Saint-Jean-lès-Longuyon

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Saint-Jean-lès-Longuyon
Saint-Jean-lès-Longuyon
Église de la-Nativité-de la-Vierge.
Blason de Saint-Jean-lès-Longuyon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Briey
Intercommunalité Communauté de communes Terre Lorraine du Longuyonnais
Maire
Mandat
Alain Sirot
2020-2026
Code postal 54260
Code commune 54476
Démographie
Population
municipale
418 hab. (2018 en augmentation de 2,45 % par rapport à 2013)
Densité 99 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 27′ 16″ nord, 5° 27′ 56″ est
Altitude Min. 198 m
Max. 313 m
Superficie 4,21 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Mont-Saint-Martin
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Saint-Jean-lès-Longuyon
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Saint-Jean-lès-Longuyon

Saint-Jean-lès-Longuyon est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Grand Est.

Les habitants de Saint-Jean-lès-Longuyon se nomment les Saint-Jeannais.

Géographie[modifier | modifier le code]

A 15 km de Longuyon et de Montmédy il est traversé par la R43.

Communes limitrophes de Saint-Jean-lès-Longuyon
Villers-le-Rond Charency-Vezin
Marville
Meuse
Saint-Jean-lès-Longuyon Colmey
Petit-Failly

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-lès-Longuyon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. La commune est en outre hors attraction des villes[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (87 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (70,7 %), prairies (15 %), zones urbanisées (8,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,7 %), eaux continentales[Note 2] (0,2 %), forêts (0,1 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Saint-Jean-lès-Longuyon : Saint Jean (1793), Saint-Jean-lès-Longuyon (1955).
  • Ham-devant-Marville : Hannum (XVIe siècle), Han devant Piedmont (1594), Ham de saint Jean (1681), Han (1689), Han devant Saint-Piermont (1754)[8].

Entre 1790 et 1794, la commune de Saint-Jean absorbe celle voisine de Ham pour devenir Saint-Jean et Ham ou Ham et Saint-Jean[9].

Au cours de la Révolution française, la commune porte le nom de La Cavalerie[9].

En 1955, la commune devient Saint-Jean-lès-Longuyon[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1812, la commune est fusionnée avec celle de Petit-Failly puis les deux communes sont à nouveau séparées en 1841[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1951 Irénée Leroy    
1951 1953 Léon Sirot    
1953 1971 Irénée Leroy    
1977 1983 Joseph Perucchini    
1983 2000 Jean-Marie Leroy    
mars 2001 2014 Martial Hauptmann    
2014 En cours
(au 3 juillet 2020)
Alain Sirot [10]
Réélu pour le mandat 2020-2026
  Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[12].

En 2018, la commune comptait 418 habitants[Note 3], en augmentation de 2,45 % par rapport à 2013 (Meurthe-et-Moselle : +0,34 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1841 1861 1866 1872 1876 1881
227241253289241232217203210
1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
19916614512711813198109117
1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999
11084380282216324367325363
2004 2009 2014 2018 - - - - -
392393412418-----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église paroissiale Saint-Martin à Ham-les-Saint-Jean.
  • Présence mérovingienne.
  • Église paroissiale de la-Nativité-de la-Vierge à Saint-Jean-lès-Longuyon construite en 1821, date portée, à l'emplacement des écuries de l'ancien couvent des capucins.
  • Église paroissiale Saint-Martin à Ham-les-Saint-Jean. Nef construite au XIIe siècle. Chœur construit au XIIIe siècle, modifications et repercement de baies aux XVIe et XVIIIe siècles, reliquaire de saint Montan 1897 ; source miraculeuse.
  • Couvent de Capucins fondé en 1617 par les capucins de la province wallonne, à la demande du prieur bénédictin de Marville, Louis Jappin, et établi hors des murs du bourg de Marville où la place manquait, le but de la fondation étant la lutte contre l'hérésie protestante ; église construite de 1618 à 1624, bâtiments du couvent reconstruits à partir de 1760, vendu en 1793, à l'exception de l'église vendue en 1808 et détruite peu après ; parties agricoles construites après 1834, date du cadastre ; bâtiments achetés en 1958 par la municipalité pour en faire la mairie et l'école.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le révérend père Prosper Rachon (1830-1922) est administrateur et curé de la paroisse de Saint-Jean-lès-Longuyon, y décède et y est enterré.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Jean-lès-Longuyon Blason
Coupé ondé, le trait de partition sommé d'une divise ondée d'argent: au 1er de gueules au moine capucin au naturel tenant une croix d'or et, brochant sur ses pieds, à un agneau couché d'argent, portant une croix également d'or, les deux accostés à dextre de la lettre capitale H d'or et à senestre d'une roue de moulin du même, au 2e parti au I burelé d’argent et d’azur de dix pièces, au lion de gueules, la queue fourchée passée en sautoir, couronné d’or et au II d'azur semé de croisettes recroisetées au pied fiché d'or à deux bars adossés du même.
Détails
Création Christophe Marchesi. Adoptée le 9 novembre 2017. Normalisation des émaux (H et roue de moulin d'or au lieu d'azur) par le Comité Lorrain d'héraldique adoptée par le conseil municipal le 01/04/2021.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 30 mars 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 30 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 30 mars 2021).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 30 mars 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 30 mars 2021).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 19 mai 2021)
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 19 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. Bouteiller - Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle, rédigé en 1868
  9. a b c d et e Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le 10 septembre 2020).
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.