Saint-Chartier

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 Ne pas confondre avec Vic-sur-Saint-Chartier (Indre), ancien nom de la commune qui est maintenant Nohant-Vic.
Saint-Chartier
La mairie en 2012.
La mairie en 2012.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre
Arrondissement La Châtre
Canton La Châtre
Intercommunalité Communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère
Maire
Mandat
Daniel Guérin
2014-2020
Code postal 36400
Code commune 36184
Démographie
Gentilé Cartériens
Population
municipale
547 hab. (2014)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 39′ 02″ nord, 1° 58′ 41″ est
Altitude Min. 181 m – Max. 271 m
Superficie 27,52 km2
Localisation

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Saint-Chartier est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'est[1] du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud.

Les communes limitrophes[1] et chefs-lieux[1] sont : Nohant-Vic (3 km), Verneuil-sur-Igneraie (3 km), Montipouret (6 km), Saint-Août (7 km), La Châtre (8 km), La Berthenoux (9 km), Châteauroux (28 km), Issoudun (33 km) et Le Blanc (70 km).

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les hameaux[2] et lieux-dits[2] de la commune sont : les Alouettes, Bellet, Bletterie, les Blins, le Carroir de la Place, les Cosses, les Crespins, la Coudraie, la Creusette, les Etangs Brisse, la Foret, la Garderie, Perches, la Preale, la Preugne, le Beaumont des Putais, la Roche, Villechere, Villaines et Villeneuve.

Géologie et hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[3].

Le territoire communal est arrosé par la rivière Igneraie[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est desservi par les routes départementales[4] : 51E, 69, 69A et 918.

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux[4], à 29 km.

La commune est desservie par la ligne E du réseau L'Aile Bleue[5].

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[4], à 34 km.

Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays : Sur les pas des maîtres sonneurs[2].

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Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements[6] de la commune :

Date du relevé 2013
Nombre total de logements 313
Résidences principales 77,6 %
Résidences secondaires 14,7 %
Logements vacants 7,7 %
Part des ménages propriétaires de leur résidence principale 77,4 %

Toponymie[modifier | modifier le code]

St-Chartier (VIe siècle), à l'origine Carterius est un prêtre missionnaire romain qui a vécu à la fin du VIe siècle. Il a donné son nom au village de Saint-Chartier dans le Berry.

Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer, la commune change de nom pour Vic-les-Eaux[7] puis, en 1793, reprend le nom de Saint-Chartier[8].

Ses habitants sont appelés les Cartériens[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque gallo-romaine[modifier | modifier le code]

La page de garde du livre Histoire de St Chartier.
La page de garde du livre « Histoire de St Chartier ».

Des traces d'occupation pré-romaine ont été trouvées près de la rivière l'Igneraie. Il s'agit de haches de silex, de polissoirs, et de monnaies Carnutes et Bituriges Cubes. Il n'est pas impossible qu'une voie romaine de Châteaumeillant (Mediolanum) à Ardentes (Alerta) dont Émile Chénon décrit avec précision le tracé hypothétique[10] soit passée par Saint-Chartier.

Vers la fin du VIe siècle, le prêtre Carterius ou Saint-Chartier, aurait vécu sur place. Il est mort un premier février dans le vicus Lucaniacus (Nohant-Vic actuel).

Un prêtre du village de Saint Chartier, l'Abbé Jacob[11]. (1913-1969) qui était aussi sociétaire des antiquaires du centre a écrit l'histoire de St-Chartier relatant les péripéties du saint venant de Rome, pour évangéliser la Gaulle au VIe siècle. Le nom du saint a été utilisé comme un prénom.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

L'histoire de Saint-Chartier se confond avec l'histoire de son château depuis le Moyen Âge jusqu'à la Révolution.

L’abbaye de Déols y établit un prieuré, et un château est construit. Le village s'est développé autour de ce château construit à l’écart du village plus ancien de Vic-sur-Saint-Chartier. Le nouveau village finit par devenir plus important que l’ancien[12].

En 1102, une première trace de l'existence de Saint-Chartier est fournie par la mention d'une visite de l’archevêque de Bourges Léodegaire ou Leger à Adelardus Villebaldus (aussi appelé Adalard), qui se qualifie seigneur de Saint-Chartier. Il est vassal des seigneurs de Déols, fils de Guillebaud et d'Ode ; il fut seigneur de Châteaumeillant de 1075 à 1125 environ[13]. Les paroisses de Vic-sur-Saint-Chartier, de Nohant, et de Saint-Chartier sont aussi mentionnées dans la bulle du pape Pascal II de 1115 qui confirme les possessions de l'abbaye de Déols. En 1138, Raoul VI, seigneur de Châteauroux, annexe les terres de Châteaumeillant, Saint-Chartier et d'autres.

En 1152, Louis VII fait annuler son mariage avec Éléonore d'Aquitaine. Elle épouse la même année Henri Plantagenêt. Ebbes de Chateauroux prête hommage à sa suzeraine, il s'ensuit un saccage de ses territoires par Louis VII. Il se réfugie à Saint-Chartier. En 1154, Saint-Chartier devient « anglais[Note 1] ».

En 1189, Denise de Déols, Dame de Déols, héritière de Raoul de Châteauroux, est mariée avec André de Chauvigny par Richard Cœur de Lion. La baronnie de Châteauroux passe ainsi à la famille des Chauvigny pour plus de deux cents ans. André de Chauvigny meurt en 1202. En 1207, son fils Guillaume devient seigneur de Châteauroux.

Marguerite de Chauvigny, épouse de Guy III de Chauvigny, prend solennellement possession du château en . En 1462, Guy III de Chauvigny signe la fameuse grande charte confirmant celle de 1216 et qui affranchit les habitants de La Châtre et de son canton, dont Saint-Chartier, de certains impôts, moyennant le versement d'une redevance annuelle fixe[14].

Les Chauvigny remanient considérablement le château et l'église jusqu'au XVe siècle. Ainsi, le clocher est déplacé sur le côté nord, une fenêtre géminée de style flamboyant surplombe le portail ; les deux chapelles, nord et sud, sont construites en style gothique. Dans la chapelle sud, on voit l'ouverture, maintenant murée, du passage reliant l'église au château ; une ouverture correspondante est présente dans l'enceinte château ; ainsi, les châtelains pouvaient assister à la messe en allant directement du château à l'église. De tels passages directs existent dans de nombreux autres endroits.

Renaissance[modifier | modifier le code]

André III de Chauvigny, dernier des Chauvigny, meurt en 1503. Il s'était marié en 1499 avec Louise de Bourbon qui, elle, se remarie avec son cousin Louis de Bourbon en 1504. En 1517, Saint-Chartier revient, après des procès, à Hardouin VIII de la Maillé de la Tour-Landry, petit-fils de Guy III de Chauvigny. Après sa mort en 1535, son fils Jean lui succède. De son mariage avec Anne Chabot, Jean de la Tour-Landry a 13 ou 14 enfants. Le troisième, François, épouse Diane de Rohan. Puis, son petit-fils Jean II de la Tour-Landry vend le comté de Châteauroux au prince de Condé, mais conserve Saint-Chartier.

Le , Diane de la Tour-Landry épouse Aymar Nicolay, lieutenant-général de l'artillerie de France. Le ménage eut deux filles, Louise et Renée. La cadette se marie avec Gilles Lucas, chevalier, fils de François Lucas, il entre en possession de la terre de Saint-Chartier le , mais le , ses biens sont saisis.

Fille de Louise Nicolay et de son époux Roger de Brecey, Françoise Madeleine de Brécey d'Isigny succède à son oncle Gilles Lucas. Elle vend sa terre de Saint-Chartier en à Henry Gayault de Cru. Elle se réserve la jouissance du château jusqu'à sa mort en 1741. Henry Gayault vend Saint-Chartier en 1747 à Pierre-Jean-François de La Porte de Meslay ( – Meslay, ), écuyer, seigneur de Meslay, seigneur du Magnet, marquis de Presles, maître des requêtes et intendant à Moulins.

En 1776, Jacques Aimard de Moreton de Chabrillant (1729-1802) achète le marquisat du Magnet dont fait partie la terre de Saint-Chartier à Jean-François de la Porte, intendant des finances du Dauphiné ; son petit-fils Aimé Jacques Marie Constant de Moreton de Chabrillan ( - Paris ) le chambellan de Napoléon, est propriétaire en 1802 de la terre et du château.

Révolution et XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Pendant la Révolution, des « révolutionnaires » de La Châtre saisissent les reliques et ornements religieux de l'église et les jettent dans un bûcher allumé sur la place ; seule la pietà en réchappe. Il faudra tout le XIXe siècle pour restaurer l'église. Ce sera fait dans le style néo-gothique à la mode de l'époque. La chapelle nord, celle qui supporte le clocher, sera restaurée dans un style gothique flamboyant, dans la deuxième moitié du XXe siècle.

En 1829, l'une des filles du chambellan, Marie Louise Martiane de Guigues de Chambrillan (1806-1857), épouse Édouard Auguste Victurnien marquis Colbert-Maulévrier et, à la mort de son père le , entre en possession du château. Le leur fils unique Paul de Colbert meurt dans un accident de chasse. À la mort de son épouse, le marquis vend la propriété aux enchères à Alexandre Naud (1793 - ) le . George Sand, dans une lettre du , fait une savoureuse description de la séance.

Pendant le siècle, la commune est dotée des installations municipale et éducative usuelles. De plus, des routes désenclavent la commune ; la concurrence industrielle de la commune voisine de Verneuil-sur-Igneraie, et de ses tuileries, porte ombrage au développement de la commune.

La famille Naud qui a acquis le château en , fait construire en 1864-65 une chapelle appelée « chapelle Barbault » : c'est la chapelle funéraire de la famille Naud ; elle est construite sur l'emplacement d'une tour de guet, ancien fortin avancé du château.

George Sand situe à Saint-Chartier son roman Les Maîtres sonneurs.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

L’héritage de George Sand est célébré tous les ans, lors des Rencontres internationales de luthiers et maîtres sonneurs ; depuis 2009, ils se déroulent au château d'Ars, sur la commune voisine de Lourouer-Saint-Laurent). C’est la plus grande manifestation européenne consacrée aux musiques anciennes et traditionnelles et aux facteurs d’instruments, et la première manifestation du département de l'Indre. Le château a été racheté en 2008. Depuis, d'importants travaux de restauration se poursuivent[15].

En 1992, le poète-troubadour alsacien René Egles a consacré une de ses œuvres à l'ambiance que dégage ces « Rencontres internationales » au travers du titre « La Chouette de Saint Chartier ». Il l'explique lui-même en ces termes : « Saint-Chartier, c'est La Mecque des folkeux de France, à une portée de fronde de Nohant, où résida George Sand, la bonne dame des lieux ! Quand s'allument les projecteurs et quand s'élèvent les chants des cornemuses, des vielles et des harpes celtiques dans la nuit noire de Saint-Chartier, alors la chouette du château déploie ses ailes blanches et plane au-dessus du festival. C'est cette ambiance que j'ai essayé de recréer sur ma cithare ».

Le le bureau de poste fermait ses portes, puis le , c'était au tour de la gendarmerie.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère.

Elle dispose d'une agence postale communale[16] et d'un centre de première intervention.

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2000 mars 2008 Nicole Dalot[17]  ?  ?
mars 2008 mars 2014 Daniel Chartier[18]  ? Retraité
mars 2014 en cours Daniel Guérin[19] DVD[20] Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[22],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 547 habitants, en diminution de -8,22 % par rapport à 2009 (Indre : -2,69 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
900 992 757 816 1 024 1 032 989 991 985
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
968 970 1 002 1 084 1 088 1 096 1 098 1 099 1 093
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 102 1 108 1 105 932 895 864 809 783 722
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
704 683 555 561 548 540 598 573 547
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Population et société[modifier | modifier le code]

La commune possède comme lieu d'enseignement[25] une école élémentaire publique, qui dépend du RPI[26] : Lourouer-Saint-Laurent - Nohant-Vic - Saint-Chartier - Verneuil-sur-Igneraie. Le collège public (George-Sand) de secteur[27] se trouve à La Châtre. Les lycées publics de secteur[27] se trouvent à La Châtre (lycée polyvalent George-Sand) et à Châteauroux (lycée polyvalent Blaise-Pascal).

De 1976 à 2008[28] ont eu lieu autour du 14 juillet, pendant quatre jours, les « Rencontres internationales de luthiers et maîtres sonneurs de Saint-Chartier ». Le lieu a été choisi en hommage au roman de George Sand Les Maîtres sonneurs, où il est la destination d'un pèlerinage initiatique venant d'Huriel près de Montluçon.

La commune est couverte par les médias suivants : La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry républicain, L'Écho - La Marseillaise, La Bouinotte, Le Petit Berrichon, L'Écho du Berry, France 3 Centre-Val de Loire, Berry Issoudun Première, Vibration, Forum, France Bleu Berry et RCF en Berry.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay[29].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Saint-Chartier.
  • Église paroissiale (XIIe siècle) : cette église a été remaniée et agrandie à la Renaissance, détériorée pendant la Révolution française, puis réhabilitée et entièrement rénovée dans le style de l'époque à la fin du XIXe siècle. Dans les années 1960, la chapelle latérale nord a été restaurée dans le style gothique.
  • Chapelle Barbault : chapelle funéraire de la famille Naud.
  • Monument aux morts : il porte curieusement l'inscription 1914-1919 pour la Première Guerre mondiale.
  • Fontaine de la Vierge : cette fontaine est alimentée par une eau à température constante, hiver comme été, une petite vierge est scellée à l'intérieur de la fontaine.
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • George Sand (1804-1876), romancière et femme de lettres française.
  • Émile Jacob (1867-1953), curé à Saint-Chartier (1912-1950), historien. À l'occasion des cérémonies organisées à Verneuil, le , à la mémoire de Gabriel Nigond et en l'honneur de Fernand Maillaud et de l'abbé Jacob paraît un livre, tiré à 400 exemplaires et intitulé : Histoire de Saint-Chartier[30],[Note 3]. Ce livre est un recueil d'extraits de publications, d'Émile Jacob ou d'autres, organisés chronologiquement. Il a aussi écrit sous le pseudonyme Hector de Corlay.
  • René Marchais (1877-1949), chanteur et parolier français né à Saint-Chartier et mort à Paris, réputé pour ses yodel et ses chansons tyroliennes.
  • Jean Gaultier (1917-1987), instituteur dans la commune en 1942, homme de lettres, historien local, il est notamment l'auteur d'une Histoire de La Châtre en Berry[31],[Note 4] et de Pages d'histoire sur Saint-Chartier[32],[Note 5].
  • Raymonde Vincent (1908-1985), écrivaine française, elle a reçu le prix Femina en 1937 et a passé la fin de sa vie ici. Une rue de Saint-Chartier porte son nom. L'ensemble de ses manuscrits est conservé aux Fonds Patrimoniaux de la Bibliothèque de la ville de La Châtre.
  • Ève Brenner (1941[33]-), chanteuse d'opéra française (Le Matin sur la rivière, 1976). Elle est la mère de la chanteuse Aude Brenner et du réalisateur français Gilles Paquet-Brenner. Elle est née à Saint-Chartier.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. C'est la formulation, un peu rapide, de Jean Gaultier.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Exemplaire consulté à la bibliothèque de la ville de La Châtre.
  4. Exemplaire consulté à la bibliothèque de la ville de La Châtre.
  5. Exemplaire consulté à la bibliothèque de la ville de La Châtre.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Site de Lion 1906 : Indre, consulté le 10 septembre 2012.
  2. a, b, c et d Site du Géoportail : Saint-Chartier, consulté le 15 décembre 2013.
  3. Site de la prévention du risque sismique : Didacticiel de la règlementation parasismique : Indre, consulté le 30 juillet 2016.
  4. a, b et c Site de ViaMichelin : Saint-Chartier, consulté le 14 décembre 2013.
  5. Site du conseil départemental de l'Indre : Les horaires de l’Aile Bleue, consulté le 7 mars 2016.
  6. Site de l'Insee : Saint-Chartier, consulté le 6 septembre 2016.
  7. Site de Cassini : Saint-Chartier, consulté le 15 décembre 2012.
  8. Charles Bouyssi, Communes et paroisses d’Auvergne, (lire en ligne).
  9. « Nom des habitants des communes françaises, Saint-Chartier », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 15 mars 2012).
  10. Émile Chénon, Les Voies romaines du Berry, Bar-le-Duc, Imprimerie Contant-Laguerre, , 116 p..
  11. Émile Jacob, L'Histoire de Saint-Chartier, Moulins, Cépin-Leblon, , 200 p..
  12. Archives départementales de l’Indre, Berry médiéval : à la découverte de l’Indre au Moyen Âge, catalogue d’exposition, Châteauroux, Archives départementales de l'Indre, 2009, p. 53.
  13. Émile Chénon, Histoire de Châteaumeillant, t. 1, Le Livre d'Histoire, coll. « Monographies des villes et villages de France », (ISBN 2843738547). Reproduction en fac-similé du livre éponyme paru en 1940.
  14. Émile Chénon, La grande Charte du Musée de La Châtre, Louis Montu, , http://www.bib-cclachatrestesevere.net/bib-cclachatrestesevere.net/. Exemplaire consulté aux Fonds patrimoniaux de la Ville de La Châtre.
  15. « Le fabuleux destin du châtelain Ivo Fornesa », La Nouvelle République du Centre-Ouest, Indre,‎ (lire en ligne).
  16. Site de La Poste : Un bureau de poste, consulté le 22 août 2012.
  17. Site du ministère de l'Intérieur : Résultats des élections municipales de 2001, consulté le 18 février 2013.
  18. Site du ministère de l'Intérieur : Résultats des élections municipales de 2008, consulté le 28 novembre 2009.
  19. [PDF] Site de la préfecture de l'Indre : Résultats des élections municipales de 2014, consulté le 28 avril 2014.
  20. Site du Monde.fr : Saint-Chartier, consulté le 21 septembre 2016.
  21. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  25. Site de l'académie d'Orléans-Tours : Coordonnées des établissements scolaires publics et privés sous contrat, consulté le 16 août 2012.
  26. Site de l'académie d'Orléans-Tours : Carte des communes sans écoles et regroupement pédagogique intercommunaux (RPI), consulté le 18 août 2012.
  27. a et b Site de l'académie d'Orléans-Tours : Tableau des secteurs de recrutement collèges et lycées, consulté le 20 août 2012.
  28. Site du festival des Rencontres internationales de luthiers et maîtres sonneurs de Saint-Chartier, consulté le 18 août 2012.
  29. Site de l'Institut national de l'origine et de la qualité : Valençay, consulté le 15 août 2014.
  30. Histoire de Saint-Chartier : montée en émaux, Moulins, Maintenance du Berry et Crépin-Leblond, , 200 p..
  31. Jean Gaultier, Histoire de La Châtre en Berry, Saint-Cyr-sur-Loire, Éditions Le Vagabond, , 2e éd., p. 163.
  32. Jean Gaultier, Pages d'histoire sur Saint-Chartier, Manuscrit dactylographié, , 58 p..
  33. « Ève Brenner, fille du pays », La Nouvelle République du Centre-Ouest, Indre,‎ (lire en ligne).