, nom qu'a conservé la ville actuelle de Landerneau. Plus tard saint Arnec devint évêque dans le canton d'Illy. Son évêché ne renfermait que vingt ménages. Pendant son épiscopat, il fit construire deux églises dans la paroisse de Ploudaniel et les dédia aux deux meilleurs amis qu'avait eu le roi son père, l'une à saint Méen, l'autre à saint Éloi[3]. Près de lui vivait un saint ermite nommé Guénion, Guinien ou Vinien, qui était frère de saint Judicaël et à qui saint Arnec céda son évêché. Saint Guinien est patron de Pleudaniel[4]. L'ancien petit royaume d'Illy était dans la paroisse de Trégarantec, dans la section Lysien, et contenait dix-sept villages. Saint Arnec est le patron de Trégarantec[5]. »

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Saint-Méen était une trève de Ploudaniel et faisait partie de l'archidiaconé de Kemenet-Ily relevant de l'évêché de Léon.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1644, les fidèles de la trève de Saint-Méen se rassemblèrent dans le cimetière de Ploudaniel afin de demander à l'évêque de Léon le droit d'avoir leurs propres fonts baptismaux, afin de pouvoir baptiser leurs enfants sans avoir besoin de se rendre à l'église-mère de Ploudaniel. Ce droit leur fut apparemment accordé puisque les fonts baptismaux datent de 1644[6].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Le Tiers-état de la trève de Saint-Méen envoya deux députés, Guillaume Corbé et Hervé Grant, pour la réaction du cahier de doléances de la sénéchaussée de Lesneven[7].

En 1791, la commune de Saint-Méen est créée, totalement détachée donc de celle de Ploudaniel, et prend le nom de Méen-la-Forêt[8]. Son église est alors en ruines, et le premier recteur de Saint-Méen bénéficia de l'aide d'un notable, Emmanuel Pons-Dieudonné Las Cases (fils du célèbre Emmanuel de Las Cases, mémorialiste de Napoléon Ier à Sainte-Hélène), car celui-ci devint amoureux d'Henriette de Kergariou, originaire des environs de Lannion, mais dont la famille possédait le manoir de Coz Castel en Saint-Méen qui aurait abrité leurs amours et où leur fils serait né le . La paroisse est touchée rabaissée au rang de succursale de celle de Ploudaniel entre 1803 et 1807 avant de redevenir une paroisse de plein exercice.

Vers 1846, Saint-Méen s'agrandit au détriment de Ploudaniel en annexant la section de Gorré-ar-Barrez. Son territoire a été à nouveau agrandi en 1954 lors de l'annexion de onze hameaux de Plouider[9].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Saint-Méen en 1853 :

« Commune formée de l'ancienne trève de Ploudaniel, aujourd'hui succursale. (...) Principaux villages : le Tourellès, Pratguen, Penarguër, Poulloupri. Maisons importantes : manoir des Tourelles, Vieux-Châtel, Kermérien. Superficie totale : 429 ha dont (...) terres labourables 470 ha, prés et pâtures 37 ha, bois 31 ha, vergers et jardins 2 ha, landes et incultes 160 ha (...). Moulins : 2 (à eau, de Brennel, de Vieux-Châtel). Géologie : gneiss au nord du bourg. On parle le breton[10]. »

En 1846, Saint-Méen annexe la section de Gorré-ar-Barrez, qui appartenait jusque-là à la commune de Ploudaniel[9].

En 1880, le peintre Camille Bernier fonde l'école de filles Sainte Anne, en souvenir de son épouse décédée Lucie Emélie (née Gautier). Il en confie la direction aux Filles du Saint Esprit[11].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le siège de l'école et l'expulsion des Sœurs en août 1902[modifier | modifier le code]

L'abbé Hippolyte Gayraud, député du Finistère entre 1897 et 1911.

En réponse à une enquête épiscopale organisée en 1902 par Mgr Dubillard, évêque de Quimper et de Léon en raison de la politique alors menée par le gouvernement d'Émile Combes contre l'utilisation du breton par les membres du clergé, le recteur de Saint-Méen écrit : « Il n'y a pas une famille dans la paroisse où on parle le français, pas une seule »[12].

Les 17 et , la décision du gouvernement d'Émile Combes d'appliquer avec rigueur la loi du 1er juillet 1901 sur les associations, et en particulier l'expulsion des congrégations religieuses en vertu de la Loi sur les Congrégations entraîne des troubles importants dans de nombreuses communes, entre autres dans le Léon et plus particulièrement à Ploudaniel et au Folgoët, ainsi qu'à Saint-Méen. Les conseils municipaux de Ploudaniel, Le Folgoët et Saint-Méen votent à l'unanimité une protestation contre la fermeture des écoles congréganistes[13] (la congrégation des Filles du Saint-Esprit, qui tenait l'école, refuse de se dissoudre).

Le journaliste A. Janne, aussi journaliste au journal La Croix, a décrit, de manière évidemment totalement favorable aux protestataires, dans un long article[14] paru dans le "Bulletin des Congrégations" les évènements, une véritable scène d'émeute, qui se sont déroulés ces jours-là à Saint-Méen, l'abbé Gayraud, député du Finistère, galvanisant la résistance des fidèles[15].

Ces mêmes événements sont jugés de façon diamétralement opposée par les partisans de la laïcité ; en témoigne par exemple cette charge violente écrite par Jean Cricq :

« La farce dangereuse et sinistre, montée par [les agitateurs catholiques : MM. de Mun, Gayraud, de Cuverville] à grand renfort de bolées de cidre et de verres d'eau-de-vie de pomme, dans le but de faire croire que la France, qui applaudissait en 1762 au renvoi des Jésuites par le Roi, s'indigne en 1902 de voir la République se débarrasser de congrégations insolentes, est en effet terminée. Ploudaniel, Le Folgoët et Saint-Méen, les trois dernières citadelles de l'obscurantisme, de ce Finistère encore soumis à la néfaste influence du clergé romain, ont enfin cédé. Les Sœurs qui y tenaient garnison, au mépris, disons-le en passant, des ordres exprès de leurs supérieures conventuelles, se sont décidées à partir en criant : Vive l'Armée ! (un cri qui eût sans doute un peu surpris le « Divin Maître » apôtre de douceur disant que « celui qui se sert de l'épée périra par l'épée »), tandis que leurs partisans inondaient cette même armée de boue et d'immondices et lui manifestaient leur respect en épierrant les officiers et les soldats chargés d'assurer force à la loi[16]. »

De même, Laurent Tailhade écrit une charge violente contre les manifestants : « Croisade fécale, ainsi que fut déjà nommé le soulèvement des peuplades alcooliques du quadrilatère formé au nord de Brest par Le Folgoët, Lesneven, Plougastel (sic) et Saint-Méen[17].

La rentrée des classes de septembre 1902 fut difficile : le journal "La Presse" indique qu'à Saint-Méen 272 enfants ne sont pas scolarisés, le temps de trouver des instituteurs civils pour remplacer les Filles du Saint-Esprit[18].

Mme Camille Bernier veuve fera, en vain, un recours devant le Conseil d'État contre cette expulsion.

Le , Manac'h, curé de Saint-Méen, fait partie des 31 prêtres du diocèse de Quimper dont les traitements[19] sont retenus par décision du gouvernement Combes « tant qu'ils ne feront pas emploi de la langue française dans leurs instructions et l'enseignement du catéchisme » car ils utilisaient le breton[20].

Le maire de Saint-Méen, Pierre Dantec, écrit au préfet : « Ici, monsieur le préfet, tout le monde, sans exception, parle le breton, rien que le breton ; il n'y a pas dans la commune une famille, une seule, dans laquelle on parle français »[21].

La Première guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Saint-Méen porte les noms de 35 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[22].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le , neuf résistants sont arrêtés par des hommes du Kommando de Landerneau : François Kerbrat[23] (de Landivisiau), Jean Lamandé (de Saint-Méen), Jean Berlivet[24], Jean Gouriou[25], Joseph Nicolas[26], Louis Berthou (tous les quatre de Lambézellec), Robert Le Page[27] (de Saint-Marc), Jean Le Bris (de Brest) ; l'agriculteur chez qui ils étaient cachés, Louis Thépaut, est fusillé et sa maison incendiée[28] et sont fusillés par les Allemands à Saint-Méen dans un immeuble dépendant de la ferme de Kerougon[29]. La croix de Kerougon, édifiée vers 1950 dans un petit enclos, porte une plaque indiquant "Aux neuf fusillés du 14 juillet 1944 au maquis de Kerougon, requiescant in pace"[30].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

L'ouverture d'une école privée catholique de garçons en 1947 entraîna la fermeture de l'école publique l'année suivante car elle n'avait plus que quatre élèves, les enfants de l'instituteur[31].

En 1954, la commune de Saint-Méen a annexé onze hameaux qui appartenaient jusque-là à la commune de Plouider[9].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Méen Blason De sinople à la fasce d'or chargée d'un lion morné de sable, accompagnée de trois mouchetures d'hermine d'or rangées en chef et d'une mitre du même en pointe[32].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias
Alias du blason de Saint-Méen
D'azur à la Vierge à l'Enfant, assise sur un siège antique, le tout d'or.
La variante que l'on retrouve dans les divers armoriaux (Armoiries des villes de Bretagne, Michel Froger) et Geobreizh est, en fait, le blason de l'abbaye.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1952 Hervé Page    
1958   Le Bras    
1969 1971 François Guéguen    
1971 1983 René Cariou    
1983 2014 Jean-Yves Salaun    
mars 2014 En cours Jacques Croguennec DVD Fonctionnaire

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
322240262268297335338705686
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
686723727723712687660640645
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
672663654613670679686609600
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
589537482446535533595760890
2016 - - - - - - - -
913--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Saint-Méen, construite pour partie vers 1838 (le clocher à dôme porte cette date) et pour partie en 1867 (partie supérieure, due à l'architecte Joseph Bigot).
  • La croix monolithe de Boulouarn date du Moyen Âge[38].
  • Le calvaire de Kérougon (marquis de Kérougon) : croix et crucifix dans un petit enclos : construit dans les années 1950 en hommage aux neuf fusillés du .
  • Le calvaire du Prat-Guen : datant du XVIe siècle. Petit enclos entouré d'une grille. Inscriptions : MISSION 1892 ; MISSION 1936 ; MISSION 1950. Une croix plus récente a été ajoutée au sommet[39].
  • Le calvaire de Coz-Castel : le Christ y est entouré de la Vierge et de saint Jean. Ce calvaire, qui se trouvait originellement dans le village de Guennéroc, appartenait à la famille Miorcec de Kerdanet, qui en fit don à la commune en 1879[40]. Il a été sculpté par Roland Doré.
  • Le manoir de Mespérennès (Mespérennez), construit entre le XVe siècle et le XVIIIe siècle, se trouvait alors dans la paroisse de Plouider ; il a appartenu successivement aux familles de Saint-Denis, de Touronce, de Kersauzon et de Trécesson[41].
  • Les vestiges de l'ancien manoir de Morizur (occupé uniquement par des paysans à partir de 1721 et qui se trouvait alors lui aussi dans la paroisse de Plouider)[42].
  • Le monument aux morts de 1914-1918.

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Emmanuel de Las Cases (1766-1842), historien français, connu notamment pour son recueil des mémoires de Napoléon Ier lors de son exil forcé sur l'ile de Sainte Hélène : Le Mémorial de Sainte-Hélène. Il épouse son amie d'enfance Henriette de Kergariou, fille de Pierre-Joseph de Kergariou (décédé à Quiberon en 1795), en août 1799 à Saint-Méen.
  • Pierre André Grobon (1767-1815), général des armées de la République et de l'Empire, mort des suites de ses blessures reçues au combat le 7 juin 1815.
  • Camille Bernier (1823-1902) : le peintre, qui séjourne chaque année à Kerlagadic en Bannalec à partir de 1866, a possédé le manoir de Coz-Castel en Saint-Méen.

Légende[modifier | modifier le code]

Une légende intitulée La belle et le Romain a été résumée ainsi :

« Le roi romain de Kerilien en Plounéventer, voulut épouser la très jolie fille d'Izur, un seigneur de Saint-Méen, qui n'avait aucune intention de la lui donner. La fille, guère plus enthousiaste à l'idée de ce mariage, fixa une condition au Roamin : elle avait envie que la laine noire des moutons de son père devienne toute blanche pour qu'elle puisse en tisser sa robe de mariée. Si son prétendant sortait vainqueur de l'épreuve, elle lui accorderait sa main. Sans doute ignorant de la couleur naturelle des ovins armoricains, le Romain se mit bravement à la tâche. Penché sur son lavoir, il frotta, lava, frotta encore, et lava toujours, sous les encouragements sincères de sa belle. Tous les soirs, elle rentrait chez son père tandis qu'il continuait à frotter et à laver... On imagine le sourire de la rusée ! Après quelques semaines de ce régime, le Romain mourut d'épuisement et de désespoir sans que l'occupant pût reprocher quoi que ce fût à Izur et à sa fille[6]. »

Jumelage[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Méen est jumelée avec la commune de Thiéfosse dans le département des Vosges.

Associations[modifier | modifier le code]

  • Football : Le F C. Saint Méen.
  • Comité d'animation.
  • Club des Aînés.
  • École Saint-Joseph.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Élégoët, "Saint-Méen. Vie et déclin d'une civilisation paroissiale du Bas-Léon", Paris, éditions Anthropos, 1981.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le Quillimadec est un petit cours d'eau long de 26,5 km, qui prend sa source sur les hauteurs de Plounéventer et forme la limite entre les communes de Ploudaniel, Trégarantec, Lesneven, Kernouës, Saint-Frégant et Guissény, situées sur sa rive gauche, et celles de Saint-Méen, Plouider et Kerlouan, situées sur sa rive droite. À la fin du XVIIIe siècle, selon Jean-Baptiste Ogée, il faisait tourner 14 moulins.
  2. René Largillière, Les saints et l'organisation chrétienne primitive dans l'Armorique bretonne, J. Plihon et L. Hommay, Rennes, 1925, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k914005/f89.image.r=Ploudaniel.langFR
  3. Il s'agit de la chapelle Saint-Éloi, à l'extrémité sud du finage de Ploudaniel, aux portes de Landerneau
  4. L'église paroissiale de Pleudaniel (Côtes-d'Armor) est actuellement dédiée à saint Pierre, mais était autrefois dit-on dédiée à saint Guinien mais c'est douteux car il s'agit probablement d'une confusion avec Ploudaniel, située dans le Finistère
  5. Malo-Joseph de Garaby, Vie des bienheureux et des saints de Bretagne, pour tous les jours de l'année, L. Prud'homme, Saint-Brieuc, 1839, consultable https://books.google.fr/books?id=AWqB2ci3hBQC&pg=PA253&lpg=PA253&dq=saint+Guinien&source=bl&ots=2thfZ6XIMw&sig=BUmFBXNJhQsLbDS0c7iHKVl4nwc&hl=fr&sa=X&ei=2ZnFUJjRIMWChQea1YHQDg&ved=0CFcQ6AEwBg#v=onepage&q=saint%20Guinien&f=false
  6. a et b Noémie Ledouble et Colette Vlérick, Lesneven et la Côte des Légendes, Keltia Graphic, 2007 (ISBN 978-2-35313-019-1)
  7. "Archives parlementaires de 1787 à 1860 ; 2-7. États généraux ; Cahiers des sénéchaussées et bailliages", série 1, tome 3, 1879, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k49518d/f495.image.r=Bourg-Blanc.langFR
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales
  9. a b et c http://www.infobretagne.com/saint-meen.htm
  10. A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 2, 1845, consultable https://books.google.fr/books?id=9o8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiEnP2s0bfVAhVIOxoKHd8jCYkQ6wEIJzAA#v=onepage&q=Saint-M%C3%A9en&f=false
  11. Une plaque gravée sur le bâtiment, devenu un ensemble de logements, rappelle cette donation.
  12. Fanch Broudic, L'interdiction du breton en 1902, Coop Breizh, (ISBN 2-909924-78-5)
  13. Journal "Le Temps" no 15024 du 2 août 1902, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k237208p/f4.image.r=Ploudaniel.langFR
  14. A. Janne, "Bulletin des Congrégations", 24 août 1902, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57577650/f6.image.r=Ploudaniel.langFR
  15. Wiki-Brest
  16. Jean Cricq, Bulletin politique, Journal "Le Progrès (Mascara)" n° 835 du 27 août 1902, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5429487m/f2.image.r=Ploudaniel.langFR
  17. Laurent Tailhade, L'assiette au beurre, 1903
  18. Journal La Presse no 3761 du 16 septembre 1902, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k550362z/f3.image.r=Ploudaniel.langFR
  19. En vertu du Concordat, les prêtres étaient alors payés par l'État
  20. Journal La Croix no 6064 du 18 et 19 janvier 1903, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2199243/f1.image.r=Pouldreuzic.langFR
  21. Fanch Broudic, "L'interdiction du breton en 1902", Coop Breizh, 1997, (ISBN 2-909924-78-5)
  22. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=47329
  23. François Kerbrat, né le à Landivisiau
  24. Jean Berlivet, né le au Drennec
  25. Jean Gouriou, né le à Lambézellec
  26. Joseph Nicolas, né le à Plouguin
  27. Robert Le Page, né le à Brest
  28. Georges Cadiou, "L'Hermine et la Croix gammée", Mango Document, 2001, [ (ISBN 2-914353-065)]
  29. Memorialgenweb.org - Saint-Méen : stèle commémorative des fusillés du 14 juillet 1944
  30. http://patrimoine.dufinistere.org/commune/index.php?groupe=croix&art=saint_meen
  31. Jean Rohou, "Fils de ploucs", tome 2, 2007, éditions Ouest-France, (ISBN 978-27373-3908-0)
  32. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=1678
  33. Christophe Aballéa, né le à Plounéventer, décédé le à Saint-Méen, juge de paix du canton de Lesneven entre 1790 et 1792, puis commissaire expert des biens immeubles des émigrés ; il en profita pour acquérir de nombreux biens nationaux dont le manoir de Mespérennez
  34. Jean Marie Aballéa, né le à Saint-Méen, décédé le à Saint-Méen
  35. Jean Marie Aballéa, né le à Breunen en Saint-Méen, décédé le à Saint-Méen
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  38. http://fr.topic-topos.com/croix-de-boulouarn-saint-meen
  39. http://fr.topic-topos.com/calvaire-de-pratguen-saint-meen
  40. http://fr.topic-topos.com/calvaire-du-xixesiecle-saint-meen
  41. http://memoire.plouider.infini.fr/spip.php?article31
  42. http://memoire.plouider.infini.fr/spip.php?article95

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]