Saint-Germain-du-Puy

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Saint-Germain-du-Puy
Gare de Saint-Germain-du-Puy.
Gare de Saint-Germain-du-Puy.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Cher
Arrondissement Bourges
Canton Saint-Germain-du-Puy
Intercommunalité Bourges Plus
Maire
Mandat
Marie-Christine Beaudouin
2017-2020
Code postal 18390
Code commune 18213
Démographie
Population
municipale
5 063 hab. (2014 en augmentation de 6,37 % par rapport à 2009)
Densité 234 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 06′ 00″ nord, 2° 28′ 55″ est
Altitude Min. 126 m
Max. 174 m
Superficie 21,63 km2
Localisation

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Saint-Germain-du-Puy

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Saint-Germain-du-Puy

Saint-Germain-du-Puy est une commune française située en banlieue de Bourges dans le département du Cher, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située en Champagne berrichonne à 8 km à l'est de Bourges.

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Fussy Saint-Michel-de-Volangis Sainte-Solange Rose des vents
Bourges N Moulins-sur-Yèvre
O    Saint-Germain-du-Puy    E
S
Osmoy

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Saint-Germain-du-Puy s'étend sur une pénéplaine, aux ondulations douces. Ce plateau est à peine creusé par trois rivières convergentes. La principale : l'Yèvre rejoint le Cher à Vierzon. Chacune des deux autres : le Colin et le Langis sont proches de son confluent. Le sous-bassement calcaire daté de l'Oxfordien et du Kimméridgien (correspondant au jurassique de l'ère secondaire, dans l'ancienne classification géologique) est localement recouvert de limon d'origine éolienne et dans le lit des trois cours d'eau essentiellement d'alluvions argilo-sableuses avec des sédiments provenant de la décomposition de la flore des antiques marais.

Histoire[modifier | modifier le code]

Période antique[modifier | modifier le code]

L'archéologie aérienne a repéré des traces de bâtiments antiques (actuellement non datés) en divers endroits de la commune : à Tierceville par exemple.

475 av. J.-C. : à Fenestrelay (le Porteau) vestiges (trous de poteaux, céramique, sépulture) datés de la Tène.

Période gallo-romaine ou Gaule romaine (de 52 av. J.-C. à 486)[modifier | modifier le code]

Les archéologues ont mis au jour des vestiges datant de cette période : près de Turly portion de la voie romaine reliant Avaricum (porte Gordaine) à Gardonicum (ou Gortona = Saint Satur-Sancerre), aqueduc à Nérigny, Galifar, Port Sec, fondations de "villa rustica" à Nérigny, Turly (bordure de commune), les Boubards...

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Toponyme : "Sanctus Germanus de podio" relevé en 1199.

Ce nom viendrait de Saint Germain (évêque d'Auxerre au Ve siècle) et du latin podium (signifiant hauteur, éminence) traduit en "puy", "peu" ou "puel" et "puech"ou "puch" en langue d'Oc. Ainsi, il existe en Gironde près de Libourne un Saint-Germain-du-Puch.

1436 : Pierre de Bar, écuyer, seigneur de Villemenard et de Saint-Germain-du-Puy, valet de chambre du roi Charles VII de France, obtient de ce dernier permission de fortifier sa maison de Villemenard, à cause que c'était une place frontière des ennemis de la France qui occupaient Montargis.

1556 : construction sur l'Yèvre du Moulin Rabot (site actuel de l'"Auberge du Vieux Moulin" à Fenestrelay).

1559 : incendie de l'église de Villemenard.

 : au cours des « guerres de religion », incendie de l'église paroissiale par les Protestants.

fin XVIe siècle : Silvain de Bar (né en 1561), gouverneur de Dun-le-Roi, vend la terre de Villemard à Nicolas Cousin.

 : pillage du château de Villemenard par les Huguenots de Sancerre.

1760 : fin des travaux de construction de la route royale Troyes-La Rochelle (via Clamecy, La Charité, Saint-Germain-du-Puy, Bourges, Châteauroux, Le Blanc, Poitiers). Deux relais de poste sont prévus entre Bourges et Sancergues, dont un à Brécy ("La Poste"). La route précédente vers l'est depuis Bourges (vers Baugy) passait par le chemin longeant le château de la Chappe avant d'atteindre Saint-Germain.

1791 : le citoyen Boileau -curé de Saint-Germain-du-Puy- est arrêté ; il a refusé - comme plusieurs dizaines de prêtres du diocèse de Bourges- de prêter le serment prévu par la Constitution civile du clergé.

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de La Montagne-du-Puy[1].

1824 : classement d'une portion de la route précédente "Auxerre-Avallon-Bourges Poitiers" en route Royale no 151.

 : ouverture de la gare de chemin de fer de Saint-Germain-du-Puy par la "Compagnie de chemin de fer de Paris à Orléans" (P.O).

1847-1925 : assèchement des marais de l'Yèvre (voir "Colonie agricole pénitentiaire").

 : ouverture de la ligne entre Bourges et Nérondes.

 : ouverture de la section Nérondes-Saincaize.

 : inauguration officielle de la "ligne de chemin de fer Bourges-Nevers" par le président de la Deuxième République (France) : Louis-Napoléon Bonaparte (avec arrêt à Saint-Germain-du-Puy pour la visite de la colonie agricole pénitentiaire du Val d'Yèvre).

1856 : construction de la "nouvelle église" de Saint-Germain-du-Puy, au croisement de la route Impériale 151 et du chemin empierré allant à Sainte-Solange.

1860 : le gouvernement impérial décide d'installer à Bourges -loin des frontières- des établissements militaires sensibles : arsenal, pyrotechnie, fonderie de canons (pendant un siècle et demi, ces activités draineront vers Bourges et les communes périphériques une population importante).

 : inauguration -au clocher de l'église- de l'horloge publique et de 2 cloches ainsi que -sur la place- du "Monument Lebon".

Décembre 1893 : pour faciliter le transport des troupes depuis le sud-ouest et l'est de la France, lieu probable de confrontation avec les Allemands, vainqueurs de la guerre de 1870, est construite une ligne stratégique de chemin de fer de Bourges à Cosne-sur-Loire (à double voie, à écartement des rails normal et évitant Paris) ; l'embranchement se fait à partir de Saint-Germain-du-Puy). La ligne sera très utilisée lors de la Première Guerre mondiale.

1946 : les 6 trains quotidiens de voyageurs entre Cosne et Bourges, tirés par des locomotives à vapeur, sont remplacés par des autorails ; puis la ligne est ramenée à voie unique.

 : la gare de Veaugues voit son trafic chuter du fait de la fermeture de la ligne à voie métrique du "tacot" (exploitée par la Société générale des chemins de fer économiques, en service depuis 1907 entre La Guerche et Argent).

Mai 1966 : la SNCF supprime le trafic des voyageurs sur la ligne Bourges-Cosne et remplace les autorails par des autocars ; la portion de ligne Veaugues-Sancerre est démontée.

 : fin du trafic des marchandises entre Bourges et Veaugues.

 : fin officielle (déclassement et retranchement) de la ligne Bourges-Cosne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1899   Jules Thirot    
         
  mars 1971 Raoul Néron    
1971 mars 1977 René Kühnast    
mars 1977 juin 2017 Maxime Camuzat[2] PCF Retraité Fonction publique
Conseiller général du canton des Aix-d'Angillon (1988-2015)
juin 2017 en cours Marie-Christine Beaudouin PCF  
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[3].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[5].

En 2014, la commune comptait 5 063 habitants[Note 1], en augmentation de 6,37 % par rapport à 2009 (Cher : -0,24 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
721 566 664 427 455 509 496 503 760
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
994 1 002 1 004 993 1 079 914 1 017 1 080 1 120
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
949 896 989 967 685 808 927 1 005 954
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 047 1 814 4 262 4 997 5 085 5 007 4 868 4 846 5 029
2014 - - - - - - - -
5 063 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La société Vicat dispose d'une unité de production de béton.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Cette petite ville berrichonne d'environ 5 000 habitants a une vie associative et culturelle importante (sport, musique, jumelage...), ainsi qu'une population et une économie très dynamique, notamment grâce à la zone industrielle.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le Château de Villemenard[modifier | modifier le code]

L'ancien "château de Villemenard", des XVe et XVIe siècles, d'architecture Renaissance, période Louis XII présente deux enceintes, l'une fortifiée protégeant les bâtiments d'habitation et l'autre formant une vaste cour contenant les bâtiments agricoles. À ne pas confondre avec un autre "château de Villemenard" près de Vignoux-sur-Barangeon pris par le maréchal de la Châtre en 1589.

La terre de Villemenard, une des vicomtés de la Septaine de Bourges, était, sous l'Ancien régime, un fief dépendant de la baronnie de Maubranches. Elle appartint à plusieurs familles nobles de l'entourage immédiat du duc Jean de Berry ou des rois Charles VII, Louis XI. Les « seigneurs de Villemenard et de Saint-Germain-du-Puy » furent d'abord de la famille « Pelourde » au XIVe siècle ( propriété de Simon de Pelourde en 1312) , puis de la puissante famille des « de Bar de Baugy » au XVe (Denys de Bar, évêque de Tulle et de Saint-Papoul, y serait décédé en 1517), puis, vers 1580, des « Cousin », des « Fradet ».

Jean II de Bar, fils de Jean I de Bar, valet de chambre du duc Jean de Berry, hérite du demi-fief de Villemenard et, en 1435, achète l'autre moitié de la terre. Thaumas de la Thaumassière, historien du Berry, lui attribue la construction du manoir de Villemenard ; l'un des héritiers de ce dernier, Pierre de Bar, écuyer et valet de chambre du roi Charles VII, seigneur de Villemenard et de Saint-Germain-du-Puy, obtient une autorisation royale pour faire de son logis un vrai château fort.

Au cours des siècles suivants, la terre fut morcelée, les bâtiments transformés en ferme, maison de repos pour enfants, ce qui les sauva.

Le propriétaire actuel procède à une restauration de l'édifice qui retrouve une utilisation plus conforme à sa noblesse en servant de lieu pour expositions, de salle de théâtre.

La Colonie pénitentiaire agricole[modifier | modifier le code]

Au Val d'Yèvre, site de la colonie pénitentiaire agricole, subsiste un ensemble de bâtiments du XIXe siècle faits de pierre ornée de brique, avec des ouvertures en plein cintre, construits selon les plans de l'architecte Léonard Hyppolyte Roger.

Ces constructions étaient destinées à accueillir, sur un domaine de 412 hectares, la colonie agricole pénitentiaire ouverte en 1847 par Charles Lucas, inspecteur général des prisons. Cette « colonie d'essai » avait pour objectif premier le redressement des mineurs par le travail (jeunes de 7 à 15 ans condamnés à une peine de prison comprise entre 6 mois et 2 ans ainsi que ceux qui avaient été acquittés pour « manque de discernement »).

Elle accueillit, dans la première partie de son existence, de 270 à 440 colons.

En France, son ouverture fut suivie, après l'adoption de la loi Corne du 5 août 1850, de 25 autres colonies officielles (privées ou publiques) assez semblables à celle-ci. L'établissement mena à bien le défrichement de 220 hectares de marais (aussi appelés palus ou paluds), source de nombreuses maladies telles que le paludisme, ainsi que la mise en valeur de 180 hectares de terres arables, de 9 hectares de bois et de 3 hectares de vignes, répartis sur les communes de Saint-Germain-du-Puy, Osmoy, Moulins-sur-Yèvre et Savigny-en-Septaine.

Le 15 septembre 1852, la « colonie » reçut la visite de Louis-Napoléon Bonaparte, alors président de la République et futur Napoléon III, lorsque ce dernier vint inaugurer la ligne de chemin de fer entre Bourges et Nevers. Cet établissement, initialement privé, devint public en 1872 lorsqu'il fut racheté par le ministère de la Justice de la Troisième République[8].

Après le Second Empire, les mentalités évoluèrent à propos des finalités de l'enfermement : de la répression pure à la punition-éducation. Les journaux se firent régulièrement l'écho des nombreuses critiques concernant les mauvais traitements endurés dans beaucoup de « maisons de justice ». De ce fait, la quantité de « colons pénitentiaires » baissa et les établissements connurent des difficultés financières de plus en plus grandes ; beaucoup durent fermer. C'est ainsi que la « colonie » du Val d'Yèvre cessa ses activités en 1924-1925, après plus de 70 ans de fonctionnement. Les bâtiments furent vendus aux enchères. La justice des mineurs en France entrait dans une ère nouvelle.

Divers[modifier | modifier le code]

Le moulin Rabot à Fenestrelay, sur l'Yèvre : la première construction connue date du XVIe siècle (propriété privée : auberge du Vieux-Moulin).

Le relais de poste au Pont-Réau, le long de la route nationale 151, devenu propriété privée lors de la suppression des relais de poste en 1873.

L'église Saint-Germain du XIXe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Denis de Bar : né vers 1433, fils de Pierre de Bar, seigneur de Villemenard[9], mais aussi dit fils de Jean de Bar, seigneur de Baugy[10] il était vraisemblablement le frère le Jean de Bar (évêque de Beauvais de 1462 à 1487, à l'époque du siège de cette ville et de la résistance conduite par Jeanne Hachette) et beau-frère de Guillaume de Varye (contrôleur général des finances en Languedoc et bras droit de Jacques Cœur). Ce membre du clergé fut d'abord chanoine de la cathédrale de Bourges puis, à 24 ans, grand-archidiacre de Narbonne. En 1468, il fut nommé évêque de Saint-Papoul (Languedoc) puis, en 1472, de Tulle en Bas-Limousin et de nouveau de Saint-Papoul en 1495. Parfois surnommé « l'Astronome » (pour avoir écrit une apologie de l'astronomie : Epitome pour les professeurs d'astronomie), il se retira au château de Villemenard en 1510. Il fut remplacé à l'évêché de Saint-Papoul par son neveu ou cousin Charles de Bar précédemment abbé de l'abbaye de Loroy, près de Méry-ès-Bois. Denis de Bar fonda en l'honneur de sa famille dans la cathédrale de Bourges une chapelle (avec son remarquable vitrail de saint Denis) appelée « chapelle des Bar » (actuellement chapelle Sainte-Jeanne-d'Arc). Il mourut au château de Villemenard en mars 1517 (à l'âge de 84 ans) et fut enseveli près de son père dans l'église des Jacobins de Bourges.
  • Charles Lucas (1803-1889) : avocat, inspecteur général des prisons et fondateur de la « colonie agricole pénitentiaire du Val d'Yèvre ».
  • Léonard Hippolyte Roger (1816-1876) : architecte de la colonie du Val d'Yèvre et de l'église (il était l'architecte officiel du diocèse de Bourges).
  • Pierre-Alfred Lebon (1821-1889) : magistrat, philanthrope berrichon et conseiller municipal de Saint-Germain-du-Puy. À son décès, il légua à cette dernière commune une somme de 5 000 francs de l'époque (soit environ 16 000 euros) pour l'installation au clocher d'une horloge et l'érection près de l'église d'un monument (dit depuis : « monument Lebon ») ayant la forme d'une colonne monolithe quadrangulaire (avec baromètre, thermomètre, cadran solaire et girouette), l'ensemble constituant ce que nous appellerions aujourd'hui : une « mini station météorologique ». Il légua une somme identique à la commune de Bourges pour l'installation d'une fontaine publique, place des Quatre-Piliers.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Saint-Germain-du-Puy », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 7 décembre 2012)
  2. Liste des maires du Cher et appartenance des communes aux cantons sur le site de la préfecture (consulté le 27 septembre 2014).
  3. Site des villes et villages fleuris, consulté le 23 décembre 2016.
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  8. Archives départementales du Cher. Série Y.
  9. Roc-Amadour: étude historique et archéologique, Ernest Rupin, 2016,page 256.
  10. Histoire de Berry, contenant tout ce qui regarde cette province, Gaspard Thaumas de La Thaumassière, 1689, page 765.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Carte archéologique de la Gaule - le Cher 18 par Jean-François Chevrot et Jacques Troadec, Paris, 1992.
  • Histoire de Berry, tomes 3 et 4 par Gaspard Thaumas de la Thaumassière, sieur de Puy-Ferrand, 1868.
  • Seigneurie de Villemenard : Histoire et Généalogie par Serge Borderieux, Cercle généalogique du Haut-Berry, 1987.
  • Denis de Bar, 19e évêque de Tulle par L-L Niel, Curé de Naves, dans Bulletin de la Société scientifique, historique et archéologique de Corrèze, 1888.
  • La colonie pénitentiaire pour enfants par Alexis Violet (accessible par Internet)
  • Les colonies pénitentiaires pour jeunes détenus : des établissements irréformables par Eric Pierre, dans Revue d'histoire de l'enfance "irrégulière" (accessible via Internet)
  • Jean Genet par Jacqueline Lemaître ou la vie quotidienne à la colonie pénitentiaire de Mettray. (accessible par Internet)
  • Un mot sur la fondation de la colonie agricole pénitentiaire du Val d'Yèvre par Charles Lucas, 1861, 27 pages. (accessible par Internet)
  • Prison verte dans les marais de l'Yèvre - Vie et œuvre de Charles Lucas par Serge Borderieux - Cercle généalogique du Haut-Berry - 1988
  • Le Val d'Yèvre. Colonie agricole pénitentiaire dans les marais de Bourges. 1847-1925. Vie et œuvre de son fondateur Charles Lucas.(Mémoire de maîtrise - Histoire - Paris VII) par Chollet-Elle Jacqueline et Odile Nicole.
  • La poste aux lettres et La poste aux chevaux via internet
  • Les chieuvres du Berry par Maurice Maillet (témoignage et photos sur le fonctionnement de la ligne de chemin de fer Bourges-Cosne).
  • Albert Pinson, chauffeur au tacot, à Veaugues par Sirius, 2009 (le Sancerrois et le Pays Fort au temps des chemins de fer économiques).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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