Saint-Florent (Loiret)

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Saint-Florent
Saint-Florent (Loiret)
Carte postale ancienne de Saint-Florent.
Blason de Saint-Florent
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Orléans (avant 1926, Gien)
Canton Sully-sur-Loire
Intercommunalité CC du Val de Sully
Maire
Mandat
Jean-Claude Badaire
2014-2020
Code postal 45600
Code commune 45277
Démographie
Gentilé Saint-Florentais
Population
municipale
448 hab. (2015 en diminution de 3,45 % par rapport à 2010)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 41′ 00″ nord, 2° 29′ 00″ est
Altitude Min. 128 m
Max. 162 m
Superficie 37,78 km2
Localisation

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Saint-Florent

Saint-Florent ou Saint-Florent-le-Jeune est une commune française située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

Histoire[modifier | modifier le code]

Selon l'ouvrage du docteur Boullet, paru vers 1860, cette paroisse est toute récente, elle s'appelait le quartier de Saint-Florent à une époque qui n'est pas reculée. Il y avait des droits seigneuriaux attachés au castel de Bauleu.

La brochure « Recherches historiques sur l'arrondissement de Gien » indique : "Il est rare de rencontrer dans la Sologne des paysages aussi rares, variés et des sites aussi pittoresques qu'à Saint-Florent. Le pays possède trois vallées et du lieu où s'élève la croix des Picots, on découvre au loin les belles campagnes des bords de la Loire (...) Saint-Florent ne possédait dans l'origine qu'une petite chapelle dépendant de la paroisse principale et de la châtellenie de Saint-Gondon."

Saint-Florent se rattache par des liens fort nombreux à Saint-Gondon.

C'est au commencement du XIIe siècle que le nom de Saint-Florent-le-Jeune a paru, pour la première fois dans une pièce authentique : "Le 7 X 1111, nous dit le cartulaire, Jean, évêque d'Orléans se trouvant à Jargeau, fit don à Dieu, à Saint-Florent et aux moines de Saumur, pour qu'ils les possédassent à perpétuité, des églises de Saint-Florent et de Lion situées près de Saint-Gondon, qui étaient depuis longtemps aux mains des laïques en se réservant la prééminence de la cathédrale, et en investit Gallon, moine de Saint-Florent".

Il existait donc, vers l'an 1100, une petite zone d'habitat, et une église où se trouve maintenant le bourg de Saint-Florent-le-Jeune. Et ce hameau, dit le cartulaire existait " depuis longtemps ". Mais d'abord, une question se pose d'elle-même : pourquoi l'évêque d'Orléans abandonnait-il ainsi une partie de son domaine à un monastère étranger à son diocèse ? Pourquoi lier, à perpétuité, Saint-Florent et Lion-en Sullias, aux moines de Saumur ? Le cartulaire, qui n'est qu'un recueil de chartes spéciales à Saint-Gondon, n'est pas très explicite à cet égard. C'est d'une façon incidente que le nom de Saint-Florent est mentionné là.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Florent

Les armes de Saint-Florent se blasonnent ainsi :

D'azur à une barque à une voile d'argent accompagnée de huit molettes d'éperon d'or[1].

La référence à saint Florent, qui avant de donner son nom à la commune a été institué patron primaire de la paroisse, a paru devoir s'imposer. De surcroît, invoqué pour protéger de la noyade, guérir des fièvres et les maux de tête, éloigner les serpents et le mal en général, saint Florent fut longtemps l'objet d'un pèlerinage local fréquenté. Le centre des armoiries se trouve donc orné de la barque sur laquelle, suivant les hagiographes, ce disciples de saint Martin de Tours, qui fonda près de Saumur au IVe siècle un monastère connu sous le nom de Saint-Florent-le-Vieil, résista à la tentation du démon et qui lui servit également pour sauver des malheureux de la noyade. Les molettes d'or (roues étoilées des éperons de chevaliers), qui figurent sur les armes de la première maison de Sully, font allusion à la suzeraineté de cette lignée seigneuriale sur la localité.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Saint-Florent (Loiret) et des communes limitrophes

La commune de Saint-Florent se trouve dans le quadrant sud-est du département du Loiret, dans la région agricole de la Sologne[2],[3]. À vol d'oiseau, elle se situe à 48,6 km d'Orléans[4], préfecture du département, et à 11,3 km de Sully-sur-Loire, ancien chef-lieu du canton dont dépendait la commune avant mars 2015. La commune fait partie du bassin de vie de Sully-sur-Loire[3].

Les communes les plus proches sont : Lion-en-Sullias (4,2 km), Saint-Gondon (5 km), Saint-Aignan-le-Jaillard (6,5 km), Coullons (7,7 km), Nevoy (8,4 km), Ouzouer-sur-Loire (8,5 km), Dampierre-en-Burly (8,7 km), Poilly-lez-Gien (9,3 km), Cerdon (10,3 km) et Villemurlin (10,5 km)[5].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Planification[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal prescrit l'élaboration d'une carte communale le 11 mai 2006. Après une enquête publique qui se déroule en juillet 2007, le document est approuvé le 8 février 2008[6].

Logement[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier principal de la commune de Saint-Florent (avec indication du trafic routier 2014).

Infrastructures routières[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par quatre routes départementales à faible trafic[Note 1] : La RD 54 (545 véhicules/jour), qui relie Isdes à Saint-Gondon[7], la RD 63 (341 véhicules/jour), qui relie Saint-Aignan-le-Jaillard à Coullons[7], la RD 157 (174 véhicules/jour), qui relie la commune à Cerdon[7] et la RD 856 (237 véhicules/jour), qui la relie à Coullons.

Complétant ces voies, la commune est sillonnée de plusieurs voies communales et chemins ruraux desservant ses fermes et hameaux et les bourgs environnants.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

En 2016, la commune est desservie par deux lignes du réseau Ulys, le réseau interurbain de transport par autocar du Conseil départemental du Loiret[8] : La ligne 7A qui relie Sully-sur-Loire - Tigy - Jargeau - Orléans [9] et la ligne 2, qui relie Viglain à Gien[10]. Des correspondances SNCF sont assurées dans les gares d'Orléans et de Gien. À compter du , la compétence des services de transports routiers interurbains, réguliers et à la demande est transférée des départements aux régions, et donc localement du département du Loiret à la région Centre-Val de Loire, consécutivement à la loi NOTRe du 7 août 2015[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Bloc communal : Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La paroisse et bourg de Saint-Florent acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[12] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[13]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[14].

Aucun événement de restructuration majeure du territoire, de type suppression, cession ou réception de territoire, n'a affecté la commune depuis sa création[15].

La commune de Saint-Florent n'appartient à aucune intercommunalité à fiscalité propre jusqu'en 2011 et fait partie, à cette date, des 68 communes du Loiret dites « isolées »[16]. La commune adhère à la communauté de communes du Sullias lors de la création de cette intercommunalité le [17]. La commune appartient à d'autres établissements publics de coopération intercommunale, de type syndicats ou autres regroupements intercommunaux. Le découpage territorial de ces structures est en constante évolution dans une perspective de rationalisation et d'efficience des services[Note 2].

Depuis le , la commune est membre de la communauté de communes du Val de Sully, issue de la fusion des communautés de communes du Sullias et de Val d'Or et Forêt, ainsi que du rattachement de la commune de Vannes-sur-Cosson [18].

Personnalités élues par circonscription électorale de rattachement[modifier | modifier le code]

Au-delà du maire, premier magistrat administrant la commune, les personnalités élues dont le mandat est relatif à une collectivité à laquelle est rattachée la commune de Saint-Florent et représentant donc le territoire communal au sein de chacune de ces collectivités sont les suivantes :

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Groupe communal Municipales et communautaires Commune de Saint-Florent Maire Jean-Claude Badaire 2014 2020
Communauté de communes du Sullias Président de l'intercommunalité Alain Aché 2014 2020
Département Départementales Canton de Sully-sur-Loire Conseiller départemental Jean-Luc Riglet 29 mars 2015 2021
Conseillère départementale Line Fleury
Région Régionales Région Centre-Val de Loire Président du conseil régional François Bonneau 18 décembre 2015[19] 2021[20]
Pays Législatives 3e circonscription Député Claude de Ganay

Circonscriptions de rattachement[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, à la veille des États généraux de 1789, la paroisse de Saint-Florent était rattachée sur le plan ecclésiastique au diocèse d'Orléans, sur le plan judiciaire au bailliage d'Orléans et au grenier à sel de Sully, sur le plan militaire au gouvernement d'Orléans et sur le plan administratif à la généralité d'Orléans[21].

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune de Saint-Florent est alors incluse dans le canton de Coulons, le district de Gien et le département du Loiret[22].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[23]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[24]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[25]. L'acte II intervient en 2003-2006[26], puis l'acte III en 2012-2015. Parallèlement l'État se réforme périodiquement. La réforme de l’administration territoriale de l’État (RéATE), entrée en vigueur au et issue de la révision générale des politiques publiques (RGPP) est une des grandes réformes visant à simplifier l'organisation de l’État.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune de Saint-Florent aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Dernière période Type de circonscription Évolution du découpage territorial
District Gien 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district de Gien de 1790 à 1795[15],[22]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[27].
Canton Coulons 1790-1801 Administrative et électorale En 1790, lors de la création des cantons, districts et départements, la commune de Saint-Florent est rattachée au canton de Coulons[15]. Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du 26 juin 1793, et ne conservent qu'un rôle électoral[27]. Ils permettent l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[28]. Ils acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Sully 1801-2015 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[29]. Saint-Florent est alors rattachée au canton de Sully par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801)[30],[15].
Sully-sur-Loire 2015- Électorale La loi du [31] et ses décrets d'application publiés en février et [32] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au canton de Sully-sur-Loire[32]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[33].
Arrondissement Gien 1801-1926 Administrative Saint-Florent est rattachée à l'arrondissement de Gien par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801)[15],[30].
Orléans 1926- Sous la Troisième République, en raison d'un endettement considérable et de l'effort nécessaire pour la reconstruction post-Première Guerre mondiale, la France traverse une crise financière. Pour réduire les dépenses de l’État, Raymond Poincaré fait voter plusieurs décrets-lois réformant en profondeur l’administration française : 106 arrondissements sont ainsi supprimés, dont ceux de Gien et de Pithiviers dans le Loiret par décret du 10 septembre 1926[34]. Saint-Florent est ainsi transférée de l'arrondissement de Gien à celui d'Orléans[35],[36].
Circonscription législative 3e circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[37],[38]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[39]. La réforme n'affecte pas Saint-Florent qui reste rattachée à la troisième circonscription[40].

Collectivités de rattachement[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Florent est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[41], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Politique et administration municipales[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Saint-Florent, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours, les électeurs pouvant modifier les listes, panacher, ajouter ou supprimer des candidats sans que le vote soit nul[42], pour un mandat de six ans renouvelable[43]. Il est composé de 11 membres [44]. L'exécutif communal, est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Juliane Le Cocq    
mars 2008 en cours Jean-Claude Badaire    
Les données manquantes sont à compléter.

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

Gestion des déchets[modifier | modifier le code]

En 2016, la commune est membre du SICTOM de la région de Châteauneuf-sur-Loire, créé en 1976. Celui-ci assure la collecte et le traitement des ordures ménagères résiduelles[Note 3], des emballages ménagers recyclables et des encombrants en porte à porte et du verre en points d’apport volontaire [45]. Un réseau de dix déchèteries accueille les encombrants et autres déchets spécifiques (déchets verts, déchets dangereux, gravats, ferraille, cartons…). La déchèterie la plus proche est située sur la commune de Cerdon[46]. L'élimination et la valorisation énergétique des déchets ménagers et de ceux issus de la collecte sélective sont effectuées par le SYCTOM de Gien-Châteauneuf-sur-Loire qui comprend un centre de transfert de déchets ménagers et un centre de stockage de déchets ultimes (CSDU) de classe II à Saint-Aignan-des-Gués ainsi qu'une usine d’incinération des ordures ménagères à Gien-Arrabloy[45].

Depuis le , la « gestion des déchets ménagers » ne fait plus partie des compétences de la commune mais est une compétence obligatoire de la communauté de communes du Val de Sully en application de la loi NOTRe du [47].

Production et distribution d'eau[modifier | modifier le code]

Le service public d’eau potable est une compétence obligatoire des communes depuis l’adoption de la loi du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques[48]. Au , la production et la distribution de l'eau potable sur le territoire communal sont assurées par la commune elle-même[49]. La loi NOTRe du 7 août 2015 prévoit que le transfert des compétences « eau et assainissement » vers les communautés de communes sera obligatoire à compter du . Le transfert d’une compétence entraîne de facto la mise à disposition gratuite de plein droit des biens, équipements et services publics utilisés, à la date du transfert, pour l'exercice de ces compétences et la substitution de la communauté dans les droits et obligations des communes[50],[51].

Assainissement[modifier | modifier le code]

La compétence assainissement, qui recouvre obligatoirement la collecte, le transport et l’épuration des eaux usées, l’élimination des boues produites, ainsi que le contrôle des raccordements aux réseaux publics de collecte[52], est assurée par la commune elle-même[53]. La commune est raccordée à une station d'épuration située sur le territoire communal, mise en service le et dont la capacité nominale de traitement est de 583 EH, soit 87 m3/jour. Cet équipement utilise un procédé d'épuration de type lagunage naturel[54],[55].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[56]. Depuis le , la communauté de communes du Val de Sully, issue de la fusion des communautés de communes du Sullias et de Val d'Or et Forêt, ainsi que du rattachement de la commune de Vannes-sur-Cosson , assure le service public d'assainissement non collectif (SPANC). Celui-ci a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[57],[58]

Prix de l'eau[modifier | modifier le code]

Le « prix de l’eau » doit permettre de financer l’ensemble des investissements (mise en place de nouveaux ouvrages, mise aux normes du patrimoine existant, renouvellement du patrimoine,...) mais aussi les frais de fonctionnement du service (frais de personnel du service, électricité, produits de traitement, renouvellement du matériel, analyses, élimination des déchets,...)[59]. L'observatoire national des services d'eau et d'assainissement publie la description actualisée des services publics d'eau potable et d'assainissement, qu’il s’agisse de leur organisation, de leur tarif ou de leur performance[60]. Le prix au m3 est calculé pour une consommation annuelle de 120 m3 (référence INSEE)[61].

Domaine Commune 2010 2011 2012 2013 2014 2015
Eau potable Saint-Florent NC[62] NC[63] NC[64] 1,39[65] 1,39[66] 1,46[67]
Loiret 1,76[68] 1,7[69] 1,66[70] 1,69[71]
France 1,93[68] 1,96[69] 2[70] 2,03[71]
Assainissement Saint-Florent NC[62] NC[63] NC[64] 1,15[65] 1,20[66] 1,20[67]
Loiret 2,07[68] 2,19[69] 2,25[70] 2,38[71]
France 1,73[68] 1,82[69] 1,85[70] 1,89[71]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[72]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[73].

En 2015, la commune comptait 448 habitants[Note 4], en diminution de 3,45 % par rapport à 2010 (Loiret : +2,63 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
416429423441461452458449484
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
444424471489520574639625627
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
633629603584501474431436390
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
353357355390450415460466449
2015 - - - - - - - -
448--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[74].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

En 1999, le revenu moyen par ménage était de 17 875 € /an contre 15 027 € / an en moyenne nationale. La commune comptait également 12 chômeurs soit un taux de chômage de 6,8 %. La commune est essentiellement peuplée d'agriculteurs (17,8 % des actifs) et de retraités (31,9 %)[75].

Jumelages et échanges[modifier | modifier le code]

Les dixièmes échanges auront lieu les 3 et 4 juillet 2010 à Saint-Florent-sur-Cher.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église.
  • Église.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une route est dite à faible trafic lorsqu'elle supporte un trafic inférieur à 1 500 véhicules/jour.
  2. La commune peut faire partie de diverses autres intercommunalités qui ne sont pas représentées : des syndicats (syndicats intercommunaux à vocation unique (SIVU), (syndicats intercommunaux à vocation multiple (SIVOM), syndicats mixtes) ou d’autres regroupements intercommunaux (programme local de l'habitat (PLH), contrat local de santé (CLS), centre intercommunal d'action sociale (CIAS).
  3. Les déchets ménagers résiduels comprennent les déchets obtenus après extraction des autres fractions, valorisables, de déchets.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site du conseil général du Loiret Armorial du canton de Sully-sur-Loire. Consultation : mars 2008. Cette composition a été réalisée par le Conseil départemental d'héraldique urbaine du Loiret lors de sa séance du 14 octobre 1996 et a été adoptée par la commune en vertu d'une délibération du conseil municipal du 14 décembre 1996.
  2. « Zonage en petites régions agricoles », sur http://agreste.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 29 juillet 2015)
  3. a et b « Fiche communale », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 29 juillet 2015).
  4. « Orthodromie entre "Saint-Florent" et "Orléans" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 29 juillet 2015).
  5. « Villes les plus proches de Saint-Florent », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 29 juillet 2015).
  6. « État d'avancement des procédures d'urbanisme dans le Loiret au 1er janvier 2016 », sur http://www.loiret.gouv.fr/, (consulté le 10 mai 2016), p. 140
  7. a b et c « Carte du trafic 2014 sur le réseau routier du Loiret », sur le site d'information géographique du Loiret, (consulté le 10 mai 2016)
  8. « Plan du réseau Ulys », sur http://www.ulys-loiret.com/ (consulté le 10 mai 2016)
  9. Fiche horaire de la ligne Sully-sur-Loire-Orléans pour la période du au 31 août 2016, [lire en ligne][PDF].
  10. Fiche horaire de la ligne Viglain-Gien pour la période du au 31 août 2016, [lire en ligne][PDF].
  11. Aloïs Ramel, Alexandra Aderno, « Loi NOTRe et transports publics », sur http://web.lexisnexis.fr/, (consulté le 16 mai 2016)
  12. Motte 2003, p. 24
  13. Motte 2003, p. 23
  14. « Les grands principes de la loi municipale de 1884 », sur le site du sénat, (consulté le 15 octobre 2015)
  15. a b c d et e « Notice communale de Saint-Florent », sur le site de l'EHESS (consulté le 15 octobre 2015).
  16. « État de l’intercommunalité dans le Loiret », sur http://www.adcf.org/, (consulté le 14 octobre 2015).
  17. « Fiche de l'EPCI Communauté de commune du Sullias », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté le 15 octobre 2015)
  18. « Arrêté préfectoral du 23 septembre 2016 portant fusion de la communauté de communes de Val d'Or et Forêt et de la communauté de communes du Sullias avec extension du périmètre à la commune de Vannes-sur-Cosson et création de la communauté de communes du val de Sully », sur http://www.cc-valdoretforet.com/ (consulté le 6 mai 2017)
  19. « François Bonneau (PS) réélu président du Centre-Val de Loire », sur http://www.lanouvellerepublique.fr/, (consulté le 29 décembre 2015)
  20. Xavier Brivet, « Les nouvelles règles relatives aux régionales 2015 », sur http://www.courrierdesmaires.fr/, (consulté le 29 décembre 2015)
  21. Bloch 1906, p. 355
  22. a et b Prudhomme 1798, p. 162.
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  74. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  75. L'Internaute - Chiffres clés

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme, , 673 p. (lire en ligne).
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 1, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 2, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton, , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit, 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)
  • Jean-Louis Masson, Provinces, départements, régions : l'organisation administrative de la France, Fernand Lanore, , 703 p. (ISBN 285157003X, lire en ligne).

Articles connexes[modifier | modifier le code]