Saint-Barthélemy-de-Bussière

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Saint-Barthélemy-de-Bussière
Saint-Barthélemy-de-Bussière
L'église de Saint-Barthélemy-de-Bussière.
Blason de Saint-Barthélemy-de-Bussière
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Nontron
Intercommunalité Communauté de communes du Périgord Nontronnais
Maire
Mandat
Laurent Mollon
2020-2026
Code postal 24360
Code commune 24381
Démographie
Population
municipale
213 hab. (2019 en diminution de 6,17 % par rapport à 2013)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 38′ 29″ nord, 0° 45′ 23″ est
Altitude Min. 218 m
Max. 366 m
Superficie 15,01 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Nontron
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Périgord vert nontronnais
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web perigordvert.wifeo.com

Saint-Barthélemy-de-Bussière est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Elle est intégrée au parc naturel régional Périgord-Limousin.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Saint-Barthélemy-de-Bussière jouxte le département de la Haute-Vienne et se trouve à 45 km au sud-ouest de Limoges, la plus grande ville aux alentours. Il se trouve dans le parc naturel régional Périgord-Limousin.

La commune de Saint-Barthélemy-de-Bussière appartient au canton de Bussière-Badil et à l'arrondissement de Nontron et s'étend sur 15 km2.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Saint-Barthélemy-de-Bussière et des communes avoisinantes.

Saint-Barthélemy-de-Bussière est limitrophe de cinq autres communes dont deux dans le département de la Haute-Vienne. Au nord-est, son territoire est limitrophe de celui de Saint-Mathieu sur environ 200 mètres.

Communes limitrophes de Saint-Barthélemy-de-Bussière
Champniers-et-Reilhac Saint-Mathieu
(Haute-Vienne)
Piégut-Pluviers Saint-Barthélemy-de-Bussière Marval
(Haute-Vienne)
Abjat-sur-Bandiat

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Trieux dans la commune.

Prenant sa source à 315 mètres d'altitude, la rivière le Trieux est le principal cours d'eau qui traverse la commune. Appartenant au bassin de la Charente, il coule d'est en ouest et se jette dans la Tardoire sur la commune de Bussière-Badil.

De nombreux étangs jalonnent la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 198 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cheronnac_sapc », sur la commune de Chéronnac, mise en service en 1995[7] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,2 °C et la hauteur de précipitations de 1 107,3 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Limoges-Bellegarde », sur la commune de Limoges, dans le département de la Haute-Vienne, mise en service en 1973 et à 45 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[11], à 11,4 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,8 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Le bourg de Saint-Barthélemy-de-Bussière est, sur trois hectares, un site inscrit depuis 1977, pour son intérêt pittoresque[14].

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Barthélemy-de-Bussière est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nontron, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 19 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (56,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (55,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (56,1 %), zones agricoles hétérogènes (36,4 %), prairies (7,5 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Quelques hameaux occupent la commune : Lapeyre, Lafarge, Villechalane, Lacourarie, Rebeyrat, Villemercier, Lamothe, chez Guaud, etc.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du lieu fait référence à saint Barthélemy, l'un des douze apôtres de Jésus[21]. La seconde partie du nom, Bussière, vient de l'occitan boissièra correspondant à un lieu planté de buis[21].

En occitan, la commune porte le nom de Sent Bertomiu de Bussiera[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

La première mention écrite connue du lieu, concernant la paroisse, apparaît en 1265 sous la forme Parochia Sanctus Bartholomei[21]. On trouve ensuite Sanctus-Bartolomeus en 1365, Saint-Bartolmieu en 1500, Saint-Barthélémy-de-Villechalane en 1591 et Saint-Barthélémy-de-Pluviers en 1780. Le territoire communal fut successivement habité par les druides, les tribus gauloises et ensuite par les Romains[23].

La commune porta, au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), le nom de Montagne-le-Trieux[24].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2000, Saint-Barthélemy-de-Bussière intègre dès sa création la communauté de communes du Périgord vert granitique. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes du Haut-Périgord. Au , celle-ci fusionne avec la communauté de communes du Périgord vert nontronnais pour former la communauté de communes du Périgord Nontronnais.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2017, onze conseillers municipaux ont été élus en 2020[25],[26].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1983 1995 Bernard Bioulac PS Neurobiologiste
Professeur de médecine
Conseiller général du canton de Bussière-Badil (1980-1996)
Président du Conseil général (1982-1992)
Député (1988-1993)
juin 1995 mars 2008 Fernand Chaulet PCF  
mars 2008 mai 2020 Bernard Bioulac PS[27] Neurobiologiste
Professeur de médecine
mai 2020 En cours Laurent Mollon    

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Saint-Barthélemy-de-Bussière relève[28] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[30].

En 2019, la commune comptait 213 habitants[Note 7], en diminution de 6,17 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,88 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
711640699800814828830937856
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
842766814742821836861831815
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
822815800755689636602510432
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
374345307270271244229227230
2017 2019 - - - - - - -
214213-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Vie associative[modifier | modifier le code]

  • L'Association de recherches archéologiques et de sauvegarde du patrimoine (ARASP), spécialisée en archéologie et en préhistoire intervient dans les classes et propose des modules de fouilles au musée de Teyjat.
  • La Roulotte Verte fournit de la documentation et des cours de botanique pour mieux connaître le rôle et l'importance du monde végétal. Elle réalise des stages sur les plantes et leurs utilisations ainsi que des randonnées ethno-botanique pour découvrir la biodiversité.

Animations[modifier | modifier le code]

  • En juin, randonnée pédestre nocturne et gourmande.
  • En août, à l'occasion de la « Saint-Barthélemy » : foire aux vins et au gras, productions artisanales locales. Manèges, spectacle, randonnée et VTT, feu d'artifice.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune conserve une auberge : l'auberge du Presbytère, ainsi qu'une boulangerie artisanale au hameau de Lapeyre.

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[32], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 77 personnes, soit 36,5 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (neuf) a augmenté par rapport à 2010 (onze) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 11,5 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte vingt-trois établissements[33], dont onze au niveau des commerces, transports ou services, cinq dans l'industrie, quatre dans la construction, deux dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, et un relatif au secteur administratif[34].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Dans le secteur agroalimentaire, parmi les entreprises dont le siège social est en Dordogne, la société « Le Saloir du Périgord » (préparation industrielle de produits à base de viande) implantée à Saint-Barthélemy-de-Bussière se classe en 8e position en termes de chiffre d'affaires hors taxes en 2015-2016, avec 12 564 k€[35].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale. Cette église est entièrement bâtie en bel appareil de granit. Elle est accompagnée d'un ancien prieuré-cure qui dépendait, vers 1780, de Chancelade en Périgord blanc. Cet édifice se compose d'une nef de trois voûtées d'ogives qui retombent sur des colonnes engagées. Ces voûtes datent du XVIe siècle, mais les gouttereaux sont romans. L'intérieur révèle un retable du XVIIe siècle en bois sculpté, couvert de ciselures et orné de trois tableaux. Cet ouvrage est celui d'un moine qui n'eut, dit-on, à sa disposition d'autres outils qu'un couteau. La clé de voûte orientale est timbrée aux armes des Collonges de Pompadour, d'azur à trois tours d'argent, seigneurs de la paroisse du XVe au XVIIe siècle. Quatre contreforts normaux et quatre biais épaulent extérieurement l'édifice. Sept baies, dont plusieurs romanes, l'éclairent. Un clocher-flèche est bâti contre la façade orientale. La litre extérieure de l'église, longue bande noire que les seigneurs avaient le droit de faire peindre en hommage à leurs défunts, très rare, est pratiquement invisible.

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  • La chambre funéraire mégalithique à La Courarie est un ensemble de pierres monumentales : des piliers de granit soutiennent une dalle de couverture, un deuxième ensemble est accolé au précédent. Sous ce monument se trouve le départ d'une galerie creusée à même le granit et qui semble se diriger vers le cœur de la colline. L'ensemble pourrait s'apparenter à un monument de type dolmen, tel qu'il pouvait en exister aux périodes néolithique ou protohistorique.

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Fontaine de dévotion.
  • Fontaine de dévotion : à trois cents mètres au nord de l'église se trouve une cuve de pierre de deux mètres sur un demi, où s'écoule l'eau d'une fontaine, qui a la réputation miraculeuse de guérir les furoncles.[36].
  • L'espace Découverte Nature et Patrimoine de Saint-Barthélémy-de-Bussière accueille la maison botanique. Elle propose de la documentation, des cours de botanique pour mieux connaître le rôle et l'importance du monde végétal, des stages sur les plantes et leurs utilisations, ainsi que des randonnées ethno-botaniques pour découvrir la biodiversité[37].

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Le Manoir de La Morinie
  • Le manoir de La Morinie, du XVe siècle[38]. Implantés dans le hameau de La Morinie, les restes d'un château sont encore visibles. Une tour ronde subsiste[38] entre des bâtiments formant le corps de ferme. La porte et les fenêtres témoignent de ce que pouvait être l'architecture de l'édifice ayant servi de demeure noble aux seigneurs de La Morinie[39]..

Un souterrain relierait le Manoir à la Colline toute proche, nommée 'le Trou du Loup' - lu cro d'aou lou - en raison d'une cavité qui pourrait être la résultante d'un effondrement de la galerie.

Patrimoine urbain[modifier | modifier le code]

Le bourg de Saint-Barthélemy-de-Bussière est, sur trois hectares, un site naturel inscrit depuis 1977[40].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du parc naturel régional Périgord-Limousin[41] depuis la création de celui-ci en 1998[42], adhésion renouvelée en 2011[43].

À l'ouest et au nord-ouest du territoire communal, les vallées du Trieux et d'un de ses affluents sont protégées au titre de la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type I « Vallées du réseau hydrographique de la Tardoire et du Trieux » dont la flore est constituée de près d'une quarantaine d'espèces de plantes, dont quatre sont considérées comme déterminantes : l'adoxe musquée, ou moscatelline, ou muscatelle (Adoxa moschatellina), la corydale à bulbe plein (Corydalis solida), l'isopyre faux-pigamon (Isopyrum thalictroides) et la jacinthe des bois, ou jacinthe sauvage (Hyacinthoides non-scripta)[44],[45].

Panneau d'information à l'entrée de la Forêt du Mesnieux.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Barthélemy-de-Bussière Blason
D'azur à trois tours d'argent maçonnées, ajourées et ouvertes de sable[46].
Détails
Armes de la famille Hélie de Collonges, puis Hélie de Pompadour, seigneurs de la paroisse du XVe au XVIIe siècle.

Adopté en 2012.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Cheronnac_sapc - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-Barthélemy-de-Bussière et Chéronnac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Cheronnac_sapc - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Saint-Barthélemy-de-Bussière et Limoges », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. [PDF] Le bourg - Saint-Barthélemy-de-Bussière sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 5 mai 2019.
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. a b et c Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 305-307.
  22. Le nom occitan des communes du Périgord - Sent Bertomiu de Bussiera sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 19 septembre 2021.
  23. Mairie de Saint-Barthélémy-de-Bussière
  24. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 9 septembre 2020.
  26. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 11 novembre 2020.
  27. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 6.
  28. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le ).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  32. Dossier complet - Commune de Saint-Barthélemy-de-Bussière (24381) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 20 décembre 2018.
  33. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le ).
  34. Dossier complet - Commune de Saint-Barthélemy-de-Bussière (24381) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 20 décembre 2018.
  35. « Agroalimentaire », Sud Ouest éco & entreprises édition Dordogne, novembre 2017, p. 34.
  36. Paul Ducourtieux, « Bulletin de la Société archéologique et historique du Limousin », sur Gallica, (consulté le ).
  37. « St-Barthélemy-de-Bussière, blog de St-Estèphe », Sud Ouest, (consulté le ).
  38. a et b Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 191.
  39. Office du tourisme de Piégut-Pluviers
  40. [PDF] Le bourg - St-Barthélemy-de-Bussière sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 22 juillet 2013.
  41. Parc Naturel Régional Périgord - Limousin, DREAL Aquitaine, consultée le 4 mai 2019.
  42. Décret 98-150 du 9 mars 1998 sur Légifrance, consulté le 5 mai 2019.
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  44. [PDF] Vallées du réseau hydrographique de la Tardoire et du Trieux, INPN, consulté le 5 mai 2019.
  45. Carte de localisation de la ZNIEFF 720012831, INPN, consulté le 5 mai 2019. Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux limites communales, cliquer en haut à gauche sur le globe terrestre bleu, descendre la valeur de la couche « Métropole : ZNIEFF1 » à 0 et augmenter l'opacité de la couche « Cartes IGN » à 1.
  46. « 24381 Saint-Barthélemy-de-Bussière (Dordogne) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).