Saint-Cyr-l'École

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Saint-Cyr-l'École
L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.
Blason de Saint-Cyr-l'École
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Versailles
Canton Saint-Cyr-l'École
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Versailles Grand Parc
Maire
Mandat
Bernard Debain
2014-2020
Code postal 78210
Code commune 78545
Démographie
Gentilé Saint-Cyriens
Population
municipale
18 344 hab. (2014)
Densité 3 661 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 48′ 03″ nord, 2° 03′ 48″ est
Altitude Min. 99 m
Max. 174 m
Superficie 5,01 km2
Localisation

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Liens
Site web www.saintcyr78.fr

Saint-Cyr-l'École est une commune française du département des Yvelines, en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Cyr-l'École à 16 kilomètres à l'ouest-sud-ouest de Paris est limitrophe des communes de Versailles à l'est, de Guyancourt au sud, de Montigny-le-Bretonneux au sud-sud-ouest, de Bois-d'Arcy au sud-ouest, de Fontenay-le-Fleury à l'ouest et de Bailly au nord.

Son territoire s'étend en grande partie dans la plaine de Versailles, et est délimité au nord par le ru de Gally, à une altitude de 115 m environ, remontant progressivement vers le sud urbanisé puis par un talus nettement marqué au pied des voies ferrées jusqu'à un plateau culminant à 170 m d'altitude environ.
Il est bordé à l'ouest par l'autoroute A12 et à l'est par la voie ferrée dite de Grande Ceinture (fermée au trafic) reliant Versailles à Saint-Germain-en-Laye, et traversé dans sa partie nord-ouest par l'aqueduc de l'Avre.

La partie nord de la commune, très peu urbanisée, accueille différentes cultures ainsi que l'aérodrome de Saint-Cyr-l'École, l'un des plus anciens aérodromes civils de France. Dans la partie sud-ouest se trouve le Bois Cassé culminant à 175 m d'altitude et traversé par le sentier de grande randonnée GR 11.

La partie sud de la commune, située sur le plateau au-dessus des voies ferrées, se nomme l'Épi d'Or et est quelque peu excentrée mais permet l'accès direct à la banlieue sud de Paris par la route nationale 12 à caractéristiques de voie rapide.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La desserte routière est assurée principalement par la route départementale 10 reliant Versailles à Rambouillet et la route départementale 11 reliant Saint-Cyr-l'École à Plaisir.

À proximité immédiate se trouve l'échangeur de Bois-d'Arcy entre l'autoroute A12, axe nord-sud qui relie le triangle de Rocquencourt à Trappes (puis à la RN 10), la RN 12, axe ouest-est qui relie Dreux à l'autoroute A86.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La desserte ferroviaire est assurée par la gare de Saint-Cyr, gare du réseau Transilien située sur les lignes

Dernière gare très bien desservie en venant de Paris. Du fait du « Y », les autres gares en s'éloignant ont des trains bien moins fréquents.

Une rénovation complète de la gare a été effectuée en 2012.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes P, 1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7 du réseau de bus Phébus, par les lignes 10, 11, 11S, 17 et DF de la société de transport Hourtoule, par les lignes 40, 44, 51 et FA de la société de transport STAVO, par la ligne 401 du réseau de bus Sqybus, par la ligne 77 de l'établissement Transdev d'Ecquevilly et, la nuit, par la ligne N145 du réseau Noctilien.

Accès par la voie aérienne[modifier | modifier le code]

L'aérodrome est ouvert à la circulation aérienne légère publique et est exploité par la société Paris Aéroport.

L'arrivée en ULM doit faire l'objet d'une autorisation préalable.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous les formes Sanctus Ciricus [1], Sanctus cyricus vers 1186[2], Sanctus Cyriacus vers 1190[2], Saint-Cir en 1482 [3].

L'origine de son nom remonte au IVe siècle, période de persécution des chrétiens durant laquelle le jeune martyr chrétien saint Cyr, âgé de 3 ans et sa mère sainte Julitte furent arrêtés puis assassinés.

Article détaillé : Cyr de Tarse.

Histoire[modifier | modifier le code]

L’histoire de la ville commence à la fin du XIe siècle, lorsque les moines de l’Abbaye Sainte-Geneviève à Paris décident d’implanter, en bordure du ru de Gally, une chapelle et un prieuré avec sa ferme, pour évangéliser et défricher le Val[4].

Robert III, évêque de Chartres, fonde en 1156 le monastère de Notre-Dame-des-Anges près de l’église de Saint-Cyr.

De 1562 à 1598, les guerres de religion ravagent l’actuelle Île-de-France. Une chapelle de style gothique sera construite vers 1650 ainsi qu'une porte d'entrée à l'abbaye, décorée des armes de France, supportées par deux anges.

En 1686 est fondée la maison royale de Saint-Louis, maison d'éducation pour 250 jeunes filles[5], par Madame de Maintenon et dont la construction est confiée à Jules Hardouin-Mansart.

En 1808, dans les mêmes bâtiments s'installe l'École spéciale militaire. Cette école, fondée en 1802 à Fontainebleau par Napoléon Ier puis transférée à Saint-Cyr, y reste jusqu'en 1940, année où elle fut repliée à Aix-en-Provence. Les bâtiments de Saint-Cyr sont alors gravement touchés par les bombardements alliés de 1944 et l'école est recrée en 1945, mais à Coëtquidan (Morbihan) sous le nom d' « École spéciale militaire interarmes ». Ces bâtiments reconstruits en 1964 accueillent aujourd'hui le lycée militaire de Saint-Cyr, surnommé le Coldo ou le Vieux bahut, qui est d'abord collège de 1966 à 1984.

Le , Pierre le Grand visita Saint-Cyr.

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Libreval et de Val-Libre[6].

Le , la loi prévoit la construction du fort de Saint-Cyr destiné à protéger la ville de Saint-Cyr-l'École d'où sa dénomination alors que le fort était implanté sur la commune de Bois-d'Arcy. Actuellement, il est sur la commune de Montigny-le-Bretonneux après des modifications de limites territoriales entre les deux communes[7].

En 1995, Saint-Cyr a reçu officiellement la Croix de guerre avec palme, qui lui avait été décernée quarante-cinq ans plus tôt pour faits de résistance[8] et pour son attitude exemplaire sous les bombardements mais que la municipalité d'alors avait refusée.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
janvier 1790 novembre 1791 Jacques Castan[9]    
novembre 1791 ... Jean-Baptiste Aubrun[9]    
       
juin 1800
(3 messidor an VIII)
juin 1815[10] Jean-Baptiste Aubrun    
juin 1815 avril 1816 François Louis Jobart[11]    
mai 1816 février 1828 Jean-Baptiste Aubrun[12]    
mai 1828 juillet 1833 Étienne Louis Mercier[13]    
juillet 1833 février 1871 Philippe Germain David[14]    
mai 1871 mars 1873 Joseph Griveaux[15]    
juin 1873 mai 1887 Alfred Glinez[16]    
juillet 1887 mai 1888 Jean Bergeret[17]    
mai 1888 janvier 1889 Barthélemy Philibert[18]    
janvier 1889 mai 1892 Jean Raynaud[19]    
mai 1892 juin 1894 Jean Bergeret[20]    
juin 1894 décembre 1895 Victor Appolin Berrurier[21]    
décembre 1895 après 1899 Auguste Eugène Tournerie[22],[23]    
       
1919 novembre 1933 Ernest Bizet PCF Député de Seine-et-Oise (1924 à 1928). PCF après le congrès de Tours (1920)
       
octobre 1939 Maurice Laureau[24]   À la suite de la dissolution du Parti Communiste
       
mai 1953 mars 1983 Jean Cuguen PCF Conseiller général de l'ancien canton de Versailles-Ouest (1961-1967)
mars 1983 mars 2001 Daniel Ferrenbach PCF  
mars 2001 2006 Philippe Lavaud UMP  
2006 en cours Bernard Debain UMP puis LR Vice-président de la Communauté d'agglomération de Versailles Grand Parc

La circonscription législative[modifier | modifier le code]

Le député de la 11e circonscription des Yvelines pour 2017-2022 est Nadia Hai.

Cette circonscription regroupe les communes de Bois-d'Arcy, Élancourt, Fontenay-le-Fleury, La Verrière, Le Mesnil-Saint-Denis, Saint-Cyr-l'École et Trappes.

Le département[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire des Yvelines.
L'Épi d'Or à la sortie de la RN 12.

Le département des Yvelines a été créé en 1968. Il est issu pour partie du département de Seine-et-Oise. Jehan Despert est considéré comme le « père » des Yvelines, car c'est lui qui proposa à Gaston Palewski, alors président du conseil général de Seine-et-Oise, le nom de ce département lors de sa création, en référence à l'antique forêt d'Yveline, dont la forêt de Rambouillet est la relique et d'où rayonnent la plupart des cours d'eau qui irriguent le département.

La communauté d'agglomération Versailles Grand Parc[modifier | modifier le code]

La communauté d'agglomération Versailles Grand Parc regroupe 18 communes, totalisant 182 996 habitants et s'étendant sur 9 728 hectares. Les communes sont Bièvres, Bois d'Arcy, Bougival, Buc, Châteaufort, La Celle-Saint-Cloud, Le Chesnay, Les Loges-en-Josas, Toussus-le-Noble, Fontenay-le-Fleury, Rocquencourt, Jouy-en-Josas, Saint-Cyr-l'École, Bailly (Yvelines), Noisy-le-Roi, Rennemoulin, Versailles et Viroflay. Versailles représente près de 47 % de la population[25].

Les compétences sont l'aménagement du territoire avec l'élaboration d’un schéma de cohérence territoriale et le développement économique. D'autres compétences optionnelles ont été rajoutées avec l'environnement, le logement : élaboration du programme local de l’habitat intercommunal, constitution de réserves foncières pour la construction de logements sociaux et le transport avec l'élaboration d’un plan local de déplacements (PLD), organisation des transports urbains.

L’opération d'intérêt national Paris Saclay[modifier | modifier le code]

L’Opération d'intérêt national (OIN) Paris Saclay, dont le territoire s’étend sur 49 communes incluant Massy, Palaiseau, Saclay, Versailles, Saint-Quentin-en-Yvelines et, en l'occurrence, Saint-Cyr-l'École, vise à mettre en place un projet d’aménagement adossé à un projet scientifique pour le développement équilibré de ce territoire dans les prochaines décennies[26].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Saint-Cyr-l'École est jumelée avec les villes de Butzbach en (Drapeau de l'Allemagne Allemagne) et Bonnyrigg (Drapeau de l'Écosse Écosse).

Population et société[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Saint-Cyriens.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[27],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 18 344 habitants, en augmentation de 4,53 % par rapport à 2009 (Yvelines : 0,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
734 660 731 712 1 079 1 013 1 718 1 758 1 713
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 277 1 931 2 308 2 677 2 918 2 727 3 340 3 641 4 205
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 253 3 794 3 924 6 190 7 339 8 277 8 694 4 458 7 368
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
9 309 16 001 16 537 14 996 14 829 14 566 15 778 17 655 18 344
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,1 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,8 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 23 %, 15 à 29 ans = 25,5 %, 30 à 44 ans = 23,2 %, 45 à 59 ans = 16 %, plus de 60 ans = 12,4 %) ;
  • 50,8 % de femmes (0 à 14 ans = 20,6 %, 15 à 29 ans = 20,3 %, 30 à 44 ans = 23,8 %, 45 à 59 ans = 17,6 %, plus de 60 ans = 17,7 %).
Pyramide des âges à Saint-Cyr-l'École en 2007 en pourcentage[29]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90  ans ou +
0,5 
3,6 
75 à 89 ans
6,8 
8,7 
60 à 74 ans
10,4 
16,0 
45 à 59 ans
17,6 
23,2 
30 à 44 ans
23,8 
25,5 
15 à 29 ans
20,3 
23,0 
0 à 14 ans
20,6 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[30]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Cyr-l'École est située dans l'académie de Versailles. Saint-Cyr-l’École dispose de six écoles maternelles, de quatre écoles primaires, d'un collège, de trois lycées ainsi que d'une école privée hors contrat, Sainte-Julitte (maternelle et primaire, ouverte en septembre 2011).

Répartition des élèves en 2004 :

  • Écoles maternelles (6) : 762
  • Écoles primaires (4) : 1 002
  • Collège Jean-Racine : 610
  • Lycée général Mansart : 856
  • Lycée militaire de Saint-Cyr : 715
  • Lycée professionnel Jean-Perrin : 540

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

L'Union musicale la Saint-Cyrienne est l'harmonie de la ville de Saint-Cyr-l'École qui joue lors des manifestations officielles de la ville. Elle réalise également de nombreux concerts en partenariat régulier avec d'autres harmonies de France, de Belgique et d'autres pays. Elle est créée le par des ouvriers anciens musiciens de l'armée et dirigée par un sous-officier versaillais sous le nom de « La Saint-Cyrienne ». Au cours de La Première Guerre mondiale une grande partie des musiciens seront tués, lors de la Seconde Guerre mondiale, elle sera interdite pas les autorités. Elle renaît en 1944 sous le nom d'« Union musicale La Saint-Cyrienne »[31]. Elle compte aujourd'hui 60 membres.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Tombes israélites à Saint-Cyr-l'École.
  • Le curé de la paroisse catholique est le père Pierre-Hervé Grosjean[32].
    • L'église Saint-Cyr-Sainte-Julitte est le lieu de culte principal de la paroisse. Elle a été bâtie entre 1959 et 1962 et consacrée le 2 juin 1963 par l'évèque de Versailles, Mgr Alexandre-Charles Renard (le premier coup de bulldozer fut donné le jeudi 21 mai 1959), remplaçant l'ancienne église de la fin du XIXe siècle, détruite par les bombardements alliés de 1944.
    • La chapelle Sainte-Thérèse, construite en 1975, se trouve au bout de la rue de l'Union à l'Epi d'or. Elle remplace une chapelle existant au même endroit et construite avant la seconde guerre mondiale.
    • La chapelle Saint-Martin dessert le quartier HLM du nord de la commune. Elle a été bâtie en 1973 par l'architecte Henri Mouette, comme l'ensemble du quartier.
  • Culte musulman : une salle de prière est située au no 1 de la rue Jean-Lurçat dans le quartier Gérard-Philipe. Un projet de lieu de culte est en cours en partenariat avec la ville de Fontenay-le-Fleury.
  • Cimetière israélite : en septembre 1993, cinq tombes du cimetière juif de Saint-Cyr-l’École ont été saccagées. Les stèles ont été cassées et les ornements funéraires dispersés.

Économie[modifier | modifier le code]

La ville de Saint-Cyr-l'École est intimement liée à son histoire aéronautique.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 35 409 €[33].

Emploi[modifier | modifier le code]

Avec 3 210 emplois, Saint-Cyr-l'École enregistre une baisse de 1,2% des emplois par rapport à 2007 soit un taux de chômage de 8,1% en 2012.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Saint-Cyr-l'École accueille notamment l'institut aérotechnique depuis 1911. Cet organisme de recherche, rattaché au Conservatoire national des arts et métiers de Paris dispose notamment de souffleries pour les études aérodynamiques et travaille en partenariat avec de nombreuses entreprises publiques et privées des domaines du transport, de l'énergie et des travaux publics. L'institut aérotechnique est un élément du pôle de compétitivité Vestapolis spécialisé sur la mobilité durable et sécurité routière.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Saint-Cyr-l'École

Les armes de Saint-Cyr-l'École se blasonnent ainsi :

d'argent à la croix haussée d'azur semée de fleurs de lys d'or, fleurdelysée du même et sommée d'une couronne royale d'or, accostée en pointe de deux shakos de Saint-Cyrien affrontés au naturel.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alain Serres et 150 enfants de la ville, Sur les chemins de Saint-Cyr-l'École, Ville et amicale laïque de Saint-Cyr-l'École, , 44 p..

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  2. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Tome 3, page 1537
  3. Archives de Seine-et-Oise, tabellionnage Villepreux, 2° registre, p. 340
  4. « Saint-Cyr-l'Ecole. Monographie communale de l'instituteur, 1899 », sur archives.yvelines.fr (consulté le 29 mai 2016).
  5. Dictionnaire historique des environs de Paris du docteur Ermete Pierotti
  6. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Source : Cartes postales et Histoire Locales par E. Stéphan.
  8. Trois rues de Saint-Cyr portent les noms de ses fils résistants : André Cordier, Jean-François (tous deux FTP et fusillés le 11 avril 1943 (Remémoration Joseph Epstein L'Affiche rouge - Manouchian) et Roger Henry (CDLL).
  9. a et b « Saint-Cyr magazine », sur dfarnier.fr, (consulté le 29 mai 2016).
  10. Signe les actes d'état-civil jusqu'au 13 juin 1815. N'est maire que lorsque la fonction existe durant cette période changeante (voir le site archives des Yvelines).
  11. Signe les actes d'état-civil avec la mention « maire » à partir du 16 juin 1815 jusqu'au 20 avril 1816
  12. Signe à nouveau les actes d'état-civil avec la mention « maire » à partir du 9 mai 1816 jusqu'au 4 février 1828.
  13. Signe les actes « adjoint en l'absence du maire malade » à partir du 4 février 1828 (14 heures), puis « adjoint faisant fonction du maire décédé » le 7 avril 1828, puis « maire » à partir du 14 mai 1828 et ce jusqu'au 24 juillet 1833.
  14. Signe les actes « maire » à partir du 24 juillet 1833 et jusqu'au 13 février 1871 ; après quoi c'est son adjoint Joseph Griveaux qui signe.
  15. Signe à l'état civil « Conseiller municipal Délégué » jusqu'au 10 mai 1871 puis « maire » à partir du 13. Ne signe plus à partir du 5 mars 1873 (c'est Alfred Glinez, « adjoint faisant fonction de maire » qui signe les actes).
  16. Signe « maire » les actes d'état civil du 11 juin 1873 au 9 mai 1887. Après cette date c'est son adjoint Jean Bergeret qui signe par délégation.
  17. Signe « maire » à partir du 2 juillet 1887.
  18. Signe « maire » à partir du 22 mai 1888 et jusqu'au 21 octobre 1888. Après quoi c'est Jean Raynaud « adjoint faisant fonction de maire » qui signe les actes.
  19. Signe les actes « maire » à partir du 2 février 1889. Est représenté par son adjoint Louis François Duvay jusqu'au 10 mai 1892.
  20. Signe les actes en tant que maire à partir du 18 mai 1892 et jusqu'ai 4 juin 1894.
  21. Signe en tant que maire à compter du 13 juin 1894. En remplacé par son adjoint Pierre Quenet à partir du 23 octobre 1895. L'actuelle rue Gabriel Péri à Saint-Cyr s'est appelée rue Victor Berrurier entre les deux guerres.
  22. Etat Civil de Saint-Cyr et « Monument à Saint-Cyr-l’École Les monuments aux morts », sur univ-lille3.fr (consulté le 29 mai 2016).
  23. Est encore maire le 29 décembre 1899 date de fin des états civils numérisés de Saint-Cyr l'Ecole (au 17 janvier 2017)
  24. « Saint-Cyr-l'Ecole. Monographie communale de Paul Aubert , page 25 / 32 », sur archives.yvelines.fr (consulté le 29 mai 2016).
  25. Versailles Grand Parc La Plaine de Versailles, le centre urbain, la Vallée de la Bièvre et le Plateau de Saclay - Cadastre, consulté le 25 avril 2014.
  26. L'Oin Paris Saclay.
  27. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  29. « Évolution et structure de la population à Saint-Cyr-l'École en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 mai 2011)
  30. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 mai 2011)
  31. Site de l'UMSC http://www.harmoniesaintcyr78.fr/
  32. a et b Article dans Famille chrétienne no 66 du 4 au 10 mai 2013, p. 66.
  33. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 29 mars 2017)
  34. « Notice MH de la maison royale de Saint-Louis », notice no PA00087599, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « Notice MH de l'abbaye Notre-Dame-des-Anges », notice no PA00087598, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. L'église, sur le site de la paroisse
  37. « Le comité français pour Yad Vashem, Adeline et Edmond Langlois », sur yadvashem-france.org (consulté le 15 juillet 2015).
  38. « Le comité français pour Yad Vashem, Henri Rioufol », sur yadvashem-france.org (consulté le 15 juillet 2015).
  39. « Le couple Langlois, appartint durant la guerre à un réseau de résistance. Ils hébergèrent jusqu'à 12 enfants juifs parmi lesquels la petite Sarah Kupervasser, 5 ans, dont le père était venu également en 1943 se réfugier chez eux après la déportation de sa femme. », Le comité français pour Yad Vashem.