Saint-Laurent-en-Caux

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Saint-Laurent-en-Caux
Saint-Laurent-en-Caux
La place de la mairie, et, en face, l'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Communauté de communes Plateau de Caux-Doudeville-Yerville
Maire
Mandat
Agnès Laloi
2020-2026
Code postal 76560
Code commune 76597
Démographie
Gentilé Saint-Laurentais
Saint-Laurentaises
Population
municipale
771 hab. (2017 en augmentation de 0,13 % par rapport à 2012)
Densité 119 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 45′ 06″ nord, 0° 52′ 53″ est
Altitude Min. 95 m
Max. 156 m
Superficie 6,46 km2
Élections
Départementales Canton d'Yvetot
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Saint-Laurent-en-Caux

Saint-Laurent-en-Caux est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Laurent-en-Caux
Reuville Gonnetot
Saint-Laurent-en-Caux Saâne-Saint-Just
Prétot-Vicquemare Le Torp-Mesnil

La commune est située dans le pays de Caux.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Sancto Laurencio vers 1155, de Sancto Laurentio vers 1189, Ecclesie Sancti Laurentii vers 1240, de Sancto Laurencio en 1248, In ecclesie Sancti Laurencii in Caleto en 1257, Saint Laurent en 1319[1], Eglise de Saint Laurent en Caux en 1323[2], Saint Laurent en Caux en 1360 et en 1362[3].

La paroisse et l'église sont dédiées à Saint Laurent de Rome.

Le pays de Caux est une région naturelle de Normandie appartenant au Bassin parisien.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1977 2008 Fernand Leforestier DVD  
2008 2014 Marie Nouvian UMP  
2014 mai 2020[4] Michel Piednoël    
juillet 2020[5],[6] En cours
(au 10 août 2020)
Agnès Laloi   Chargée d'audit
Vice-présidente de la CC Plateau de Caux-Doudeville-Yerville (2020 → )

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[8].

En 2017, la commune comptait 771 habitants[Note 1], en augmentation de 0,13 % par rapport à 2012 (Seine-Maritime : +0,04 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0531 0641 0551 1061 1861 2331 2201 1701 096
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1411 1911 1191 0501 035934951986890
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
906855825615612591604627680
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
617588601640725732794803770
2017 - - - - - - - -
771--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale Saint-Laurent reconstruite au XIXe siècle[11].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Un des plus signalés bienfaiteurs fut Robert de Pardieu, sieur de Houttoville et de Montebourg, dont la statue sépulcrale orna longtemps l'église et était le plus précieux reste du monastère. En 1852, Jean Benoît Désiré Cochet décrivait ainsi dans son livre Les Églises de l'arrondissement d'Yvetot, page 328[12] :

« Dans le jardin de M. Plichet, qui fut autrefois l'enceinte monastique, on voit cette statue funèbre poser sa tète sur un oreiller de pierre, qui s'incline doucement sous le poids de la mort ; malheureusement la tête est détachée du tronc et il serait aisé de l'y réunir. Les cheveux sont roulés, un petit bandeau passe sur les yeux, une robe longue couvre le corps et se termine en haut par une collerette de mailles. Les mains sont enlevées, l'épée cassée, il ne reste plus que les gantelets suspendus avec une chaîne et un long écu terminé en pointe du côté gauche. Cette statue doit être du XVe siècle, puisque Robert de Pardieu mourut le . Le chevalier était accompagné de son épouse Anne d'Usel, couchée pieusement près de lui, les mains jointes et la face vers le ciel. On nous a dit que cette dernière image funèbre a été enlevée à la Révolution. À l'époque, elle se voyait encore au bout de la grange de M. Auvray, au hameau de Caltot sur Saint-Laurent-en-Caux. »

Le peintre Charles Angrand a habité la commune de 1896 à 1913. Il y peignit le rideau de la salle des fêtes dès le début de l'année 1900. L'inauguration se fit le de cette même année. Roulé et rangé dans le grenier de la mairie au début de la Seconde Guerre mondiale, l'œuvre disparut à la fin de celle-ci.

Bourvil a travaillé à la boulangerie de la commune et un ancien barman Damien Aligny avait nommé le bar ``Le Mitron" en hommage à l'acteur et chanteur.[réf. souhaitée].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « Saint-Laurent-en-Caux », dans Le Patrimoine des communes de la Seine-Maritime, Charenton-le-Pont, Éditions Flohic, coll. « Le Patrimoine des communes de France », , 1389 p. (ISBN 2-84234-017-5) vol. 1, p. 415-416

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Archives départementales de la Seine-Maritime, G 3267.
  2. Archives de Seine-Maritime, G 7 p. 409.
  3. Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes, page 911.
  4. « Saint-Laurent-en-Caux. Vœux du maire : une belle expérience pour Michel Piednoël : Samedi dernier, avait lieu à la salle des fêtes, la dernière cérémonie des vœux de Michel Piednoël, maire, en présence notamment d'Alfred Trassy-Paillogues, conseiller départemental », Le Courrier cauchois,‎ (lire en ligne, consulté le 21 septembre 2020).
  5. « Municipales 2020. La 1re adjointe sortante de Saint-Laurent-en-Caux reprend la main : Agnès Laloi prend la succession du maire sortant Michel Piednoël », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le 21 septembre 2020) « Élue pour la première fois en 2014 sur la liste de Michel Piednoël, Agnès Laloi souhaite lui succéder à la mairie avec pour priorité, celle de donner une nouvelle vitalité au village ».
  6. « Saint-Laurent-en-Caux. Un premier mandat de maire pour Agnès Laloi », Le Courrier cauchois,‎ (lire en ligne, consulté le 21 septembre 2020).
  7. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  11. Notice no IA00020160, base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. Jean Benoît Désiré Cochet, Les Églises de l’arrondissement d'Yvetot, Paris, 1852, p.328