Saint-Georges-en-Auge

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Saint-Georges-en-Auge
Vue générale du bourg
Vue générale du bourg
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Calvados
Arrondissement Lisieux
Canton Livarot
Intercommunalité Communauté de communes des Trois Rivières
Statut Commune déléguée
Maire délégué Léa Versavel
2017-2020
Code postal 14140
Code commune 14580
Démographie
Gentilé Saint-Jorais
Population 102 hab. (2014)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 59′ 29″ nord, 0° 03′ 40″ est
Altitude Min. 98 m – Max. 197 m
Superficie 5,16 km2
Historique
Date de fusion
Commune(s) d’intégration Saint-Pierre-en-Auge
Localisation

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Saint-Georges-en-Auge [sɛ̃ʒɔrʒɑ̃'noːʒ] ou simplement [sɛ̃'ʒɔrʒ] est une ancienne commune française, située dans le département du Calvados en région Normandie, peuplée de 102 habitants[1] (les Saint-Jorais[2]).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

  • ecclesiam Sancti Georgii 1121/ 1128[3].
  • decimam de nundinis Sancti Georgii 1121/ 1128[4].
  • de sede et compositione nondinarum sancti Georgii 1191[5] ; voir plus bas l'illustration correspondante.
  • de Sancto Georgio 1247[6].
  • parrochi[a] Sancti Georgii de Algia 1247[7].
  • in parrochia sancti Georgii in algia 1293[8].
  • ecclesia S. Georgii in Algia ~1350[9]
  • Saint Joere, Saint Joere d’Auge 1366[10].
  • Saint George en Auge 1416[10].
  • Saint Glore 1430 [lire Saint Geore] [11].
  • Saint Jort 1449[10].
  • Saint Geore 1463[10].
  • ecclesia S. Georgii in Algia XVIe siècle[12].
  • St Georges 1615[13].
  • St Jors 1630[14].
  • St. Jore 1612/ 1636[15].
  • Saint Jores 1638[10].
  • Saint Jouin [sic ; lire sans doute Saint Jores] 1640[16].
  • saint Georges en Aulge 1648 [17].
  • saint Georges d'Auge 1648 [18].
  • S Iore [lire Saint Jore] 1653[19].
  • St Jore 1677[20].
  • Saint Georges, Saint Georges en Auge 1678[14].
  • St Iore [lire St Jore] 1694[21].
  • St Jorres-en-Auge 1699[22].
  • S Iore [lire Saint Jore] ~1700[23].
  • S. Iore [lire Saint Jore] 1709 [24].
  • St Jore 1713[25].
  • S. George en auge 1720[26].
  • S George en auge 1720[27].
  • Saint Jore 1735[28].
  • S. George en Auge 1730/1739[29].
  • St. Georges en Auge 1760[30].
  • St Jore 1761[31].
  • Saint Georges 1750/ 1780[32].
  • St. Georges 1753/ 1785[33].
  • Saint Georges en Auge 1793[34].
  • St Georges 1790/1795[35].
  • S.-George en Auge 1800[36].
  • Saint-Georges-en-Auge 1801[37].
  • St.-Georges-en-Auge 1804[38].
  • St. Georges-en-Auge 1828[39].
  • St.-Georges-en-Auge 1830[40].
  • St Georges Le Tilleul, St Georges du Tilleul, St Georges en Auge 1833[41].
  • Saint-Georges-en-Auge 1834[42].
  • St.-Georges-en-Auge 1837[43].
  • St Georges-en-Auge 1840[44]
  • St-Georges-en-Auge 1843[45].
  • Saint-Georges-en-Auge 1844[46], 1845 [47].
  • St Georges en Auge 1854[48].
  • St Georges-en Auge 1825/ 1866[49].
  • Saint-Georges-en-Auge 1883[50], 1903[51], 1946[52].
  • St-Georges-en-Auge 1977, 1979, 2007[53].

Remarque[modifier | modifier le code]

Marie Fauroux a proposé d’identifier à Saint-Georges-en-Auge la forme Sancto Georgio mentionnée en 1051/1066 dans la charte de donation de Robert Bertram en faveur de Saint-Ouen de Rouen[54]. Comme le pensait déjà Auguste Le Prévost[55], ce nom doit se rapporter à Pennedepie (Calvados), dont la paroisse est sous l’invocation de saint Georges, et qui apparaît dans un contexte révélateur : illud quod possidet in Sancto Georgio et ecclesiam Sancti Stephani de Hunefloth, c'est-à-dire « ce qu’il possède à Saint-Georges [= Pennedepie ?] et l’église Saint-Étienne de Honfleur ».

Médaillon représentant saint Georges terrassant le dragon sur le maître-autel de l'église de Saint-Georges-en-Auge.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Nom de paroisse sous l’invocation de saint Georges de Cappadoce (IIIe – IVe siècles), mythique pourfendeur du dragon. Il s’agit en fait d’un martyr de Diospolis (appellation romano-byzantine de Lydda, en Palestine, aujourd'hui Lod en Israël), transformé dans la Légende Dorée en chevalier de Cappadoce. Il commence à être mentionné au VIe siècle (époque où ses reliques supposées atteignent l’Italie, puis la Gaule), mais son culte ne devient vraiment populaire en France et en Angleterre qu’à partir du XIe siècle[56]. La paroisse de Saint-Georges-en-Auge a dû être créée à cette époque, ou au tout début du XIIe siècle.

On remarquera parmi les attestations anciennes les formes Joere, Jort, Geore, Jors, Jore, Jores, Jorres, employées du XIVe au XVIIIe siècle. Elles représentent le traitement populaire régulier de ce nom, issu de Georius, seule forme vivante de l'anthroponyme en latin vulgaire. La variante savante Georges, refaite sur le latin Georgius, fait son apparition au XVe siècle pour ce qui est de Saint-Georges-en-Auge, et s’est finalement imposée durant la seconde moitié du XVIIIe siècle.

Le déterminant -en-Auge est attesté dès le XIIIe siècle sous les formes latinisées de Algia et in Algia, ce qui est relativement précoce. Il fait bien sûr allusion au pays d'Auge, dont l’extension ancienne n’était d'ailleurs pas identique à celle d’aujourd’hui. La forme du déterminant est hésitante jusqu'au XVIIe siècle, où -d'Auge alterne encore avec -en-Auge. La seconde variante s'impose définitivement à l'extrême fin de ce même siècle.

Aujourd'hui, l'église de Saint-Georges-en-Auge est placée sous l'invocation de saint Firmin.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Georges-en-Auge est une commune du sud-pays d'Auge, qui s'étend lui-même à l'est du Calvados et se prolonge au nord-est de l'Orne. Elle est située à 21 kilomètres[57] au sud-sud-ouest de Lisieux, capitale du pays d'Auge, et à 37,4 kilomètres au sud-est de Caen[58], chef-lieu du Calvados.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Georges-en-Auge est entourée par quatre communes, Mittois au nord-ouest, Sainte-Marguerite-de-Viette au nord, Montviette au nord-est et à l'est et L'Oudon (regroupement de communes comprenant entre autres Montpinçon, Saint-Martin-de-Fresnay et Écots) du sud-est à l'ouest.

Communes limitrophes de Saint-Georges-en-Auge[59]
Mittois Sainte-Marguerite-de-Viette Montviette
L'Oudon (Écots) Saint-Georges-en-Auge[59] Montviette
L'Oudon (Saint-Martin-de-Fresnay) L'Oudon (Montpinçon) L'Oudon (Montpinçon)

Topographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune, assez vallonné, s'étend sur 5,16 km2. Son altitude varie de 98 m (à la sortie du Douet de Saint-Georges, au nord de la commune) à 197 m (au sud, dans le bois du Tilleul, partie de la forêt de Montpinçon). Il constitue en fait un portion des hauteurs partiellement boisées qui dominent la rive droite de l'Oudon.

Le sous-sol est principalement composé d'argile à silex, l'une des caractéristiques lithologiques de l'interfluve situé entre la Dives et la Vie, avec la marne, l'argile et quelques affleurements calcaires[60].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Saint-Georges s'est développé autour des vallées du Douet ou ruisseau de Saint-Georges et de son affluent le Douet ou ruisseau du Tilleul. Trois autres petits cours d'eau arrosent la commune : le Pissot, issu de la source homonyme, et affluent rive droite du Douet du Tilleul ; le ruisseau du Fort-Manel, qui sépare Saint-Georges-en-Auge de Sainte-Marguerite-de-Viette avant de se jeter dans le Douet de Saint-Georges à cet endroit ; et le Douet Pilon, qui forme partiellement la limite de Saint-Georges et de Montviette et grossit le Douet de Saint-Georges en aval de la ferme de la Fichetière à Sainte-Marguerite-de-Viette. Le Douet de Saint-Georges est lui-même un affluent rive gauche de la Viette à Blanvatel (alias la Forge de Viette), hameau de Sainte-Marguerite-de-Viette.

Histoire[modifier | modifier le code]

Première mention de la foire de Saint-Georges-en-Auge,
N[on]dinaru[m] S[an]c[t]i Georgii (1191),
Archives départementales du Calvados, cote H 7077.

Période médiévale[modifier | modifier le code]

On ne dispose pas d'informations sur l'histoire de Saint-Georges-en-Auge avant la création du duché de Normandie (911). Au XIIe siècle, une partie de cette paroisse était un fief de la baronnie d'Écots relevant du comté de Montgommery ; l'autre partie appartenait à l'abbaye de Saint-Pierre-sur-Dives.

À partir de 1191, et jusqu'au XVe siècle, on possède la trace d'une foire seigneuriale à Saint-Georges-en-Auge. Elle se tenait le Vendredi saint, sur une pièce de terre dénommée les Halles jusqu'au XIXe siècle, et aujourd'hui la Cour Rivière. Cette foire disposait d'installations permanentes en bois, comprenant des maisons, des entrepôts et des loges[61].

Sous l'Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Plusieurs fiefs sont attestés à Saint-Georges-en-Auge au XVIIe siècle : en 1630 est mentionnée la baronnie d’Escot et Saint-Jors [= Saint-Georges], relevant du comté d’Alençon ; en 1640, le fief, terre et comté de Montgommery, possédé par le seigneur comte dud[it] lieu ; la vavassorie du Mont Jouas, détenue à cette même date par Philippe Voesne, escuyer, également appelée l’aisnesse du Mont Joie en 1678.

Jusqu'au début du XIXe siècle, Saint-Georges-en-Auge et Le Tilleul sont deux paroisses séparées. Le premier seigneur connu de cette dernière est Onfroy du Tilleul, compagnon d'armes de Guillaume le Conquérant. En 1640, on relève la trace au Tilleul d'un fief de la Motte, possédé par Thomas de Méré, escuyer, ainsi que du Tilleul-en-Auge, quart de fief mouvant de la vicomté de Falaise, et dépendant de la sergenterie des Bruns[50].

Au milieu du XVIIe siècle, Thomas de Morel était le seigneur et patron du Tilleul (il en nommait le curé) ; des traces de cette famille subsistent jusqu'en 1850. Au XVIIIe siècle, Le Tilleul ne compte plus que treize ou quatorze habitations isolées.

Après la Révolution[modifier | modifier le code]

Peu à peu germe l'idée d'une réunion des deux paroisses, malgré l'opposition du conseil du Tilleul. Par décret impérial du , la paroisse du Tilleul est supprimée, et rattachée à Saint-Georges. Mais ce n'est qu'en 1831, avec le soutien de l'évêque de Lisieux, que l'unification communale a enfin lieu. Le chef-lieu de la nouvelle entité communale est fixé à Saint-Georges-en-Auge.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Un morceau d'avion canadien a été trouvé lors de la réfection d'une route (Cour Bordeaux). Il a été déposé au cimetière. L'avion aurait été abattu en 1944. Le pilote aurait sauté et survécu.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Circonscriptions administratives avant la Révolution[modifier | modifier le code]

Circonscriptions administratives depuis la Révolution[modifier | modifier le code]

Maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1793 1800 Pierre Jean-Baptiste Le Roy    
1800 (an IX) - Michel Hurel    
  1813 Pierre Jean-Baptiste Le Roy    
1813 1814 Philippe Thomas Isaac Le Roy    
1814 1815 Pierre Jean-Baptiste Le Roy    
1815 1815 Philippe Thomas Isaac Le Roy    
1815 1834 Pierre Jean-Baptiste Le Roy    
1834 183. Jacques François Sanson    
183. 1840 Jean Frédéric Sanson    
1840 1863 Jean Désiré Leroy    
1863 1885 Ferdinand Leroy    
1885 1888 Alphonse Lasne    
1888 1892 Isidore Blaise    
1892 1896 Alphonse Lasne    
1896 1916 Isidore Blaise    
1916 1919 Léon Lainé    
1919 1938 Émile Leroy    
1938 1959 Henry Leroy    
1959 1971 Bernard Letellier    
1971 1983 Émile Triger   Agriculteur
1983 mars 2008 Pierre Frémont SE Agriculteur
mars 2014 Martine Fournier SE Femme au foyer
en cours Léa Versavel[62] SE Agricultrice
Les données manquantes sont à compléter.

Les maires du Tilleul, commune distincte jusqu'en 1831, ont été les suivants :

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1793 1807  ?    
1807 1831 Julien Devoyne    
Les données manquantes sont à compléter.
Une de La Gazette de Saint-Georges n° 15, été 2011.

Mairie[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est actuellement (2014) composé de onze membres dont le maire et deux adjoints[62].

Publication municipale (trimestrielle) : La Gazette de Saint-Georges (depuis 2008).

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[63]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[64],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 102 habitants, en augmentation de 6,25 % par rapport à 2009 (Calvados : 1,56 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

En 1836, cinq ans après la réunion des deux communes, Saint-Georges-en-Auge compte 338 habitants, dont de nombreux agriculteurs (production de cidre et d’eau-de-vie, élevage de bovins), et une trentaine de commerçants et artisans. Mais à partir de cette époque, une baisse constante de la population se manifeste : une ferme de taille moyenne ne pouvait plus nourrir plusieurs ménages.

Pendant la seconde moitié du XIXe siècle, la production laitière augmente ; elle est généralement transformée en beurre et en fromage. Celle-ci devient l’activité principale des agriculteurs à partir des années 1920, supplémentée par l’élevage des cochons et de la volaille. En 1981, la population était tombée à 101 habitants, puis 79 (sans doubles comptes) en 1999. Ces derniers, dont 21 ont moins de 20 ans à cette date, se répartissent en 40 hommes et 39 femmes.

En août 2007, il ne restait plus que cinq familles d’agriculteurs en exercice, et un artisan du bâtiment installé dans la commune. La majorité de la population active de Saint-Georges-en-Auge travaille aujourd’hui hors de la commune. En outre, 18 foyers sur 56 sont constitués de retraités. Saint-Georges-en-Auge est la commune la moins peuplée du canton de Saint-Pierre-sur-Dives.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
309 296 330 260 275 338 312 284 268
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
253 261 246 231 231 230 226 219 214
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
201 186 180 151 133 127 151 182 168
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
161 133 99 102 101 79 93 96 102
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[65] puis Insee à partir de 2006 [66].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution démographique du Tilleul jusqu'en 1831
1793 1800 1806 1821 1831
75 75 88 72 60
(Sources : EHESS[67])

Religion[modifier | modifier le code]

Circonscriptions ecclésiastiques avant la Révolution[modifier | modifier le code]

Patronage[modifier | modifier le code]

Circonscriptions ecclésiastiques modernes[modifier | modifier le code]

  • Diocèse : Bayeux-Lisieux.
  • Paroisse : Saint-Wambert-des-Trois-Vallées.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Architecture religieuse[modifier | modifier le code]

Église de Saint-Georges-en-Auge
  • Église paroissiale de Saint-Georges-en-Auge. Elle comporte quelques parties médiévales (XIIIe siècle), mais a été très remaniée au XVIIIe siècle. Le patron en est saint Firmin. À l’entrée de la nef se trouvent l’ancien autel et les fonts baptismaux de l’ancienne église paroissiale du Tilleul. Des stalles ont été installées dans le chœur. On peut noter en outre une sacristie en colombages, deux statues polychromes du XVIIe siècle (saint Louis et saint Jacques) qui font partie depuis 2011 de l’inventaire des objets mobiliers du Calvados en tant que monuments historiques[68], ainsi qu’un retable du début du XIXe siècle. Sur le maître-autel se trouve un médaillon représentant saint Georges combattant le dragon (voir plus haut l'illustration correspondante).

Architecture civile[modifier | modifier le code]

La majorité des habitations de Saint-Georges-en-Auge est composée de maisons à pans de bois avec solin en silex ou en plaquettes calcaires, et toitures en tuiles. La plupart de ces maisons datent du XVIIIe siècle. Parmi les nombreux exemples de cette architecture traditionnelle, on peut citer :

La Malherberie[modifier | modifier le code]

La Malherberie est constituée d’une belle maison de la fin du XVIIe siècle, et d’un ensemble de bâtiments disposés en carré, formant une cour fermée. Son nom représente un dérivé toponymique de l'anthroponyme DE MALHERBE, soit « le domaine rural de (la famille) de Malherbe ». Cette noble famille est attestée au Tilleul aux XVIIe et XVIIIe siècles, et encore à La Gravelle (ancienne paroisse aujourd’hui rattachée à Montviette, commune contiguë) au XIXe siècle. Ainsi, le minutier du tabellionage de Montpinçon note l’existence au Tilleul en 1675 de Charles de Malherbe, escuyer, sieur d’Arsonval, également propriétaire à Vieux-Pont ; à la même époque (1670), le registre paroissial de Saint-Martin-de-Fresnay mentionne un Nicolas de Malherbe, escuier, sieur de Beauval. La famille était apparentée à celle du poète caennais François de Malherbe (1555-1628), à l’origine du goût classique.

Les Buttes[modifier | modifier le code]

La ferme-manoir des Buttes date du XVIIIe siècle. Probablement construite par la famille Le Roy, toujours présente à Saint-Georges, elle est constituée de divers bâtiments à pans de bois, dont une maison manable typique (solin en silex ou plaquettes calcaires ; toiture à quatre pans percée de lucarnes ; escalier monumental desservant l’étage et le grenier ; entre-colombage en tuileaux, unique dans la commune) et un élégant colombier carré. Le nom des Buttes, attesté en 1835 dans le cadastre Napoléon, fait vraisemblablement référence à des élévations de terrain : le domaine est en effet situé sur une pente assez prononcée. Notons cependant qu’une butte a aussi désigné en moyen français un tertre artificiel portant une cible pour le tir à l’arc, ainsi que la cible elle-même. Mais on ne possède aucun renseignement de cette nature concernant ce lieu.

Le Presbytère[modifier | modifier le code]

Le presbytère de Saint-Georges fut construit en 1775, et présente de nombreuses analogies de structure avec le manoir des Buttes, de telle sorte que l’on peut penser que ces deux bâtiments sont l’œuvre du même charpentier. La propriété est attestée sous la forme de La cour du presbytère en 1835[69].

La ferme des Boves[modifier | modifier le code]

La ferme des Boves est une vaste demeure dont certains éléments pourraient dater de la fin du XVIe siècle. Elle est constituée de panneaux réguliers séparés par des potelets soutenus par une écharpe en diagonale, et coiffée d’une toiture à quatre pans. Son pignon nord est en pierre, matériau sans doute extrait des boves elles-mêmes. Ce lieu est attesté en 1835 dans le cadastre Napoléon sous la forme la cour des boves. Il est issu de l’ancien français bove « grotte, caverne ; cave » [du latin vulgaire °bova, d’origine obscure], resté localement en usage. En tant que toponyme, le mot désigne parfois une grotte naturelle, plus fréquemment une excavation artificielle, voire une ancienne carrière aménagée en habitation ou en remise, comme c’est le cas ici. L’une de ces boves, creusée dans le calcaire, a été close (au XVIIIe siècle ?) grâce à une paroi en colombage munie d’une porte, et encastrée dans l’ouverture.

La ferme des Jardins[modifier | modifier le code]

On y note la présence d’une très belle grange en colombages. Ce lieu est attestée en 1835 sous la forme la cour des jardins dans le cadastre napoléonien. Ce toponyme de sens évident fait initialement référence à des jardins potagers, et non d’agrément.

Le Fort Manel[modifier | modifier le code]

Le nom de ce domaine, qui inclut également aujourd’hui l’ancienne ferme des Aulnés, est attesté successivement sous les formes Formanel 1693, 1730, cour de Formanel 1788, le Fort Manel, Formannel 1835, le Fort-Manel 1883, Fortmannel 1888, Fort Marcel [sic] 1946, le Fort Manel, fort mancel [sic] 1957, le Fort Manel 1977, 2006. Il désigne un domaine constitué d'un ensemble de bâtiments résidentiels et agricoles, principalement en colombages, dont la construction s'étend du XVIIe au XIXe siècles (ajouts tardifs en pierres et briques). Comme on peut le voir, l’orthographe Fort Manel est relativement récente, puisqu’elle apparaît dans le cadastre napoléonien. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, ce nom s’écrit régulièrement Formanel. Le toponyme est apparemment formé de l’ancien appellatif manel, diminutif de main « maison, résidence » (dérivé déverbal de maindre « rester, demeurer » < latin manēre), attesté seul par exemple dans le toponyme le Mannel à Mézidon (Calvados), aujourd’hui disparu. Le domaine du Fort Manel n’ayant absolument rien d’une ferme forte, le premier élément for- représente vraisemblablement l’ancien préfixe for- (du latin foris « dehors ») marquant entre autres l’éloignement, l’écart, etc. Ceci décrit parfaitement la situation du lieu, tellement à l’écart du bourg qu’il chevauche la limite de Saint-Georges et de Sainte-Marguerite-de-Viette.

La Cosmerie[modifier | modifier le code]

Le nom de ce hameau (que l'on prononce [la ko:m'ʁi], la Cômerie), n'est connu qu'à partir du XVIIIe siècle (la Comerie 1753/ 1785 sur la carte de Cassini, puis la Cosmerie 1835, la Commerie, la Cosmerie 1883, la Cosmerie 1946, 2006), mais doit être plus ancien. En effet, ce toponyme repose sur le patronyme COSME, qui est celui de l’une des plus importantes familles de Saint-Georges et du Tilleul, attestée dès le XVIIe siècle dans les documents, mais sans doute elle aussi plus ancienne : François Cosme tient la moitié du Champ de la Vigne de la baronnie d’Écots et Saint-Georges en 1615 ; Pierre Cosme est prêtre et vicaire de Saint-Georges en 1761 ; deux Cosme signent les cahiers de doléances de Saint-Georges en 1789. Les familles de ce nom sont propriétaires de la ferme des Cosmes et de la Cosmerie en 1835. Ce patronyme est à l’origine l'ancien nom de baptême médiéval Cosme (aujourd’hui Côme), réemploi du nom de saint Cosmus ou Cosmas, martyrisé en Syrie au début du IVe siècle avec Damien, son compagnon d’infortune.

La Cour Beauval[modifier | modifier le code]

La ferme du château du Tilleul[modifier | modifier le code]

Le château du Tilleul au début du XXe siècle.

Le château du Tilleul[modifier | modifier le code]

L’appellation de « château » n’apparaît en fait que tardivement dans les documents, mais elle est ancienne dans l’usage oral. Elle désigne aujourd’hui une grande maison bourgeoise en briques de la fin du XVIIIe siècle, construite plus ou moins à l’emplacement de l’ancien château, siège du fief d’Onfroy du Tilleul au XIe siècle (sans doute y a-t-il existé plusieurs constructions intermédiaires). Elle est toujours entourée de douves. Ce domaine est simplement appelé la cour du Tilleul en 1835 dans le cadastre napoléonien.

L'habitat saint-jorais aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Aujourd’hui, le nombre de logements s’accroît lentement ; cet accroissement est compensé par la destruction d’un certain nombre de bâtiments plus ou moins anciens. Si certaines nouvelles constructions tentent de s’harmoniser avec le style architectural local, en revanche d’autres se construisent avec un respect moins strict de ce style ou de l’environnement.

Évolution de l'habitat à Saint-Georges-en-Auge depuis 1968
(Source : INSEE)[70]
1968 1975 1982 1990 1999 2009
Nombres de maisons 44 51 50 57 54 63

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Onfroy du Tilleul (XIe siècle).
  • Thomas de Morel (XVIIe siècle).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Sources diverses[modifier | modifier le code]

  • Altitudes, coordonnées, superficie : IGN[71].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jack Maneuvrier, catalogue de l'exposition Saint-Georges-en-Auge, Deux mille ans d'histoire et de traditions populaires, Foyer rural du Billot, Le Billot-Montpinçon, 1984, 84 p.
  • Dominique Fournier, Étude microtoponymique de Saint-Georges-en-Auge, commune du pays d'Auge, mémoire de DEA, Université Paris XIII, Villetaneuse, 1986, 96 + V p.
  • Dominique Fournier, La variation microtoponymique en Normandie : étude microtoponymique de l'interfluve défini par les vallées de la Dives et de la Vie, thèse de doctorat en Sciences du Langage, Université Paris XIII (Paris-Nord), Villetaneuse, 1990, 697 p. + Corpus (env. 500 p.).
  • Dominique Fournier, « Anciens lieux-dits à Saint-Georges-en-Auge » I, in Histoire et Traditions Populaires no 37 (mars 1991), Foyer Rural du Billot-Montpinçon, Montpinçon, p. 63-69.
  • Dominique Fournier, « Anciens lieux-dits à Saint-Georges-en-Auge » II, in Histoire et Traditions Populaires no 39 (septembre 1992), Foyer Rural du Billot-Montpinçon, Montpinçon, p. 29-36.
  • Martine et Dominique Fournier, Saint-Georges-en-Auge, Éditions des Mortes-Terres, Saint-Georges-en-Auge, 2007, 32 p.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2014.
  2. « Ouest-france.fr - Mairie de Saint-Georges-en-Auge » (consulté le 27 août 2012)
  3. R. N. Sauvage, Les Diplômes de Henri Ier, roi d’Angleterre et duc de Normandie, pour l’abbaye de Saint-Pierre-sur-Dives (1108, 1121/ 28), Rouen, 1933, p. 25.
  4. Ibid., p. 26.
  5. Accord entre Henri de Nonant et l'abbaye de Saint-Pierre-sur-Dives, Archives Départementales du Calvados, cote H7077.
  6. Léopold Delisle, Rerum gallicarum et franciscarum scriptores, Querimonia Normannorum, anno 1247 (enquêtes sur l’administration de Saint Louis), in Recueil des Historiens de la France t. XXIV (1re partie), Paris, 1904, p. 48, § 361.
  7. Ibid., p. 70, § 530.
  8. Charte d'Odon de Saint-Georges, Archives Départementales du Calvados, cote H7077.
  9. Pouillé du Diocèse de Lisieux,~1350, in Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903, p. 257B.
  10. a, b, c, d et e Fieffes de l'abbaye de Saint-Pierre-sur-Dives, Archives Départementales du Calvados, cote H7393.
  11. Répartition d’un dixième de l’impôt voté par les états de Normandie pour l’achat de la pucelle et la continuation de la guerre, 1430, in Jules Quicherat, Procès de condamnation et de réhabilitation de Jeanne d’Arc dite la Pucelle, Jules Renouard, Paris, t. V, 1849, p. 183,
  12. Auguste Le Prévost, Pouillés du diocèse de Lisieux, in Henri de Formeville, Histoire de l’ancien évêché-comté de Lisieux, Lisieux, 1873 (réimpression Le Portulan, Luneray, 1971), t. I, p. liv.
  13. Fieffes du comte de Montgomery, Archives Départementales de l'Orne, cote AXXXIV/15.
  14. a et b Pleds et gages-pleiges au comte de Montgomery, Archives Départementales de l'Orne, cote AXLVII/1.
  15. Jean Bigot sieur de Sommesnil, État des paroisses des élections de Normandie, 1612/ 1636, Bibliothèque Nationale, ms. fr. 4620.
  16. Rôle des fiefs du grand bailliage de Caen (vicomtés de Caen, Bayeux, Falaise et Vire) et de leur possesseurs dressé en 1640, Bulletin Héraldique de France, 1890-1892, p. 41a.
  17. « Benefices dependans de l’evesché de Lizieux », p. 24, in Pouillié general contenant les benefices de l’Archevesché de Rouen […], chez Gervais Alliot, Paris, 1648.
  18. Ibid., p. 27.
  19. Christophe Tassin, géographe de sa majesté, Carte generalle de haulte et basse Normandie, Paris, N. Berey, 1653 [BnF, cote GE DD-5599 (II 6)]; rééd. Jaillot, Paris, 1706.
  20. Roles par généralités et élections des paroisses de France et de leur imposition aux tailles, 1677, Bibliothèque nationale, cinq cents Colbert, ms. 261 fos 229 à 275.
  21. Jean-Baptiste Nolin, Le duche et gouvernement de Normandie Divisé en Haute et Basse Normandie, en Divers Pays, et par Evechez, Paris, 1694 [BN, IFN-7710251].
  22. Abbé Piel, Inventaire historique des actes transcrits aux insinuations ecclésiastiques de l’ancien diocèse de Lisieux : 1692-1790, Lisieux, 1891, t. I, p. 381, § 227.
  23. Gerard Valk, Normannia Ducatus, tum Superior ad Ortum, tum Inferior ad Occasum, Praefectura Generalis […] Anglici Caesarea sive Jarsey…, Amsterdam, ~1700.
  24. Dénombrement du Royaume par Generalitez, Elections, Paroisses et Feux, 2 vol., Saugrain, Paris, 1709, p. 92b.
  25. Dénombrement des généralités de 1713, Bibliothèque nationale, ms. fr. 11385, fos 1 à 132.
  26. G. Mariette de la Pagerie, Carte topographique de la Normandie ; feuille 2 : Falaise et Beuvron-en-Auge, 1720 [BNF, fonds Cartes et Plans, cote Ge DD 2987 (1009, II) B].
  27. Jean-Baptiste Bourguignon d’Anville (auteur présumé), carte partielle du pays d’Auge, 1720 [BNF, cote GED-10478].
  28. Nouveau dénombrement du royaume par generalités, elections, paroisses et feux […], vol. 2, Impr. Pierre Prault, Paris, 1735, p. 83a.
  29. Jean-Baptiste Bourguignon d’Anville, géographe ordinaire du Roy, et Delahaye, graveur, Carte topographique du diocèse de Lisieux, dédiée à Mgr Henri-Ignace de Blancas, évêque et comte de Lisieux, Paris, 1730/1739 [BNF, série NN, cote 342/ 1-4, 6, 7 ; collection d’Anville, cote 00256 B].
  30. État des revenus des bénéfices du clergé de Lisieux, 1760, in Henri de Formeville, Histoire de l’ancien évêché-comté de Lisieux, Lisieux, 1873, t. I, p. dxxviij-dxxxv.
  31. Dénombrement pour le Vingtième de Saint-Georges-en-Auge, 1761, Archives Départementales du Calvados, C7159.
  32. Pièces du procès Jourdain, Archives Départementales du Calvados, cote H7420.
  33. Carte de Cassini, 1753/ 1785.
  34. Site Cassini.
  35. Saint-Michel, Département du Calvados, district de Lisieux, dédié à MM. de la Lande, curé d’Illiers-l’Evêque, Lindet, curé de Ste-Croix de Bernay, le comte de Bonneville, le marquis de Chambrais, Buschey, Desnoës, Maréchal, de Beauperrey, de Buzot, députés du présidial d’Evreux à l’Assemblée nationale, corps constituant, s.d. (1790/1795).
  36. Arrêté du 30 messidor an VIII du Sous-préfet de Lisieux relatif à la transmission du courrier administratif ; cité in Histoire et traditions populaires no 26, juin 1989, p. 14-18.
  37. Bulletin des lois de la République française, Imprimerie nationale, Paris, 1801-1870.
  38. Dictionnaire universel, géographique, statistique, historique et politique de la France, impr. Baudouin, libr. Laporte, t. IV, an XIII (1804), p. 522b.
  39. Louis Du Bois, Itinéraire descriptif, historique et monumental des cinq départements de la Normandie, Mancel, Caen, 1828, p. 462.
  40. J. G. Masselin, Dictionnaire universel de géographie physique, commerciale, historique et politique du Monde Ancien, du Moyen Age et des Temps Modernes comparées / Dictionnaire universel de géographie, t. I, Auguste Delalain, Paris, 1830, p. 540a.
  41. Registres d’état civil de Saint-Georges-en-Auge, XVIIIe – XIXe siècles .
  42. Cadastre Napoléon.
  43. Dictionnaire géographique universel ou description de tous les lieux du globe sous le rapport de la géographie physique et politique, de l’histoire, de la statistique, du commerce, de l’industrie, etc., etc., Sociétés de Paris, Londres et Bruxelles pour les publications littéraires, Bruxelles, 1837, t. I, p. 768a.
  44. Simon, Carte topographique du canton de Saint-Pierre-sur-Dives, 23e feuille de l'Atlas du Calvados, 1840.
  45. Annuaire du département du Calvados, Impr. H. Le Roy, Caen, 1843, p. 323.
  46. Auguste Le Prévost, Pouillés du diocèse de Lisieux, in Henri de Formeville, Histoire de l’ancien évêché-comté de Lisieux, Lisieux, 1873 (réimpression Le Portulan, Luneray, 1971), t. I, p. lv.
  47. Louis Du Bois, Histoire de Lisieux, Durand, Lisieux, 1845, t. II, p. 457.
  48. V. Lavasseur, Atlas National Illustré des 86 départements et des possessions de la France, A. Combette éditeur, Paris, 1854.
  49. Cartes d’état-major (relevés de 1825 à 1866, mises à jour jusqu’à 1889).
  50. a et b Célestin Hippeau, Dictionnaire topographique du département du Calvados, Paris, 1883.
  51. Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903.
  52. Nomenclature des hameaux, écarts et lieux-dits de la Manche, INSEE, 1954.
  53. Cartes de l’Institut géographique national (1/25 000, 1/100 000).
  54. Marie Fauroux, Recueil des actes des ducs de Normandie (911-1066), Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie XXXVI, Caen, 1961, p. 393, § 205.
  55. Auguste Le Prévost, Pouillés du diocèse de Lisieux, in Henri de Formeville, Histoire de l’ancien évêché-comté de Lisieux, Lisieux, 1873 ; réimpression Le Portulan, Luneray, 1971, t. I, p. xxiij-cx, Lisieux, 1873, p. lv n. 2
  56. (en) Donald Attwater, The Penguin Dictionary of saints, Penguin Books Ltd, Harmondsworth, 1965, repr. 1981, p. 148.
  57. « Site calculant l'orthodromie d'après les longitudes et latitudes des communes sélectionnées », sur www.lion1906.com (consulté le 12 avril 2011)
  58. « Site calculant l'orthodromie d'après les longitudes et latitudes des communes sélectionnées », sur www.lion1906.com (consulté le 12 avril 2011)
  59. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée ».
  60. Atlas de Normandie, Caen, 1962, feuille B3 (Lithologie).
  61. Lucien Musset, Foires et marchés en Normandie à l'époque ducale, in Annales de Normandie, mars 1976, p. 3-23.
  62. a et b « Le fauteuil de maire est attribué à Léa Versavel », sur ouest-france.fr, Ouest-France,‎ (consulté le 4 avril 2014).
  63. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
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  65. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
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  68. La Gazette de Saint-Georges, no 14, mars 2011, p. 2.
  69. Cadastre napoléonien.
  70. « Résultats du recensement de la population - 2009 - Saint-Georges-en-Auge » (consulté le 11 février 2013).
  71. « Saint-Georges-en-Auge sur le site de l'Institut géographique national » (archive Wikiwix)