Saint-Juan

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Saint-Juan
Saint-Juan
Saint-Juan, vue générale.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Doubs
Arrondissement Besançon
Intercommunalité Communauté de communes du Doubs Baumois
Maire
Mandat
Jérôme Faivre
2020-2026
Code postal 25360
Code commune 25520
Démographie
Population
municipale
173 hab. (2018 en diminution de 0,57 % par rapport à 2013)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 17′ 23″ nord, 6° 21′ 25″ est
Altitude Min. 348 m
Max. 607 m
Superficie 12,09 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Besançon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Baume-les-Dames
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Saint-Juan

Saint-Juan est une commune française située dans le département du Doubs, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village Saint-Juan se situe à 31 kilomètres à l'est de Besançon et 11 kilomètres au sud de Baume-les-Dames.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Située sur les plateaux du Doubs, La commune est reliée à Besançon par la route départementale D 464 (31 kilomètres) et à Baume les Dames par les routes départementales D 492 (qui traverse le village) puis D 50 (11 kilomètres en tout).

L'embranchement autoroutier le plus proche est celui de l'autoroute A36 (Mulhouse-Beaune (La Comtoise), distant de trente kilomètres : sortie Sortie 5 Baume-les-Dames.

La gare ferroviaire la plus proche est celle de Baume-les-Dames sur la ligne Besançon-Belfort.

Saint-Juan, vue panoramique.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Juan est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Besançon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 312 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (53,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (56 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (41,9 %), forêts (41,4 %), prairies (11,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,6 %), zones urbanisées (2,1 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village tire son nom de Saint Jean dont il est une forme franc-comtoise. Dès 1045 s'y trouvait une église consacrée à Saint Jean le Baptiste. On le trouve mentionné Altare de Sancto Johanno en 1045 ; Sancto Joanne en 1143 ; Sanctus Joannes de Adam en 1204 ; Saint Jehan d'Adam en 1355 ; Sancti Johanni d'Adam en 1349 ; Sainct Juan en 1671[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village de Saint-Juan est très ancien. En 1040, l'archevêque de Besançon Hugues Ier de Salins accorde le patronage de l’église de Saint-Jean à l'abbaye de Baume-les-Dames[9]. Le village est cité dès 1045 sous le nom Altare de Sancto Johanno[8].

La terre de Saint-Juan fit successivement partie du domaine des premiers comtes de Bourgogne, des comtes de Montbéliard, de la maison de Habsbourg, des rois d'Espagne, comtes de Bourgogne, et enfin du royaume de France après l'annexion de la Franche-Comté en 1678.

Dès le XIIe siècle, l'abbaye de la Grâce-Dieu sur laquelle les comtes de Montbéliard avaient les droits de gardienneté et d'appel, posséda à Saint-Juan des droits féodaux (dimes, cens). Elle y acquit des fiefs et y plaça ensuite des Serfs. Elle y avait installé un juge-châlain chargé de défendre ses droits.

Au cours des siècles, le fief de la seigneurie de Saint-Juan appartint à des seigneurs particuliers.

Les possessions de l'abbaye de la Grâce-Dieu[modifier | modifier le code]

Abbaye de la Grâce-Dieu.

Vers 1160, les religieuses de l'abbaye de Baume-les-Dames cèdent à l'abbaye de la Grâce-Dieu des dimes sur Saint-Juan[10]

En janvier 1302, l’abbé de la Grâce-Dieu achète Étienne, chevalier de Dampierre, de sa femme, d’Hugues de Sancey leur fils, tout ce que, disent-ils « nous avons, pouvons et debvons avoir au finage, territoire et en la ville de Saint-Juan d’Adam, en prés, champs, bois, eaux, cours d’eau, en chaiseaux, en curtils, censes en toute huses, de quelque manière que nous les ayons, sans en rien retenir[11].

Le , une sentence arbitrale déférée à Jean d’Orsans, Hugues de Vaite et Renaud de Leugney, seigneurs de ces lieux, valide un compromis entre l’abbaye de la Grace-Dieu et les habitants de Saint-Juan qui avaient empiété sur les terres du monastère[12].

En octobre 1359, Humbert, fils de Palinet de Saint-Juan, seigneur et vassal de l'abbaye de la Grâce-Dieu, lui donne tout ce qu’il tenait en fief du monastère, à savoir une pièce de terre de dix journaux au-dessous de la côte de Saint-Juan, près le chemin de Belvoir, le tiers d’un champ de deux journaux et d’un autre héritage, un champ de huit journaux, à charge par les religieux de célébrer chaque année, le jour de l’annonciation de Notre-Dame, une messe pour le repos de son âme et de celle de ses parents[13].

Dès le milieu du XIVe siècle, l'accroissement des possessions de l'abbaye de la Grâce-Dieu, ne permet plus aux religieux d'en cultiver les terres. Ils placent des serfs à Saint-Juan où ils possèdent aussi des censitaires[14].

En 1654, une enquête du parlement de Dole sur la position financière de l'abbaye de la Grace-Dieu fait connaître qu'à cette époque l'abbaye possédait encore divers héritages à Saint-Juan[15].

Du XVIIe au XVIIe siècle, l'abbaye de la Grâce-Dieu ne cesse de faire prononcer par son juge-châtelain des condamnations contre des habitants de Saint-Juan qui contreviennent régulièrement aux droits de propriétés de l’abbaye[16].

Au milieu du XVIIIe siècle, l’abbaye de la Grâce-Dieu avait encore un fief à Saint-Juan (129)[17].

Lors d'une requête étudié au conseil du roi le , le procureur général exposa que le village de Saint-Juan dépendait totalement de la justice et de la seigneurie du roi[18].

La seigneurie de Saint-Juan[modifier | modifier le code]

En 1256, le chevalier Otton de Bavans, outre le fief du château de Bavans, en possédait un second à Soye et à Saint-Jean d'Adam[19].

En 1266, Pierre, prévot de Saint-Juhan, reçoit 50 livres estevenantes du comte palation Hugues de Bourgogne et Alix son épouse et leur prête hommage[20].

En 1388, l'officialité (tribunal ecclésiastique) de Besançon rend une sentence en faveur d'tienne comte de Montbéliard, qui condamne le curé de Saint-Jean d'Adam à démolir le four qu'il a construit dans sa maison.

En 1500, les manants et habitants de Saint-Jean d'Adam font reconnaissance des droits seigneuriaux, par eux dus aux comtes de Montbéliard.

Le , François-Louis de Marenches, seigneur de Saint-Jean d’Adam, fils de François de Marenches et de Renée de Boutechoux, épouse Anne de Longeville. Il était mort en 1618[21].

En 1666, Antoine de Marenches, marié à Vandeline de Saint-Mauris en Montagne, nommé par les états commis subrogé de la noblesse du bailliage d’amont pour l’étalement, était seigneur de Saint-Jean-d'Adam. Il meurt en 1696[22].

En 1703, les seigneuries de Saint-Juan et Adam furent adjugées à Amédée Tisserand et Léonard Gillebert, conseillers au présidial de Besançon[23]. La famille Gillebert, originaire de Baume-les-Dames, anoblie en 1605[24], conserva la seigneurie de Saint-Juan jusqu’en 1776[8].

En 1776, la famille Desbiez acquit les seigneuries de Saint-Juan, Autechaux et Adam[8].

En août 1786, les terres de Saint-Juan, Autechaux et Adam, ainsi que les fiefs et arrière-fiefs de Laviron, Tarcenay et Naisey furent érigés par Louis XVI en baronnie de Saint-Juan pour Claude-Alexandre Desbiez de Saint-Juan et ses descendants[25],[26],[27].

La famille Desbiez de Saint-Juan conserva le domaine de Saint-Juan jusqu'à la fin du XIXe siècle[8].

Jusqu'à la Révolution, le village de saint-Juan fait partie du bailliage de Baume-les-Dames et était le siège d’une seigneurie avec droit de haute, moyenne et basse justice. Le dernier seigneur de Saint-Juan sous l’Ancien Régime fut Claude-Alexandre Desbiez, baron de Saint-Juan[8].

Période révolutionnaire[modifier | modifier le code]

Dans le cahier de doléances des habitants de Saint-Juan rédigé en figure notamment la demande que « Les domaines du roy qui sont esté vendus ou alliénées, soit à titre d’échange ou autrement, qu’ils soient retirrés, tel que le domaine de Saint Juan d’Adam en Franche Comté qui a été alliéné depuis quelque temps pour envrion 5000 livres. S’il plaisait à la cour de la retirer et de la remettre à ses sujets dudit domaine, ils en payeroient à la cour 15.000 livres, le tout pour se retirer de la tyrannie des seigneurs. »[28].

Guerre franco-allemande 1870-1871[modifier | modifier le code]

Lors de la guerre franco-allemande de 1870-1871, le général allemand Schmeling établit son quartier général au village de Saint-Juan où il se tenait le avec 7 bataillons, 6 escadrons et 4 batteries et ce, le jour même où fut signée l'armistice [29].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Saint-Juan, maison commune vers 1900.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mai 2020 Louis Yazlovetsky[30] DVD Retraité
mai 2020 En cours Jérôme Faivre [31]    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Au lendemain de la guerre de Trente Ans, lors du recensement de 1657, la population de Saint-Juan se composait de 23 ménages totalisant 113 personnes. On note à cette époque les noms des familles : Perrenot, Aissey, Fournier, Chauvel, Damey, Nardin, Mireur, Brullard, Mussot, Petitjean ; Bergerot , Goguillot, Cornuel, Sirehenry, Genin, Chameroy, Boillet, Jean etc.[32].

Au recensement de 1688, la commune comprenait 26 feux (foyers) totalisant 167 habitants et 90 feux (431 habitants) en 1789[33].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[35].

En 2018, la commune comptait 173 habitants[Note 3], en diminution de 0,57 % par rapport à 2013 (Doubs : +1,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
429418419503522541536506533
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
475506474416378365357356346
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
328299281293221248217216183
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
186185186195162160183179171
2018 - - - - - - - -
173--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Depuis 2007, chaque année a lieu à Saint-Juan le 2e dimanche d'octobre la « Potironade de Saint-Juan » organisée par le comité des fêtes de Saint Juan et d'Adam-lès-Passavant[38],[39].

Infrastructures[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Juan possède une école publique élémentaire. La première école de Saint-Juan fut créée en 1686[40].

Cultes[modifier | modifier le code]

Une église est mentionnée à Saint-Juan dès 1040. L'abbaye de Baume-les-Dames possédait l'église de Saint-Juan qui était sous le vocable de Saint-Jean-Baptiste. L'église romane ancienne au centre du village fut rebâtie au XIXe siècle.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château de Saint-Juan

On ne peut qu'émettre l'hypothèse que la propriété actuelle située à l'entrée du village et qui est encore appelée le « château » aurait été construite sur l'emplacement d'un ancien manoir qui n'existe plus. Il ne s'agit pas d'un « château » mais d'une propriété de campagne avec un grand parc de 5 hectares et à laquelle était attenant un bâtiment de ferme. Le bâtiment est constitué d'un corps principal rectangulaire à un étage avec grange datant sans doute du XVIIIe siècle auquel a été accolé vers 1850 côté ouest une maison à deux étages dans un style « chalet »[8].

Le château de Saint-Juan devint au milieu du XIXe siècle la résidence et un des lieux d'inspiration du poète Alexandre de Saint-Juan (1820-1863) qui après son mariage s'y installa avec son épouse Elisabeth de Jouffroy d'Abbans et où il s'improvisa sans grand succès cultivateur et agriculteur[41].

Il décrit sa vie de gentilhomme-campagnard et sa maison dans un poème dédié à son ami Armand Barthet[42] : « 
Cette simple maison que tu rêvais ami,
Aussi calme qu’un nid sous un saule endormi,
Je l’ai. Près de la porte, au levant, une treille
Se tord en arabesque odorante ou vermeille ;
La façade au couchant, plonge ses yeux au loin
Sur une mer de blé, de trèfle, de sainfoin... »

Lors de la guerre franco-allemande de 1870, le général allemand Schmeling qui avait établi son quartier général au village logea au château de Saint-Juan.

En septembre 1944, le parc du château fut transformé en cimetière provisoire ayant accueilli près de 2 000 dépouilles de soldats allemands et américains[43].

  • Église romane, au centre du village.
  • Le calvaire de Saint-Juan : construit en haut d'une colline en 1893 et restauré en 1993, à l'occasion de son centenaire, il domine le village et on peut y accéder soit par un sentier en lacets et suivre un chemin de croix, avec des stations, ou s'y rendre en voiture jusqu'aux abords par la route. Il a entièrement été érigé avec des blocs de pierre troués et assemblés. À l'intérieur, un autel également en pierre taillée dans la masse, supporte des statues religieuses.
  • La fontaine du Lion, située sur la place du village près de l'église, avec à l'arrière-plan, une motopompe qui servait pour éteindre les incendies.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le poète Alexandre de Saint Juan (1820-1863).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 14 mai 2021)
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 14 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. a b c d e f et g Jean COURTIEU, Dictionnaire des communes du département du Doubs, t. 5, BESANÇON, CÊTRE, .
  9. Louis Besson, Mémoire historique sur l'abbaye de Baume-les-Dames, 1845, page 35.
  10. Abbé Richard, Histoire de l ́Abbaye de la Grâce-Dieu au diocèse de Besançon, 1857, page 29.
  11. Abbé Richard, Histoire de l ́Abbaye de la Grâce-Dieu au diocèse de Besançon, 1857, page 54.
  12. Abbé Richard, Histoire de l ́Abbaye de la Grâce-Dieu au diocèse de Besançon, 1857, page 62.
  13. Abbé Richard, Histoire de l ́Abbaye de la Grâce-Dieu au diocèse de Besançon, 1857, page 63
  14. Abbé Richard, Histoire de l ́Abbaye de la Grâce-Dieu au diocèse de Besançon, 1857, page 66.
  15. Abbé Richard, Histoire de l ́Abbaye de la Grâce-Dieu au diocèse de Besançon, 1857, page 104.
  16. Abbé Richard, Histoire de l ́Abbaye de la Grâce-Dieu au diocèse de Besançon, 1857, page 82.
  17. Abbé Richard, Histoire de l ́Abbaye de la Grâce-Dieu au diocèse de Besançon, 1857, page 129.
  18. Michel Antoine, Le Conseil Royal Des Finances Au XVIIIe siècle, Librairie Droz, 1973, page 6.
  19. Charles Duvernoy, Les villages ruinés du comté de Montbéliard, avec quelques autres d'origine moderne, 1847, page 20.
  20. Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790: archives civiles, série B : chambre des comptes de France-Comté, Volumes 1 à 2, 1883, page 27.
  21. Raoul de Warren, Le Château de Frontenay au Comté de Bourgogne, 1972, page 135.
  22. Mémoires et documents inédits pour servir à l'histoire de la Franche-Comté: Serie in 4.̊, Volume 5, 1867, page 353.
  23. Jules Gauthier, Inventaire sommaire des archives du département du Doubs, antérieures à 1790: Chambre des comptes de Franche-Comté, nos 1-540. Id. nos 541 à 1710. Id. nos 1711 à 3228, Volumes 1 à 3, 1883, page 65.
  24. Revue nobiliaire, héraldique et biographique publiee par Emile-Charles-Alexandre Bonneserre de Saint-Denis, 1868, page 55.
  25. Roger de Lurion, Nobiliaire de Franche-Comté, 1890.
  26. J. T. de Mesmay, Dictionnaire historique, biographique et généalogique des anciennes familles de Franche-Comté (1957).
  27. Archives départementales du Doubs, B/2180 : Enregistrement auprès du Parlement de Besançon le 5 juillet 1787 des lettres de baron de Saint-Juan accordées en août 1786 à Claude Alexandres Desbiez, seigneur de Saint-Juan.
  28. Robert Jouvenot Le bailliage de Baume-les-Dames en 1789, Presses Univ. Franche-Comté, 1985, page 433.
  29. Hermann Ludwig Wilhelm Karl Alexander Friedrich graf von Wartensleben, Campagne de 1870-71: Opérations de l'armée du Sud pendant les mois de janvier et février 1871 d'après les documents officiels de l'État-major allemand, 1872, page 52.
  30. Site officiel de la préfecture du Doubs - liste des maires (doc pdf)
  31. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le 10 septembre 2020).
  32. La Population de la Franche-comte Tome 2, PUF, 1995, page 78.
  33. Robert Jouvenot Le bailliage de Baume-les-Dames en 1789, Presses Univ. Franche-Comté, 1985, page 431.
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  38. BMH magazine du 19 07 2016.
  39. decouvertedudoubs.fr.
  40. Alexandre Borrot, Histoire de Baumes-les-Dames, L. Cetre, 1978, page 79.
  41. Alexandre Estignard, Portrait Franc-comtois, tome II, Paris Champion, 1887, pages 67 à 101 : Alexandre de Saint-Juan (1820-1863).
  42. Alexandre Estignard, Portrait Franc-comtois, tome II, Paris Champion, 1887 : "Alexandre de Saint-Juan, page 96.
  43. FR3 Bourgogne-Franche-Comté, 3 janvier 2017.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]