Saint-Bonnet-le-Froid

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Saint-Bonnet-le-Froid
Saint-Bonnet-le-Froid
Vue de l'église de Saint-Bonnet-le-Froid.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Loire
Arrondissement Yssingeaux
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Montfaucon
Maire
Mandat
Jean-Pierre Santy
2020-2026
Code postal 43290
Code commune 43172
Démographie
Population
municipale
213 hab. (2019 en diminution de 15,48 % par rapport à 2013)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 08′ 35″ nord, 4° 26′ 10″ est
Altitude Min. 758 m
Max. 1 202 m
Superficie 13,09 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Boutières
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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Saint-Bonnet-le-Froid
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Saint-Bonnet-le-Froid

Saint-Bonnet-le-Froid est une commune française située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le bourg se situe à 1 117 mètres d'altitude.

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Saint-Bonnet-le-Froid se trouve dans le département de la Haute-Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes[1].

Elle se situe à 58 km par la route[Note 1] du Puy-en-Velay[2], préfecture du département, à 31 km d'Yssingeaux[3], sous-préfecture, et à 15 km de Tence[4], bureau centralisateur du canton des Boutières dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[5] : Saint-André-en-Vivarais (3,0 km), Saint-Pierre-sur-Doux (3,3 km), Saint-Julien-Molhesabate (4,9 km), Le Mas-de-Tence (6,4 km), Saint-Julien-Vocance (6,4 km), Montregard (7,2 km), Rochepaule (7,5 km), Lalouvesc (8,2 km).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Bonnet-le-Froid est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[6],[7],[8]. La commune est en outre hors attraction des villes[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (73,6 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (72,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (73,5 %), prairies (16,5 %), zones agricoles hétérogènes (9,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,1 %)[11].

L'IGN met à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 188, alors qu'il était de 188 en 2013 et de 171 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 54,3 % sont des résidences principales, 34 % des résidences secondaires et 11,7 % des logements vacants. Ces logements sont pour 72,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 23,7 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saint-Bonnet-le-Froid en 2018 en comparaison avec celle de la Haute-Loire et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (34 %) supérieure à celle du département (16,1 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 70,5 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (56,5 % en 2013), contre 70 % pour la Haute-Loire et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Saint-Bonnet-le-Froid en 2018.
Typologie Saint-Bonnet-le-Froid[I 1] Haute-Loire[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 54,3 71,5 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 34 16,1 9,7
Logements vacants (en %) 11,7 12,4 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Bonnet-le-Froid [Sancti Bonneti Frigidi] fondé au XIIe siècle, s'appelait autrefois Saint Bonnet de Beaudiner [Sanctus Bonneti de beldisnar]. Il était intégré à la baronnie de Beaudiner.

Le bourg prend de l'importance car c'est une étape au carrefour de plusieurs axes routiers, notamment celui qui relie la vallée du Rhône à la ville du Puy-en-Velay.

Il y aurait une première mention de St Bonnet de Beaudiner en 1251 par un acte d’Adémar seigneur de Beaudiner.[réf. nécessaire]

Vers 1460 le fils de Philippe de Levis, seigneur de Villars et de Roche monte une expédition dans le Velay afin « d’aler férir sur les Anglois ». Il quitte Annonay à la tête de plusieurs chevaliers et écuyers et rejoint à Boulieu un important groupe de « gens d’armes et de trait ». Avec sa compagnie, il se dirige vers Tence qu’il savait occupé par des mercenaires anglais : il traverse alors Saint Bonnet de Beaudiner .[réf. nécessaire]

En juillet 1621, à Privas, Blacons persuade le conseil politique du Vivarais d'envoyer une troupe dans le Velay pour y surprendre quelques places catholiques. Ce corps est commandé par son cousin Concoules, secondé par les capitaines Ceintres (dit d'Amond), Châteauneuf, Sibleyras et Chalard. Il est composé de 200 mousquetaires, 100 hallebardiers et 80 « carabins ». Concoules pille La Louvesc, Saint-Bonnet-le-Froid et le château de Montréal à Saint-Agrève. [réf. nécessaire]

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune porte le nom de Bonnet-Libre[12].

Sport[modifier | modifier le code]

Rallye Monte-Carlo[modifier | modifier le code]

Le rallye Monte-Carlo y est passé jusqu'en 2013 dans une spéciale renommée de 25 km, partant et arrivant au village. Le bourg a pu accueillir plusieurs dizaines de milliers de spectateurs [réf. nécessaire]. Cette spéciale avait pour caractéristiques une route rapide permettant la vitesse 120 km/h de moyenne lorsque la route est sèche, l'altitude offrait une route enneigée au siècle dernier. Le public profitait d'une bonne situation grâce à de grandes buttes non boisées faisant office de tribune naturelle. Le rallye ne passe plus dans la commune depuis 2014.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Bonnet-le-Froid est membre de la communauté de communes du Pays de Montfaucon[13], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Montfaucon-en-Velay. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[14].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement d'Yssingeaux, à la circonscription administrative de l'État de la Haute-Loire et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[13].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton des Boutières pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[13], et de la première circonscription de la Haute-Loire pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[15].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1971 1989 Jean-Pierre Marcon   Futur maire de Dunières [16]
1989 2020 André Marcon[17]   Hôtelier. Président des Chambres de commerce et d'industrie France (2011-2014).
2020 En cours Jean-Pierre Santy[18]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[20].

En 2019, la commune comptait 213 habitants[Note 4], en diminution de 15,48 % par rapport à 2013 (Haute-Loire : +0,6 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
653465641604618598601763706
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
629640670698717748756706734
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
708704676522548434469341279
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
211200185180180194222239228
2014 2019 - - - - - - -
260213-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 30,9 %, soit en dessous de la moyenne départementale (31 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 26,7 % la même année, alors qu'il est de 31,1 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 115 hommes pour 114 femmes, soit un taux de 50,22 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (49,13 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[23]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
0,0 
6,5 
75-89 ans
8,5 
18,7 
60-74 ans
19,8 
24,3 
45-59 ans
17,0 
21,5 
30-44 ans
21,7 
11,2 
15-29 ans
12,3 
17,8 
0-14 ans
20,8 
Pyramide des âges du département de la Haute-Loire en 2018 en pourcentage[24]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
2,4 
75-89 ans
11,6 
19,7 
60-74 ans
19,6 
21,6 
45-59 ans
20,5 
17,2 
30-44 ans
16,4 
15,3 
15-29 ans
13,4 
17,4 
0-14 ans
16,1 

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 88 ménages fiscaux[Note 5], regroupant 208 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 950 [I 6] (20 800  dans le département[I 7]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 8] 9,3 % 6,7 % 11 %
Département[I 9] 6,3 % 7,7 % 7,7 %
France entière[I 10] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 146 personnes, parmi lesquelles on compte 78,7 % d'actifs (67,6 % ayant un emploi et 11 % de chômeurs) et 21,3 % d'inactifs[Note 6],[I 8]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.

La commune est hors attraction des villes[Carte 2],[I 11]. Elle compte 137 emplois en 2018, contre 142 en 2013 et 108 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 99, soit un indicateur de concentration d'emploi de 138,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 62,2 %[I 12].

Sur ces 99 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 60 travaillent dans la commune, soit 61 % des habitants[I 13]. Pour se rendre au travail, 57,6 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0 % les transports en commun, 30,5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied, et 12 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 14].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Évènements[modifier | modifier le code]

  • La Foire aux Champignons, les premiers samedi et dimanche, après la Toussaint.
  • Le bourg a été le lieu de départ et d'arrivée d'une étape de 25,2 km qui constitue un des temps forts du Rallye Monte-Carlo. Entre 1972 et 2013, cette "spéciale" est un des plus célèbres dans le monde du rallye[25] et un des plus populaires. En 2007, on a estimé que plus de 100 000 spectateurs s'étaient rassemblés le long du parcours[26],[27].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Indication du col des Barraques à Saint-Bonnet-le-Froid.
  • Forêts de sapins.
  • Col des Baraques (1 074 m). Le col est particulièrement intéressant pour l'étude et le suivi de la migration des oiseaux en automne.
  • Église Saint-Bonnet
  • Les " Baraques " de St Bonnet le Froid :

Au Moyen Âge les groupes de bergers en transhumance se réunissaient sous forme de « baraques » ou « cabanes », ces cabanes étaient des structures à la fois coopératives et des habitats temporaires. Le cabanier était le chef de la cabane et il était chargé de la fabrication du fromage. Les baraques de St Bonnet de Beaudiner étaient donc des sortes de burons où les bergers s'installaient pendant la bonne saison pour garder les troupeaux, ce qui prouve le rôle important de la seigneurie de Beaudiner dans les estives, les transhumances et les pâturages à moutons et autres animaux. Uune importante source de revenus pour le baron de Beaudiner.[réf. nécessaire]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Régis Marcon en mars 2012.

Famille Marcon[modifier | modifier le code]

Le cuisinier, Régis Marcon est le vainqueur du Bocuse d'or en 1995. Sa spécialité est la cuisine à base de produits régionaux tels que les champignons ou la lentille verte du Puy-en-Velay. Il obtient sa première étoile au guide Michelin en 1990, sa deuxième en 1997 et sa troisième en 2005. Ses frères sont Jean-Pierre Marcon et André Marcon, président de la CRCI Auvergne, vice-président de l'ACFCI et maire de Saint-Bonnet-le-Froid.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  5. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  6. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Chiffres clés - Logement en 2018 à Saint-Bonnet-le-Froid » (consulté le ).
  2. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Saint-Bonnet-le-Froid - Section LOG T2 » (consulté le ).
  3. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Saint-Bonnet-le-Froid - Section LOG T7 » (consulté le ).
  4. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la Haute-Loire » (consulté le ).
  5. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  6. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Saint-Bonnet-le-Froid » (consulté le ).
  7. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans la Haute-Loire » (consulté le ).
  8. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité à Saint-Bonnet-le-Froid » (consulté le ).
  9. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité dans la Haute-Loire » (consulté le ).
  10. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité dans la France entière » (consulté le ).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  12. « Emp T5 - Emploi et activité à Saint-Bonnet-le-Froid » (consulté le ).
  13. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune » (consulté le ).
  14. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Métadonnées de la commune de Saint-Bonnet-le-Froid », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Bonnet-le-Froid et Le Puy-en-Velay », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Bonnet-le-Froid et Yssingeaux », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Bonnet-le-Froid et Tence », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches de Saint-Bonnet-le-Froid », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Saint-Bonnet-le-Froid », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  13. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Saint-Bonnet-le-Froid », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  14. « communauté de communes du Pays de Montfaucon - fiche descriptive au  », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
  15. « Découpage électoral de la Haute-Loire (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
  16. [1]
  17. Liste des maires de la Haute-Loire sur le site de la préfecture (consulté le 28 août 2014).
  18. « Liste des maires » [PDF], Préfecture de la Haute-Loire, (consulté le ).
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  23. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Saint-Bonnet-le-Froid (43172) », (consulté le ).
  24. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Haute-Loire (43) », (consulté le ).
  25. [2]
  26. [3]
  27. [4]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]