Saint-Genès-de-Blaye

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Saint-Genès-de-Blaye
Saint-Genès-de-Blaye
La mairie et école de Saint-Genès-de-Blaye
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Blaye
Intercommunalité Communauté de communes de Blaye
Maire
Mandat
Michel Sarton
2020-2026
Code postal 33390
Code commune 33405
Démographie
Gentilé Saint-Genésois, Saint-Genésoises[1]
Population
municipale
494 hab. (2019 en augmentation de 1,65 % par rapport à 2013)
Densité 67 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 09′ 46″ nord, 0° 38′ 25″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 34 m
Superficie 7,41 km2
Type Commune rurale et littorale
Unité urbaine Blaye
(banlieue)
Aire d'attraction Blaye
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de l'Estuaire
Législatives Onzième circonscription
Localisation
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Liens
Site web saintgenesdeblaye.fr/

Saint-Genès-de-Blaye est une commune du Sud-Ouest de la France, dans le département de la Gironde (région Nouvelle-Aquitaine).

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune viticole située dans le Blayais en Pays de la Haute Gironde sur la rive droite de l'estuaire de la Gironde au nord-ouest de Blaye une partie de l'Île Nouvelle est sur le territoire de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes de Saint-Julien-Beychevelle et Cussac-Fort-Médoc sont sur la rive gauche de l'estuaire de la Gironde. L'île Bouchaud appartient à Saint-Genès-de-Blaye. Sa partie amont, appelée île Nouvelle, appartient à Blaye[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par l'estuaire de la Gironde.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 741 hectares ; son altitude varie de 0 à 34 mètres[3].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès avec les routes départementales D 255 et D 927 à partir de Blaye vers le nord.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 12,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 918 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Pauillac-Sud », sur la commune de Pauillac, mise en service en 1986[10] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[11],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 14 °C et la hauteur de précipitations de 821,1 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 36 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[14], à 13,8 °C pour 1981-2010[15], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Genès-de-Blaye est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[17],[18],[19]. Elle appartient à l'unité urbaine de Blaye, une agglomération intra-départementale regroupant 9 communes[20] et 11 493 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[21],[22].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Blaye, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 13 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[23],[24].

La commune, bordée par l'estuaire de la Gironde, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[25]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[26],[27].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (44,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (64,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : eaux maritimes (34,8 %), cultures permanentes (23,1 %), terres arables (20,3 %), zones humides intérieures (14,4 %), zones urbanisées (5,5 %), prairies (1,5 %), forêts (0,4 %)[28].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Genès-de-Blaye est établie sur les bords de la Gironde depuis la préhistoire. Dotée d’un habitat dispersé, la commune est constituée de hameaux répartis jusque sur les rives de l’estuaire.

Des haches néolithiques, trouvées à Ségonzac, attestent une occupation du site dès la préhistoire. Le maintien de la présence humaine est confirmé par la découverte au prieuré de meules gauloises et des vestiges d’une villa gallo-romaine. D’ailleurs, en 1890, une seconde est mise au jour dans le domaine du château de Ségonzac et toujours au XIXe siècle, François Daleau découvre un sarcophage gallo-romain contenant une céramique. De plus, un chapiteau mérovingien, réemployé en margelle de puits au bourg, prouve que le site reste occupé après le déclin de l’empire romain.

Au XIVe siècle, l’église est appelée Sanctus Genesius de Segonzaco. Le bourg se développe à l’époque autour d’un prieuré dont subsiste l’emplacement. Plusieurs châteaux semblent cohabiter sur le territoire, notamment le château de La Salle, signalé au XVIe siècle et le château de Ségonzac construit en 1888. , Concernant le château de La Salle on sait que le , Marguerite Thérèse de Bellot épouse François Beaupoil de Saint-Aulaire dans la chapelle du château.

L'analyse des matrices cadastrales de Saint-Genès-de-Blaye permet de connaître les propriétaires des palus dans les années 1830[29].

À la Révolution, la paroisse Saint-Genès-de-Segonzac forme la commune de Saint-Genès (parfois dénommée Saint-Genès-de-Fours). En 1921, la commune de Saint-Genès devient officiellement Saint-Genès-de-Blaye[30]

Connue par la renommée de ses châteaux viticoles et par les personnages illustres qui l’habitent, notamment Jean Dupuy, propriétaire du journal Le petit parisien et son fils Pierre.

Au cours du XXe siècle, la viticulture reste la principale activité de la commune. Les domaines viticoles les plus connues sont les châteaux Ségonzac, Pérenne et le Prieuré.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2018 étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2020 est de onze[31].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Échelon Intercommunal : la commune fait partie de la communauté de communes de Blaye et du canton de l'Estuaire.

Échelon Départemental : la commune fait partie du Canton de l'Estuaire depuis 2015, dont Alexis BORNAZEAU, conseiller municipal a été candidat aux dernières élections de 2021[32] le pari du « sans étiquette » lui a permis d'obtenir 13 %, un score inédit sur le canton pour une liste sans étiquette[33].

Échelon d'Arrondissement : la commune fait partie de l'Arrondissement de Blaye, dont la Sous-Préfecture se situe à Blaye.

Échelon Circonscription : la commune fait partie de la Onzième Circonscription de Gironde.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1803 1807 Jean Maurin    
1808 1813 Raymond Mauresin    
1813 1820 François Arnaud    
1821 1824 D. Bignon    
1824 1828 Jean Normand    
1828 1851 Jacques Robert    
1851 1870 Jean Devaux    
1870 1888 Louis Broquaire    
1888 1894 Maurice Degors    
1896 1904 Pierre Eugène Marchais    
1904 1918 Pierre Dupuy GD Député
1914 1918 Lucien Bourdillas   Conseiller Municipal *
1918 1919 Pierre Dupuy GD Député
1919 1945 Henri Riou    
1945 1949 Adrien Broquaire    
1949 1965 Anselme Elias    
1965 1977 Fernand Paquet    
1977 2014 Claude Farau PS
2014 En cours Michel Sarton LREM Retraité
  • Lucien Bourdillas a fait office de "Maire" durant la Première Guerre Mondiale. En effet, les registres de l'état-civil font état de la mention "Le Maire et les Adjoints étant mobilisés au front".
  • Contrairement aux propos relayés par la presse locale, le mandat en qualité de Maire de Claude Farau n'a été que de 1977 à 2014 et non de 1965 à 2014. (cf. procès-verbaux d'installation du Conseil Municipal en mairie)

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[35].

En 2019, la commune comptait 494 habitants[Note 7], en augmentation de 1,65 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
507483415456494508488520548
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
535552539559571572569602607
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
613606573525520503526426420
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
396394400387428396441454486
2018 2019 - - - - - - -
485494-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[38] 1975[38] 1982[38] 1990[38] 1999[38] 2006[39] 2009[40] 2013[41]
Rang de la commune dans le département 373 297 315 320 348 340 337 343
Nombre de communes du département 548 543 543 542 542 542 542 542

Économie[modifier | modifier le code]

Viticulture : Côtes-de-blaye, Blaye-côtes-de-bordeaux

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église de la Commune[modifier | modifier le code]

Place de l'ancienne mairie et de l'église,

L'église a été construite aux XIIIe et XIVe siècles et achevée en 1874.

Au XVIIIe siècle, une légende rapporte que l'église Saint Genès a été construite au cœur du petit village par les Anglais. Rien ne permet ni de l'attester, ni de l'infirmer. Sous l'Ancien Régime, la petite église est celle d'un prieuré qui dépend de l'abbaye Saint Romain de Blaye.

La partie la plus ancienne est la nef qui remonte au XIIIe siècle, à laquelle se rajoute le clocher et le porche édifiés plus tard. Le chœur a été remanié au XIVe siècle.

À la fin du XIXe siècle, le cimetière est déplacé, le collatéral et la sacristie sont ajoutés. L'intérieur est enrichi, sur le côté droit de la nef, de deux autels du XVIIIe siècle, dans le chœur un autel du XIXe siècle décoré de peintures représentant les symboles des quatre évangélistes, et de trois vitraux du XIXe siècle représentant Saint Genès, le Christ portant un agneau sur son épaule et Saint Louis, dont la fête tombe le même jour que celle du saint patron, le . Au fond de la nef figure un autel du XIXe siècle dédié à la Vierge ainsi que la statue de Marie en bois doré du XVIIIe siècle[44].

Île-Nouvelle (anciennement Île Bouchaud)[modifier | modifier le code]

Maisons et Chais de l'Île Nouvelle

L'Île Bouchaud est colonisée par l'homme dès la seconde moitié du XIXe siècle. En 1849, le premier vignoble est planté sur l'île. Dix ans plus tard, un cordon d'enrochement est construit afin d'augmenter la surface cultivable. C'est ainsi que peu à peu, l'île se rapproche de l'île Sans-Pains et les deux îles en viennent à n'en constituer qu'une seule, baptisée île Nouvelle.

Les premiers habitants s'installent sur l'île à la fin du XIXe siècle, y construisant deux villages dont quelques bâtiments subsistent toujours aujourd'hui. Ces derniers comprenaient, outre les maisons d'habitation, des écoles et une église. Une micro-société se développe, vivant principalement de l'exploitation de la vigne et du maraîchage, notamment de la production d'artichauts. Dans les années 1920, l'île compte jusqu'à 120 habitants baptisés « Îlouts ».

Cependant, la crise vinicole des années 1950 entraîne la ruine des habitants, contraints d'arracher leurs ceps de vigne. Alors que la population décline, les habitants restants se reconvertissent dans la maïsiculture.

Dans les années 1970, les derniers « Îlouts » quittent une terre qui ne leur permet plus de survivre.

L'île est rachetée en 1991 par le conservatoire du littoral. Depuis les années 1990, plusieurs tempêtes successives ont entamé les digues qui n'ont volontairement pas été reconstruites pour laisser rentrer l'eau au gré des marées. L'île est désormais ouverte au public via des navettes touristiques[45].

Tourisme[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Genès-de-Blaye fait partie du réseau « Blaye Bourg Terres d’Estuaire[46] » regroupant depuis 2018 les offices de tourisme de Blaye, Bourg Cubzaguais[47] , Saint-Ciers-sur-Gironde[48] et Saint-Savin[49].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Genès-de-Blaye fait partie de l'académie de Bordeaux.

L'éducation est assurée par un regroupement pédagogique intercommunal qui regroupe les communes de Fours, Saint-Seurin-de-Cursac et Saint-Genès-de-Blaye pour les classes de la maternelle au primaire.

Culture[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Chasse, pêche, basket-ball,

Événements[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre du SMICVAL[54],[55].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en , en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.habitants.fr/habitants_saint-genes-de-blaye_33405.html
  2. a et b Carte IGN sous Géoportail
  3. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  10. « Station Météo-France Pauillac-Sud - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Saint-Genès-de-Blaye et Pauillac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Pauillac-Sud - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Saint-Genès-de-Blaye et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  22. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  24. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  25. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
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  29. Alain Beschi, « Saint-Genès-de-Blaye », sur Blog de l'estuaire, Patrimoine et Inventaire d'Aquitaine, (consulté le ).
  30. « Archives départementales de la Gironde », sur archives.gironde.fr (consulté le )
  31. https://www.insee.fr/fr/statistiques/1405599?geo=COM-33405.
  32. Aude Gaboriau, nous-voulons-etre-les-porte-paroles-de-la-population / « Élections canton de l’Estuaire : « Nous voulons être les porte-paroles de la population » », sur Haute Gironde, (consulté le )
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  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
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  40. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
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  43. http://cathoblaye.fr/secteur-pastoral/les-18-paroisses/eglise-de-saint-genes-de-blaye
  44. https://www.cathoblaye.fr/secteur-pastoral/les-18-paroisses/eglise-de-saint-genes-de-blaye
  45. « L'Île Nouvelle | Gironde.FR », sur www.gironde.fr (consulté le )
  46. Blaye Bourg Terres d’Estuaire
  47. Bourg Cubzaguais
  48. Saint-Ciers-sur-Gironde
  49. Saint-Savin
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