Saint-Jean-de-la-Porte

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Saint-Jean-de-la-Porte
Saint-Jean-de-la-Porte
Mairie et centre du chef-lieu de la commune.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Chambéry
Canton Saint-Pierre-d'Albigny
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Savoie
Maire
Mandat
Jean-François Quesnel
2014-2020
Code postal 73250
Code commune 73247
Démographie
Gentilé Saintgerins
Population
municipale
920 hab. (2016 en augmentation de 7,35 % par rapport à 2011)
Densité 57 hab./km2
Population
aire urbaine
220 200 hab. (2016)
Géographie
Coordonnées 45° 33′ 27″ nord, 6° 07′ 44″ est
Altitude Min. 273 m
Max. 1 569 m
Superficie 16,02 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.saintjeandelaporte.fr

Saint-Jean-de-la-Porte est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-de-la-Porte est un petit village français, situé dans le département de la Savoie et la région du Auvergne-Rhône-Alpes. La commune s'étend sur 16 km2 et compte, en 2009, 848 habitants. Entourée par les communes de Saint-Pierre-d'Albigny, Coise-Saint-Jean-Pied-Gauthier et Cruet, Saint-Jean-de-la-Porte est située à 25 km au sud-est de Chambéry, la plus grande ville des environs. Située à 297 mètres d'altitude, la rivière l'Isère est le principal cours d'eau qui traverse la commune. Saint-Jean-de-la-Porte est une commune du parc naturel régional du massif des Bauges.

Toponymie[modifier | modifier le code]

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Sin Djan, selon la graphie de Conflans[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Vue partielle de la table de Peutinger. Au centre la voie passant en Tarentaise par les cités : Axima (Aime) X. Darantasia (Moûtiers) XIII. Obilonna III. Ad Publicanos (Conflans, Albertville) XVI Mantala (Saint-Jean-de-la-Porte).

Saint-Jean-de-la-Porte, à l'époque romaine, est l'antique « Mantala ». Sous la Révolution, elle prit le nom de « Côte rouge ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la Communauté de communes Cœur de Savoie. Elle appartient au Territoire du Cœur de Savoie, qui regroupe une quarantaine de communes de la Combe de Savoie et du Val Gelon[2].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Gérard Rochas SE Retraité
mars 2008 En cours Jean-François Quesnel SE Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

La commune de Saint-Jean-de-la-Porte est membre de la communauté de communes de la Combe de Savoie.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[4].

En 2016, la commune comptait 920 habitants[Note 1], en augmentation de 7,35 % par rapport à 2011 (Savoie : +2,56 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
7617909321 0051 1631 1271 0921 0911 027
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
1 0631 0821 0631 059992988918896878
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
759717674689782685547530444
1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013 2016 -
437600827848851853886920-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Le commune fait partiellement partie de l'aire géographique de production et transformation du « Bois de Chartreuse », la première AOC de la filière Bois en France[7],[8].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Totem des Indiens de Montlambert.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • le château de Saint-Philippe.
  • le château de Mollard.
  • le château de Chanay avec un parc, propriété de la famille Arminjon.
  • le château de Saint-Real, situé à Bourg Evescal, érigée en centre de seigneurie. Propriété des Vichard dit de Saint-Real.
  • les maisons fortes : de La Ravoire (XVe siècle), du nom de ses anciens propriétaires, Les de La Ravoire ; du Triat, siège d'une ancienne seigneurie ; de Montfort ; du Thouvet (ruinée au XIIIe siècle, puis reconstruite), siège d'une ancienne seigneurie ; et de La Palud, près d'Albigny.
  • une partie du domaine de la grangerie de Lourdens.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 22
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
  2. Direction départementale des Territoires de la Savoie, « Territoire du Coeur de Savoie », sur le site de la Direction départementale des Territoires - observatoire.savoie.equipement-agriculture.gouv.fr (consulté en juin 2018), Observatoire des Territoires de la Savoie.
  3. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  7. Information Presse du 5 novembre 2018 : Le Bois de Chartreuse obtient la première AOC Bois en France. Une première dans la filière bois !, site officiel du Bois de Chartreuse.
  8. Cahier des charges de l’appellation d’origine « Bois de Chartreuse », homologué par l’arrêté du 23 octobre 2018 publié au JORF du 31 octobre 2018, Bulletin officiel du Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, n° 2018-46 (.PDF).
  9. Jules Philippe, Manuel biographique de la Haute-Savoie et de la Savoie,J. Dépollier, Annecy, 1883, 123 pages, p. 97 (lire en ligne).
  10. François Miquet, « Les Savoyards au XIXe siècle - Les premiers présidents et les procureurs généraux », Revue savoisienne,‎ , p. 218-219 (lire en ligne).