Saint-Front-sur-Nizonne

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Saint-Front-sur-Nizonne
Saint-Front-sur-Nizonne
L'église Saint-Front de Saint-Front-sur-Nizonne.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Nontron
Intercommunalité Communauté de communes du Périgord Nontronnais
Maire
Mandat
Michel Gaborit
2020-2026
Code postal 24300
Code commune 24411
Démographie
Population
municipale
159 hab. (2018 en augmentation de 2,58 % par rapport à 2013)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 28′ 56″ nord, 0° 38′ 12″ est
Altitude Min. 153 m
Max. 263 m
Superficie 13,05 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Nontron
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Périgord vert nontronnais
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Saint-Front-sur-Nizonne
Géolocalisation sur la carte : Dordogne
Voir sur la carte topographique de la Dordogne
City locator 14.svg
Saint-Front-sur-Nizonne
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Front-sur-Nizonne
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Front-sur-Nizonne

Saint-Front-sur-Nizonne est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Elle est intégrée au parc naturel régional Périgord Limousin.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Front-sur-Nizonne est limitrophe de cinq autres communes.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Saint-Front-sur-Nizonne est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[1],[2].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nontron, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 19 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[3],[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon Bénédicte Fénié, en occitan, la commune se nomme Sent Front de Champs Niers[5]. Cependant, cette appellation correspond au nom qu'avait la commune avant 1912 (Saint-Front-de-Champniers).

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XIIIe siècle, Saint-Front de Champniers était l'une des vingt-sept paroisses dépendant de l'archiprêtré de Condat dont le siège se situait à Champagnac[6].

En 1912, la commune de Saint-Front-de-Champniers prend le nom de Saint-Front-sur-Nizonne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2002, Saint-Front-sur-Nizonne intègre dès sa création la communauté de communes du Périgord Nontronnais. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes du Périgord vert nontronnais. Au , celle-ci fusionne avec la communauté de communes du Haut-Périgord pour former la nouvelle communauté de communes du Périgord Nontronnais.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2017, onze conseillers municipaux ont été élus en 2020[7],[8].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1973 août 2010 Hubert Chapeau[Note 3] SE[9] Retraité
septembre 2010[10]
(réélu en mai 2020)
En cours Michel Gaborit    

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Saint-Front-sur-Nizonne relève[11] :

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[13].

En 2018, la commune comptait 159 habitants[Note 4], en augmentation de 2,58 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
371308325340366374373395358
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
380357351328343354309318322
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
297322307232223215195155142
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
145949591122135138138151
2017 2018 - - - - - - -
157159-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Fromage de chèvre « Barot Domaine de Sansac ».

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[16], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 73 personnes, soit 46,5 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (huit) a augmenté par rapport à 2010 (quatre) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 11,0 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte vingt-trois établissements[17], dont douze au niveau des commerces, transports ou services, quatre dans l'industrie, trois dans la construction, deux relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et deux dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche[18].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Les Éditions de l'Encyclopédie des Nuisances ont leur siège social dans cette commune. Le domaine de Sansac commercialise des fromages de chèvre.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Décédé en fonctions. Source : Julie Martinez, Décès du maire Hubert Chapeau, Sud Ouest édition Périgueux, 13 août 2010.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 27 novembre 2020)
  2. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 27 novembre 2020)
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 27 novembre 2020)
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 27 novembre 2020)
  5. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 25 mars 2014.
  6. Vicomte Alexis de Gourgues, Dictionnaire topographique du département de la Dordogne comprenant les noms de lieu anciens et modernes (A-K), article « Champagnac-de-Belair », 1873, sur guyenne.fr, consulté le 13 décembre 2018.
  7. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 10 septembre 2020.
  8. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 12 novembre 2020.
  9. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 17.
  10. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 28 août 2014.
  11. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 16 décembre 2020).
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  16. Dossier complet - Commune de Saint-Front-sur-Nizonne (24411) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 26 décembre 2018.
  17. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 26 décembre 2018).
  18. Dossier complet - Commune de Saint-Front-sur-Nizonne (24411) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 26 décembre 2018.
  19. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 18.
  20. « Ancienne résidence médiévale dite du Repaire », notice no PA24000025, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 5 septembre 2014.
  21. Hervé Lapouge: Châteaux du Nontronnais. Dans : Nontron & le Pays Nontronnais, sous la coordination de Jacques Lagrange, Pilote 24, vol.2, 1997, (ISBN 2-9509149-5-0), p. 48 à 74
  22. « Église », notice no PA00082835, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 5 septembre 2014.