Saint-Florent-sur-Cher

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Saint-Florent-sur-Cher
Saint-Florent-sur-Cher
La mairie.
Blason de Saint-Florent-sur-Cher
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Cher
Arrondissement Bourges
Intercommunalité Communauté de communes FerCher - Pays Florentais
(siège)
Maire
Mandat
Nicole Progin
2020-2026
Code postal 18400
Code commune 18207
Démographie
Population
municipale
6 537 hab. (2017 en diminution de 1,21 % par rapport à 2012)
Densité 292 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 59′ 47″ nord, 2° 15′ 09″ est
Altitude Min. 117 m
Max. 164 m
Superficie 22,41 km2
Unité urbaine Saint-Florent-sur-Cher
(ville isolée)
Aire d'attraction Bourges
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Chârost
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-Florent-sur-Cher
Liens
Site web ville-saint-florent-sur-cher.fr

Saint-Florent-sur-Cher est une commune française située dans le département du Cher en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Champagne berrichonne

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Villeneuve-sur-Cher Morthomiers Rose des vents
Civray N Le Subdray
O    Saint-Florent-sur-Cher    E
S
Lunery Saint-Caprais

Transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

La gare de Saint-Florent est située sur la ligne Bourges - Montluçon, avec notamment deux trains directs pour Paris chaque jour.

Axes routiers[modifier | modifier le code]

D'autre part, la commune est desservie par la ligne d'autocars TER Centre-Val de Loire : ChâteaurouxBourges, ainsi que par la ligne 8 du réseau urbain de Bourges et par la ligne V du Réseau de mobilité interurbaine[1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Saint-Florent-sur-Cher est une commune urbaine[Note 1]. Elle appartient en effet à l'unité urbaine de Saint-Florent-sur-Cher, une unité urbaine monocommunale[2] de 6 537 habitants en 2017, constituant une ville isolée[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bourges, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 112 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[5],[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Florent-sur-Cher est une ville qui existe depuis la période gallo-romaine (« vicus aureus », le village doré, puis Bourg-Doré). Le premier monument construit fut l’église paroissiale au XIe siècle. Au XIIIe siècle s’est installée une seigneurie connue[7],[8], dépendant directement de la Grosse Tour de Bourges.

Vers la mi-XIIIe siècle, le seigneur est Jean des Barres d'Oissery[9], fils de Guillaume III (et de sa 2e femme Héloïse Britaut de Nangis plutôt que de la 1re, Béatrice de Thiern comtesse de Chalon ?) et petit-fils de Guillaume II des Barres ; il vend St-Florent et Villeneuve en 1278 à Pierre Leroy, et la famille Leroy (ou Le Roy)[10] va garder St-Florent jusqu'au XVIIe siècle, avec St-Caprais. Le château est pillé et brûlé lors du début des Guerres de religion en octobre 1562 (par les Protestants menés par Jean d'Hangest sire d'Ivoi et Genlis : le seigneur Jacques IV Le Roy doit s'enfuir) ; puis en septembre 1590 (le château est mis en défense par le ligueur Claude de La Châtre, gouverneur du Berry, secondé par Gabriel Le Roy de Moulin-Neuf, frère puîné de Jacques IV ; pris par des partisans du nouveau roi huguenot Henri IV ; mais repris par le sieur de Richemont, de la Ligue).

Les derniers Le Roy sont les enfants de Jacques IV Le Roy (né vers 1527 ; fils de Jacques III) : Claude (sire en 1592-† 1624 sans postérité), et ses frères et sœur Charlotte (épouse de Charles de Saint-Avit d'Aigues-Mortes), Jacques/Claude (abbé de Chaumont, comme son oncle paternel Claude, frère puîné de Jacques IV), Jean (prieur de Dame-Sainte, abbé d'Epernay en 1596-1606 et de Selincourt ; son oncle paternel Jean, autre frère puîné de Jacques IV, avait été prieur de Dame-Sainte, chanoine de St-Etienne et Grand-vicaire de Bourges), et le chevalier de Malte Gabriel Le Roy ; ces derniers vendent Saint-Florent en janvier 1625, contre 50 300 livres, à Henri II (1588-1646), prince de Condé, gouverneur du Berry, acquéreur d'immenses possessions en Berry et Bourbonnais (en Indre et Cher) ; son fils, le Grand Condé, puis son petit-fils Henri-Jules lui succèdent.

Les Condés (la duchesse du Maine, fille d'Henri-Jules ? ou sa nièce, Mlle de Vermandois ?) vendent en 1729 à François Thabaud de La Terrée (conseiller du roi, receveur des tailles à Issoudun, lieutenant au bailliage de Berry), dont la fille Catherine Thabaud, née en 1717, épouse en 1733 avec postérité Pierre-Joseph de L'Estang[11], né en 1711. Ce dernier vend en 1779 à Charles-Joseph Patissier de Bussy (né vers 1718/1720-† 1785), marquis de Castelnau et gouverneur des Etablissements français de l'Inde, dont la nièce Charlotte-Catherine-Sophie, fille de son frère Bouchard Patissier de Bussy, marie en 1775 Antoine-Charles-Gabriel marquis de Folleville (1749-1835).

Le château servait de centre de contrôle du travail des mariniers et des flotteurs de la Marine Royale, pour lesquels deux ports furent construits de chaque côté du pont. Des liens avec les villages voisins se créent grâce à la création d’une route entre Bourges et Saint-Florent en 1803, d’un nouveau pont en 1832, d’un viaduc en 1892 et l'arrivée du chemin de fer en 1893.

En 1793, sous la Révolution, St-Florent est rebaptisé Marat-sur-Cher, en l'honneur du révolutionnaire assassiné.

En septembre 1825, Mme de Folleville vend le domaine avec le château à Scipion Bourguet marquis de Travanet (1794-1847 ; maire d'Asnières puis conseiller général du canton de Chârost, il demeure actif à St-Florent après le vente de 1835 évoquée ci-après, puisqu'il construit en 1842 le haut-fourneau des Lavoirs[12] ; son oncle paternel Jean-Joseph-Guy Bourguet 1er marquis de Travanet industrialisa Royaumont[13]) et à son beau-frère Jacques-Joseph Lon(g)champt (époux de sa sœur Marie-Josèphe Bourguet de Travanet).

En janvier 1835, vente à Carpentier, négociant à La Charité, † 1845 ; sa fille unique épouse en 1839 Jules Brunet, industriel orléanais, qui transforme complètement le château pour lui donner son aspect actuel de style Louis XII[14], et devient maire de St-Florent. En 1890 : vente au comte de Courcelles, qui restaure et crénelle le donjon ; en 1899 : vente à Renevey, industriel, puis son gendre Malapert hérite. En 1936, la municipalité communiste achète le domaine à monsieur Malapert (le château et le parc de 13 ha, pour 500 000 francs par souscription publique). Le château devient Hôtel de Ville, et en septembre 1936, sous le Front populaire, la liesse populaire célèbre cette prise de possession démocratique — aube d'une nouvelle vie pour le domaine — d'autant que la commune y accueille des réfugiés espagnols.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 mars 1987 Raymond Jacquet PCF Conseiller général du canton de Chârost (1979-1986)
1987 juin 1995 Jeanine Gourier[15] PCF  
juin 1995 18 mars 2001 Roger Jacquet PCF Conseiller général du canton de Chârost

(1986-2015)

18 mars 2001 16 mars 2008 Jean-Claude Bégassat DVD  
16 mars 2008 juillet 2020 Roger Jacquet[16] PCF Retraité salarié du secteur privé
juillet 2020 En cours Nicole Progin[16],[17] Divers Cadre de la fonction publique

Jumelages et échanges[modifier | modifier le code]

Les 10es échanges auront lieu les 3 et 4 juillet 2010 à Saint-Florent-sur-Cher.

  • La ville de Saint-Florent-sur-Cher est jumelée aussi avec la ville allemande de Neu Anspach pour avoir la chance d'effectuer des échanges scolaires.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[19].

En 2017, la commune comptait 6 537 habitants[Note 3], en diminution de 1,21 % par rapport à 2012 (Cher : -2,45 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5835866128891 1951 4811 7502 5002 771
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 8203 1733 4332 9892 8642 9492 9313 6473 539
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 9154 2094 2023 7173 8524 0344 1804 3574 557
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
5 4536 4086 5357 6117 3586 9006 7566 7246 692
2013 2017 - - - - - - -
6 6296 537-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[22].

Médias[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

Radios[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

L'industrie, déjà fortement installée avec les mines de fer locales, se développe aux XVIIIe et XIXe siècles avec l’arrivée des hauts-fourneaux, de tuileries, de fours à chaux et à plâtre. Saint-Florent devient vite réputée pour son industrialisation avec les usines Labbé (1842), l'apparition du décolletage Morin (1895-96), Massicot (1897) et la Société Industrielle (1900). De nombreux emplois sont créés, ce qui permet à la ville de s’accroître avec 3 445 habitants en 1891 contre 887 en 1821.

Grâce à l’évolution du décolletage, le potentiel de l’industriel de Saint-Florent a permis à d’autres secteurs de se développer. Une industrie du caoutchouc s’est implantée de 1937 à 1997.

Aujourd’hui la zone industrielle de la Vigonnière, très diversifiée dans ses activités, est au centre de la vie économique de cette ville d’environ 7 000 habitants.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le viaduc a été construit en 1892-1893 pour la ligne reliant les grands établissements militaires de Bourges à l’est et à l’ouest de la France. Le tronçon de Saint-Florent à Issoudun fut inauguré le 13 décembre 1893.

Il a 15 arches de plein cintre de 30 m d’ouverture et 35 m de hauteur et passe au-dessus de 2 routes, des 2 bras de la rivière (le Cher) et de l’île qui les sépare. Cette œuvre est due à M. Dubreuil, ingénieur en chef des Ponts et Chaussées[24].

  • Les ponts

Depuis la conquête de la Gaule, c’est sur les ruines des ponts construits par les Romains que l’on a greffé tous les autres à Saint-Florent-sur-Cher. On voit encore aujourd’hui les restes des ruines du vieux pont de pierre près de l’île. Celui-ci fut construit sous l’impulsion du prince de Condé, réparé et renforcé en 1641 par l’architecte Jean Lejuge. 4 piles sont détruites par les crues en 1642 puis 9 arches sont emportées par le Cher en 1707. On refait alors 100 m de pont en bois. En 1823, les crues du Cher et de l’Auron détruisent, entre autres, tous les ouvrages en bois établis sur ces rivières)[24].

Un nouveau pont de 7 arches de plein cintre fut construit de 1827 à 1832. Il a profité de plusieurs améliorations depuis sa création et est toujours en service.

  • Église Saint-Florent XIXe

La première construction en pierre de l’église remonte au XIe siècle. Elle est détruite en 1850 et reconstruite suivant le style néo-gothique entre 1849 et 1863[25].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnages liés à la commune[modifier | modifier le code]

Rosa Bailly (1890-1976), femme de lettres et traductrice de la littérature polonaise. Elle a été appelée « la grande amie de la Pologne ».

Les trois membres fondateurs du magazine Ciné Live (Laurent Cotillon, Grégory Alexandre et Emmanuel Cirodde), sont originaires de Saint-Florent-sur-Cher.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Florent-sur-Cher Blason
D'azur à neuf tiercefeuilles d'or ordonnées 3, 3, 2 et 1[26].
Détails
Inspiré des armes de la famille Le Roy qui posséda la seigneurie de Saint-Florent du XIIe au XVIIe siècle (cf. alias).
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias
Alias du blason de Saint-Florent-sur-Cher
De sable à dix tiercefeuilles d'or ordonnées 4, 3, 2 et 1.
Armes de la famille Le Roy de Saint-Florent-sur-Cher.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Indre (36) - Fiches horaires », sur le site du Réseau de mobilité interurbaine, consulté le 2 septembre 2018.
  2. « Unité urbaine 2020 de Saint-Florent-sur-Cher », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 7 novembre 2020)
  3. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  7. « La seigneurie et l'ancien canton de St-Florent-sur-Cher, 2e partie, p. 3-55 (et -74), par Louis Cartier de Saint-René », sur Mémoires de la Société historique, littéraire et scientifique du Cher, 4e série, 26e volume, 1912, mis en ligne par Gallica-BnF
  8. « Château-Hôtel de Ville de St-Florent-sur-Cher », sur Montjoye
  9. « Maison des Barres, p. 2 et 4-6 », sur Racines & Histoire
  10. « Saint-Florent, p. 687-690 : les Le Roy, notamment p. 689 », sur Histoire de Berry, par Gaspard Thaumas de La Thaumassière, chez François Toubeau, à Bourges, 1689
  11. « Catherine Thabaud de La Terrée », sur Geneanet, arbre de Sophie de Roux
  12. a et b « Usine métallurgique des Lavoirs », notice no PA00096944, base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « Les frères Travanet à Royaumont (avec tableau généalogique entre les p. 4 et 5), par Françoise Klein, août 2007 », sur Royaumont
  14. « Le château-mairie de St-Florent-sur-Cher, 2008 », sur Le Jardinoscope
  15. indiquée en fonctions en 1988, Brigitte Coulon, Gérard Coulon, « Les femmes à la conquête de leurs droits : autour d'une polémique dans la presse locale en 1913 », Berry no 7, automne 1988, ISSN 0985-1569, p. 8
  16. a et b « Résultats des élections municipales 2020 », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le 9 août 2020)
  17. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le 9 août 2020)
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  22. Site des villes et villages fleuris, consulté le 23 décembre 2016.
  23. « Château », notice no PA00096884, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. a et b L. Cartier de Saint-René, Saint-Florent-sur-Cher et ses environs, Res Universis, collection Monographies des Villes et Villages de France, 1991 (1re édition : 1911-1912)
  25. Le patrimoine des communes du Cher, collaboration rédactionnelle et photographie par canton, Floric éditions T1 et T2.
  26. « 18207 Saint-Florent-sur-Cher (Cher) », sur armorialdefrance.fr (consulté le 25 août 2020)