Saint-Genès-de-Lombaud

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Saint-Genès-de-Lombaud
Saint-Genès-de-Lombaud
Église Notre-Dame-de-Tout-Espoir
Blason de Saint-Genès-de-Lombaud
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Intercommunalité Communauté de communes du Créonnais
Maire
Mandat
Maryvonne Lafon
2020-2026
Code postal 33670
Code commune 33408
Démographie
Gentilé Lombaussiens
Population
municipale
383 hab. (2019 en augmentation de 10,37 % par rapport à 2013)
Densité 62 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 45′ 15″ nord, 0° 22′ 50″ ouest
Altitude Min. 22 m
Max. 99 m
Superficie 6,14 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Créon
Législatives Douzième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.mairie-genes-de-lombaud.com/

Saint-Genès-de-Lombaud est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire d'attraction de Bordeaux, Saint-Genès-de-Lombaud est située dans la région naturelle de l'Entre-deux-Mers.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes[1] en sont Sadirac au nord, Créon au nord-est, Haux au sud-est et au sud, Tabanac au sud-sud-ouest, Baurech à l'extrême sud-ouest, Saint-Caprais-de-Bordeaux à l'ouest-sud-ouest et Madirac au nord-ouest.

Communes limitrophes de Saint-Genès-de-Lombaud
Madirac Sadirac Créon


Saint-Caprais-de-Bordeaux
Saint-Genès-de-Lombaud
Baurech Tabanac                Haux               
Limites administratives de la commune

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 12,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 851 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cursan », sur la commune de Cursan, mise en service en 1984[8] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,9 °C et la hauteur de précipitations de 886,1 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 23 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[12], à 13,8 °C pour 1981-2010[13], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Genès-de-Lombaud est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (72,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (39,2 %), forêts (26,5 %), zones agricoles hétérogènes (24,4 %), prairies (9,8 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, le nom de la commune est Sent Genès de Lobaut.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Genès-de-Lombaud fait partie de l'arrondissement de Bordeaux. À la suite du découpage territorial de 2014 entré en vigueur à l'occasion des élections départementales de 2015, la commune demeure dans le canton de Créon remodelé[21],[22]. Saint-Genès-de-Lombaud fait également partie de la communauté de communes du Créonnais, membre du Pays du Cœur de l'Entre-deux-Mers.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2020 Jean-Michel Douence   Chef d'entreprise
2020 En cours Maryvonne Lafon[23]    

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Lombaussiens[24].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[26].

En 2019, la commune comptait 383 habitants[Note 7], en augmentation de 10,37 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
265289284280268262255260250
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
240240234236245217188200194
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
188177180180193191170153169
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
194179168191205250272270309
2014 2019 - - - - - - -
364383-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'aire géographique de production de l'entre-deux-mers (vins blancs secs)[29], appellation d'origine contrôlée du vignoble du même nom. Toute la région produit en outre des rouges, des clairets, des rosés, des blancs secs, doux ou effervescents sous les dénominations bordeaux et bordeaux-supérieur[30].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame-de-Tout-Espoir, de style roman, édifiée originellement au XIIe siècle, présente une appréciable collection de modillons et de chapiteaux sculptés ; elle a été classée au titre des monuments historiques en 2004[31].

Outre cette église, une trentaine d'édifices de la commune de Saint-Genès-de-Lombaud sont versés à l'inventaire général du patrimoine culturel dans le cadre d'une étude topographique du canton de Créon réalisée à partir de 1983 par le conseil régional d'Aquitaine[32]. Sont ainsi recensés des maisons, fermes, domaines, des XVIIe au XIXe siècles édifiées aux lieux-dits Dulas, Vacher, René, le Portail, Mauquey, Lubert, Garaud, Galouchey, Binet, Bergerie, Barbarin ; le château de Los ; les maisons de l'écart des Bernaros ; les moulins à farine sur le Lubert ; la mairie du XIXe siècle au lieu-dit le Fringan ; les croix de chemin et de mission de 1860 et 1865 aux lieux-dits le Grand Pas et le Fringan et les monuments sépulcraux, stèle, tombe et sarcophage du cimetière de l'église paroissiale.

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Patrimoine industriel[modifier | modifier le code]

La distillerie Douence, installée au lieu-dit Lubert, a été recensée et versée à l'inventaire général du patrimoine culturel dans le cadre de l'enquête de repérage du patrimoine industriel menée à partir de 1989 par le conseil régional d'Aquitaine. Les premiers locaux industriels occupent le chai d'une ferme construite en 1800 et dont le bâtiment principal est détruit lors de l'installation en 1950 de la distillerie auparavant itinérante. De nouveaux locaux, logements patronaux, atelier de production, bureaux, silos, chaufferie, sont édifiés au cours de la deuxième moitié du XXe siècle. L'entreprise exploite les sous-produits de la vigne, marcs, pulpe et pépins des excédents de raisin et lies de vin transformés en alcool, acide tartrique, compost, pour être commercialisés auprès des industries agricoles, alimentaires, chimiques ou énergétiques[33].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de {{{commune}}} Blason
Écartelé de gueules et d'argent, au premier à la crosse d'or posée en barre et à la mitre du même brochante, au deuxième à la branche de vigne feuillée de sinople et fruitée de deux pièces, d'or à dextre et de gueules à senestre, à la terrasse ondée de sinople, au troisième à l'alambic de tenné posé sur un four d'orangé perronné d'une pièce à senestre et ouvert de gueules en pointe, au quatrième au léopard d'or armé et lampassé d'azur.
Détails
Officiel, présent sur le site internet de la commune

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Saint-Genès-de-Lombaud sur Géoportail, consulté le 24 mai 2015.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Cursan - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Saint-Genès-de-Lombaud et Cursan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Cursan - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Saint-Genès-de-Lombaud et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. Décret no 2014-192 du 20 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Gironde sur le site de Légifrance
  22. Carte des cantons et communes de la Gironde avant et après le redécoupage de 2014 sur le site du conseil départemental de la Gironde
  23. Commune de Saint-Genès-de-Lombaud sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 2 juin 2022.
  24. Nom des habitants de Saint-Genès-de-Lombaud sur habitants.fr, consulté le 13 janvier 2012.
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  29. Cahier des charges de l'appellation entre-deux-mers
  30. Guide des régions et des appellations : Bordeaux — Entre-deux-Mers
  31. « Notice MH de l'église Saint-Genès », notice no PA00083742, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 13 janvier 2012.
  32. « Étude du patrimoine de la commune de Saint-Genès-de-Lombaud », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Fiche de la distillerie Douence, seule industrie recensée et versée, pour la commune de Saint-Genès-de-Lombaud, à l'inventaire général du patrimoine culturel dans le cadre de l'enquête de repérage du patrimoine industriel menée à partir de 1989 par le conseil régional d'Aquitaine », base Mérimée, ministère français de la Culture.