Saint-Léger-sous-la-Bussière

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Saint-Léger-sous-la-Bussière
Image illustrative de l'article Saint-Léger-sous-la-Bussière
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Mâcon
Canton La Chapelle-de-Guinchay
Intercommunalité Communauté de communes Saint-Cyr Mère Boitier entre Charolais et Mâconnais
Maire
Mandat
Pierre Lapalus
2014-2020
Code postal 71520
Code commune 71441
Démographie
Gentilé Saint Léodégariens
Population
municipale
242 hab. (2014)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 18′ 41″ nord, 4° 33′ 18″ est
Altitude Min. 290 m – Max. 555 m
Superficie 8,64 km2
Localisation

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Saint-Léger-sous-la-Bussière

Saint-Léger-sous-la-Bussière est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Léger-sous-la-Bussière est à 7 km de Matour,, à 8 km de Tramayes, à 10 km de Cluny, à 34 km de Mâcon. La commune est arrosée par la Grosne, affluent de la Saône. qui prend sa source dans les monts du Beaujolais et se jette dans la Saône à Marnay. La commune est à la limite du Charolais,du Beaujolais et du Mâconnais

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Brandon Rose des vents
Trambly
Matour
N Tramayes
O    Saint-Léger-sous-la-Bussière    E
S
Saint-Pierre-le-Vieux Trades (Rhône)

Histoire[modifier | modifier le code]

"Santi Leodegarii" existait à l'époque gallo-romaine et une voie romaine le traversait.."Sanctus Leodegarius propè Buxeria" est le nom latin indiqué par Courtépée[1].

Le château fortifié de la Bussière, situé sur une éminence d'où il commande tout le voisinage, est mis à sac par Antoine de Toulongeon, maréchal du duc de Bourgogne, le 24 septembre 1424[2]..

C. Ragut[3] décrit, en 1838, les activités présentes à Saint-Léger-sous-la Bussière ː 3 moulins à blé, 1 moulin à huile, 2 tuileries et fours à chaux, une scierie à bois, une scierie à pierres,une petite papeterie où l'on ne fabrique que du papier gris qui s'exporte à Lyon.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Pierre Lapalus    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 242 habitants, en diminution de -10,04 % par rapport à 2009 (Saône-et-Loire : 0,19 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
639 503 676 754 780 750 770 770 796
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
778 686 643 656 572 593 568 585 592
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
560 590 545 485 450 457 402 372 368
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
347 328 297 278 276 256 266 254 242
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Les 242 habitants de la commune, au 31 décembre 2014, se répartissent en 72 de moins de 30 ans, 101 de 30 à 59 ans et 68 de 60 ans et plus[8].

Parmi les 80 personnes qui  ont entre 15 et 64 ans. 80,4 % sont des actifs ayant un emploi, 5,1  % sont chômeurs, 2,5 % sont élèves ou étudiants, 9,5 % sont retraités ou préretraités et 2,5 % d'autres inactifs.

Logement[modifier | modifier le code]

Le nombre de logements existants dans la commune en 2014 est de 163 ; 114 sont des résidences principales, 27 des résidences secondaires ou des logements occasionnels et 27 sont des logements vacants. Le nombre de maisons est de 154 et celui des appartements de 9[8].

École[modifier | modifier le code]

La commune appartient à un Regroupement Pédagogique Intercommunal (RPI), celui des Grosne. Les classes sont réparties (en 2017) ainsi : école de Saint-Pierre-le-Vieux : petite et moyenne section maternelle, CE1,CM1 ; école de Saint-Léger sous-la-Bussière : moyenne et grande section maternelle  ; école de Germolles-sur-Grosne : CP et CE1 ; école de Trambly : CM1, CM2.

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité principale est l'agriculture. Sur le territoire communal il existe, au 31 décembre 2014, 29 établissements actifs[8]

  • 9 appartiennent au secteur de l’agriculture (1 salarié au total).
  • 1 au secteur de l'industrie (pas de salarié)
  • 4 sont  du secteur de la construction (1 salarié)
  • 13 sont du secteur du commerce, des transports et des services divers (2 salariés au total)
  • 2 sont  du secteur de l’administration publique, de l’enseignement, de la santé et de l’action sociale (2 salariés au total).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les 2 châteaux de St Léger sous La Bussière, sont le château de Pontcharra et le château de la Féculerie ( château des Terrelles ou de la Papeterie), sont, au début du xx° siècle, la propriété de la famille Plassard. 

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Claude-Jules Plassard (1833-1909), membre du conseil d'administration du grand magasin parisien Le Bon Marché qui fut désigné pour être l'exécuteur testamentaire de Marguerite Boucicaut, sa propriétaire, décédée en 1887. Devenu gérant et porte-parole du magasin, il se retira en 1893 au château de la Féculerie (aussi appelé château des Terrelles ou château de la Papeterie). Bienfaiteur de Saint-Léger-sous-la-Bussière, il dota la commune d'un réseau de chemins vicinaux, fit construire des lavoirs et quatre ponts pour enjamber la rivière. Il dota la commune d'une usine hydro-électrique (Pontcharra) et fit édifier en 1889 une vaste église à trois nefs (architecte : Adrien Pinchard). Il fut maire de la commune et repose au cimetière, dans une chapelle funéraire. [9]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Claude Courtépée, Description générale et particulière du duché de Bourgogne, précédé de l'abrégé historique de cette province, Dijon, Causse, , 679 p., p. 301
  2. Bernard Demotz, Henri Jeanblanc, Claude Sommervogel et Jean-Pierre Chevrier, Les Gouverneurs à Lyon 1310 - 2010 : le gouvernement militaire territorial, Lyon, Éditions lyonnaises d'art et d'histoire, , 255 p. (ISBN 9782841472260, notice BnF no FRBNF42514690) pages 29 et 34.
  3. C. Ragut, Statistique du département de Saône-et-Loire, Mâcon, imp. Dejussieu, , 600 p., p. 198-199
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. a, b et c « Dossier complet Commune de Saint-Léger-sous-la-Bussière (71441) », sur insee.fr, (consulté le 31 juillet 2017)
  9. « Saint-Léger-sous-la-Bussière et son bienfaiteur », article de Marie-Thérèse Suhard paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 162 de juin 2010 (pages 14 à 16).

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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