Saint-Côme (Gironde)

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Saint-Côme
Saint-Côme (Gironde)
La mairie (sept. 2011)
Blason de Saint-Côme
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Langon
Intercommunalité Communauté de communes du Bazadais
Maire
Mandat
Serge Mourlanne
2020-2026
Code postal 33430
Code commune 33391
Démographie
Gentilé Saint-Cômais
Population
municipale
321 hab. (2019 en augmentation de 3,55 % par rapport à 2013)
Densité 54 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 25′ 37″ nord, 0° 10′ 47″ ouest
Altitude Min. 42 m
Max. 124 m
Superficie 5,96 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Bazas
(banlieue)
Aire d'attraction Bazas
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Sud-Gironde
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Liens
Site web cc-bazadais.fr/mairie_saint-come

Saint-Côme est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes

La commune est située dans le Bazadais à l'est de Bazas, le Beuve et ses affluents, qui dessinent les contours de la commune de Saint-Côme, lui donnent la forme approximative d'un cœur.

Les rives parfois basses, sont bordées de zones humides, occupées par des herbages comme en témoigne le nom du lieu-dit Labarthe.

Au milieu de paysages pleins de charme, vallonnés, parcourus de ruisseau entourés de versants boisés et de prairies le village s'élève au sommet d'un coteau, à 90 m d'altitude.

La commune se situe à 62 km au sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département, à 18 km au sud-est de Langon, chef-lieu d'arrondissement et à 3 km à l'est de Bazas (avec laquelle elle forme une unité urbaine[1]), chef-lieu de canton[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes en sont Gajac au nord-est, Birac au sud-est, Sauviac au sud-ouest, et Bazas au nord-ouest.

Communes limitrophes de Saint-Côme[3]
Bazas Gajac
Saint-Côme[3]
Sauviac Birac

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La principale voie de communication routière qui traverse la commune est la route départementale D655, qui relie Bazas à l'ouest-nord-ouest à Lavazan et Grignols à l'est-sud-est.

L'accès à l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) le plus proche est le no 4, dit de La Réole, distant de 19 km vers le nord-est.
L'accès no 1, dit de Bazas, à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 6,5 km vers l'ouest-nord-ouest.

La gare SNCF la plus proche est celle de Langon, distante de 19 km vers le nord-ouest, sur la ligne Bordeaux-Sète du TER Nouvelle-Aquitaine.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 13,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 10,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 884 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Captieux », sur la commune de Captieux, mise en service en 1974[10] et qui se trouve à 16 km à vol d'oiseau[11],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13 °C et la hauteur de précipitations de 907,6 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 59 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[14], à 13,8 °C pour 1981-2010[15], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Côme est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[17],[18],[19]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bazas, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[20] et 5 122 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[21],[22].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bazas, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 18 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[23],[24].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (72,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (45,2 %), prairies (24,5 %), forêts (22 %), eaux continentales[Note 7] (4,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2 %), terres arables (1,3 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En gascon, le nom de la commune est Sent Còrme.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'édifice le plus ancien est l'église dédiée à saints Côme et Damien. Plusieurs fois, elle a été abîmée ou détruite au cours des siècles, d'abord par les normands au Xe siècle, ensuite, durant de la guerre de Cent Ans, puis par les calvinistes, enfin, pendant la période révolutionnaire.

À la Révolution, la paroisse Saint-Côme forme la commune de Saint-Côme[26].

Au cours de la période de la Convention nationale (1792-1795), la commune a adopté le nom révolutionnaire de La Montagne[27].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[28]
Période Identité Étiquette Qualité
  1814 M. Duchamps    
1815 1815 M. Benquet    
1815 1831 M. Duchamps    
1831 1835 Jacques Darquey    
1835 1883 Pierre Couthure    
1883 1903 Michel Béguerie †    
1903 1907 Paul Benquet    
1907 1912 Jean Lartigue    
1912   Léon Baluteau    
1919 ? Hervé Benquet    
Les données manquantes sont à compléter.
1958 2001 Georges de Freyne   Avocat
mars 2001 En cours Serge Mourlanne[29]   Fonctionnaire
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Saint-Cômais[30].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[32].

En 2019, la commune comptait 321 habitants[Note 8], en augmentation de 3,55 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
490477563406411446502501455
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
481453454431442427452425397
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
368351364300288283283274284
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
288249271278256249286297310
2018 2019 - - - - - - -
321321-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

possède une école primaire

Vie associative[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une vie associative riche avec un club de théâtre, la société de chasse, un club de gymnastique, et un comité des fêtes dynamique.

Économie[modifier | modifier le code]

Dans la commune se trouvent un restaurant et deux artisans.

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune compte environ une demi douzaine d'agriculteurs : élevage bovin, notamment de race bazadaise, céréales, fraises et tabac. Une ferme biologique a fait son apparition depuis 2011 (plantes aromatiques et médicinales, vergers, maraîchages, cueillette de fleurs sauvages).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Côme-et-Saint-Damien, souvent reconstruite et remaniée, ne présente aucune unité architecturale ; en 1838, de grands travaux de rénovation furent entrepris par l'abbé O'Reilly, curé de la paroisse.
Jusqu'au début du XXe siècle, la vénération portée à saint Côme, saint patron de la paroisse était grande et donnait lieu à un pèlerinage annuel. À cette dévotion, on avait attaché les vertus curatives de l'eau de la fontaine près de l'église, qui selon la légende guérissait les affections cardiaques.
À l'intérieur de l'église on peut voir une clé de voûte portant en chiffres romains la date de 1653. L'autel en bois du XVIIIe siècle est répertorié à l'inventaire des bâtiments de France. On peut remarquer, dans l'église, la statue de saint Côme tenant dans sa main droite un cœur, alors que sa main gauche est posée sur une épée, instrument de son martyre sous Dioclétien, au IVe siècle.
  • Le domaine de Beaulieu, ensemble de bâtiments classiques du XVIIIe siècle se cache dans la vallée du ruisseau de Sauviac.
  • La Maison Noble La Vialle (label de la Fondation du Patrimoine) construite en 1568, possède un corps de logis rectangulaire à deux niveaux contre lequel s'appuie une tour ronde avec une toiture dite « en poivrière » couverte d'ardoise, les fenêtres sont à meneaux. Elle a été brulée en 1568 et reconstruite en 1597. Elle possède un perron et un cadran solaire est intégré à l'angle sud du corps du logis.
    Les premiers propriétaires ont été la famille de Roux (Jean) prévôt royal à Bazas dès 1579.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Saint-Côme se blasonnent ainsi :

Parti, au premier d'azur à la fontaine jaillissante d'argent, au deuxième de gueules à l'épée versée d'argent, le tout sommé d'un chef d'or chargé d'un cœur de gueules[34]


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Insee, Unité urbaine 2020 de Bazas
  2. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 55,8 km pour Bordeaux, 14,9 km pour Langon et 2,6 km pour Bazas. Données fournies par Lion1906.com, consulté le 25 octobre 2011.
  3. Saint-Côme sur Géoportail, consulté le 20 mai 2015.
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  10. « Station Météo-France Captieux - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Saint-Côme et Captieux », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Captieux - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Saint-Côme et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Unité urbaine 2020 de Bazas », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  21. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  22. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  24. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  25. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  26. Historique des communes, p. 48, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 5 avril 2013.
  27. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Noms des maires de 1814 à 1912 : [PDF] « La Petite Histoire de Saint-Côme et des Saint-Cômais »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) par Jean Barran, page 11 & seq., consulté le 25 octobre 2011.
  29. Commune de Saint-Côme sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 25 octobre 2011.
  30. Nom des habitants de la commune sur Habitants.fr, consulté le 25 octobre 2011.
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  34. Blason dessiné d'après celui du site officiel de la commune, le 31 octobre 2011.