Saint-Cricq-Villeneuve

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Saint-Cricq-Villeneuve
Saint-Cricq-Villeneuve
Église Saint-Cyr de Saint-Cricq-Villeneuve.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Arrondissement de Mont-de-Marsan
Canton Adour Armagnac
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Villeneuve-de-Marsan en Armagnac Landais
Maire
Mandat
Bernard Bop
2014-2020
Code postal 40190
Code commune 40255
Démographie
Gentilé Saint-Cricquois, Saint-Cricquoises
Population
municipale
480 hab. (2015 en augmentation de 9,84 % par rapport à 2010)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 53′ 31″ nord, 0° 21′ 07″ ouest
Altitude Min. 39 m
Max. 106 m
Superficie 15,76 km2
Localisation

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Saint-Cricq-Villeneuve est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département des Landes (région Nouvelle-Aquitaine).

Panneau indicateur de Saint Cricq Villeneuve

Saint-Cricq Villeneuve puise ses origines dans un lointain passé où se sont succédé des habitants du néolithique, des peuplades celte-ibères avant notre ère, puis des gallo-romains, des wisigoths, des Vascons(qui s'appelleront plus tard Gascons), etc. Les traces de leur passage ont été relevées marquant le sol de leur empreinte. La villa Gallo-romaine de Saint-Cricq fut un temps célèbre de par sa taille et surtout ses mosaïques avant de tomber dans l'oubli. Au Moyen Âge, plusieurs familles nobles y avaient leur demeure comme le château d'Agos ou la maison noble de Maureilhan. Une commanderie de l'ordre des chevaliers de Saint Jean y était installée. Son église est certainement l'une des plus anciennes des landes.


Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Cricq-Villeneuve est située à 10 km à l'est de Mont-de-Marsan et 4 km à l'ouest de Villeneuve-de-Marsan.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Cricq-Villeneuve[1]
Gaillères Sainte-Foy
Bougue Saint-Cricq-Villeneuve Villeneuve-de-Marsan
Pujo-le-Plan

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Midou, affluent de la Midouze, traverse la commune entre Villeneuve-de-Marsan et Bougue. Le ruisseau de Baure, prolongement de celui du Moulin de Pouydesseaux, devient ruisseau du Moulin Neuf, affluent droit de la Midouze dans le bassin versant de l'Adour, il traverse le territoire de la commune[1].

Plusieurs étangs servent de déversoirs au ruisseau de Baure-Moulin Neuf , ce sont les étangs de Baure, de Supa et de Crum.

Végétation et relief[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Cricq-Villeneuve[2] occupe une superficie de 1576 ha dont les deux tiers sont occupés par de la forêt dont les essences principales sont le pin maritime, le chêne et l'acacia. Le reste se compose de terres cultivables et d'habitations isolées ou en quartiers. Le bourg est situé sur la rive gauche du Midou. L'altitude moyenne est de 75 mètres[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Saint Cricq vient de Saint Quirique ou Cyrique (Κύρικος) en grec, Quiricus en latin. Du nom du jeune enfant martyr de la foi qui a subi le supplice à l'âge de 3 ans avec sa mère Ste Julitte (Juliette), à Tarse de Cilicie en l'an 296, sous le règne de Dioclétien[3],[4]. Il fut l’un des plus jeunes martyrs de la chrétienté, Cyr de tarse.

Ne pas confondre Saint Cyrique avec Saint Cyriaque (Κυριάκος en grec) qui est un martyr romain.

À travers les époques, Saint-Cricq s’est appelé : Saint-Cricq de Marsan, Saint-Cricq de Maureillan (lhan), puis Saint-Cricq Villeneuve à la révolution.

Plus de 50 communes de France ont pour nom une variante de Saint Cricq (Saint Cyr, St Cergue, St Circq).

Les habitants de Saint-Cricq s’appellent les Saint-Cricquoises et les Saint-Cricquois ; en gascon, Saint-Cricq se dit : Sent Cric .

Histoire[modifier | modifier le code]

Histoire de la commune généralités[modifier | modifier le code]

Saint-Cricq Villeneuve, bien que plus ancien, fait partie des pays du Marsan et son histoire lui est entièrement liée.

On trouve des traces de présence humaine le long du Midou et de la Midouze dès l’époque de la préhistoire. Sur notre commune, près de la ferme Milhomis, un gros biface a été trouvé. Non loin de là, sur le site de Menjuin (derrière la carrière), on a aussi trouvé des outils bifaces, lames de silex et nucléus qui ont été rattachés à l’époque du Moustérien au paléolithique, une période où homme de Neandertal et Homo sapiens sapiens se sont côtoyés. Cependant, la nature de nos sols n’a guère permis de trouver plus de marques de ces âges[5]. Des traces plus importantes, toujours en limite de notre commune, sur le plateau de Castets, ont été trouvées, tels des fragments de céramiques. Des sondages effectués par Philippe Gardes[6],[7] ont amené la certitude de la présence d’un habitat en terre et en bois entre le IXe siècle et le VIe siècle avant notre ère, signalant la présence de peuplades d'origines celtes et ibères, dans les Landes.

À Saint Cricq, en ce temps-là, nous sommes en pays Tarusate[8],[9]dont Atura (Aire sur l'Adour) est le chef-lieu .

En 56 av. J.-C., les romains ont entrepris la conquête de l’Aquitaine par l’intermédiaire du lieutenant de Jules César, Crassus, de manière à y établir la « pax romana ». Deux batailles eurent lieu dans la région avant que les peuples aquitains ne se rendent. Si les spécialistes ne sont pas certains du lieu de la seconde et dernière bataille, le Dr L.Sorbets évoque la possibilité qu’elle ait eu lieu dans « un triangle Cazaubon - Roquefort – Saint Cricq de Marsan » et en justifie les raisons dans un bulletin de la société de Borda de 1886 p. 40. Au IIIe siècle après J.C., la province s’appelle Novempopulanie ou Aquitanianovempopulana (Aquitaine des Neuf Peuples). C’est le nom donné par l'administration impériale à la partie sud de l'Aquitaine antique. Elle est une province romaine du diocèse de Vienne, de la préfecture des Gaules. Chaque peuple a son propre territoire appelé « Civitas ». Celui des Tarusates devenus Aturenses englobe Tursan, pays de Marsan et une partie de la Chalosse. Ce sont les limites qui seront reprises plus tard par l’évêché d’Aire (vers 506). On les retrouve sur la carte de l’Evesché d’ Aire de 1619 tracée par le sieur Pierre de Val /Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France. Le chef-lieu Atura est devenu Vicus Julii.

Sur l’emplacement actuel du village de Saint Cricq, au IVe siècle, était construite une importante villa gallo-romaine (voir détails) dont les vestiges seront découverts en 1868, par le propriétaire des parcelles, près du centre bourg. D’aucuns ont voulu y voir la résidence du fameux rhéteur Arborius[10],[11] qui s’était retiré dans la région. La villa aurait disparu vers le VIIIe siècle. Est-ce les Vascons, les Normands ou bien les Maures qui la détruisirent ?

Le sarcophage Wisigoth retrouvé à Saint Cricq dans sa nouvelle fonction.

Un sarcophage retrouvé sur la commune atteste de la présence de Wisigoths au Ve ou au VIe siècle. Les Wisigoth eurent un royaume dans la région entre 418 et 507. Leur capitale était Toulouse et leur résidence royale était implantée à Aire.

À côté de la villa de Saint-Cricq, se trouvait un vaste champ appelé Placeyts qui tirerait son nom des anciens placitas et désignerait un lieu où se tenaient des Plaids (en latin placitum), sortes d’assemblées qui à l’époque franque permettaient à un souverain ou son représentant de prendre conseil de ses vassaux sur les affaires de son état ou de son domaine[10],[11]. Les seuls plaids de ces contrées, dont l'histoire ait gardé un vague souvenir, ont eu pour objet d'opposer une barrière à l'envahissement des Vascons. Mais rien ne put arrêter leur marche. Les plus grands plaids, tenus probablement en deçà de la Garonne, dont nous puissions marquer la date et le but précis, sont ceux de l'an 812. C'était sous le règne de Louis-le-Débonnaire qui, au sortir d'une expédition faite en Espagne, dans cette assemblée, obtint d'aller attaquer les Basques si les plus insoumis d'entre eux ne venaient pas le trouver à Dax[10],[11]. Un autre quartier de Saint-Cricq porte la marque de ce passé guerrier : c’est le quartier de bataille qui retentit encore des combats qui s’y produisirent, Vascons, Maures ou Normands s’y confrontant avec les Francs ?

Monnaie de type Antoninien représentant l'empereur Aurélien

En 1977, sur la commune de Pujo, à Larrauguet situé à 300 m de la limite sud de la commune de Saint-Cricq, un trésor a été découvert. Il s’agit de 12 000 pièces de monnaie du type antoninien. Ce sont des pièces d’argent valant deux deniers dont la création remonte à l’empereur Caracalla. Il s'agit de différentes pièces frappées sous divers empereurs allant de Gallien* (253-268) à Victorin (269-271). Selon l’étude menée, le trésor a pu être constitué à partir de 275 après JC. Quelle est sa provenance ? La proximité de la villa gallo-romaine dont on a estimé la construction vers l’an 300 a vraisemblablement un rapport.

Il est à noter que la période en question était incertaine du fait de raids germaniques et de l’insécurité liée aux bandes de brigands écumant la région. Toujours est-il que le propriétaire du trésor l’a enfoui mais ne l’a jamais récupéré.

Au début du IVe siècle, des hordes germaniques envahirent l’aquitaine et Saint Jérôme témoigne des destructions qu’ils y accomplirent. Les Wisigoths furent chassés par les Francs en 506, ceux-ci des lors dominèrent l’Aquitaine. Mais, vers 587 les Vascons l’envahirent, puis constituèrent un duché quasi autonome dans notre région et furent reconnus de fait par les Carolingiens. Pendant six siècles, ils furent présents et forgèrent « les bases de l’identité Gasconne ». La paroisse[12] de Saint Cricq est apparue au VIe siècle. Elle fut formée à partir du domaine antique et de ses vastes territoires rattachés, puis elle se fragmenta vers le IXe siècle en d’autres paroisses dont Bougue et Sainte Foy sont issues.

Au Moyen Âge, sur le territoire de la paroisse de Saint-Cricq, étaient implantées deux seigneuries, celle de Maureilhan et celle d’Agos. (voir détails) Elles eurent, à l’occasion, le même seigneur. La première, était vraisemblablement positionnée à l’emplacement du quartier éponyme, l’autre, la seigneurie d’Agos, se trouvait à l’ouest du village de Saint Cricq, en bordure du Midou. Elle possédait un château, aujourd’hui ruiné, et un moulin. Cependant, d’autres maisons nobles possédaient des fiefs sur le territoire communal. À cette époque, sur le plan politique, Saint Cricq faisait partie de l’une des « bastilles » du Marsan, celle de Villeneuve, qui comprenait trois paroisses avec Villeneuve et Saint Médard de Meignos[13]. La justice était rendue par la « cour del sers », cour de justice de la vicomté de Marsan dont le siège se trouvait à Bascons. À une époque plus tardive, un siège de juridiction secondaire sera installé à Villeneuve. À la tête du tribunal, se trouvaient un sénéchal, des lieutenants (général –particulier –criminel - de police), un procureur du roi, greffiers et assesseurs. Les peines infligées par la sénéchaussée pouvaient aller du bannissement à la pendaison en passant par les verges et les galères avec marques au fer rouge. Sur le plan ecclésiastique, Saint-Cricq dépendait de l’archiprêtré du Plan, dépendant de l’Archidiaconé du Marsan, une subdivision de l’évêché d’Aire. Et ce, jusqu’à la révolution (concordat). Une commanderie, Saint-Jean d'Angenès, qui appartenait aux chevaliers de Saint-Jean, avec un hôpital et une chapelle, était présente sur le territoire de la paroisse. (Voir détails) [12],[14].

Vue du Donjon de l'église de Saint Cricq et de son escalier.

L’église de Saint Cricq, a été construite vers le XIe siècle, sur l'emplacement d'un lieu de culte plus modeste datant du VIe siècle. Elle est de type roman et fut bâtie en partie avec des matériaux provenant de la villa Gallo-Romaine de Glézia. L’église servit à la fois de lieu de culte et de refuge pour les paroissiens qui l’utilisèrent comme endroit défensif en cas d'attaques ennemies, notamment pendant la guerre de Cent Ans.

Au XIIIe siècle, on trouve un recensement de la seigneurie de Maureilhan dans des actes administratifs[15],[16] destinés au roi d’Angleterre : « affarium de Morelhan in par Sancti Quirici Marciani »; dans ce même document, on apprend que le chevalier Arnaud Loup de la Boquère, Arnaud Seguin d’Estanget Pierre de Bedeyssans possèdent des fiefs dans la paroisse de Saint Cricq de Marsan et ont « rendu foi et hommage » le 22 octobre 1273. Vers 1680, une carte du Marsan fait apparaître Saint Cricq comme appartenant aux domaines royaux engagés[17],[18]. En 1681, Garbage sur la commune de St Cricq apparaît dans un texte comme étant un fief qui, après avoir appartenu au seigneur de La Porte, est dénombré au profit de François de Lassalle alors coseigneur de Roquefort.

Époque contemporaine

vue de la Halte Pujo Saint Cricq

En 1897, le 12 décembre, mise en service de la voie ferrée reliant Mont de Marsan à Nérac (Distance 93 km). Une halte est positionnée sur la commune ayant pour nom : « Pujo-Saint Cricq ». Elle sera fermée aux voyageurs, le 2 octobre 1938 et aux marchandises, fin 1969. La voie ferrée, après son démantèlement, a été transformée en piste cyclable « la voie verte du Marsan », sur le même itinéraire. Dans le village, dans les années 2000, subsistaient quelques traces de maisons anciennes parmi lesquelles, probablement, celle d’un forgeron où l’on trouvait gravés sur une plinthe, des tenailles, un marteau et la date de 1722.

La villa gallo-romaine de Saint Cricq[modifier | modifier le code]

Dessin de la mosaïque de la piscine de la villa gallo-romaine de Saint Cricq paru en 1890 dans l'Aquitaine Historique et Monumentale

En 1868, M. Faberes, propriétaire de parcelles qui entourent le bourg actuel, découvrit par hasard les vestiges d'une villa gallo-romaine au lieu-dit Glézia[19], voisine peut-être d'un établissement militaire de l'époque. D'après les nombreux spécialistes qui ont étudié ces vestiges, il s'agirait d’une villa proconsulaire élevée sur un territoire occupé par les romains pendant la conquête de la Gaulle. Etablie sur la rive gauche du Midou, c’était une grande villa du Bas-Empire qui daterait au plus tôt du IVe siècle et qui se composait d’un ensemble de pièces et de galeries entourant une cour intérieure, notamment à l'est et à l'ouest. La partie nord a été totalement détruite. Au nord-est, en contrebas, une petite construction annexe était destinée à des thermes. À côté des divers vestiges découverts - dallage, plinthe, revêtement mural et morceaux de colonnes en marbre blanc, tuiles à rebord et tuiles creuses, débris de verre et de céramique - ce sont les mosaïques qui constituaient la richesse majeure de la villa[20],[21] et les divers comptes rendus de fouilles se sont principalement portés sur elles. Une scène se compose de plusieurs personnages entourant un Dionysos nimbé, couronné de pampres, les jambes croisées et tenant à la main un thyrse orné de grappes et de feuilles de vigne. Une autre mosaïque présente dans une piscine à six pans, un décor de faune marine avec au centre un cheval et un taureau marins affrontés. Autour figurent des dauphins, anguilles, murènes, pieuvres, etc. Sur une troisième apparaissent un tigre, une chèvre et une tête d'enfant. Une autre enfin est ornée de méandres, entrelacs et torsades avec une croix grecque évidée. Lors des premières fouilles de 1868, on constata que certaines mosaïques avaient été mutilées légèrement, vraisemblablement par les Wisigoths, plus chastes que les Novempopulaniens. Ils pratiquaient l’Arianisme, une doctrine chrétienne qui fut taxée d’hérésie par la suite. La Villae a pu être un temps occupée par ceux-ci, car ils citèrent une villa des bords du Midou dans la topographie d’Eladabald résumée par l’anonyme de Ravenne[22],[23].

La disparition de la villa vers le VIIIe siècle est, peut-être, liée aux attaques menées par les Vascons, mais aussi les Maures ou les Normands qui firent des incursions dans la région. Une fouille de sauvetage sera réalisée en 1976, sous la direction d'Hervé Rivière et Elisabeth Monturet, par des bénévoles de la Base Aérienne 118 de Mont de Marsan, permettant de retrouver des traces d’un pavement de grande dimension, d’une mosaïque polychrome et de localiser les traces de l'établissement des thermes en contrebas. Cependant, rien ne subsistait des mosaïques si bien décrites au XIXe siècle ; elles avaient été pillées ou dispersées. Pourtant, par l'intérêt qu’elles représentaient, les mosaïques découvertes dans cette villa gallo-romaine étaient parmi les plus remarquables de la région.

Plusieurs articles ont été publiés, en particulier sous la plume du Dr Sorbets, de J. Quicherat, du R.P. Labat, de E. Dufourcet, C.Lacoste, A.S Lugat, E. Monturet et H. Rivière...

Les mosaïques de Saint Cricq extraits choisis[modifier | modifier le code]

Elles firent surnommer la commune « la Pompéi landaise ».

À Saint-Cricq-Villeneuve, on a trouvé des piscines « romaines », dont les bassins étaient pavés de mosaïques, représentant des poissons ; le plus léger mouvement de l'eau, agitée par le vent, donnait à ces poissons l'aspect de la vie ; ils semblaient remuer en même temps que l'eau, de sorte qu'ils paraissaient vivants lorsque l’on avait les yeux fixés sur le bassin.

L'affluence fut telle, que le propriétaire du terrain jugea que la curiosité publique pouvait lui être d'un bon rapport. Il établit une enceinte de planches avec un petit bureau à la porte. Il fallait payer 1 franc, 50 centimes ou 25 centimes par tête, selon la condition des personnes, pour voir les mosaïques.

Agos[modifier | modifier le code]

Panneau indiquant le chemin d'Agos

Agos est un quartier en périphérie ouest du bourg de Saint-Cricq qui était rattaché à Saint Cricq sous l’ancien régime. Le château dominait la rive droite du Midou en face de la motte féodale de Castet Crabe. Il n’en subsiste que des ruines et un moulin situé dans un vallon voisin en bas d’un petit étang. Agos eut aussi une église aujourd’hui disparue. Il était aisé de se rendre d’Agos à Saint-Cricq par un pont de bois traversant le Midou suivant un trajet plat et rectiligne d’une demi-lieue. La Seigneurie apparaît dans des textes de 1279 où est cité Arnaud–Loup de la Broquère, Chevalier et seigneur d’Agos et de ses dépendances lors d’une convocation devant la cour del sers où il doit, entre autres, fournir des soldats à la vicomté de Marsan[24],[25] . Est il le premier seigneur D’Agos ?

Au XIVe siècle, on y retrouve la famille de Laminsans. Les Laminsans sont attachés aux familles de Béarn et de Foix, mais aussi à la famille d’Albret. Au gré des mariages, on retrouve ainsi des alliances avec les familles de Marsan, Toujouse, Armagnac, Navailles, les comtes de Comminges... Certains Laminsans furent Barons d’Auros en Bazadais, ce qui ne manque pas de prêter à confusion avec Agos en Marsan. Le seigneur Lubat de Laminsans, seigneur de Castandet, fut cofondateur de Saint-Gein en 1284. Ses fils Arnaud et Jean furent les auteurs de deux branches familiales dont l’aînée fut celle des seigneurs de Castandet et l’autre des seigneurs d’Agos. Au XVIIe siècle, Agos devient une baronnie.

Ainsi on trouve sur 500 ans à Agos : Jean de Laminsans, ca 1300-1346, Seigneur du Mirailh, Guicharnaud de Laminsans, ca 1330-1392, Seigneur d'Agos et du Mirailh, Martin de Laminsans, ca 1385-1441, Seigneur d’Agos, Guicharnaud de Laminsans, ca 1415-1465, Seigneur d’Agos, Jean de Laminsans, né vers 1450 - dcd vers 1500, Seigneur d'Agos et St-Cricq, Lubat de Laminsans, né vers 1515, Escuyer, Seigneur d’Agos en Marsan. Il est cité dans un texte de 1536[26],[27] où il prête hommage à Jacques de Foix, Lieutenant général de Henri II, roi de Navarre, Jesoboam de Laminsans, né vers 1620, Seigneur d'Agos, de Maureilhan, de Breuilhet, Jacques de Laminsans[28], né vers 1650, Seigneur d’Agos, Maureilhan et Breuilhet, dcd sans postérité, En 1681, sur un aveu de dénombrement fait au profit de François de Lassalle[29],[30], alors coseigneur de Roquefort, on trouve en sa possession, entre autres, les fiefs issus de la maison de La Porte que sont Agos et Garbage. En 1714, Agos revint aux Lucmau de Classun qui se partagèrent la Seigneurie avec les Garrelon avec qui ils étaient alliés, Catherine de Laminsans, sœur de Jacques, s’étant mariée le 28 octobre 1669 avec Jean-Louis Lucmau de Classun. Son fils, Jean-Louis Lucmau de Classun, deuxième du nom, lui succéda jusqu'au 12 avril 1764, date de son décès.

À cette date, Pierre Paul de Larrieu, avocat au parlement, devint Seigneur d’Agos par le jeu des successions : sa mère était Marie de Garrelon, sa grand-mère maternelle était une Lucmau de Classun[31],[32]. Son fils aîné, Clair Joseph, fut lieutenant grenadier sous l’empire et vivait encore à Saint Loubouer, en 1848.

Après la révolution, le quartier d’Agos, qui était rattaché à Saint Cricq sous l’ancien régime, fut un temps une commune à part entière avant d’être rattaché à la commune voisine de Bougue.. Dans les archives départementales des Landes traitant de la commune d’Agos[33],[34] on peut lire qu'elle fait partie de l'arrondissement de Mont de Marsan, canton de Mont de Marsan, que sa population en 1801 était de 74 habitants.Son dernier maire fut Mr Lagüe . Elle fut réunie à Bougue par ordonnance du 11 août 1819

Maureilhan ou Maureillan[modifier | modifier le code]

Panneau indicateur du Quartier de Maureilhan

Sur l’ancienne paroisse de Saint Cricq de Maureilhan était implantée une « Seigneurie de Maureilhan ». C’était une Seigneurie avec maison noble, moulin, vignes…. Si on ne connaît pas l’implantation exacte de la Seigneurie, on peut toutefois imaginer qu’elle se trouvait à l’emplacement du quartier actuel de Maureilhan. Son nom viendrait de Marc Aurèle (Marcus Aureliani, empereur romain de 161 à 180), en liaison avec la villa du IVe siècle[35],[36] ou encore des Maures qui séjournèrent dans la région.

Un certain nombre de textes citant Maureilhan sont parvenus jusqu’à nous : Au XIIIe siècle, on trouve un recensement de la Seigneurie dans des actes administratifs destinés au roi d’Angleterre : « affarium de Morelhan in par S.Quirici Marciani »[37],[38] ; Pierre de Bourdenx, damoiseau, y est cité comme ayant rendu «foi et hommage» le 22 octobre 1273. Vers 1480, Lubat d’Aydié, Seigneur d’Ognoas, Arthez et Eyres, possède un fief à Maureilhan qu’il vend avec d’autres terres au marchand Dartigoa de Mont de Marsan. Le 8 juin 1495 (acte daté), Jean d’Aydié, Seigneur d’Ognoas les rachète pour 13 écus. En 1508, Agnette de Pomiès, dame de Maureillhan, apparait sur un contrat lui reconnaissant des droits sur les revenus de la Seigneurie de Rimblès[39],[40]. En 1538, François de Pomiès, Seigneur de Rimblès, dénombra[41] « sa noble maison de Maureilhan avec moulin, motte, vignes, verger », etc. En 1676, Pierre de Bartheau, sieur de Maureilhan, dénombra. Son Fils, Jean-Marie de Bartheau, sieur de Maureilhan[42],[43], vendit la Seigneurie à Jean Cassaigne, Seigneur de Bresquedieu (Saint Vidou), le 14.11.1695. En 1712, sur un acte notarié, on trouve Jacques de Laminsans, Seigneur d’Agos de Maureilhan et de Breuilhet. En 1728, une note des Archives de Pau nous apprend que Pierre de Cassaigne, Seigneur de Bresquedieu, est seul Seigneur direct de la Seigneurie de Maureilhan[44],[45]. En 1732, Jean de Lacroix, Seigneur de Ravignan, dénombra la maison et le moulin de Maureilhan[46],[47]. En 1746, André de Cassaigne est Seigneur de Maureilhan. En 1772, Pierre de Cassaigne, Seigneur de Maureilhan et Bresquedieu, est capitaine, commandant le régiment de Provence. Sa sœur a pour nom Marthe Cassaigne de Maureilhan, dame de Bresquedieu.

Commanderie Saint-Jean d'Angenès[modifier | modifier le code]

Cross of the Knights Hospitaller L’ancienne commanderie Saint-Jean d'Angenès ou Engenès appartenait aux chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem[48]. Sa construction daterait au minimum du XIIIe siècle. Elle possédait un hôpital et une chapelle. Elle dépendit de la commanderie d'Argentins[49] avant d'être rattachée vers 1780 à celle de Casteljaloux. Sa chapelle fut ruinée lors des guerres de Religion au XVIe siècle. On en trouve la trace dans plusieurs écrits. Dans un texte sur «Les Commanderies dans le Département des Landes»[50],[51] de l’Abbé A. Departon, on peut lire au chapitre XXV reproduit ici:

« Commanderie d'Angenès : Le Pouillé de 1335 met cette Commanderie au nombre des maisons religieuses de l'Archiprêtré du Plan : « Domus d'Engeriis, Hospitalis Sancti Joannis»[52],[53]. Celui de 1749 la range parmi les bénéfices inconnus ou irréguliers, mais dans le même archiprêtré. Les chevaliers de Saint-Jean possédaient plusieurs seigneuries spirituelles dans le pays de Marsan, entre autres celles de Saint-Jean d’Angenès dont la chapelle de dévotion fut ruinée lors des guerres de Religion, d'Auzac, de Graulous, de Saint-Sylvestre, etc.[54],[55] Le souvenir de cette maison avec sa chapelle et son hôpital de St Jean semble avoir péri à St-Cricq de Maurelhan où ils étaient situés. Il en est de même, en bien d'autres lieux, qui avaient des Commanderies avec chapelle et hôpital, celui-ci desservi quelquefois par des religieuses hospitalières ».

Une note des Archives de Pau, B. 5913, extraite d'un dénombrement du 29 février 1728[56], rendu par Pierre de Cassaigne, seigneur de Bresquedieu, nous apprend que : « ce dernier est seul seigneur direct de la Seigneurie de Maureilhan, qui contient 233 journaux et demi et 3 lattes…montent les fiefs à 18 H 15 sols et 14-poules ; là-dessus, il prend du Seigneur commandeur de Cours 15 sols pour l’hôpital de Saint-Jean d’Angenèz. »[57] Saint-Jean d'Angenès et Graulan (près de Villeneuve de Marsan) avaient appartenu, comme membres, à la Commanderie d'Argenteins, et ils en furent distraits vers 1780, pour être unis à celle de Casteljaloux[58],[59]. »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Paul Cabe RPR/UMP  
mars 2008 en cours Bernard Bop UMP-LR Inspecteur des impôts retraité

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[60]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[61].

En 2015, la commune comptait 480 habitants[Note 1], en augmentation de 9,84 % par rapport à 2010 (Landes : +4,92 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
780508629666583600690784698
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
778769747737715683671615583
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
584612583476444411384314331
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
314288290313365406417439479
2015 - - - - - - - -
480--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[62] puis Insee à partir de 2006[63].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Voies[modifier | modifier le code]

39 odonymes recensés à Saint-Cricq-Villeneuve
au 21 janvier 2014
Allée Avenue Bld Chemin Clos Impasse Montée Passage Place Pont Route Rue Square Villa Autres Total
2 [N 1] 0 0 15 0 1 [N 2] 0 0 0 0 14 3 [N 3] 0 0 4 [N 4] 39
Notes « N »
  1. Allée des Mondines et allée du Moulin.
  2. Impasse de la Mairie.
  3. Rue du 19-Mars-1962, rue des Agouas, rue du Midou.
  4. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, lotissements, résidences, quartiers, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap

Édifices et sites[modifier | modifier le code]

L'église vue côté cimetière

L’église de Saint Cricq est de type roman. Elle fut construite vers le XIe siècle et a pour saint patron Saint Cyr, autre façon de nommer le saint qui a donné son nom au village. Auparavant, elle fut à son origine au VIe siècle très modeste, construite en partie avec des matériaux provenant de la villa de Glézia. Le donjon daterait lui aussi du XIe siècle . L'Église fut agrandie une première fois pendant le Moyen Âge et la partie supérieure de la tour fut couronnée de créneaux avec un chemin de ronde et coiffée d'un toit pyramidal[64],[65]. L’église servit à la fois de lieu de culte et de refuge pour les paroissiens qui l’utilisèrent comme endroit défensif en cas d'attaques ennemies, notamment pendant la guerre de Cent Ans. Deux collatéraux seront ajoutés à la nef, aux XVe et XIXe siècles, porche et mobilier sont aussi du XIXe siècle.

Galerie[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Natifs de la commune[modifier | modifier le code]

Candau Jean : (1762-1836), soldat, il fit de nombreuses campagnes sous la Révolution et l'Empire où il se distingua par sa bravoure, son sang-froid et son intelligence, malgré son illettrisme. Il fut plusieurs fois blessé. En Orient, Bonaparte, qui voulait le récompenser, lui remit de ses mains un sabre d'honneur. Il fut décoré chevalier de la légion d’honneur Biblio. P.L.B.

Destenave Georges. Mathieu : (1854,-1928) général et explorateur français, Officier de la Coloniale, il fit partie de l’expédition du Commandant Lamy chargée d’organiser la pénétration française au Sahara. Il contribua ensuite, de 1900 à 1908, à la pacification du Tchad et à la délimitation des frontières de cet état africain qui devint une colonie Française. Il a cartographié le Tchad.

d'Huron (Duron) Jean-Marie(1719-xxxx) capitaine dans les grenadiers royaux et chevalier de Saint-Louis (Armorial de 1865, page 495), né le 11 mars 1719, à Saint-Cricq de Maureillan, il est entré comme Volontaire au régiment d'infanterie de Lorraine en 1741, lieutenant au bataillon de Corbeil en 1743 ; en1746, sur la frégate la Renommée, il a assisté à un combat naval en vue du port de Chibouktoof, fut fait prisonnier de guerre par les Anglais pendant un an, puis participa a la bataille des Flandres, en 1748. Commissionné capitaine en1759 ; officier volontaire pour commander un des six piquets de grenadiers royaux désignés pour Saint-Domingue en1762 ; rentré en France, en 1763[66].

Labadie Anne : institutrice, née à St Cricq en 1864, mère de la cantatrice Fanny Malnory-Marseillac.

Labée. Arnaud : Prêtre issu d'une humble famille de St-Cricq-Maureilhan ; ce prêtre fut d'abord directeur au Séminaire d'Aire en 1779, puis chanoine de St-Loubouer. Il fut guillotiné à Tartas, le 19 germinal de l’an II (8 avril 1794).

Famille Labée, elle s’illustra à la fin du XIXe siècle - début du XXe, par son élevage de chevaux et les nombreux prix remportés dans des concours à Paris, notamment Henry, en 1854 et Gaston, en 1908.

Autres Célébrités[modifier | modifier le code]

de Cassaigne : Famille qui fut l’une de celles qui resta le plus longtemps à la tête de la Seigneurie de Maureilhan. Ils étaient aussi Seigneurs de Bresquedieu à Saint Vidou.

de Laminsans : Famille seigneuriale qui fit construire Castandet, Agos et fut cofondatrice de Saint Gein ? en 1284. Deux branches issues de Arnaud et Jean, au XIVe siècle dont l’une était Seigneurs d’Agos. Se distingua par ses possessions durables et ses alliances. S’est éteinte au début du XVIIIe siècle.

Maumen Victor : (1803 1888) né à Aire, curé de St Cricq de 1853 jusqu'à sa mort. Ordonné en1829, l'abbé Maumen était un légitimiste ardent et fut proscrit lors du coup d'État de 1851. Il rentra en France, deux ans après. Il a publié, pendant plusieurs années, sous le pseudonyme d'Henri de la Teoulère, un almanach politique en gascon ayant pour titre « Almanach dous paysans »[67]


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Carte IGN sous Géoportail
  2. Site de la mairie de Saint-Cricq-Villeneuve
  3. (1) Dans l’ouvrage. «  Délos chrétienne » paru dans le Bulletin de correspondance hellénique, Volume 60, de 1936. p. 68-100
  4. Délos chrétienne » paru dans le Bulletin de correspondance hellénique, Volume 60, de 1936. pp. 68-100
  5. (1) Pour les périodes anciennes, notamment la protohistoire, mais aussi une grande partie de l’Antiquité romaine et du Moyen Âge, les constructions étaient réalisées en bois et en terre, matériaux fragiles qui laissèrent peu de traces dans les sables des Landes. On oublie aussi les catastrophes naturelles comme les grandes inondations qui ont forcément affecté les bordures de nos rivières, lieux privilégiés de résidence de nos ancêtres
  6. (2) Philippe Gardes: Les fortifications protohistoriques dans le sud-ouest de la France.
  7. Philippe Gardes, Les fortifications protohistoriques dans le sud-ouest de la France.
  8. (3) H Tartiere : Rapports et délibérations - Conseil général des Landes. 1864.
  9. H Tartiere, Rapports et délibérations - Conseil général des Landes. 1864.
  10. a, b et c Revue de Gascogne : bulletin mensuel du Comité d'histoire et d'archéologie de la province ecclésiastique d'Auch par le RP Jean Labat, en 1873, p. 17 à 25 et la suite p. 63 à 68.
  11. a, b et c RP Jean Labat, Revue de Gascogne : bulletin mensuel du Comité d'histoire et d'archéologie de la province ecclésiastique d'Auch, , p. 17 à 25 et la suite p. 63 à 68 p.
  12. a et b La paroisse est la cellule de base de la société avant la révolution
  13. Saint Médard de Meignos était une petite paroisse aujourd’hui disparue avec une église, une fontaine. Une grande fête y avait lieu annuellement en l’honneur de saint Géronce. Elle était située près du village de Bougue en direction de Laglorieuse. (voir la carte de l’Evesché d’ Aire en 1619 )
  14. ** Saint Médard de Meignos était une petite paroisse aujourd’hui disparue avec une église, une fontaine.Une grande fête y avait lieu annuellement en l’honneur de saint Géronce. Elle était située près du village de Bougue en direction de Laglorieuse
  15. Recogiciones feodorum aquitania : Recueil d'actes relatifs à l'administration des rois d'Angleterre en Guyenne au XIIIe siècle.
  16. Recogiciones feodorum aquitania : Recueil d'actes relatifs à l'administration des rois d'Angleterre en Guyenne au XIIIe siècle
  17. Jeanne-Marie Fritz - La Vicomté de Marsan : naissance et fossilisation d'une Seigneurie Gasconne au Moyen Âge, page 9, fig.4
  18. Jeanne-Marie Fritz, La Vicomté de Marsan : naissance et fossilisation d'une Seigneurie Gasconne au Moyen Âge, page 9, fig.4 p.
  19. Le nom de Glézia, relevé par le Dr Sentex de Saint Sever, dans le Bulletin de la Société des sciences, lettres et arts de Pau de 1892, a été employé en beaucoup de lieux où l’on a découvert des ruines gallo-romaine et définit un endroit où eurent lieu les premiers cultes chrétiens ; d’ailleurs beaucoup de ces villas furent transformées au Ve siècle en monastères ou abbayes.
  20. Dans l'Aquitaine Historique et Monumentale de E. Dufourcet et G. Camiade paru en 1890.
  21. E. Dufourcet et G. Camiade, Aquitaine Historique et Monumentale,
  22. Revue de Gascogne : Revue mensuelle du Comité d'histoire de la province ecclésiastique d'Auch, p. 66 .
  23. Revue de Gascogne : Revue mensuelle du Comité d'histoire de la province ecclésiastique d'Auch, p. 66 p.
  24. Recogniciones Feodorum in Aquitania : recueil d’actes relatifs à l’administration des rois d’Angleterre en Guyenne, au XIIIe siècle, transcrits et publiés par Charles Bémont, 1914 page 41, ch. 106.
  25. Recogniciones Feodorum in Aquitania : recueil d’actes relatifs à l’administration des rois d’Angleterre en Guyenne, au XIIIe siècle, transcrits et publiés par Charles Bémont, , page 41, ch. 106 p.
  26. Lépicier, Jules. Archives historiques du département de la Gironde. 1868.
  27. Lépicier Jules, Archives historiques du département de la Gironde,
  28. Dans un acte notarié de 1712, on trouve un testament concernant le Château d'Agos ; y était cité Jacques de Laminsans, Seigneur d'Agos, Maureilhan et Breuilhet, né vers 1650 et décédé en 1714, inhumé à Mont-de-Marsan
  29. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques - B5921
  30. Archives départementales des Pyrénées Atlantiques - B5921
  31. Armorial des Landes - tome 2, par le baron de Cauna, p. 209.
  32. baron de Cauna, Armorial des Landes - tome 2, p.209 p.
  33. Archives départementales des Landes, série O, an VII à 1940
  34. Archives départementales des Landes, série O, an VII à 1940
  35. Degert, Antoine - Société de Borda édition : 1883-Imprimerie E. Campion (Dax).
  36. Degert, Antoine, Société de Borda édition : 1883, Imprimerie E. Campion (Dax)
  37. Recogiciones feodorum aquitania, p. 42-108.
  38. Recogiciones feodorum aquitania, p.42 ch108 p.
  39. Armorial des Landes. Tome 3, par le baron de Cauna, page 16.
  40. baron de Cauna, Armorial des Landes. Tome 3., page 16 p.
  41. Dénombra : du verbe dénombrer (1530) - terme de droit féodal qui veut dire recenser, inventorier ses biens. Le Seigneur de Rimbles dénombre Maureilhan dans un acte conservé aux archives de Pau.
  42. D'Hozier. Armorial Général de France. (Bib. nat.), Registre De Guyenne. 75, fol. 888,De Bourrousse de Laffore. Archives du Nobiliaire de Guyenne et de Gascogne. Les de Bartheau sont souvent cités comme Seigneurs de Salles et de Maureilhan.
  43. D'Hozier., Armorial Général de France. (Bib. nat.), Registre De Guyenne, 75, fol. 888 p.
  44. Une note des Archives de Pau, B. 5913, extraite d'un dénombrement du 29 février 1728.
  45. Une note des Archives de Pau, B. 5913
  46. Abbé Légé Joseph « les castelnau Tursan Aire/l’Adour » 1887, tome II, p 305 (la Seigneurie ?)
  47. Abbé Légé Joseph, les castelnau Tursan Aire/l’Adour, 1887, tome ii, p 305 p.
  48. L’ordre de Saint-Jean de Jérusalem, généralement connu, dès le XIIe siècle, sous le nom d’Ordo Hospitalis Sancti Johannis Hierosolymitani, est un ordre religieux catholique hospitalier et militaire qui a existé de l'époque des Croisades jusqu'au début du XIXe siècle. Son origine remonterait à la présence des marchands Amalfitains et à la création d'hôpitaux, d'abord à Jérusalem fin du XIe siècle dans l'établissement de ces marchands à Jérusalem , puis en Terre sainte, d'où leur nom d'Hospitaliers. À la suite de donations, ils vont posséder des établissements, prieurés et commanderies dans toute l'Europe catholique. Il reprendront une partie des biens des Templiers après 1315.
  49. Avant 1315 la Commanderie d’Argenteins appartenait à l’Ordre du Temple, après elle a été dévolue à l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, par conséquent Angenès fut, peut-être, d’abord Templier.
  50. Société de Borda, texte de 1894, 19e année, page 186.
  51. Société de Borda, 19e année., 1894,, page 186 p.
  52. Pouillé de 1335, p. 126.
  53. Pouillé, , p. 126 p.
  54. Histoire du Gr. Prieuré de Toulouse, p. 411.
  55. Histoire du Grand Prieuré de Toulouse, p. 411 p.
  56. Archives de Pau, B. 5913, extraite d'un dénombrement du 29 février 1728
  57. Note fournie par M. Foix, curé de Laurède.
  58. Hist. du Grand Prieuré de Toulouse, p. 388, 408 
  59. Histoire du Grand Prieuré de Toulouse, p. 388, 408 p.
  60. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  61. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  62. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  63. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  64. Pour Eugène Dufourcet de la société de Borda, il est probablement le plus ancien de la région (Aquitaine Historique et Monumentale 1890, p. 335).
  65. Eugène Dufourcet, Aquitaine Historique et Monumentale.M, , p. 335 p.
  66. Bernard-Augustin-Henri-Timothée de Cabannes (1822-1883 ; baron de) Cauna, Armorial des Landes. Tome 3 / par le baron de Cauna (lire en ligne)
  67. Philippe Soussieux, Écrivains et linguistes gascons des Landes, Centre Généalogique des Landes, n°59, septembre 2001, p.27.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Balmelle C., Recueil général des mosaïques de la Gaule, IV Aquitaine 2, CNRS, 1987, p. 107-115.
  • Balmelle C. Les demeures aristocratiques d'Aquitaine. Société et culture de l'Antiquité tardive dans le Sud-Ouest de la Gaule, Ausonius, Aquitania, Bordeaux, Paris, 2001.
  • Boyrie-Fenié Bénédicte Carte Archéologique de la Gaule-les Landes Min. culture 1994 p.118120.
  • Cauna baron de Bernard-Augustin-Henri-Timothée de Cabannes« Armorial des Landes. Tome 3 »
  • Cazauran abbé, « Pouillé du diocèse d'Aire », Bulletin de la Société de Borda, 1885, p. 231.
  • Deloffre R., Bonnefous J., « Les églises fortifiées des Landes », B.S.B., 2001, p. 481-482.
  • Deloffre R., Bonnefous J., églises châteaux et fortifications landes méridionales ed. Atlantica – 2000 p. 295-296.
  • Degert, Antoine, Société de Borda édition : 1883-Imprimerie E. Campion (Dax).
  • Départ abbé A., «Les commanderies dans le département des Landes », B.S.B 1894, p185-186.
  • Chabas David, Villes et villages des landes, ed.Capbreton 1967 et 1974, p. 346-347
  • Dufourcet E., Camiade G., Taillebois É., « Notes sur la villa gallo-romaine de Saint-Cricq Villeneuve Aquitaine Historique et Monumentale., 1890, p. 323-335.
  • Dufourcet Louis, « Saint-Cricq Villeneuve, son histoire », les Landes, n° 106, 9.06.1934.
  • Fritz Jeanne-Marie, « La Vicomté de Marsan : naissance et fossilisation d'une seigneurie Gasconne au Moyen Âge ».
  • Gardes Philippe : Les fortifications protohistoriques dans le sud-ouest de la France.
  • Histoire du Grand Prieuré de Toulouse.
  • Labat R. P.Jean, « Le Panthéon isiaque et la révélation à Saint-Cricq [...] », Revue de Gascogne.1871, p. 237-256, 361371, 502-519.
  • Labat R. P.Jean, « L'ancienne villa de SaintCricq de Marsan [...] », Revue de Gascogne.1873, p. 17-24, 63-68.
  • Lacoste Constant, « Les Landes à l'époque romaine. Les mosaïques gallo-romaines du département des Landes », Bulletin de la Société de Borda, 1961, p. 246-249.
  • Lugat A. S., « Les mosaïques de Saint-Cricq- Villeneuve », R. G., 1868, p. 480.
  • Monturet E., Rivière H., «Deux mosaïques gallo-romaines de la villa de Saint-Cricq Villeneuve », Bulletin de la Société de Borda, 1984, p. 423-446.
  • Orlandos Anastase K, « Délos chrétienne » paru dans le Bulletin de correspondance hellénique, Volume 60.
  • Pacaud Serge, « Chroniques médiévales d’Aquitaine », T1 et T2 Éditions Gascogne
  • Pacaud Serge, « Les bastides du département des Landes» Éditions Des Régionalismes
  • Pouillé de l’Eveché d’Aire, de 1335.
  • Quicherat J., « Rapport sur diverses 1 communications concernant les mosaïques trouvées à Saint-Cricq (Landes) », Rev. des Sociétés savantes des départements, 5e série, l, 1870, p. 116-118.
  • Sorbets Dr Léon, «Mosaïque gallo-romaine découverte à Saint-Cricq (Landes)», Études archéologiques [...j, Aire-sur-l'Adour, ~ 1874, p. 207-265.
  • Soussieux Philippe, dictionnaire historique des Landes, p 493 Maureilhan, p 667 St Cricq, p 32 Angenès
  • Tartiere H, Rapports et délibérations - Conseil général des Landes, 1864.
  • Veaux M. À la découverte de Mont de Marsan et de sa région ed. Lacoste 1980, p. 159.
  • Zink Anne, Clochers et Troupeaux./ Presses Universitaires de Bordeaux 1997

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]