Saint-Gaudent

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Saint-Gaudent
L'église (fin XIXe).
L'église (fin XIXe).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Vienne
Arrondissement Montmorillon
Canton Civray
Intercommunalité Communauté de Communes des Pays Civraisien et Charlois
Maire
Mandat
Josette Colas
2014-2020
Code postal 86400
Code commune 86220
Démographie
Population
municipale
300 hab. (2012)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 07′ 00″ N 0° 17′ 24″ E / 46.1166666667, 0.2946° 07′ 00″ Nord 0° 17′ 24″ Est / 46.1166666667, 0.29
Altitude Min. 113 m – Max. 153 m
Superficie 11,76 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Vienne

Voir sur la carte administrative de la Vienne
City locator 14.svg
Saint-Gaudent

Géolocalisation sur la carte : Vienne

Voir sur la carte topographique de la Vienne
City locator 14.svg
Saint-Gaudent

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Gaudent

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Gaudent

Saint-Gaudent est une commune du centre-ouest de la France, située dans le département de la Vienne (région Poitou-Charentes).

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Gaudent est une commune rurale.

La commune est proche du parc naturel régional Périgord Limousin.

Les citoyens de Saint-Gaudent sont nommés les Saint Gaudentais et les Saint Gaudentaises.

Localisation[modifier | modifier le code]

La grande ville la plus proche de Saint-Gaudent est Poitiers et se trouve à 52,33 km au nord, à vol d'oiseau.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Gaudent
Saint-Saviol Saint-Pierre-d'Exideuil Civray
Saint-Macoux
Voulême
Saint-Gaudent Genouillé
Lizant

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La région de Saint-Gaudent présente un paysage de plaines vallonnées plus ou moins boisées et de vallées. Le terroir se compose [1] pour 100 % de Terres Rouges plus ou moins profondes qui sont situées sur les plateaux. Ce sont des sols acajou, siliceux, dérivés d’argiles ferrugineuses à silex provenant d’épandages superficiels du Massif Central.

En 2006, 88,5 % de la superficie de la commune était occupée par l'agriculture, 9,1 % par des forêts et des milieux semi-naturels et 2,4 % par des zones construites et aménagées par l'homme (voirie)[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Ruisseau du Pas de la Mule est le principal cours d'eau qui traverse le territoire de la commune.

Comme pour l'ensemble de la région Poitou-Charentes, la commune a vu la qualité de son eau se dégrader ces dernières années. Au déficit récurrent s'ajoute une pollution engendrée par les diverses activités humaines, notamment agricoles. Ainsi, la commune se situe en Zone de Répartition des Eaux, où l'on observe une insuffisance chronique des ressources en eau par rapport aux besoins. Par ailleurs, elle est concernée par le classement en Zones sensibles, où une élimination plus poussée des paramètres azote et/ou phosphore présents dans les eaux usées est nécessaire pour lutter contre les phénomènes d’eutrophisation[2].

10 mares ont été répertoriées sur l’ensemble du territoire communal (30 000 recensées dans la région de Poitou-Charentes). Les mares de Poitou-Charentes ont été créées par l'homme, notamment pour répondre aux besoins en eau des habitants (mares communautaires), du cheptel ou suite à des activités extractives (argile, marne, pierres meulières). Très riches au niveau botanique, elles jouent un rôle majeur pour les batraciens (tritons, grenouilles), les reptiles (couleuvres) et les Libellules. Elles sont un élément symbolique du patrimoine rural et du maintien de la biodiversité en zone de plaine et de bocage[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les gares et les haltes ferroviaires proches de la commune:

Les aéroports les plus proches de Saint-Gaudin sont:

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune s'est appelée jusqu'en 1793: Gaudent, puis jusqu'en 1801: Saint-Gaudant.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le premier arbre de la liberté de la Révolution française est planté par le curé de Saint-Gaudent, Pressac de la Chassagnaye, en mai 1790[4]. Norbert Pressac, curé proche de ses paroissiens et progressiste[5], fait un discours sur les bienfaits de la Révolution, et exhorte ses concitoyens à finir leurs procès par des arbitrages afin que la concorde et l’union fasse prospérer cet arbre[6]. En 1811, un autre arbre est planté en l’honneur de la naissance du fils de Napoléon Ier, Napoléon II le roi de Rome[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Saint-Gaudent dépend de la Sous-Préfecture de la Vienne à Montmorillon.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Gaudent est rattachée à la communauté de communes du Civraisien.

Depuis 2015, Saint Gaudent est dans le canton de Civray (N°6) du département Vienne. Avant la réforme des départements, Saint Gaudent était dans le canton no 5 de Civray dans la 3e circonscription

La commune est membre du syndicat Mixte du Pays Civraisien, créé en 1979. C'est un établissement public intercommunal qui regroupe les quatre Communautés de Communes du Pays Gencéen, du Pays Charlois, du Civraisien et de la Région de Couhé (soit 40 communes). Ce territoire compte 28 358 habitants. Son siège est à Civray. Le Pays Civraisien intervient dans les domaines de développement local et d'aménagement du territoire sur les thématiques suivantes : développement économique et touristique, l'environnement, le patrimoine, l'habitat, la culture, les services de proximité à la personne et l'insertion. Il est également le partenaire de nombreuses associations qu'il soutient dans leurs actions (Offices de Tourisme, Mission Locale, chantier d'insertion, culture, sport…). C’est un « Syndicat Mixte ouvert » dans la mesure où il ne compte pas seulement des collectivités locales publiques comme adhérents, mais également les trois Chambres consulaires de la Vienne : Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI), Chambre de Métiers et Chambre d’agriculture.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[8]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 André Cordeau    
mars 2008   Gabriel Ordonneau    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Gestion de l’eau et assainissement[modifier | modifier le code]

La commune a adhéré à un SAGE Schémas d’Aménagement et de Gestion des Eaux): SAGE Charente. Les Schémas d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) définissent les objectifs et les règles, au niveau local, afin de concilier la satisfaction des différents usages, la préservation et la valorisation de ce patrimoine, et de gérer collectivement, de manière cohérente et intégré, la ressource en eau sur un bassin. Toutes les décisions prises dans le domaine de l’eau par les services de l’État et les collectivités locales doivent en effet être compatibles avec le SAGE[9].

La Directive Cadre sur l’Eau (D.C.E.) adoptée par l’Europe en 2000 impose l’atteinte d’un bon état des eaux en 2015. Afin de respecter ces objectifs, des états des lieux ont été réalisés, des enjeux identifiés, puis des programmes de reconquête ont été élaborés, avec la définition de politiques à conduire et d’actions à mener, pour la période 2010-2015. Ces actions sont définies par Unité Hydrographiques de Référence (U.H.R.), c'est-à-dire par territoire ayant une cohérence hydrographique (bassin versant), de l’habitat et des organismes qui y vivent, hydrogéologique et socio-économique. La commune appartient ainsi à l' U.H.R[2]:U.H.R. Charente Amont.

Le Syndicat Intercommunal d'Aménagement du Bassin de la Charente a en charge de la gestion des cours d'eau.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 300 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
367 384 333 361 385 388 401 426 407
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
412 420 418 416 423 409 412 431 415
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
395 396 377 355 344 346 356 376 376
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
320 317 327 337 341 305 285 288 294
2012 - - - - - - - -
300 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, selon l’Insee, la densité de population de la commune était de 25 hab./km2, contre 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

Les dernières statistiques démographiques pour la commune de Saint-Gaudent ont été fixées en 2009 et publiées en 2012. Il ressort que la mairie administre une population totale de 306 personnes. À cela il faut soustraire les résidences secondaires (12 personnes) pour constater que la population permanente sur le territoire de la commune est de 294 habitants.

La répartition de la population par sexe était:

  • en 1999 : 48,9 % d'hommes et 51,1 % de femmes.
  • en 2004 : 50,9 % d'hommes et 49,1 % de femmes.
  • en 2010 : 45,7 % d'hommes pour 54,3 % de femmes.

En 2004, selon l'Insee :

  • le nombre de célibataires était de 22,9 % ;
  • les couples mariés représentaient 64,1 % de la population ;
  • les divorcés représentaient 4,5 % ;
  • le nombre de veuves et veufs était de 8,6 %.

Le nombre de naissances entre 1999 et 2009 est de 22 et celui des décès, durant cette décennie, de 35.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Gaudent dépend de l'Académie de Poitiers et les écoles primaires de la commune dépendent de l'Inspection académique de la Vienne. L’école primaire publique de Saint-Gaudent est une classe unique de cycle 3 (CE2-CM1-CM2) de 22 élèves. L’école fait partie d’un Regroupement Pédagogique Intercommunal. Ainsi, les Maternelles sont localisées à Lizant puis les CP et CE1 à l’école de Voulême et enfin les CE2, CM1 et CM2 à l’école de Saint-Gaudent.

Santé[modifier | modifier le code]

L’association départementale de parents et amis des personnes handicapées mentales de la Vienne gère un établissement – un Institut Médico-Éducatif (IME) - situé au lieu dit Le Roc. Cet établissement est agréé pour dispenser une éducation et un enseignement spécialisés pour des enfants et adolescents atteints de déficience à prédominance intellectuelle.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon la Direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes[12], il n'y a plus que 10 exploitations agricoles en 2010 contre 23 en 2000. Cette baisse du nombre d’exploitations agricoles sur le territoire de la commune s’inscrit dans une évolution globale qui touche l’ensemble du département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, 660 exploitations ont disparu soit -16%. Pour l’avenir, une inquiétude demeure quant à la pérennité et à la transmission de ces exploitations agricoles du fait du vieillissement de la population agricole. En outre, c’est la tranche des moins de 40 ans qui est concernée par la baisse des effectifs. Ce phénomène concerne également dans une moindre mesure, la tranche des 40 à 49 ans. Ceci illustre les difficultés auxquelles sont confrontées les jeunes agriculteurs pour s’installer et faire perdurer leur exploitations[13].

Les surfaces agricoles utilisées ont diminué et sont passées de 1 160 hectares en 2000 à 855 hectares en 2010. 43 % sont destinées à la culture des céréales (blé tendre pour 88% des surfaces céréalières mais aussi d'orge), 32 % pour les oléagineux (colza et tournesol à part égale), 8 % pour le fourrage et 15% reste en herbes[12].

5 exploitations en 2010 (contre 9 en 2000) abritent un élevage de bovins (586 têtes en 2010 contre 875 têtes en 2000). L'élevage d'ovins a disparu au cours de cette décennie[12]. Cette évolution est conforme à la tendance globale du département de la Vienne. En effet, le troupeau d’ovins, exclusivement destiné à la production de viande, a diminué de 43,7% de 1990 à 2007[14].

La transformation de la production agricole est de qualité et permet aux exploitants d’avoir droit, sous conditions, aux appellations et labels suivants :

  • Chabichou du Poitou (AOC)
  • Beurre Charente-Poitou (AOC)
  • Beurre des Charente (AOC)
  • Beurre des Deux-Sèvres (AOC)
  • Veau du Limousin (IGP)
  • Porc du Limousin (IGP)
  • Jambon de Bayonne (IGP)

Développement durable[modifier | modifier le code]

Sur le sol de la commune, un parc, regroupant 12 éoliennes, devrait voir le jour en mai 2014 après 9 ans de procédure. Ce parc, le plus grand du département de la Vienne, est à cheval sur les communes de Saint-Macoux, de Saint-Gaudent, de Lizant et de Voulême. Ce parc représente une puissance totale de 24 MW pour une production estimée à 53 GWh, soit la consommation annuelle moyenne de 26 500 habitants. Les éoliennes sont composées d'un mât de 100 m de hauteur et de pales de 50 m. Cette énergie renouvelable devrait permettre d'économiser chaque année 17 000 tonnes de CO2.

Emplois[modifier | modifier le code]

Le taux de chômage en 2004 était de 5,8 % et en 1999 il était de 8,1 %.

Les retraités et les préretraités représentaient 30,5 % de la population en 2004 et 24,9 % en 1999.

Le taux d'activité était de 77,7 % en 2004 et de 68,9 % en 1999.

Le nombre de demandeurs d’emploi en fin de mois de catégories A(personnes sans emploi et recherchant activement un emploi),B (personnes recherchant un emploi et ayant exercé une activité de 78h ou moins au cours du mois), C (personnes recherchant un emploi et ayant exercé une activité de plus de 78h au cours du mois) au 31 décembre 2011 était de 12.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église de Saint-Gaudent : elle date du XIVe siècle. Elle a été transformée en foyer rural. De l’édifice primitif, seul demeure le campanile à une baie qui a été refait au XVIIIe siècle. Sa porte d’entrée qui est de style gothique ogival et date du XIVe siècle, a été placée dans la nouvelle église, à l’entrée du transept Sud.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Château de la Roche d’Orillac : du château d’origine, il ne reste de nos jours que la tour centrale, une porte en accolade et une fenêtre moulurée datant du XVe siècle. Le château est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1935 pour sa cheminée, son portail et son élévation.
  • Logis de Cornac qui date de la fin du XVIIe siècle.
  • Château du Roc : il date du XVIIIe siècle. Il se compose d’un long bâtiment à un étage qu’encadrent deux pavillons.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

Une salle de spectacle d’une capacité de 150 personnes

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

François Mitterrand : Lors de la cérémonie du bicentenaire de la Révolution française, le président de la république, François Mitterrand , est venu le 21 mars 1989 planter un autre arbre de la liberté.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles de Wikipédia[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Chambre Régionale d'agriculture de Poitou-Charentes - 2007
  2. a, b et c Observatoire régional de l'environnement de Poitou-Charentes
  3. Mares répertoriées par maille, d’après cartes IGN, dans l’Inventaire des mares de Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature 2003
  4. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 19-20
  5. Robert Petit, op. cit., p. 22-23
  6. Robert Petit, op. cit., p. 20-21
  7. Robert Petit, op. cit., p. 22
  8. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  9. Office International de l'eau, 2014
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.
  12. a, b et c Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  13. Agreste – Enquête Structure 2007
  14. Agreste – Bulletin no 12 de mai 2013
  15. Poitou-Charentes Nature, 2000