Saint-Léger-aux-Bois (Oise)

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Saint-Léger-aux-Bois
Saint-Léger-aux-Bois (Oise)
L'église Saint Jean Baptiste du XIème et son ancienne école
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Compiègne
Intercommunalité CC des Deux Vallées
Maire
Mandat
Thierry Drouet
2020- En cours
Code postal 60170
Code commune 60582
Démographie
Gentilé Saint-Giotains
Population
municipale
783 hab. (2018 en diminution de 1,88 % par rapport à 2013)
Densité 94 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 28′ 47″ nord, 2° 57′ 10″ est
Altitude Min. 33 m
Max. 52 m
Superficie 8,3 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Compiègne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Thourotte
Législatives 6e circonscription de l'Oise
Localisation
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Liens
Site web https://www.facebook.com/Saint-L%C3%A9ger-aux-Bois-102425564886785/

Saint-Léger-aux-Bois est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

La commune est connue pour la présence sur son territoire de la plus ancienne église du département de l'Oise : l’église Saint-Jean-Baptiste qui date de 1083.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Saint-Léger-aux-Bois est un village périurbain picard du soissonnais dont le territoire comprend une part importante de la forêt de Laigue.

Il est situé à 12 km au nord-est de Soissons, à 11 km au sud de Noyon, à 80 km au nord-est de Paris.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est limité au nord par le lit de l'Oise, qui est un affluent de la Seine. Il est également drainé par le Ru de Saint-Léger, qui se jette dans l'Oise.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Léger-aux-Bois est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Compiègne dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 101 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[4],[5].

Origine du nom de Saint-Léger-aux-Bois[modifier | modifier le code]

Au cours de son histoire, Saint-Léger-aux-Bois a changé six fois de nom.

A sa création en 814 ap-JC, il portait le nom de Herbaudianisva ou Harbaudiamisua selon les écrits.

Peu après la construction de l'église en 1083, le nom de Saint Léger en Laigue est donné (Leodegarius Lesga).

Par la suite c'est le nom de St Légier qui est utilisé au Moyen Age.

Le nom de Saint-Léger-aux-Bois est appliqué dès la fin du Moyen Age.

En 1793, pendant la révolution, la commune fût nommée La Chanvrière ou La Chanverie selon les écrits. Ce nom provient de la production intensive de chanvre qui avait lieu au sein du village, servant notamment pour la confection d'un textile apprécié pour les cordages.

Ce n'est qu'après la révolution que le nom de Saint-Léger-Aux-Bois fût réinstauré.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La localité dépendait du domaine royal français et était utilisé pour les chasses royales lorsque le roi des Francs Philippe Ier la donne à l'Abbaye de La Sauve-Majeure en 1083, une abbaye bénédictine du Bordelais. Cinq religieux y établissent près d'une source un prieuré placé sous le patronage de Saint-Léger, et commencent à défricher la forêt, constituant le noyau d'une communauté villageoise vivant principalement des ressources de la forêt, puis de la culture et de l'artisanat du chanvre. Celle-ci prit le nom de Saint-Léger-aux-Bois, en référence au nom du prieuré et à sa situation dans les bois de Laigue[6],[7],[8].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le village appartient ensuite aux moines du Francport en 1590, et est transmis par Louis XIII à son aumônier Michel de l'Arche en 1624. Le prieuré passe en janvier 1749 sous l'autorité de l'évêque de Soissons, qui en attribue les biens et revenus au séminaire diocésain, tout en lui adjoignant une cure et un vicariat[9]

À la fin de l'Ancien Régime, le prieuré était constitué d'une maison et son jardin, un moulin à eau, quelques setiers de terres, prés et arpents de bois, occupant seulement 2 % du finage paroissial. L'essentiel des bois, couvrant les trois-quarts de ce territoire, faisaient partie de la forêt de Laigue, propriété princière de l'apanage d'Orléans, attribué en 1661 par Louis XIV à son frère Philippe d'Orléans, puis transmis à ses héritiers jusqu'à la Révolution française[9].

Une première assemblée municipale est instituée en août 1788 dans le cadre de la convocation des états généraux de 1789, composée du curé (membre de droit), d'un syndic, d'un greffier, et de quelques notables, simple relais administratif de l'assemblée provinciale du « département » de Soissons chargée avant tout de veiller à la publication des édits, à la confection des rôles de taille, à la nomination des collecteurs ou à la répartition des secours publics[9].

Circonscriptions d'Ancien Régime

La paroisse de Saint-Léger-aux-Bois dépendait à la fin de l'Ancien Régime du diocèse de Soissons, présentateur de la cure, de l'archidiaconé de la Rivière et du doyenné de Vic-sur-Aisne)[9].

Dans l'ordre civil, Saint-Léger dépendait de l'élection et de la la généralité de Soissons, étant placé sous l'autorité de ses subdélégué et Intendant, pour tout ce qui concernait l'administration générale et la fiscalité directe[9].

Fiscalement, il était rattaché au grenier à sel de Compiègne, percepteur de la gabelle. En matière judiciaire, le village était soumis à la coutume de Senlis appliqué par le bailliage de Compiègne et relevant, en appel, du Parlement de Paris[9].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1810 et 1811 sont percées les allées et routes de la forêt autour de la place centrale du puits d'Orléans[10]

En 1900, le village comptait 2 fabriques de balles et 2 succursales de fabrication de brosses[10].

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Première guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Resté à une trentaine de kilomètres du front[11], le village ne subit pas de dégâts jusqu'en , lors de l'offensive du printemps de l'armée allemande qui bombarde toute la région jusqu'en juin pour essayer de percer le front allié. De nombreuses habitations du village sont alors détruites[11].

Le village est considéré comme détruit à la fin de la guerre[12] et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918, le [13].

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Après la guerre a lieu la reconstruction du village. Dans les années 1930, on note l'existence de petits commerces et d'artisans, ainsi que 2 fabriques de balles et jouets pour enfants[10].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

De 1942 à 1945, l'occupant nazi a implanté un camp de munitions dans la forêt de Laigue, à la lisière de la commune et sur une très vaste surface coupant les axes de communication vers Compiègne. Un camp de prisonniers marocains installé au cœur du village et des travailleurs du STO fournissaient la main d'œuvre nécessaire. De nombreux talus sont encore visibles le long des routes dans la forêt[10].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Compiègne du département de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Ribécourt-Dreslincourt[14]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Thourotte

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la sixième circonscription de l'Oise.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Léger-aux-Bois est membre de la communauté de communes des Deux Vallées, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1996 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1791[9]   Jean-Baptiste Mercier   Cultivateur
novembre 1791[9]   Jean-Louis Lombare   Bucheron
Les données manquantes sont à compléter.
1818 1826 Louis Mognolle SE  
1830 1841 Joseph Fosset SE  
1841 1846 Clément Frambourg SE  
1848 1849 Louis Terju SE  
1852 1855 Clément Frambourg SE  
1855 1864 Pierre Jean Delaissement SE  
1864 1865 Victor Ferdinand Foiret SE  
1865 1871 Pierre Jean Delaissement SE  
1871 1888 Arthur Auguste Leclere SE  
1888 1904 Zacharie Auguste Foiret SE  
1904 1912 Alexandre Ernest Dubois SE  
1912 1919 Charles Eugène Ridoux SE  
1919 1924 Achille Loizon SE  
1923 1926 Louis Auguste Richard SE  
1926 1927 Henri Ferdinand Lardot SE  
1927 1929 Alfred Trolard SE  
1929 1930 George Marie SE  
1930 1945 Arthur Nordest SE  
1945 1953 André Protin SE  
1953 1975 Louis Vincent Rondel SE  
1975 1977 Philippe Leroux SE  
1977 1986 Lucien Turbin SE  
1986 1989 Gérard Bara   Ouvrier
1989 2005[15] Alain Brekiesz SE Agent immobilier
Démissionnaire
mars 2005[16] 2014 Jean-Bernard Cardon[17] SE Retraité
2014 2020 Christian Havez SE Retraité
juillet 2020[18],[19] En cours
(au 2 décembre 2020)
Thierry Drouet SE Gérant de restaurant

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[21].

En 2018, la commune comptait 783 habitants[Note 3], en diminution de 1,88 % par rapport à 2013 (Oise : +1,44 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
641779744727804797770781703
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
681675694676631605582588568
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
535505463297395400403385504
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
538519633659710820848803801
2018 - - - - - - - -
783--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sous l'Ancien Régime, la paroisse comptait 105 feux fiscaux, 106 en 1713, 105 en 1720 (soit environ 420 habitants), 115 en 1724 et 1725, 111 en 1726, puis 143 en 1790[9].

Pyramide des âges en 2007[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,6 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,5 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 20 %, 15 à 29 ans = 18,1 %, 30 à 44 ans = 22,6 %, 45 à 59 ans = 21,2 %, plus de 60 ans = 18,1 %) ;
  • 50,5 % de femmes (0 à 14 ans = 20,1 %, 15 à 29 ans = 14,5 %, 30 à 44 ans = 26,2 %, 45 à 59 ans = 20,1 %, plus de 60 ans = 19,2 %).
Pyramide des âges à Saint-Léger-aux-Bois en 2007 en pourcentage[23]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
0,5 
3,1 
75 à 89 ans
6,1 
14,5 
60 à 74 ans
12,6 
21,2 
45 à 59 ans
20,1 
22,6 
30 à 44 ans
26,2 
18,1 
15 à 29 ans
14,5 
20,0 
0 à 14 ans
20,1 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[24]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école de deux classes qui, en 2020, accueillent 29 élèves[25]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Léger et Saint-Jean-Baptiste, du XIe siècle, est classée à l'inventaire des monuments historiques en 1913[26], construite à la charnière des XI e et XIIe siècles, à l'origine comme église d'un prieuré bénédictin de l'abbaye de La Sauve-Majeure, dans le Bordelais.

C'est l'une des églises les plus anciennes du département, qui reste proche de son état d'origine.« Son plan est formé d’une nef de cinq travées avec bas-côtés (dédiée à saint Jean-Baptiste, elle était réservée à la paroisse) et d’un ensemble oriental (dédié à saint Léger et à usage du prieuré) composé d’un transept saillant sur lequel sont greffées une abside et deux absidioles selon le schéma bénédictin traditionnel »[6]
Elle comprend un mobilier liturgique dont plusieurs éléments sont également classés à l'inventaire des monuments historiques : statue de saint Sébastien, chemin de croix, ostensoir, statue de la Vierge à l'Enfant et à la grappe[27].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « Saint-Léger-aux-Bois - XVIIIe et XXe siècles », Annales historiques compiégnoises - Études picardes modernes et contemporaines, nos 111-112,‎ , p. 1-74 (ISSN 0753-0663[à vérifier : ISSN invalide], lire en ligne, consulté le 7 avril 2021).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Compiègne », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 2 avril 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 2 avril 2021).
  6. a et b Dominique Vermand, « Saint-Léger-aux-Bois, église Saint-Léger et Saint-Jean-Baptiste », Diocèse : Soissons, Églises de l'Oise - Art roman et gothique., (consulté le 7 avril 2021).
  7. Jacques Bernet, « Éditorial », Annales historiques compiégnoises, nos 111-112,‎ , p. 3 (ISSN 0753-0663[à vérifier : ISSN invalide], lire en ligne, consulté le 7 avril 2021), lire en ligne sur Gallica.
  8. Émile Coët, Notice historique et statistique sur les communes de l'arrondissement de Compiègne, Compiègne, Imprimerie Mennecier et Cie, , 462 p. (lire en ligne), p. 417-420, lire en ligne sur Gallica.
  9. a b c d e f g h et i Jacques Binet, « De Saint-Léger-aux-Bois à La Chanvrière (1789-1799) », Annales historiques compiégnoises, nos 111-112,‎ , p. 5-17 (ISSN 0753-0663[à vérifier : ISSN invalide], lire en ligne, consulté le 7 avril 2021), lire en ligne sur Gallica.
  10. a b c et d « Saint-Léger-aux-Bois : présentation », Association des Saint-Léger de France et d'ailleurs, sur https://www.stleger.info (consulté le 7 avril 2021).
  11. a et b Carte des positions militaires autour de Saint-Léger-aux-Bois, extraite de Guy Friadt, « Saint-Léger-aux-Bois dans la Première Guerre mondiale », Annales historiques compiégnoises, nos 111-1112,‎ , p. 18-32, notamment 18 et 28 (ISSN 0753-0633, lire en ligne, consulté le 7 avril 2021).
  12. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  13. Journal officiel du 24 février 1921, p. 2475.
  14. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Régis Lefevre, « Dépité, le maire démissionne », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 7 avril 2021) « À 50 ans, écœuré et dépité, l'ex-maire se veut pourtant philosophe : « Il faut savoir tourner la page. Seize ans de fonctions électives, c'est beaucoup. Et puis, mes activités professionnelles me prennent de plus en plus de temps ».
  16. R. L., « Deuxième tour des municipales aujourd'hui », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 7 avril 2021) « La lutte s'annonce serrée entre les trois listes, présentées par Jean-Bernard Cardon, actuel premier adjoint, celle soutenue par l'ex-maire Alain Brekiesz (qui a démissionné en février dernier) et celle que mène l'ancien secrétaire de mairie Jean-Pierre Pellion, toutefois distancée assez nettement au premier tour ».
  17. Réélu après des élections municipales partielles en 2013 : « Cinq nouveaux élus au conseil », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 8 avril 2021) « Cinq postes étaient vacants suite à un décès et quatre démissions : deux conseillers municipaux ont déménagé et deux autres ont démissionné pour raisons personnelles ».
  18. « Deux conseillers sortants conduisent une liste à saint-Léger-aux-Bois », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 7 avril 2021) « Avec le retrait du maire sortant, deux de ses conseillers se sont associés pour monter une liste renouvelée et rajeunie, intitulée « Bien vivre à Saint-Léger ». Thierry Drouet et Charly Régnier, respectivement conseiller sortant chargé du budget et adjoint au maire chargé de l’urbanisme […] ».
  19. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  23. « Évolution et structure de la population à Saint-Léger-aux-Bois en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 2 novembre 2010).
  24. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 2 novembre 2010).
  25. « À Saint-Léger-aux-Bois, le préfet demande la réouverture de l’école », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 7 avril 2021).
  26. « Église Saint-Léger », notice no PA00114938, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. « Église à Saint-Léger-aux-Bois », Monumentum - Carte des Monuments historiques français (consulté le 7 avril 2021).