Saint-Lary (Ariège)

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Saint-Lary est une commune française située dans le département de l'Ariège, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Saint-Hilariens.

Saint-Lary
Saint-Lary (Ariège)
Maisons d'habitation avec l'église en arrière-plan.
Blason de Saint-Lary
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Saint-Girons
Intercommunalité Communauté de communes Couserans-Pyrénées
Maire
Mandat
Gérard Dubuc
2020-2026
Code postal 09800
Code commune 09267
Démographie
Gentilé Saint-Hilariens
Population
municipale
129 hab. (2018 en diminution de 3,01 % par rapport à 2013)
Densité 3,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 55′ 48″ nord, 0° 53′ 42″ est
Altitude Min. 654 m
Max. 2 210 m
Superficie 33,91 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Couserans Ouest
Législatives Première circonscription
Localisation
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Saint-Lary
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Saint-Lary
Liens
Site web saint-lary-ariege-pyrenees.com

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Lary se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 58 km à vol d'oiseau de Foix[2], préfecture du département, et à 21 km de Saint-Girons[3], sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Augirein (1,9 km), Galey (1,9 km), Portet-d'Aspet (2,7 km), Saint-Jean-du-Castillonnais (3,1 km), Orgibet (3,4 km), Herran (5,1 km), Buzan (5,8 km), Illartein (5,9 km).

Sur le plan historique et culturel, Saint-Lary fait partie du Couserans, pays aux racines gasconnes structuré par le cours du Salat (affluent de la Garonne), que rien ne prédisposait à rejoindre les anciennes dépendances du comté de Foix[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Bouigane qui y reçoit plusieurs ruisseaux.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 10,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 7,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 167 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat semi-continental », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[7]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[8]. À l'ouest du département, le climat océanique, avec ses entrées d’air atlantique, apporte des perturbations qui arrosent les reliefs[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[10]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[7].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[11] complétée par des études régionales[12],[13] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Augirein », sur la commune d'Augirein, mise en service en 1990[14]et qui se trouve à 2 km à vol d'oiseau[15],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,5 °C et la hauteur de précipitations de 1 188,8 mm pour la période 1981-2010[16]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Lorp-Sentaraille, mise en service en 1949 et à 20 km[17], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[18], à 12,3 °C pour 1981-2010[19], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[20].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[21],[22].

La commune fait partie du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, créé en 2009 et d'une superficie de 245 973 ha, qui s'étend sur 138 communes du département. Ce territoire unit les plus hauts sommets aux frontières de l’Andorre et de l’Espagne (la Pique d'Estats, le mont Valier, etc) et les plus hautes vallées des avants-monts, jusqu’aux plissements du Plantaurel[23].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Quatre ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[24] :

et deux ZNIEFF de type 2[Note 5],[24] :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Lary est une commune rurale[Note 6],[31]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[32],[33]. La commune est en outre hors attraction des villes[34],[35].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (90,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (91 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (64,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (20,7 %), prairies (9,9 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (4,6 %)[36].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Anos, Autrech, Coume-Eoumengue, Coumecure, Rouech...

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Lary se trouve sur le chemin du piémont pyrénéen (GR78), une des variantes des chemins de Saint-Jacques de Compostelle.

En 1668, Louis de Froidour, grand-maître des forêts nommé par Colbert, réglemente les droits d’usage des communautés de Saint-Lary, Augistrou et Orgibet.

Sous le Consulat et l’Empire, l’État reprend les forêts aux communes et en , les besoins en charbon de bois des forges d’Engomer ont nettement contribué à la « Guerre des Demoiselles » qui commença dans le Castillonnais.

Au début du XXe siècle, des mines d’argent et de plomb étaient exploitées à l’Estremaille au lieu-dit Barguerasses et à la Sapinière, ainsi que des ardoisières.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 En cours Gérard Dubuc LR Retraité Fonction publique
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[38].

En 2018, la commune comptait 129 habitants[Note 7], en diminution de 3,01 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,25 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9749301 2141 4461 4601 4901 6301 6971 591
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6201 6831 3951 4401 3571 3331 2311 2201 103
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2231 080867789639643630427341
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
293245165147133136151153134
2017 2018 - - - - - - -
131129-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Fromagerie : « Le Pic de la Calabasse » est un fromage de vache au lait cru affiné au village dans la tradition des fromages du Couserans.
  • Restaurant « L'auberge de l'isard », dépôt de presse.
  • Épicerie.
  • Chapelière modiste, à Anos.
  • Créations artisanales, en cuir, plumes, perles d'argile, à Rouech.
  • Extraction et mise en bouteilles de sève de bouleau « Sève de montagne » certifiée biologique, aux Bantines.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le village de Saint-Lary en Ariège avec vu sur le clocher de l'église en arrière-plan.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Lary Blason
D'azur à la montagne de sinople enneigée d'argent ; au chef tiercé en pal, au 1er d'or à la croix tréflée de gueules, au 2e d'azur à la coquille couchée d'or, au 3e d'or à l'orle de gueules[41].
Devise
Se pasas per aqui, y retornaras (« Si tu passes par ici, tu y reviendras »)
Détails
La montagne est pour le pic de la Calabasse, la coquille symbolise le chemin du piémont pyrénéen, itinéraire du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, qui traverse la commune et enfin l'orle est repris des armes du Couserans.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Cartes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Métadonnées de la commune de Saint-Lary », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Lary et Foix », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Lary et Saint-Girons », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Saint-Lary », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 300-301.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  8. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  9. [PDF]« Plan Local d’Urbanisme d’Allières – Rapport de présentation », sur wxs-gpu.mongeoportail.ign.fr, (consulté le ), p. 125
  10. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  11. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  12. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  13. [PDF]« Le changement climatique dans les Pyrénées : impacts, vulnérabilités et adaptation. », sur opcc-ctp.org (consulté le ).
  14. « Station Météo-France Augirein - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  15. « Orthodromie entre Saint-Lary et Augirein », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station Météo-France Augirein - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  17. « Orthodromie entre Saint-Lary et Lorp-Sentaraille », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  20. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  22. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  23. [PDF]« Le Parc naturel régional des Pyrénées Ariégeoises - Diagnostic - partie 1. », sur https://www.parc-pyrenees-ariegeoises.fr (consulté le )
  24. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Saint-Lary », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « ZNIEFF le « réseau hydrographique de la Bouigane en aval de Saint-Lary » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « ZNIEFF le « sud de la vallée de la Bellongue » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  27. « ZNIEFF la « vallée du Biros » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  28. « ZNIEFF le « versant nord du massif du Crabère et massifs annexes de Saint-Béat à Saint-Lary » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  29. « ZNIEFF le « massif d'Arbas » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  30. « ZNIEFF les « montagnes entre la haute vallée de la Garonne et la haute vallée du Lez » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  31. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  32. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  33. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  34. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  35. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  36. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  41. « 09267 Saint-Lary (Ariège) », sur armorialdefrance.fr (consulté le )