Saint-Avit (Charente)

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Saint-Avit
Saint-Avit (Charente)
Le bourg blotti au pied de la colline.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Intercommunalité Communauté de communes Lavalette Tude Dronne
Maire
Mandat
Patrick Florent
2020-2026
Code postal 16210
Code commune 16302
Démographie
Gentilé Stavistois
Population
municipale
216 hab. (2019 en augmentation de 9,09 % par rapport à 2013)
Densité 59 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 14′ 51″ nord, 0° 03′ 20″ est
Altitude Min. 33 m
Max. 128 m
Superficie 3,66 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Tude-et-Lavalette
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-Avit
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Saint-Avit

Saint-Avit est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Saint-Avit est une petite commune du Sud Charente (3,7 km2). Elle est située à 3 km au sud-est de Chalais et à 45 km au sud d'Angoulême.

Le bourg de Saint-Avit est aussi situé 2 km au nord de la Dronne qui est la limite avec le département de la Dordogne et 5 km de la Charente-Maritime, 8 km au nord-ouest de Saint-Aulaye, 10 km à l'ouest d'Aubeterre, 11 km au nord de La Roche-Chalais, 53 km de Périgueux et 67 km de Bordeaux[1].

La route d'Angoulême à Libourne (D 674) traverse l'ouest de la commune, ainsi que la voie ferrée Paris-Bordeaux[2].

La gare la plus proche est celle de Chalais, desservie par des TER à destination d'Angoulême et de Bordeaux.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

La commune compte quelques gros hameaux, comme le Bertaud à l'ouest, le Grélis au sud, ou Godichaud au nord-ouest.

Elle est assez boisée, surtout sur les collines qui sont localisées à l'est (bois de Puygoyon) et au sud du bourg (la Malaizie), collines séparées par les prés de la Fontaine, jolie petite vallée descendant vers le Grélis et qui passe au pied du château de Bellevue avec un étang.

Le bourg, situé à l'est du territoire communal au pied d'une colline, n'est qu'à 100 m de la limite avec Saint-Quentin-de-Chalais.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Avit
Chalais
Rioux-Martin Saint-Avit Saint-Quentin-de-Chalais
Médillac Bazac

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est occupée par le Campanien (Crétacé supérieur), calcaire crayeux, qui occupe une grande partie du Sud Charente. Les sommets boisés de la commune sont couverts de dépôts du Tertiaire (sable, argile, galets) et altérites ou colluvions du Quaternaire. La vallée de la Tude est occupée par des alluvions récentes et anciennes accumulées en terrasses (au Bertaud)[3],[4],[5].

La commune occupe le versant oriental de la vallée de la Tude, avec une ligne de crête sur la partie orientale, et un massif de collines au centre (la Malaizie). Le point culminant de la commune est à une altitude de 128 m, situé dans le bois de la Barde au nord du bourg. Le point le plus bas est à 33 m, situé le long de la Tude à l'extrémité sud-ouest, non loin du bourg de Médillac. Le bourg de Saint-Avit, lové au pied de la côte, est à 100 m d'altitude[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Saint-Avit.

La commune est située dans le bassin de la Dordogne au sein du Bassin Adour-Garonne[6]. Elle est drainée par la Tude et par un petit cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 3 km de longueur totale[7],[Carte 1].

La Tude, affluent de la Dronne qui passe à moins d'un kilomètre au sud de la commune, fait la limite ouest de la commune.

Au pied du bourg, une source donne naissance à un ruisseau à sec en été qui passe au pied du château de Bellevue avec un étang et se jette dans la Tude au Grélis[2].

Gestion des eaux[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Isle - Dronne ». Ce document de planification, dont le territoire regroupe les bassins versants de l'Isle et de la Dronne, d'une superficie de 7 500 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR)[8]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [9].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Natura 2000[modifier | modifier le code]

Bordé à l'ouest par la Tude, le territoire communal est concerné par le site Vallée de la Tude, identifié dans le réseau Natura 2000 comme important pour la conservation d'espèces animales européennes menacées[10],[11].

Seize espèces animales inscrites à l'annexe II de la directive 92/43/CEE de l'Union européenne y ont été répertoriées[10].

Vingt-six autres espèces animales importantes y ont été recensées dont quatorze sont concernées par l'annexe IV de la directive habitats.

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

À Saint-Avit, sur un périmètre quasi identique à celui du site Natura 2000 ci-dessus, la vallée de la Tude fait partie de la ZNIEFF de type II nommée « Vallées de la Nizonne, de la Tude et de la Dronne en Poitou-Charentes »[12],[13].

Vingt-deux espèces déterminantes d'animaux y ont été répertoriées[12] :

Vingt-neuf autres espèces animales (quatre mammifères et vingt-cinq oiseaux) y ont été recensées[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Avit est une commune rurale[Note 1],[14]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (67,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (34,9 %), forêts (28,4 %), zones agricoles hétérogènes (25,8 %), prairies (7 %), zones urbanisées (3,9 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Saint-Avit est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[20]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[21].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Saint-Avit.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 98,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 122 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 122 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 81 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[22],[Carte 3].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[23].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983 et 1999. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2003 et 2011 et par des mouvements de terrain en 1999[20].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom est attesté par la forme ancienne latine Sanctus Avitus (non datée)[25].

Avit Ce lien renvoie vers une page d'homonymie était le nom d'un saint chrétien du VIe siècle. D'après Talbert, il s'agirait d'Avit de Micy, ermite en Orléanais, mort en 530. D'après Dauzat, il pourrait aussi s'agir d'Avit de Vienne, évêque, mort en 525, à moins qu'il ne s'agisse d'Avit du Périgord, plus proche géographiquement et célébré dans le diocèse de Périgueux dont Saint-Avit faisait partie. Mort en ermite en 570, il s'était d'abord battu contre les Francs avec les Aquitains avant de se convertir au catholicisme[26],[27].

Pendant la Révolution, la commune s'est appelée provisoirement Les Monts[28].

Histoire[modifier | modifier le code]

Des substructions romaines (murs, tegulae et fragments de céramiques) ont été dégagées en 1882 par un cultivateur, à l'Ombrière et à 300 m de la route d'Angoulême à Libourne[29].

Le château de Bellevue, au sud de la commune, peut dater du tout début du XVIIe siècle. Sous l'Ancien Régime, il était la propriété de la famille de Poncharral, dont deux membres, Daniel-Louis de Poncharral, marquis de Pouillac (ou Pouliac[30]), et son fils, Jean-Baptiste de Poncharral, furent lieutenants des maréchaux de France, en Saintonge. Le fils de ce dernier, Eutrope-Louis-Alexandre de Poncharral, marquis de Pouillac, ne put divorcer de sa femme, mena une vie dissolue et fut bientôt ruiné. Ses héritiers durent vendre le château en 1861 à M. Paulin de Lamballerie. Il fut ensuite la propriété de M. Auger, négociant à Montmoreau, qui l'a fait restaurer en le reconstruisant quasiment entièrement.

La Maure (ou Lamaud, aujourd'hui Lameau, près du Grélis) était un autre fief de la paroisse, créé en 1623 en faveur de Champlong, seigneur de la Boisse (à Montboyer). Il passa ensuite à la famille de Morel et fut aliéné à la Révolution[31].

Administration[modifier | modifier le code]

La mairie de Saint-Avit.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
depuis 2001 En cours Nicole Tugal SE Comptable

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Avit fait partie du canton de Tude-et-Lavalette (canton de Chalais avant 2014) et de la communauté de communes de Chalais.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[33].

En 2019, la commune comptait 216 habitants[Note 2], en augmentation de 9,09 % par rapport à 2013 (Charente : −0,42 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
340301203287374309354322320
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
301295303307285254231251234
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
255216195186167187180179176
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2014
185195209194180159153186203
2019 - - - - - - - -
216--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 28,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (30,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 34,2 % la même année, alors qu'il est de 32,3 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 111 hommes pour 97 femmes, soit un taux de 53,37 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,41 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
1,0 
6,1 
75-89 ans
12,9 
23,5 
60-74 ans
25,7 
20,0 
45-59 ans
17,8 
17,4 
30-44 ans
19,8 
7,8 
15-29 ans
13,9 
25,2 
0-14 ans
8,9 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2018 en pourcentage[37]
HommesClasse d’âgeFemmes
90 ou +
2,5 
8,9 
75-89 ans
11,8 
20 
60-74 ans
20,3 
21 
45-59 ans
20,8 
16,9 
30-44 ans
16,2 
15,6 
15-29 ans
13,7 
16,6 
0-14 ans
14,7 

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'aire d'origine contrôlée du Cognac « Bons Bois »[38] et de l'AOP Noix du Périgord[39].

Commerces[modifier | modifier le code]

Il y a une boulangerie, un marchand de voitures et un marchand de pneus, une épicerie.

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église.

L'église paroissiale Saint-Avit date du XIe siècle[40]. La cloche en bronze de 30 kg, datant de 1624, est classée monument historique depuis 1944[41].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le château de Bellevue, du XVIIe siècle, est dans la commune de Saint-Avit, mais la châtellenie englobait aussi une partie de Bazac[30].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La Malaizie (la forêt de Saint-Avit).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Poncharal ou Poncharail de Pouillac, comtes et marquis ; famille propriétaire du château de Bellevue dès la fin du XVIIe siècle. Le dernier des Poncharal a disparu en 1885, son titre de noblesse avec, car il n'a eu qu'une fille comme héritière[30].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Saint-Avit » sur Géoportail (consulté le 22 juin 2022).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  3. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  2. a b et c Carte IGN sous Géoportail
  3. Carte du BRGM sous Géoportail
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Ribérac », sur Infoterre, (ISBN 2-7159-1757-0, consulté le )
  6. « Cartographie du bassin Adour-Garonne. », sur adour-garonne.eaufrance.fr (consulté le )
  7. « Fiche communale de Saint-Avit », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Poitou-Charente-Limousin (consulté le )
  8. « SAGE Isle - Dronne », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  9. « Caractéristiques du SDAGE Adour-Garonne 2022-2027 », sur www.occitanie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le )
  10. a et b [PDF] - FR5400419 - Vallée de la Tude, INPN, SPN-MNHN, Paris, consulté le .
  11. Carte du site « Vallée de la Tude », INPN, consulté le . Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, cliquer en haut à droite sur la fenêtre « Couches disponibles », barrer d'abord la couche « Orthophotos » avant de cliquer sur « Fonds de cartes », puis sur la couche « Fonds Cartographique IGN ».
  12. a b et c [PDF] - Vallées de la Nizonne, de la Tude et de la Dronne en Poitou-Charentes, Jean Terrisse (LPO), INPN, SPN-MNHN, Paris, consulté le .
  13. Carte de la ZNIEFF 540120099, INPN, consulté le . Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, cliquer en haut à droite sur la fenêtre « Couches disponibles », barrer d'abord la couche « Orthophotos » avant de cliquer sur « Fonds de cartes », puis sur la couche « Fonds Cartographique IGN ».
  14. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. a et b « Les risques près de chez moi - commune de Saint-Avit », sur Géorisques (consulté le )
  21. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  22. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  23. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Saint-Avit », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  24. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente », sur www.charente.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  25. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. III, Angoulême, imprimerie Despujols, , 582 p., p. 392
  26. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 582.
  27. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  28. Jacques Baudet et Jacques Chauveaud, « Toponymie révolutionnaire en Charente », Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente,‎ 4e trimestre 1986, p. 272-278 (lire en ligne [PDF] sur andre.j.balout.free.fr, consulté en )
  29. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 104
  30. a b et c Jean-Marie Ouvrard, « Poncharal », Blasons de la Charente, (consulté le )
  31. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 318
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  36. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Saint-Avit (16302) », (consulté le ).
  37. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Charente (16) », (consulté le ).
  38. « Décret n° 2009-1146 relatif à l'AOC Cognac », sur legifrance, (consulté le )
  39. « Délimitation géographique de l'AOP Noix du Périgord », sur www.noixduperigord.com, (consulté le )
  40. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 317-318
  41. « Cloche de l'église », notice no PM16000258, base Palissy, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]