Saint-Laurent-de-Chamousset

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Saint-Laurent-de-Chamousset
Image illustrative de l'article Saint-Laurent-de-Chamousset
Blason de Saint-Laurent-de-Chamousset
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Rhône
Arrondissement Villefranche-sur-Saône
Canton L'Arbresle
Intercommunalité Communauté de communes des Monts du Lyonnais
Maire
Mandat
Pierre Varliette
2014-2020
Code postal 69930
Code commune 69220
Démographie
Gentilé Saint-Laurentais
Population
municipale
1 925 hab. (2014)
Densité 112 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 44′ 21″ nord, 4° 27′ 54″ est
Altitude Min. 384 m – Max. 691 m
Superficie 17,25 km2
Localisation

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Liens
Site web www.chamousset-en-lyonnais.com/

Saint-Laurent-de-Chamousset est une commune française, située dans le département du Rhône en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

À la limite occidentale du département du Rhône et au nord d’une ligne LyonSaint-Étienne, à 50 km environ de ces deux villes, la commune est située plus précisément au centre d’un triangle Tarare, au nord, L'Arbresle, à l’est, et Feurs, dans la Loire, à l’ouest.

Elle est bâtie au pied des monts de Tarare, reliefs restant inférieurs à 1 000 m d'altitude, sur un plateau surplombant la vallée de la Brévenne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Clément-les-Places Longessaigne Brullioles Rose des vents
Haute-Rivoire N Brussieu
O    Saint-Laurent-de-Chamousset    E
S
Les Halles Souzy Saint-Genis-l'Argentière

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne 142 des cars du Rhône.

Climat[modifier | modifier le code]

La commune possède un climat semi-continental à influences montagnardes du fait de son altitude (Cfb sur la classification de Köppen : « climat tempéré chaud, sans saison sèche, à été tempéré »).

La température moyenne annuelle est de 9,3 °C avec une moyenne de 0,8 °C en janvier et 18,2 °C en juillet. Les précipitations annuelles s'élèvent à 836 mm, le mois de juin étant le plus humide avec 92 mm et le mois de février le plus sec avec 51 mm.

Tableau climatologique de Saint-Laurent-de-Chamousset à 619 m d'altitude (1982-2012).
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −2,3 −1,8 0,8 3,2 7 10,4 12,6 12,2 9,7 5,7 1,8 −1,1 4,9
Température moyenne (°C) 0,8 1,9 5,5 8,2 12,3 15,8 18,2 17,8 14,7 10 5,1 1,7 9,3
Température maximale moyenne (°C) 4 5,7 10,2 13,3 17,6 21,2 23,9 23,4 19,8 14,3 8,4 4,5 13,9
Précipitations (mm) 55 51 58 61 89 92 66 82 83 72 69 58 836
Source : http://fr.climate-data.org/
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
4
−2,3
55
 
 
 
5,7
−1,8
51
 
 
 
10,2
0,8
58
 
 
 
13,3
3,2
61
 
 
 
17,6
7
89
 
 
 
21,2
10,4
92
 
 
 
23,9
12,6
66
 
 
 
23,4
12,2
82
 
 
 
19,8
9,7
83
 
 
 
14,3
5,7
72
 
 
 
8,4
1,8
69
 
 
 
4,5
−1,1
58
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

On ne sait pas à quelle époque les hommes préhistoriques sont venus s’installer dans la région, qui dominait alors deux vallées marécageuses et insalubres : celle de la Saône et du Rhône d’une part, celle du Forez d’autre part.

Couvert de forêts, le territoire de la commune a été occupé et défriché par les Ségusiaves puis par les Romains qui ont tracé une voie conduisant de Lyon à Feurs et établi un vaste camp militaire au lieudit la Bourdelière ; les labours ont exhumé quantité de monnaies, de débris de tuiles, des vases, des amphores, des urnes…

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Comté de Forez.

Plus tard vers l’an 800, à Chamousset (cham signifie croupe rocheuse), les comtes du Forez, qui venaient chasser en ces lieux, établirent une résidence fortifiée. Leurs serviteurs, des défricheurs et des artisans, s’installèrent sur le plateau situé au sud, à 2 km de distance. Pour les protéger des bandes d’aventuriers et de pillards qui empruntaient la voie romaine, les comtes du Forez firent construire une maison forte (appelée le château) aux murs épais à côté d’une église dédiée vers 1030 à Saint-Laurent. Le village était fondé, il s’appelait primitivement Ivinellis.

Une série d'actes de la fin du XIe siècle et du XIIe siècle semble indiquer que Chamousset appartenait à la maison de Lavieu, proche de la première maison de comtes de Lyon et de Forez.

En 1167, Guy II de Forez, alors en conflit avec l'archevêque de Lyon, remet à Louis VII le château de Chamousset[1], peut-être au détriment de Brian de Lavieu qui apparaît comme ayant mené la guerre contre le comte[2].

En 1173, le comte de Forez cède à l'Église de Lyon ses possessions de Chamousset dans le cadre de la permutation.

Après les troubles causés par les Grandes Compagnies en 1360 et les guerres de religion, le calme revint peu à peu. Grâce à la création d’un marché hebdomadaire dès 1497 et à la construction d’une halle aux grains et au sel vers 1530, l’agriculture, le commerce et l’artisanat ont pu prospérer.

Développement des activités économiques[modifier | modifier le code]

Sous la Révolution, Saint-Laurent-de-Chamousset devient chef-lieu de canton et doit changer provisoirement de nom pour celui de Chalier-la-Montagne[3], de nivôse an II (janvier 1794) à début vendémiaire an III (septembre 1794) puis celui de Laurent-de-Chamousset jusqu'au mois de messidor an IV (juin-juillet 1796)[4].

Un établissement fondé en 1877 fabrique avec le lait amené chaque jour par les paysans (5 000 l environ) un fromage de type « Gex » de grande renommée. Il obtient 36 récompenses et même une médaille d’or à l’Exposition universelle de Paris de 1889.

Le tissage de la soie tient aussi une grande place à cette époque, le recensement de 1861 dénombre 54 ouvriers, 121 ouvrières, 4 négociants et 1 rouennier. Après la Première Guerre mondiale, ces activités commencent à péricliter et se soldent par l’exode rural.

Renouveau au XXe siècle[modifier | modifier le code]

Cependant, grâce à l’initiative de René Tregouët, élu conseiller général en 1973 puis sénateur en 1986, et de quelques élus du canton, de nombreux emplois sont créés, notamment dans le secteur des technologies de l’information et de la communication. L’installation de commerçants, d’artisans et d’entreprises sur l’ensemble du canton est favorisée par le soutien de l’immobilier et la création en 1988 d’une pépinière de projets d’entreprises innovantes dans le cadre de la communauté de communes Chamousset en Lyonnais, présidée de 2008 à 2014, par Lucien Vial, maire de Saint-Laurent-de-Chamousset.

La démographie connaît une forte augmentation durant ces années jusqu'au début du XXIe siècle et semble désormais se stabiliser.

Histoire administrative[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1790, le village de Saint-Laurent-de-Chamousset faisait partie du gouvernement de Lyon. De 1790 à 1793, la commune appartenait au département de Rhône-et-Loire. Depuis 1793, Saint-Laurent-de-Chamousset est une commune du département du Rhône.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Saint-Laurent-de-Chamousset se blasonnent ainsi : D'azur aux lettres S, L et C capitales d'argent, liées par une corde d'or, au chef du même chargé d'un lion issant de gueules.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration locale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1989 2014 Lucien Vial    
2014 en cours Pierre Varliette DVD 4e vice-président de la communauté de communes Chamousset en Lyonnais depuis 2014
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes des Monts du Lyonnais, qui remplace la communauté de communes Chamousset en Lyonnais, dont elle abritait le siège.T

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Présidentielles[modifier | modifier le code]

Présidentielle 2012[5]

Candidats Résultats dans la commune Résultats nationaux
Nicolas SARKOZY 35,74 % 27,18 %
Marine LE PEN 19,68 % 17,90 %
François HOLLANDE 17,60 % 28,63 %
François BAYROU 12,18 % 9,13 %
Jean-Luc MELENCHON 7,58 % 11,10 %
Nicolas DUPONT-AIGNAN 2,89 % 1,79 %
Eva JOLY 2,17 % 2,31 %
Philippe POUTOU 1,08 % 1,15 %
Nathalie ARTHAUD 0,72 % 0,56 %
Jacques CHEMINADE 0,36 % 0,25 %
Candidats Résultats dans la commune Résultats nationaux
Nicolas SARKOZY 66,16 % 48,36 %
François HOLLANDE 33,84 % 51,64 %

Présidentielle 2017[5]

Candidats Résultats dans la commune Résultats nationaux
François FILLON 25,35 % 20,01 %
Marine LE PEN 24,05 % 21,30 %
Emmanuel MACRON 16,65 % 24,01 %
Jean-Luc MELENCHON 14,15 % 19,58 %
Nicolas DUPONT-AIGNAN 9,53 % 4,70 %
Benoît HAMON 5,92 % 6,36 %
Jean LASSALLE 1,94 % 1,21 %
François ASSELINEAU 1,02 % 0,92 %
Philippe POUTOU 0,74 % 1,09 %
Nathalie ARTHAUD 0,56 % 0,64 %
Jacques CHEMINADE 0,09 % 0,18 %
Candidats Résultats dans la commune Résultats nationaux
Emmanuel MACRON 59,77 % 66,10 %
Marine LE PEN 40,23 % 33,90 %

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[7],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 925 habitants, en augmentation de 4,51 % par rapport à 2009 (Rhône : 5,17 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 183 1 010 1 134 1 408 1 691 1 690 1 650 1 775 1 865
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 818 1 799 1 763 1 807 1 757 1 784 1 757 1 668 1 642
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 620 1 606 1 556 1 283 1 338 1 362 1 329 1 305 1 278
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2010 2014 -
1 319 1 313 1 356 1 406 1 558 1 703 1 868 1 925 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Depuis 2003, la commune dispose du centre aquatique Escap'ad, composé d’une piscine couverte disposant d’un toboggan de 75 m, d'une rivière à bouées, d’un sauna et hammam, d'une salle de fitness. Un bowling de 6 pistes complète l’équipement sportif. Ce centre, construit et financé par la communauté de communes Chamousset en Lyonnais, a permis de développer l’attractivité du village.

Le centre « Activert » est un site de plus de 100 hectares où l’on peut pratiquer diverses activités pour la plupart motorisées (quad, 4×4, trial…) et ouvertes à tous publics de tous âges (initiations et parcours VTT - cross - baptême 4×4…). Récemment l’activité paintball très bien encadrée et dans un contexte naturel où la réalité se confond avec la fiction est également en plein essor.

Économie[modifier | modifier le code]

Cette commune d’un peu moins de 2 000 habitants est connue depuis très longtemps pour son traditionnel marché aux veaux qui se tient tous les lundis matin depuis la fin du XVe siècle sur la place du marché aux veaux. Les échanges s’y font encore par négociation verbale et une poignée de main suffit à la conclusion de vente.

La commune est connue aussi pour son dynamisme associatif : plus de 40 associations dans différents domaines.

Son activité économique se caractérise par la présence de plusieurs artisans, en particulier dans le domaine du bâtiment. Les commerçants et les professions libérales sont aussi bien représentés, pour la plupart autour de la place centrale du village.

L’environnement reste à dominante rurale malgré la proximité relative de Lyon (35 km), l’accroissement des nouvelles constructions se fait de manière maîtrisée et modérée.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Chamousset :

L’édifice initial fut construit de 1125 à 1134, comme demeure seigneuriale des comtes du Forez, dans leur territoire de chasse. Il a été démoli par arrêté du parlement en 1283, puis reconstruit au XIVe siècle.

En 1533, François Ier, en chemin pour Marseille, où doit être célébré le mariage de son fils avec Catherine de Médicis, s'arrête à Chamousset. Deux grandes familles principales ont été les propriétaires du château au cours des siècles.

Une restauration très importante a eu lieu à la fin du XIXe siècle, sous la direction de l'architecte Edmond Duthoit, disciple de Viollet-le-Duc.

Depuis 1993, l’ensemble du château est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.

  • Château de la Bourdelière :

Il est situé sur l’ancienne voie romaine. Elle devint ensuite voie royale et les diligences faisaient une halte à la Bourdelière. Montaigne dormit au château en novembre 1581 : il le raconte dans ses carnets de voyage.

  • Chapelle de Saint-Bonnet :

La petite chapelle Saint-Bonnet, près de la Bourdelière, a été construite sur un ancien lieu de culte païen après le passage de la dépouille mortelle du saint que l’on transportait de l’Île Barbe à Clermont-Ferrand, sa ville natale. Au XIIe siècle, en ce lieu situé près de la voie d’Aquitaine, se trouvait un hospice dépendant de la commanderie des chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem située à Chazelles-sur-Lyon. On y a rendu la justice jusqu’en 1793. Lieu de pèlerinage jusque vers 1950, on y amenait les jeunes enfants qui avaient des difficultés pour marcher.

  • Porte de Brullioles XVIe siècle :

Située sur la propriété de Chamousset, au lieudit Tramoye, cette porte du XVIe siècle fut démontée de l’ancienne église du village de Brullioles à la fin du XIXe siècle, et remontée en pleine nature.

Elle a été inscrite dès 1926 à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Gabriel Matagrin (1919-2004), évêque de Grenoble, y est né.
  • René Trégouët (1940-), homme politique, sénateur du Rhône, conseiller général du Canton de Saint-Laurent-de-Chamousset de 1973 à 2004.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Louis VII, roi des Francs (1137-1180), accorde à son ami Gui II, comte de Lyon et de Forez (ap. 1136 et av. 1158 -1206), lors de la visite faite à sa cour à Bourges, les châteaux qu'il tenait en seigneur de lui à Montbrison et à Monsupt, pour lesquels il fait hommage et foi. Le comte fait enregistrer au roi les autres châteaux de Montarcher, Saint-Chamond, de La Tour-en-Jarez, de Chamousset pour les lui remettre. Enfin le comte demande au roi, pour accroître son fief, les droits régalien au sein des châteaux de Marcily, de Donzy et de ses dépendances, de Cleppé, de Saint-Priest-en-Jarez, de Lavieu et de Saint-Romain-le-Puy, https://sites.google.com/site/agerjarensis/
  2. Brian de Lavieu est cité par ailleurs dans la permutation où il parait avoir tenu initialement Saint-Chamond et Grangeant. Dans la répartition entre les chanoines des revenus de l' Église métropolitaine de 1187, il est mentionné et apparaît s'être opposé au comte"Girino de Sancto Prejecto Sanctum Johannem de Bono Fonte sine onere, dum presens guerra duraverit inter Briannum et comitem Forensem; facta autem pace", Lire en ligne
  3. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Archives départementales du Rhône en ligne.
  5. a et b « Les résultats », sur le site du ministère français de l'intérieur (consulté le 15 août 2017)
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .