Saint-Juan

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Saint-Juan
Saint-Juan
Saint-Juan, vue générale.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Doubs
Arrondissement Besançon
Canton Baume-les-Dames
Intercommunalité Communauté de communes du Doubs Baumois
Maire
Mandat
Louis Yazlovetsky
2014-2020
Code postal 25360
Code commune 25520
Démographie
Population
municipale
172 hab. (2015 en diminution de 5,49 % par rapport à 2010)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 17′ 23″ nord, 6° 21′ 25″ est
Altitude Min. 348 m
Max. 607 m
Superficie 12,09 km2
Localisation

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Saint-Juan est une commune française située dans le département du Doubs, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village Saint-Juan se situe à 31 kilomètres à l'est de Besançon et 11 kilomètres au sud de Baume-les-Dames.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Juan
Bretigney-Notre-Dame Silley-Bléfond Adam-lès-Passavant
Dammartin-les-Templiers Saint-Juan Passavant
Aïssey Orsans

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Située sur les plateaux du Doubs, La commune est reliée à Besançon par la route départementale D 464 (31 kilomètres) et à Baume les Dames par les routes départementales D 492 (qui traverse le village) puis D 50 (11 kilomètres en tout).

L'embranchement autoroutier les plus proche est celui de l'autoroute A36 (Mulhouse-Beaune (La Comtoise), distant de trente kilomètres : sortie Sortie 5 Baume-les-Dames.

La gare ferroviaire la plus proche est celle de Baume-les-Dames sur la ligne Besançon-Belfort.

Saint-Juan, vue panoramique.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village tire son nom de Saint Jean dont il est une forme franc-comtoise. Dès 1045 s'y trouvait une église consacrée à Saint Jean le Baptiste. On le trouve mentionné Altare de Sancto Johanno en 1045 ; Sancto Joanne en 1143 ; Sanctus Joannes de Adam en 1204 ; Saint Jehan d'Adam en 1355 ; Sancti Johanni d'Adam en 1349 ; Sainct Juan en 1671[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village de Saint-Juan est très ancien. En 1040, l'archevêque de Besançon Hugues Ier de Salins accorde le patronage de l’église de Saint-Jean à l'abbaye de Baume-les-Dames[2]. Le village est cité dès 1045 sous le nom Altare de Sancto Johanno[1].

La terre de Saint-Juan fit successivement partie du domaine des premiers comtes de Bourgogne, des comtes de Montbéliard, de la maison de Habsbourg, des rois d'Espagne, comtes de Bourgogne, et enfin du royaume de France après l'annexion de la Franche-Comté en 1678.

Dès le XIIe siècle, l'abbaye de la Grâce-Dieu sur laquelle les comtes de Montbéliard avaient les droits de gardienneté et d'appel, posséda à Saint-Juan des droits féodaux (dimes, cens). Elle y acquit des fiefs et y plaça ensuite des Serfs. Elle y avait installé un juge-châlain chargé de défendre ses droits.

Au cours des siècles, le fief de la seigneurie de Saint-Juan appartint à des seigneurs particuliers.

Les possessions de l'abbaye de la Grâce-Dieu[modifier | modifier le code]

Abbaye de la Grâce-Dieu.

Vers 1160, les religieuses de l'abbaye de Baume-les-Dames cèdent à l'abbaye de la Grâce-Dieu des dimes sur Saint-Juan[3]

En janvier 1302, l’abbé de la Grâce-Dieu achète Étienne, chevalier de Dampierre, de sa femme, d’Hugues de Sancey leur fils, tout ce que, disent-ils « nous avons, pouvons et debvons avoir au finage, territoire et en la ville de Saint-Juan d’Adam, en prés, champs, bois, eaux, cours d’eau, en chaiseaux, en curtils, censes en toute huses, de quelque manière que nous les ayons, sans en rien retenir[4].

Le 6 janvier 1348, une sentence arbitrale déférée à Jean d’Orsans, Hugues de Vaite et Renaud de Leugney, seigneurs de ces lieux, valide un compromis entre l’abbaye de la Grace-Dieu et les habitants de Saint-Juan qui avaient empiété sur les terres du monastère[5].

En octobre 1359, Humbert, fils de Palinet de Saint-Juan, seigneur et vassal de l'abbaye de la Grâce-Dieu, lui donne tout ce qu’il tenait en fief du monastère, à savoir une pièce de terre de dix journaux au dessous de la côte de Saint-Juan, près le chemin de Belvoir, le tiers d’un champ de deux journaux et d’un autre héritage, un champ de huit journaux, à charge par les religieux de célébrer chaque année, le jour de l’annonciation de Notre-Dame, une messe pour le repos de son âme et de celle de ses parents[6].

Dès le milieu du XIVe siècle, l'accroissement des possessions de l'abbaye de la Grâce-Dieu, ne permet plus aux religieux d'en cultiver les terres. Ils placent des serfs à Saint-Juan où ils possèdent aussi des censitaires[7].

En 1654, une enquête du parlement de Dole sur la position financière de l'abbaye de la Grace-Dieu fait connaître qu'à cette époque l'abbaye possédait encore divers héritages à Saint-Juan[8].

Du XVIIe au XVIIe siècle, l'abbaye de la Grâce-Dieu ne cesse de faire prononcer par son juge-châtelain des condamnations contre des habitants de Saint-Juan qui contreviennent régulièrement aux droits de propriétés de l’abbaye[9].

Au milieu du XVIIIe siècle, l’abbaye de la Grâce-Dieu avait encore un fief à Saint-Juan (129)[10].

Lors d'une requête étudié au conseil du roi le 10 janvier 1736, le procureur général exposa que le village de Saint-Juan dépendait totalement de la justice et de la seigneurie du roi[11].

La seigneurie de Saint-Juan[modifier | modifier le code]

En 1256, le chevalier Otton de Bavans, outre le fief du château de Bavans, en possédait un second à Soye et à Saint-Jean d'Adam[12].

En 1266, Pierre, prévot de Saint-Juhan, reçoit 50 livres estevenantes du comte palation Hugues de Bourgogne et Alix son épouse et leur prête hommage[13].

En 1388, l'officialité (tribunal ecclésiastique) de Besançon rend une sentence en faveur d'Etienne comte de Montbéliard, qui condamne le curé de Saint-Jean d'Adam à démolir le four qu'il a construit dans sa maison.

En 1500, les manants et habitants de Saint-Jean d'Adam font reconnaissance des droits seigneuriaux, par eux dus aux comtes de Montbéliard.

Le 25 juillet 1615, François-Louis de Marenches, seigneur de Saint-Jean d’Adam, fils de François de Marenches et de Renée de Boutechoux, épouse Anne de Longeville. Il était mort en 1618[14].

En 1666, Antoine de Marenches, marié à Vandeline de Saint-Mauris en Montagne, nommé par les états commis subrogé de la noblesse du bailliage d’amont pour l’étalement, était seigneur de Saint-Jean-d'Adam. Il meurt en 1696[15].

En 1703, les seigneuries de Saint-Juan et Adam furent adjugées à Amédée Tisserand et Léonard Gillebert, conseillers au présidial de Besançon[16]. La famille Gillebert, originaire de Baume les Dames, anoblie en 1605[17], conserva la seigneurie de Saint-Juan jusqu’en 1776[1].

En 1776, la famille Desbiez, acquit les seigneuries de Saint-Juan, Autechaux et Adam[1].

En août 1786, les terres de Saint-Juan, Autechaux et Adam, ainsi que les fiefs et arrières fiefs de Laviron, Tarcenay et Naisey furent érigés par Louis XVI en baronnie de Saint-Juan pour Claude-Alexandre Desbiez de Saint-Juan et ses descendants[18],[19],[20].

La famille Desbiez de Saint-Juan conserva le domaine de Saint-Juan jusqu'à la fin du XIXe siècle[1].

Jusqu'à la Révolution, le village de saint-Juan fait partie du bailliage de Baume-les-Dames et était le siège d’une seigneurie avec droit de haute, moyenne et basse justice. Le dernier seigneur de Saint-Juan sous l’Ancien Régime fut Claude-Alexandre Desbiez baron de Saint-Juan[1].

Période révolutionnaire[modifier | modifier le code]

Dans le cahier de doléances des habitants de Saint-Juan rédigé en mars 1789 figure notamment la demande que « Les domaines du roy qui sont esté vendus ou alliénées, soit à titre d’échange ou autrement, qu’ils soient retirrés, tel que le domaine de Saint Juan d’Adam en Franche Comté qui a été alliéné depuis quelque temps pour envrion 5000 livres. S’il plaisait à la cour de la retirer et de la remettre à ses sujets dudit domaine, ils en payeroient à la cour 15.000 livres, le tout pour se retirer de la tyrannie des seigneurs. »[21].

Guerre franco-allemande 1870-1871[modifier | modifier le code]

Lors de la guerre franco-allemande de 1870-1871, le général allemand Schmeling établit son quartier général au village de Saint-Juan où il se tenait le 26 janvier 1871 avec 7 bataillons, 6 escadrons et 4 batteries et ce, le jour même où fut signée l'armistice [22].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Saint-Juan, maison commune vers 1900.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Louis Yazlovetsky[23] DVD Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Au lendemain de la guerre de Trente Ans, lors du recensement de 1657, la population de Saint-Juan se composait de 23 ménages totalisant 113 personnes. On note à cette époque les noms des familles : Perrenot, Aissey, Fournier, Chauvel, Damey, Nardin, Mireur, Brullard, Mussot, Petitjean ; Bergerot , Goguillot, Cornuel, Sirehenry, Genin, Chameroy, Boillet, Jean etc.[24].

Au recensement de 1688, la commune comprenait 26 feux (foyers) totalisant 167 habitants et 90 feux (431 habitants) en 1789[25].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[27].

En 2015, la commune comptait 172 habitants[Note 1], en diminution de 5,49 % par rapport à 2010 (Doubs : +1,74 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
429418419503522541536506533
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
475506474416378365357356346
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
328299281293221248217216183
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
186185186195162160183179172
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Depuis 2007, chaque année a lieu à Saint-Juan le 2e dimanche d'octobre la « Potironade de Saint-Juan » organisée par le comité des fêtes de Saint Juan et d'Adam-lès-Passavant[30],[31].

Infrastructures[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Juan possède une école publique élémentaire. La première école de Saint-Juan fut créée en 1686[32].

Cultes[modifier | modifier le code]

Une église est mentionnée à Saint-Juan dès 1040. L'abbaye de Baume-les-Dames possédait l'église de Saint-Juan qui était sous le vocable de Saint-Jean-Baptiste. L'église romane ancienne au centre du village fut rebâtie au XIXe siècle.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château de Saint-Juan

On ne peut qu'émettre l'hypothèse que la propriété actuelle située à l'entrée du village et qui est encore appelée le « château » aurait été construite sur l'emplacement d'un ancien manoir qui n'existe plus. Il ne s'agit pas d'un « château » mais d'une propriété de campagne avec un grand parc de 5 hectares et à laquelle était attenant un bâtiment de ferme. Le bâtiment est constitué d'un corps principal rectangulaire à un étage avec grange datant sans doute du XVIIIe siècle auquel a été accolé vers 1850 côté ouest une maison à deux étages dans un style « chalet »[1].

Le château de Saint-Juan devint au milieu du XIXe siècle la résidence et un des lieux d'inspiration du poète Alexandre de Saint-Juan (1820-1863) qui après son mariage s'y installa avec son épouse Elisabeth de Jouffroy d'Abbans et où il s'improvisa sans grand succès cultivateur et agriculteur[33].

Il décrit sa vie de gentilhomme-campagnard et sa maison dans un poème dédié à son ami Armand Barthet[34] : « 
Cette simple maison que tu rêvais ami,
Aussi calme qu’un nid sous un saule endormi,
Je l’ai. Près de la porte, au levant, une treille
Se tord en arabesque odorante ou vermeille ;
La façade au couchant, plonge ses yeux au loin
Sur une mer de blé, de trèfle, de sainfoin... »

Lors de la guerre franco-allemande de 1870, le général allemand Schmeling qui avait établi son quartier général au village logea au château de Saint-Juan.

En septembre 1944, le parc du château fut transformé en cimetière provisoire ayant accueilli près de 2 000 dépouilles de soldats allemands et américains[35].

  • Église romane, au centre du village.
  • Le calvaire de Saint-Juan : construit en haut d'une colline en 1893 et restauré en 1993, à l'occasion de son centenaire, il domine le village et on peut y accéder soit par un sentier en lacets et suivre un chemin de croix, avec des stations, ou s'y rendre en voiture jusqu'aux abords par la route. Il a entièrement été érigé avec des blocs de pierre troués et assemblés. À l'intérieur, un autel également en pierre taillée dans la masse, supporte des statues religieuses.
  • La fontaine du Lion, située sur la place du village près de l'église, avec à l'arrière-plan, une motopompe qui servait pour éteindre les incendies.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le poète Alexandre de Saint Juan (1820-1863).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f et g Jean COURTIEU, Dictionnaire des communes du département du Doubs, t. 5, BESANÇON, CÊTRE,
  2. Louis Besson, Mémoire historique sur l'abbaye de Baume-les-Dames, 1845, page 35.
  3. Abbé Richard, Histoire de l ́Abbaye de la Grâce-Dieu au diocèse de Besançon, 1857, page 29.
  4. Abbé Richard, Histoire de l ́Abbaye de la Grâce-Dieu au diocèse de Besançon, 1857, page 54.
  5. Abbé Richard, Histoire de l ́Abbaye de la Grâce-Dieu au diocèse de Besançon, 1857, page 62.
  6. Abbé Richard, Histoire de l ́Abbaye de la Grâce-Dieu au diocèse de Besançon, 1857, page 63
  7. Abbé Richard, Histoire de l ́Abbaye de la Grâce-Dieu au diocèse de Besançon, 1857, page 66.
  8. Abbé Richard, Histoire de l ́Abbaye de la Grâce-Dieu au diocèse de Besançon, 1857, page 104.
  9. Abbé Richard, Histoire de l ́Abbaye de la Grâce-Dieu au diocèse de Besançon, 1857, page 82.
  10. Abbé Richard, Histoire de l ́Abbaye de la Grâce-Dieu au diocèse de Besançon, 1857, page 129.
  11. Michel Antoine, Le Conseil Royal Des Finances Au XVIIIe siècle, Librairie Droz, 1973, page 6.
  12. Charles Duvernoy, Les villages ruinés du comté de Montbéliard, avec quelques autres d'origine moderne, 1847, page 20.
  13. Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790: archives civiles, série B : chambre des comptes de France-Comté, Volumes 1 à 2, 1883, page 27.
  14. Raoul de Warren, Le Château de Frontenay au Comté de Bourgogne, 1972, page 135.
  15. Mémoires et documents inédits pour servir à l'histoire de la Franche-Comté: Serie in 4.̊, Volume 5, 1867, page 353.
  16. Jules Gauthier, Inventaire sommaire des archives du département du Doubs, antérieures à 1790: Chambre des comptes de Franche-Comté, nos 1-540. Id. nos 541 à 1710. Id. nos 1711 à 3228, Volumes 1 à 3, 1883, page 65.
  17. Revue nobiliaire, héraldique et biographique publiee par Emile-Charles-Alexandre Bonneserre de Saint-Denis, 1868, page 55.
  18. Roger de Lurion, Nobiliaire de Franche-Comté, 1890.
  19. J. T. de Mesmay, Dictionnaire historique, biographique et généalogique des anciennes familles de Franche-Comté (1957).
  20. Archives départementales du Doubs, B/2180 : Enregistrement auprès du Parlement de Besançon le 5 juillet 1787 des lettres de baron de Saint-Juan accordées en août 1786 à Claude Alexandres Desbiez, seigneur de Saint-Juan.
  21. Robert Jouvenot Le bailliage de Baume-les-Dames en 1789, Presses Univ. Franche-Comté, 1985, page 433.
  22. Hermann Ludwig Wilhelm Karl Alexander Friedrich graf von Wartensleben, Campagne de 1870-71: Opérations de l'armée du Sud pendant les mois de janvier et février 1871 d'après les documents officiels de l'État-major allemand, 1872, page 52.
  23. Site officiel de la préfecture du Doubs - liste des maires (doc pdf)
  24. La Population de la Franche-comte Tome 2, PUF, 1995, page 78.
  25. Robert Jouvenot Le bailliage de Baume-les-Dames en 1789, Presses Univ. Franche-Comté, 1985, page 431.
  26. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  30. BMH magazine du 19 07 2016.
  31. decouvertedudoubs.fr.
  32. Alexandre Borrot, Histoire de Baumes-les-Dames, L. Cetre, 1978, page 79.
  33. Alexandre Estignard, Portrait Franc-comtois, tome II, Paris Champion, 1887, pages 67 à 101 : Alexandre de Saint-Juan (1820-1863).
  34. Alexandre Estignard, Portrait Franc-comtois, tome II, Paris Champion, 1887 : "Alexandre de Saint-Juan, page 96.
  35. FR3 Bourgogne-Franche-Comté, 3 janvier 2017.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]