Saint-Denis-le-Ferment

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Saint-Denis-le-Ferment
Saint-Denis-le-Ferment
Le portail du château.
Blason de Saint-Denis-le-Ferment
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Les Andelys
Intercommunalité Communauté de communes du Vexin Normand
Maire
Mandat
Nathalie Thébault
2020-2026
Code postal 27140
Code commune 27533
Démographie
Gentilé Dyonisiens
Population
municipale
494 hab. (2019 en diminution de 1,98 % par rapport à 2013)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 19′ 47″ nord, 1° 43′ 10″ est
Altitude Min. 54 m
Max. 137 m
Superficie 18,01 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Gisors
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.saintdenisleferment.fr

Saint-Denis-le-Ferment est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 730 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Jamericourt », sur la commune de Jaméricourt, mise en service en 1990[8] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,8 °C et la hauteur de précipitations de 700,9 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, dans le département de l'Oise, mise en service en 1944 et à 32 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,6 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Denis-le-Ferment est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire regroupe 1 929 communes[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (64,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (64,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (45,6 %), forêts (33 %), prairies (12,7 %), zones agricoles hétérogènes (6,1 %), zones urbanisées (2,7 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Sanctus Dionisius de Farman au XIIe siècle (cartulaire de Mortemer)[22] et Sanctus Dionisius de Formam en 1199 (bulle d’Innocent III), Saint Denis de Fremans et Saint Denys de Fermen en 1308 (charte de Philippe le Bel), Saint Denis de Fermant en 1451 (archives nationales, aveux de la châtellenie de Gisors), Saint Denis de Farmen en 1453 (aveu, archives nationales), Sainte Bemie en 1654 (lettres patentes de Louis XIV), Saint Denis de Fermont en 1722 (Masseville), Saint Denis le Ferrement en 1737 (archives de la Seine-Inférieure), Saint-Denis-le-Fermont (Cassini)[23].

Saint-Denis est un hagiotoponyme, l'église est dédiée à Denis de Paris, d'où le nom de la commune. Le déterminant Le-Ferment représente un personnage, dont le nom est d'origine germanique continental Farmannus[22] ou (anglo-)scandinave[22] Farmaðr / Farmann (vieux danois Farman)[24]. François de Beaurepaire préfère l'hypothèse du germanique continental, compte-tenu de la localisation de ce toponyme en dehors de l'aire de diffusion de la toponymie norroise[22].

Il y a homonymie avec l'élément Ferman- de Fermanville (Manche, Farmanville fin XIIe siècle), situé dans l'aire de distribution des noms de lieux norrois auquel le même François de Beaurepaire attribue cette fois une origine anglo-scandinave Farman et que l'on retrouve dans Farmanby en Angleterre[25]. Cet anthroponyme est bien attesté en Normandie : on relève ainsi à Varengeville-sur-Mer (Seine-Maritime) un prêtre du nom de Farmannus vers 1165 - 1173[26],[27], et dans les Magni Rotuli un certain Walterus Farman (noté Farmam) en 1180, ainsi qu'un Willelmus Ferman en 1198[27]. Jean Adigard des Gautries pense retrouver ce nom dans celui de Fermambreuil, « le bois de Farman », ancien lieu-dit de Carneville (Manche)[28],[27]. On peut également citer le nom de Rogerus de Farmanboc, attesté en 1198, où apparaît un toponyme de même sens[27]. Enfin, le patronyme Ferment est centré sur le département de la Seine-Maritime et le département Calvados possède de nombreux actes entre le XVIIe et le XIXe siècle[29], ce qui milite a priori en faveur de l'origine (anglo-)scandinave du nom en Normandie.

Remarque : le passage de Farman- à Ferman- s'explique par l'action fermante de [r] commune en normand cf. argent > ergent. La graphie -ment s'explique par une attraction du suffixe français -ment qui a affecté également le nom de famille d'origine scandinave Dodeman (Cotentin) devenu Doudement en Normandie orientale.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 863, le roi Charles II le Chauve, reconnaissait aux moines de l'abbaye de Saint-Denis-le-Ferment la possession de Giverny. Au XIe siècle, elle le perdit au profit de l'abbaye Saint-Ouen de Rouen.

Une des sept «  villes de Bleu » [Note 8] qui avait le droit de faire paître les bêtes et prendre du bois dans « la forêt de Bleu », (partie de la Forêt domaniale de Lyons, qui s’étendait jadis jusqu’à l’actuel bois de Gisors, autrefois « Buisson Bleu »)[30].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
vers 1870   M. Tassard    
Les données manquantes sont à compléter.
1989 2001 Yves Corbel[31] SE Officier des Palmes académiques
mars 2001 avril 2014 François Cadennes[32] UMP Chef d'entreprise
Vice-président de la CC Gisors-Epte-Lévrière ( ? → 2014)
avril 2014[33] En cours
(au 15 juillet 2020)
Nathalie Thébault SE Vice-présidente de la CC du Vexin Normand (2020 → )
Réélue pour le mandat 2020-2026[34],[35]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[37].

En 2019, la commune comptait 494 habitants[Note 9], en diminution de 1,98 % par rapport à 2013 (Eure : +0,75 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
440452521544527524528482449
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
478505472458476415412363326
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
317309273270295314276238242
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
242174214298405456451454501
2014 2019 - - - - - - -
498494-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château des Grands Bois, des XVIIe et XVIIIe siècles, recensé à l'inventaire général du patrimoine culturel[40], dont le portail d'entrée est classé au titre des monuments historiques par arrêté du [41].
  • Église Saint-Denis, des XIIe, XIIIe, XIVe et XVIe siècles, recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel[42], dont le chœur du XIIIe siècle est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du [43].
  • Croix Renaissance des XVe et XVIe siècles, dans l'enclos de l'église, partiellement inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du [44].
  • Prieuré Sainte-Austreberthe (ancien), des XIIIe(?), XVe et XVIIe siècles, en grande partie détruit, recensé à l'inventaire général du patrimoine culturel[45].
  • Manoir du Coudray, des XVIe et XVIIIe siècles, recensé à l'inventaire général du patrimoine culturel[46].
  • Ferme de Maigret, du XVIIIe siècle, recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel[47].
  • Moulin de Saint-Paër, du XVIIIe siècle, sur la Levrière, recensé à l'inventaire général du patrimoine culturel[48].

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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

ZNIEFF de type 2
  • La haute vallée de la Levrière[49].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Henri Ier (roi d'Angleterre) Beauclerc est mort à Saint-Denis-le-Ferment (ou au château de Saint-Denis-en-Lyons à Lyons-la-Forêt) le .

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Saint-Denis-le-Ferment (Eure).svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

D'azur à la bande ondée d'argent, à la croix estrée et engrelée d'or, chargée de huit tourteaux de sable, deux sur chacune des branches de la croix, et brochante; sur le tout, de gueules à deux léopards d'or, armés et lampassés d'azur.


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les sept villages de la Seigneurie de Amécourt, Tierceville, Saint-Denis-le-Ferment, Hébécourt, Heudicourt, Sancourt et Mainneville.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Jamericourt - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Saint-Denis-le-Ferment et Jaméricourt », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Jamericourt - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Saint-Denis-le-Ferment et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. a b c et d François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 173.
  23. Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 192
  24. Farmaðr sur le site de Nordic Names [1]
  25. François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, , 253 p. (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425), p. 117.
  26. Léopold Delisle, Recueil des actes de Henri II, revu et publié par Élie Berger, Imprimerie Nationale, Paris, t. I, 1916, p. 551, § CCCCXXIII.
  27. a b c et d Dominique Fournier « Le toponyme Fermanville » (lire en ligne) [2]
  28. Jean Adigard des Gautries, Les noms de personnes scandinaves en Normandie de 911 à 1066, Lund, 1954, p. 446.
  29. Ferment sur Géopatronyme (lire en ligne)[3]
  30. Antoine Follain - Le village sous l'Ancien Régime.
  31. « Décès d'Yves CORBEL », Actualités, sur http://www.saint-denis-le-ferment.fr, (consulté le ).
  32. Guillaume Voisenet, « Décès de François Cadennes, ancien maire de Saint-Denis-le-Ferment : Il avait présidé aux destinées du village pendant treize ans, en plus de ses responsabilités au sein de la Communauté de communes. L'ancien maire s'est éteint à l'âge de 61 ans », L'Impartial ,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. Jean-Paul Gosselin, « Saint-Denis-le-Ferment : Les premiers pas de Nathalie Thébault, nouveau maire : Après avoir été représentante des parents d'élèves, présidente du comité des fêtes, puis conseillère municipale, elle est désormais investie à fond dans la vie du village », L'Impartial ,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Entre les deux tours, nous avons réussi à nous rassembler (NDLR quatre colistiers de Michel Pierre ont intégré la liste, mais sans l’intéressé), autour d’une vision et d’aspirations communes pour le village. En fait il y avait des contacts entre nos deux listes bien avant le scrutin, pendant la campagne. D’ailleurs dès le départ j’aurais voulu qu’il n’y ait qu’une seule liste, face à celle de François Cadennes ».
  34. Matthieu Le Tirant, « Municipales : A Saint-Denis-le-Ferment (Eure), il faudra choisir entre deux listes : Si le maire sortant Nathalie Thebault est candidate à sa propre succession, une partie de son ancienne équipe a choisi de se présenter face à elle derrière Jean-Charles Quillet », L'Impartial ,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. « Procès-verbal d’installation du conseil municipal et de l’élection d’un maire et de trois adjoints » [PDF], Comptes rendus, Mairie de Saint-Denis-le-Ferment, (consulté le ).
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  40. « Château dit Les Grands Bois », notice no IA00017880, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Château », notice no PA00099546, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « Église paroissiale Saint-Denis », notice no IA00017868, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. « Église », notice no PA00099548, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. « Croix renaissance », notice no PA00099547, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. « Prieuré Sainte-Austreberthe », notice no IA00017879, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. « Manoir », notice no IA00017879, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. « Ferme », notice no IA00017870, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  48. « Moulin », notice no IA00017873, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  49. « La haute vallée de la Levrière », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]