Saint-Joseph-de-Coleraine

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Joseph et Coleraine (homonymie).
Saint-Joseph-de-Coleraine
Image illustrative de l'article Saint-Joseph-de-Coleraine
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec
Région Chaudière-Appalaches
Subdivision régionale Les Appalaches
Statut municipal Municipalité
Maire
Mandat
Gilles Gosselin
2013 - 2017
Constitution
Démographie
Gentilé Colerainois, oise
Population 1 762 hab.[1] (2016)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 58′ 00″ nord, 71° 22′ 00″ ouest
Superficie 12 686 ha = 126,86 km2
Divers
Code géographique 31045
Localisation
Localisation de Saint-Joseph-de-Coleraine dans Les Appalaches
Localisation de Saint-Joseph-de-Coleraine dans Les Appalaches

Géolocalisation sur la carte : Québec

Voir la carte administrative de la zone Québec (conique)
City locator 14.svg
Saint-Joseph-de-Coleraine

Géolocalisation sur la carte : Québec

Voir la carte topographique de la zone Québec (conique)
City locator 14.svg
Saint-Joseph-de-Coleraine
Liens
Site web Site officiel

Saint-Joseph-de-Coleraine est une municipalité du Québec située dans la municipalité régionale de comté de Appalaches et dans la région administrative de Chaudière-Appalaches[2].

Chronologie[modifier | modifier le code]

  • 11 novembre 1891 : Érection de la paroisse de Saint-Désiré du Lac Noir.
  • 17 octobre 1908 : La paroisse de Saint-Désiré du Lac Noir devient la paroisse de Saint-Joseph de Coleraine.
  • 15 mars 1969 : La municipalité change de nom et devient Saint-Joseph-de-Coleraine.
  • 4 juillet 2015 : Un grand Show de boucane est organisé à St-Joseph-de-Coleraine, dont les bénéfices, s'élevant à près de 10 000$, sont remis à la ville. L'événement, unique en son genre, rassemble au-delà de 1000 personnes dans la petite municipalité[3].
  • 31 mai 2016 : Le maire Gilles Gosselin refuse de donner son aval pour la tenue d'un prochain Show de boucane, citant les dommages environnementaux qui peuvent découler d'un tel événement. L'église du village choisit de donner son appui au Show de boucane, assurant sa tenue. [4]

Toponyme[modifier | modifier le code]

La Commission de toponymie du Québec écrit à son propos : « Territoire passablement vaste avec 125 km² de superficie qui s'étend au sud de Black Lake et de Thetford Mines dans la grande région de Mégantic, à 120 km au sud de Québec, Saint-Joseph-de-Coleraine, en tant qu'agglomération, est ramassée sur quelques kilomètres carrés dans la partie sud-ouest de l'espace municipal. Plusieurs collines (Bisby, Provençal, Kerr) et le mont Caribou paillettent un paysage piqueté de plans d'eau comme les lacs Caribou, Noir, le Petit lac Saint-François ou d'un cours d'eau comme la Rivière Ashberham. Le premier établissement véritable à voir le jour à cet endroit remonte à 1915 avec la mise en exploitation de quelques mines d'amiante, bien que des Abénaquis aient été présents sur le territoire dès le XVIIIe siècle. D'abord connue comme mission de Saint-Désiré-du-Lac-Noir à la fin du XIXe siècle, l'endroit est érigé en municipalité de paroisse sous le même nom en 1892, par suite de son détachement de la municipalité d'Ireland, avant de prendre son appellation et son statut actuels en 1908. La dénomination Saint-Joseph-de-Coleraine évoque, d'une part, le patron de la Nouvelle-France, l'époux de Marie et père de Jésus, et, d'autre part, le canton de Coleraine (demande d'établissement en 1800 et proclamation en 1864). Le nom Coleraine remonterait au gaélique cúil et raithin, coin des fougères, et constituerait un nom transplanté d'une ville et d'un port de l'Irlande du Nord, dans le comté de Londonderry; il a servi de base à l'élaboration du gentilé des citoyens du Coleraine québécois, les Colerainois. On a parfois orthographié ce toponyme Colraine, notamment Stanislas Drapeau en 1863. On a en outre avancé, sans preuve indubitable, que l'endroit aurait été fondé par un groupe d'Irlandais qui ont voulu rappeler leur ville d'origine. Peut-être la présence, en 1851, de 22 familles d'origine irlandaise dans le canton voisin de Thetford a-t-elle pu servir de base à cette hypothèse. Le territoire de la municipalité correspond à peu près à celui du canton et fut peu subdivisé en raison des propriétés minières. La toponymie locale était jadis tributaire de l'exploitation de l'amiante (Vimy Ridge Mine, Chemin de la Mine, Le Bonhomme-Amiante...) et des entreprises anglophones qui y ont longtemps régné. Jadis, la forêt et l'agriculture constituaient les deux activités économiques majeures[5]. »

Description[modifier | modifier le code]

Saint-Joseph-de-Coleraine possède cinq lacs, le Grand lac Saint-François, le Petit lac Saint-François, le lac Bisby, le lac Rond et le lac Caribou.

Le village de Vimy-Ridge est situé dans la municipalité de Saint-Joseph-de-Coleraine entre les monts King et Caribou. Il a été construit vers 1917 par la compagnie Bennett et Martin de Thetford Mines, en vue de l’exploitation des gisements d’amiante des environs. C’est en 1931 qu’intervint son rattachement à Saint-Joseph-de-Coleraine[6]. De nos jours, une quarantaine de résidences occupent le périmètre urbain de Vimy-Ridge.

Endroit de plein-air par excellence, les sentiers pédestres des 3 Monts et la réserve écologique de la Serpentine-de-Coleraine sont situés dans cette municipalité.

Administration[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique
1996 2001 2006 2011 2016
1 735 1 642 2 003 1 870 1 762

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Irlande Thetford Mines Rose des vents
Saint-Julien N Adstock
O    Saint-Joseph-de-Coleraine    E
S
Disraeli (paroisse) Sainte-Praxède

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Recensement du Canada, 2016
  2. Saint-Joseph-de-Coleraine - Répertoire des municipalités du Québec
  3. « Le Show de boucane est de retour! - Actualités - Courrier Frontenac », sur www.courrierfrontenac.qc.ca (consulté le 2 juin 2016)
  4. Kariane Bourassa, « Ils feront crisser leurs pneus pour le Christ », sur Le Journal de Montréal (consulté le 2 juin 2016)
  5. Saint-Joseph-de-Coleraine sur Commission de toponymie Québec
  6. Vimy-Ridge sur Commission de toponymie Québec

Voir aussi[modifier | modifier le code]