Saint-Gilles-les-Bois

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Saint-Gilles-les-Bois
Saint-Gilles-les-Bois
L'église paroissiale Saint-Gilles.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Intercommunalité Communauté de communes Leff Armor Communauté
Maire
Mandat
Nathalie Cosse
2020-2026
Code postal 22290
Code commune 22293
Démographie
Gentilé Saint-Gillois, Saint-Gilloise
Population
municipale
420 hab. (2018 en augmentation de 1,94 % par rapport à 2013)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 39′ 02″ nord, 3° 06′ 06″ ouest
Altitude 97 m
Min. 39 m
Max. 100 m
Superficie 9,45 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Plouha
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Bretagne
Voir sur la carte administrative de Bretagne
City locator 14.svg
Saint-Gilles-les-Bois
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Voir sur la carte topographique des Côtes-d'Armor
City locator 14.svg
Saint-Gilles-les-Bois
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Gilles-les-Bois
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Gilles-les-Bois

Saint-Gilles-les-Bois [sɛ̃ ʒil lɛ bwa] (en breton Sant-Jili-ar-C'hoad) est une commune du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France.

L'origine du nom vient de Saint-Gilles, père abbé au Moyen Âge d'une abbaye près de Nîmes. D'autres sources le font moine ermite du VIe siècle invoqué comme protecteur des gens de mer, des cultivateurs et des bergers.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Cinq communes entourent Saint-Gilles-les-Bois.

Rose des vents Le Faouët Rose des vents
Saint-Clet N Trévérec
O    Saint-Gilles-les-Bois    E
S
Pommerit-le-Vicomte Gommenec'h

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 10,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 839 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lanleff », sur la commune de Lanleff, mise en service en 1987[7] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,6 °C et la hauteur de précipitations de 839,3 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Saint-Brieuc », sur la commune de Trémuson, mise en service en 1985 et à 23 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[11] à 11,2 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Gilles-les-Bois est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (98,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (74,3 %), zones agricoles hétérogènes (19,4 %), zones urbanisées (4,3 %), prairies (2,1 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes ecclesia Sancti Aegidi de Pommerit Vicecomitis en 1325, Saint-Gilles en 1426, treff de Saint Gile en 1464.
Son nom devint Saint-Gilles-le-Vicomte dès 1731, puis Saint-Gilles-le-Bescond en 1793 et Bellevue en 1794. Vers l’an IV, Bellevue est devenu Saint-Gilles, puis le , Saint-Gilles-les-Bois[21].

Saint-Gilles-les-Bois vient de Saint-Gilles, moine ermite du VIe siècle invoqué comme protecteur des gens de mer, des cultivateurs et des bergers[21].

Sant-Jili-ar-C'hoad en breton[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Gilles-les-Bois, avec la paroisse voisine de Pommerit-le-Vicomte, constitue le berceau de la famille de Kermoysan qui y possédait notamment la terre et le manoir de Goasmap, puis du Rumeur. Tugdual de Kermoysan en est l'un des plus illustres représentants.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les guerres du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le monument aux Morts porte les noms des 51 soldats morts pour la Patrie[23] :

  • 44 sont morts durant la Première Guerre mondiale.
  • 7 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Vie politique[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
3 juillet 2020 En cours Nathalie Cosse[24]    
2001 3 juillet 2020 Philippe Planté DVD agriculteur
1959 2001 Émile Marquier DVD agriculteur
1945 1959 Francisque Mercier    
1944 1945 Joseph Dornemin    
1941 1944 Yves Mie Guillaume    
1925 1941 Joseph Dornemin    
1922 1925 Jean Mie Ollivier    
1919 1922 François Pérennès    
1908 1919 Yves Mie Le Mercier    
1906 1908 Pierre Garsmeur    
1888 1906 Augustin Corre    
1882 1888 François Le Mercier   Voir note
1881 1882 Yves Mie Gouronnec    
1878 1881 François Le Mercier   Voir note
1876 1878 François Mie Pérennès    
1874 1876 François Le Mercier   Voir note
1871 1874 Guillaume Pérennès    
1858 1871 Jean Marie Le Calvez    
1854 1858 Charles Le Calvez    
1849 1854 Nicolas Pérennès    
1835 1849 Charles Le Calvez    
1832 1835 Jacques Ollivier    
1815 1832 Charles Le Calvez    
1792 1815 Gilles Le Page    
Les données manquantes sont à compléter.

Note : Un acte de naissance établi le est signé de François Mercier. Ce dernier était donc encore maire pendant la mandature postérieure à 1888, et ne s'appelait pas 'le' Mercier

Note : De nombreux actes attestent de la présence de monsieur Jean Marie OLLIVIER en tant que Maire de Saint-Gilles-les-Bois à ces périodes de guerre:

De à décembre 1918 Conseiller Municipal délégué à la fonction de Maire de Saint-Gilles-les-Bois en tant qu'Officier d'Etat-Civil.

Enseignement primaire[modifier | modifier le code]

La première école publique de garçons fut ouverte en 1841 et la première école publique de filles le fut en 1881. Celle-ci, bien que communale a été dirigée par des religieuses jusqu'à sa laïcisation à l'occasion de la rentrée scolaire 1900. La seconde école publique de garçons (en remplacement de la première) fut mise en service en 1888. Le premier instituteur public fut Pierre Lozach et le dernier a été Roland Guyomard.

L'école privée Sainte-Anne a été créée en 1901. C'est en 2008 la seule école existante car l'école publique a fermé à la fin de l'année scolaire 1989.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[26].

En 2018, la commune comptait 420 habitants[Note 6], en augmentation de 1,94 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,42 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0118469391 0511 0041 0209601 0131 045
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0311 0501 047970983924935902827
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
760744738640608600539543546
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
550512471451421401406409422
2018 - - - - - - - -
420--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Gilles date du XVIIIe siècle, avec les différentes parties comme suit : la nef, 1757 ; les fonts baptismaux, 1755 ; le porche, 1782. La tour date de 1680[29]. L'édifice est inscrit aux monuments historiques depuis 1925[30].

Religion[modifier | modifier le code]

Liste des recteurs de Saint-Gilles-les-Bois :

  • 1686 : Roland Duhamel
  • 1718 : Alain Saint Jalmes
  • 1726 : Gervais Coatarel
  • 1732 : Thibault Guyomard
  • 1740 : Thibault Armez
  • 1775 : Louis Cozon
  • 1783 : ? de Kermel
  • 1784 : Henri Le Gall
  • 1803 : Jean Pérennès
  • 1820 : Mathurin Ribindaine
  • 1851 : François Hamon
  • 1861 : Guillaume Richard
  • 1877 : Yves Le Bivic
  • 1886 : Yves Mie Feuillet
  • 1901 : Victor Guillou
  • 1909 : Louis Cozler
  • 1919 : Pierre Le Troadec
  • 1932 : Germain Thomas
  • 1942 : Louis Mahé
  • 1948 : Jean Le Bouffant
  • 1974 : Yves Le Clech, jusqu'en 1981

La paroisse de Saint-Gilles-les-Bois est desservie ensuite par Pommerit-le-Vicomte... Quemper-Guézennec

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Loisirs[modifier | modifier le code]

Le Jardin des Mélanges : c'est un jardin, où les plantes rustiques locales s’accommodent de la fréquentation de poteries, d’instruments de cuisine en seconde vie colorée et de personnages étranges sortis de livres de contes.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Lanleff - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-Gilles-les-Bois et Lanleff », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Lanleff - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Saint-Gilles-les-Bois et Trémuson », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. a et b infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Saint-Gilles-les-Bois ».
  22. Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  23. « MémorialGenWeb Relevé », sur www.memorialgenweb.org (consulté le ).
  24. « Saint-Gilles-les-Bois. Nathalie Cosse élue maire », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  29. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6562108b/f285 bulletin de la société d'émulation des Côtes-du-Nord, tome 71 de 1939.
  30. « Eglise Saint-Gilles », notice no PA00089620, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :