Saint-Germain-la-Montagne

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Saint-Germain-la-Montagne
Image illustrative de l'article Saint-Germain-la-Montagne
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Roanne
Canton Charlieu
Intercommunalité Charlieu-Belmont Communauté
Maire
Mandat
Yves Crozet
2014-2020
Code postal 42670
Code commune 42229
Démographie
Population
municipale
242 hab. (2014)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 12′ 12″ nord, 4° 22′ 43″ est
Altitude Min. 434 m – Max. 721 m
Superficie 12,54 km2
Localisation

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Saint-Germain-la-Montagne est une commune française située dans le département de la Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes. Cette commune ne doit pas être confondue avec celle de Saint-Germain-en-Montagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

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Saint-Germain-la-Montagne est une commune du nord du département de la Loire dans l'arrondissement de Roanne. Elle faisait partie jusqu'à une date récente de l'ancien canton de Belmont-de-la-Loire et elle est englobée depuis la réforme 2013-2015 dans le nouveau canton de Charlieu, beaucoup plus vaste. Sa situation lui vaut de constituer un saillant de son département s'insèrant comme un coin entre le département du Rhône au nord et à l'est et celui de la Saône-et-Loire à l'ouest. Aussi bien sur les six communes circonvoisines deux seulement, au sud, appartiennent à la Loire, Belleroche et Belmont-de-la-Loire tandis que Saint-Clément-de-Vers au nord, Propières et Azolette à l'est , ressortissent du département du Rhône. Enfin, sont territoire confine à l'ouest avec celui de Chauffailles, en Saône-et-Loire. De ce fait lorsqu'on traverse le territoire communal de Saint-Germain en venant du col des Écharmeaux par Propières et Azolette pour aller à Chauffailles on a franchi une de ces frontières qui caractérisent le "millefeuille" français puisque du même pas on a quitté une commune, un canton, un arrondissement, un département et (s'agissant de la Saône-et-Loire, une région, passant de Rhône-Alpe-Auvergne en Bourgogne-Franche-Comté).

Avec ses 12,54 km2 de superficie le territoire communal de Saint-Germain peut être considéré comme étant de taille moyenne dans son secteur (Azolette, une de ses voisines,ne couvre que 4 km2 tandis que Belmont-de-la-Loire, autre commune voisine s’étend sur 25 km2). La forme étirée de la commune du nord au sud, en croissant, aboutit à ce que plus de cinq kilomètres à vol d'oiseau séparent le point le plus septentrional du plus méridional.

Comprise dans l‘arrondissement de Roanne, Saint-Germain relève indiscutablement de la région roannaise sur les plans administratif, humain et économique mais sa topographie accidentée, même si les altitudes sont relativement modestes, intègre la commune dans les Monts du Beaujolais. Situé sur le versant occidental de la montagne beaujolaise le territoire municipal de Saint-Germain est globalement une surface inclinée d'est en ouest ; les plus hautes altitudes concernent en effet ses confins orientaux 723 m. entre la vallée du Botoret et celle de la Rivière de Mussy et 685 m. au nord de cette dernière vallée.

L'appartenance de cette aire géographique à l'espace morphologique des Monts du Beaujolais est flagrante en ce qui concerne la nature des terrains puisque la totalité de sa surface repose sur le socle cristallin et du fait de sa topographie accidentée même si les altitudes sont relativement modestes. Le granite est parcouru de nombreuses failles d'orientation essentiellement nord-sud. C'est dans ce matériel géologique qu'est modelé le relief de la commune tout entière. Cependant dans le sud du territoire municipal le secteur des Gadonnières participe de ces formations volcaniques si largement représentées plus à l'est sur les hauts sommets et la partie orientale des Monts du Beaujolais. D'autre part une bande de terrains détritiques carbonifères et de colluvions de versants prend en écharpe le territoire de la commune du sud-ouest, où se trouve le bourg, au nord-est. Enfin, le fond des deux vallées du Botoret et du Mussy est tapissé d'alluvions récentes.

L'examen détaillé du relief de la comune conduit à mettre à part un gros bombement boisé dont le faîte est disposé selon un axe sud-est - nord-ouest Cette protubérance granitique atteint 723 m. d'altitude à Lafay cet endroit constituant le point culminant du territoire municipal. Dans sa partie nord-ouest un ensellement très marqué, vers 595 m. d'altitude, (plus loin au nord-ouest les altitudes se redressent sur le territoire de Chauffailles jusqu'à 653 m.) offre un passage entre les vallées du Botoret et du Mussy et est occupé par le bourg de Saint-Germain; celui-ci, dominant pourtant les deux vallées, mérite ainsi d'être caractérisé comme "la Montagne" et peut d'ailleurs être vu d'assez loin,.

Le reste du territoire de St-Germain-la-Montangne peut être décrit en utilisant la comparaison avec un shed à trois pans : il s'agit dans la réalité de trois plans inclinés se répartissant du nord au sud, l'inclinaison de l'un étant opposé à celle des deux autres . Aucune de ces trois surfaces n'est plane tant s'en faut; deux d'entre elles sont même fortement ondulées .

Un de ces trois plans (le plus étendu : 4,5 km2 environ) élève ses altitudes de la rivière le Botoret jusqu'au fäîte de l'échine où se trouve le bourg. Des collines en bossellent la surface se détachant transversalement de cette échine et portant des altitudes voisines ou supérieures à 600 m. (591 m. à la Croix du Plat, 605 m. à Lachat, 623 m. aux Gadonnières) juste au dessus des 460-480 m. du cours de la rivière La pente moyenne de cette surface inclinée reste à peu près constante des limites de Belleroche à celles de Chauffailles, environ 12-14 %

Un autre plan dont l'inclinaison est inverse du précédent, un peu moins étendu (4 km2 environ) et dont la surface est moins accidentée occupe le centre de la commune; son sommet s'établit sur l'échine où se trouve le bourg et sa base , 1,5 km au nord, est représentée par le lit de la Rivière de Mussy ; sa pente relativement douce à la limite avec Chauffailles (100 mètres/km. soit 10 % ) est beaucoup plus accentuée à la limite avec Azolette (220 mètres/km soit 22 %) .

Le troisième de ces plans inclinés s'élève de la Rivière de Mussy jusqu'au hauteurs qui forment la limite de la commune avec celle de Saint-Clément-de-Vers et dont les altitudes, toujours supérieures à 600 m., atteignent localement 685 m. Le centre de ce plan incliné est soulevé en une grosse bosse dont un épaulement à 671 m. domine le cours d'eau. Sa superficie avoisine les 3 km2.

Il faut ajouter à cette description une petite bande de terrain d'environ 1 km2 au sud du Botoret plate en son centre , montant en pente douce au dessus de Montveneur et en pente plus raide en face du lieudit La Guillermière jusqu'à la limite de la commune de Belmont-de-la-Loire.

La dénivelée et les pentes sont en somme importantes à l'intérieur de cette aire géographique au nord et au sud surtout : au nord on passe, en 1,75 km à vol d'oiseau, de 685 m. à 425, point le plus bas de la commune à l'endroit où le Mussy quitte son territoire soit une dénivelée de 260 m et une pente moyenne de 15 %. Au sud, entre les 723 m du sommet de Lafay et les 440 m. du lit du Botoret à la limite avec Chauffailles la dénivelée est donc de 283 m. entre ces deux points éloignés à vol d'oiseau de 1,95 km soit, là aussi, une pente moyenne de 15 %.

L'altitude relativement élevée du sud de la commune et la nature cristalline de ses terrains conjuguent leur effet pour aboutir à un assez fort taux de boisement : avec la moitié de son territoire en forêt (636 ha sur 1 254) Saint-Germain-la-Montagne ne le cède de ce point de vue qu'aux communes les plus élevées de la montagne beaujolaise, sa voisine Belleroche, Ranchal ou Propières. La répartition des surfaces boisées sur l'aire municipale fait apparaître une prédominance de la forêt au sud, des rives du Botoret à celle du Mussy et, sur des surfaces moindres, à l'est.

L'hydrographie n'est représentée que par deux cours d'eau à la direction parallèle, le Botoret et celui qui sera plus en aval son affluent la Rivière de Mussy. Tous deux traversent la commune en coulant du sud-est au nord-ouest en conformité avec la direction varisque de cette partie du Massif Central. La Rivière de Mussy (qui cesse de se nommer à cet endroit le ruisseau de l'Oiselière) dont le cours est le plus long dans la commune (3,3 km; le Botoret 2 km) a un débit modeste de 36,30 litres par seconde (mesuré en juillet 2005) avec un étiage estival très marqué et le Botoret un débit à peine supérieur.

La vallée du Botoret représente pour la commune l'axe essentiel de circulation routière; elle est en effet suivie, au dessus de la rive nord de la rivière, dans le secteur Montveneur-la Guillermière, par la très passante route départementale 485 qui met en relation Chauffailles et le col des Écharmeaux traversant le territoire de Saint-Germain sur près de 3 km. Sur un plan plus étendu il s'agit d'un tronçon d'un des itinéraires reliant Roanne à Lyon.

Parallèle à la D 485 mais suivant quant à elle, sur plus de 2 km , la rive sud de la rivière au fond de la vallée, la D 114 offre une autre option à la circulation routière entre Chauffailles et Belmont-de-la-Loire d'une part et le col des Écharmeaux d'autre part.

L'intérieur du territoire municipal n'est desservi que par une seule route, la D 39 qui entre dans la commune au sud du Botoret, croise la D 114 puis la D 485 à la Guillermière puis s'élève en direction du nord vers le bourg qu'elle atteint après en 4 km. Elle s'oriente ensuite vers l'est et contournant le secteur boisé de Lafay quitte la commune (et le département) au bout de 2,5 km au dessus du vallon de l'Oiselière pour se diriger vers Azolette et Propières. Une bretelle de cette route, la D 39a, se dirige à vers l'ouest en descente à partir du bourg pour relier Saint-Germain à Chauffailles quittant la commune (et là aussi le département) au bout de 1,5 km. Quelques chemins asphaltés relient le bourg à certains hameaux de la commune.

Un autre type de voie de communication est représenté par la voie ferrée de Lyon à Paray-le-Monial et Nevers qui traverse la commune en étrangère sur un peu plus de 2 km dans la vallée du Botoret franchissant notamment un ravin par le viaduc de Montveneur. Le chemin de fer n'est pourtant pas sans intérêt pour Saint-Germain puisque la gare de Chauffailles ne se trouve qu'à 4 km du bourg.

Saint-Germain subit fortement l'influence de l'importante métropole régionale qu'est Lyon éloignée de 76 km seulement par la route tandis que Saint-Étienne, chef-lieu du département de la Loire mais de taille plus modeste et plus éloigné est très peu attractif en dehors du domaine administratif. Sur un plan plus local et du point de vue humain et économique la commune relève de la zone d'attraction de la ville de Roanne dont seuls 37 km la séparent . Sur un plan plus local c'est la petite ville de Chauffailles située à 4 km de Saint-Germain qui représente le foyer attractif; or il s'agit d'un chef-lieu de canton situé dans un autre département que la Loire, la Saône-et-Loire. Charlieu enfin que 21 km séparent de Belleroche, mais qui se trouve d'être maintenant le chef-lieu de canton dont la commune dépend, lui est associé par différents liens administratifs notamment la communauté de communes Charlieu-Belmont.

Saint-Germain-la-Montagne est une commune où l'effondrement du nombre d'habitants avait été un des plus forts de la région entre le milieu du XIXe siècle et la fin du XXe. L'exode rural induit par la révolution industrielle (l'essor de l'activité textile dans le Roannais) s'est déclenché très tôt dans cette localité de montagne géographiquement un peu retirée et a sévi fortement comme dans maintes communes . Le déclin démographique s'amorça beaucoup plus précocement que dans les secteurs moins élevés: en 1841 le pic fut atteint avec  1 251 habitants. Ce déclin, longtemps modéré, s'accéléra à partir du début du XIXe siècle, fut encore renforcé par la Première Guerre mondiale et se prolongea jusqu'au cours de la deuxième moitié du XXe siècle vidant finalement la commune de plus des 4/5 de sa population puisqu'il ne restait plus que 201 personnes à Saint-Germain en 1975. Fort heureusement,  depuis cette date un  redressement s'est produit, limité pourtant comme ailleurs dans le rural profond, et marqué  par des fluctuations pendant 30 ans (1975-2006). Pourtant la tendance à l'accroissement s'est affirmée depuis une vingtaine d'années (plus de 20,4 % entre 2006 et 2014 soit  le rythme fort de 2,5 % par an) et   la commune rassemble aujourd'hui 242 personnes.  La population n'en demeure pas moins  passablement clairsemée : densité 19 hab./km2, une des plus faibles de la région.

Le paysage bocager de cette région de demi montagne à laquelle appartient la commune se caractérise sur le plan humain par une grande dispersion de l'habitat. Le bourg ne regroupe qu'une assez faible fraction de la population, un dixième environ, le reste se répartissant en nombreux écarts.

Dans le couloir de circulation représenté par la vallée du Botoret se situent les hameaux de la Guillermière et de Montveneur.

Le versant qui, au sud du bourg, descend vers le Botoret comporte trois hameaux notables, Vernay, le Petit et Fénier, ainsi que plusieurs lieudits: la Dame, Borgnat, le Champion, Diot, les Grandes Terres.

Sur l'échine sommitale où se trouve le bourg il n'existe guère en dehors du bourg que les lieudits la Croix du Plat et les Trèves (ce dernier partagé avec la commune voisine d'Azolette).

Le secteur où la population est la plus régulièrement répartie correspond au plan incliné qui descend du bourg vers la rivière le Mussy ; on rencontre là quelques hameaux bien constitués comme la Ragée-Achintre, Boyer, Verlaine et Millonard tandis que Chantefay, les Bessy, les Clachères, le Cros, les Sapins, Fayard, Fonterette et la Croix Boyer sont plutôt de simples lieudits.

Les lieux habités sont peu nombreux dans le fond du vallon du Mussy, Vis et le Rayé étant les plus notables auxquels s'ajoutent les lieudits le Moulin de la Roche et les Cours.

Au delà de la Rivière de Mussy le hameau le plus considérable est le Buisson; les noms de la Roche, Troncy et Rivier s'appliquent à de simples lieudits tandis que, plus isolés, les Oiseliers et l'ensemble Vavre-la Moule représentent l'habitat le plus oriental de la commune.

L'agriculture continue à jouer un rôle notable dans la vie économique de Saint-Germain-la-Montagne; 4 exploitations agricoles (il y en avait 8 en 2000) se partagent les 497 hectares de la surface agricole utile (40 % de la superficie totale de la commune) ce qui représente environ 125 hectares en moyenne par exploitation. Comme dans les terroirs voisins les herbages (347 ha soit 70 % de la SAU) l'emportent de beaucoup sur les labours (150 ha, 30 % de l'ensemble). Les exploitations se consacrent essentiellement à la production laitière.

L'artisanat tient une place plus modeste. Au hameau de Fénier existe une menuiserie travaillant le PVC et au bourg une entreprise se consacrant à la publicité peinte et à l'impression numérique.

Les activités tertiaires sont représentées au hameau du Buisson par une agence immobilière et au hameau de Fénier par un gite rural.


Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Clément-de-Vers (Rhône) Propières (Rhône) Rose des vents
Chauffailles (Saône-et-Loire) N Azolette (Rhône)
O    Saint-Germain-la-Montagne    E
S
Belmont-de-la-Loire Belleroche

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001   René Salembrier    
2014 en cours Yves Crozet[1]    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 242 habitants, en augmentation de 8,52 % par rapport à 2009 (Loire : 1,48 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 030 955 1 060 1 013 1 100 1 225 1 251 1 060 1 203
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 130 1 161 1 140 982 1 000 1 007 940 909 985
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
830 742 659 547 487 464 426 367 343
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
320 283 201 214 212 202 206 233 242
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Saint-Germain-la-Montagne sur le site de l'association des maires de France, consulté le 30 juin 2015.
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .


Liens externes[modifier | modifier le code]

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