Saint-Aubin-de-Branne

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Saint-Aubin-de-Branne
Église Notre-Dame de Saint-Aubin-de-Branne
Église Notre-Dame de Saint-Aubin-de-Branne
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Libourne
Canton Les Coteaux de Dordogne
Intercommunalité Communauté de communes Castillon-Pujols
Maire
Mandat
Pascal Labro
2014-2020
Code postal 33420
Code commune 33375
Démographie
Gentilé Saint-Aubinois
Population
municipale
353 hab. (2014 en diminution de 2,49 % par rapport à 2009)
Densité 64 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 48′ 33″ nord, 0° 10′ 14″ ouest
Altitude Min. 2 m
Max. 88 m
Superficie 5,52 km2
Localisation

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Saint-Aubin-de-Branne est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Gironde (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Saint-Aubinois[1]

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Aubin-de-Branne se situe dans l'est de la Gironde, dans l'Entre-deux-Mers, à une quinzaine de kilomètres au Sud de Libourne et 40 km à l'ouest de Bordeaux.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Charette à l'entrée du hameau de la Hâge
  • la Hâge
  • Blanquine
  • le Pistouley
  • Peyssan
  • Roqueblanque
  • Cobeyre
  • Labroue
  • Perey
  • la Plante
  • Gagney
  • le Moulin de l'Estrabaut
  • la Grange de l'Ourme
  • Au Garre
  • le Pin
  • le Bédat
  • l'Herisson
  • Tanet
  • le Bardos
  • Au Prieuré
  • Prussi
  • Aux Faures
  • Meyney
  • Meynard
  • Métérie de Conques
  • Château de Conques

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Aubin-de-Branne[2]
Branne Cabara Sainte-Terre
Lugaignac Saint-Aubin-de-Branne[2] Saint-Jean-de-Blaignac
Naujan-et-Postiac Rauzan

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Libourne situé à 15 km.

Aéroport[modifier | modifier le code]

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Bordeaux - Mérignac situé à environ 60 km.

Histoire[modifier | modifier le code]

Cette commune changeât de nom en 1793, s'appelant Saint Aubin de blagnac, son nom devint Saint Aubin de Branne

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  mars 2001 André Orive DVG  
mars 2001 2014 Alain Delburg    
mars 2014 en cours Pascal Labro   Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population

effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[4].

En 2014, la commune comptait 353 habitants[Note 1], en diminution de 2,49 % par rapport à 2009 (Gironde : +6,37 %).
          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
449 493 506 437 424 418 391 392 369
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
376 379 363 347 340 310 267 275 279
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
350 346 311 309 300 325 313 247 242
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
245 228 222 251 278 282 335 360 353
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame[modifier | modifier le code]

Clocher de l'église Notre-Dame

L'église de Saint-Aubin-de-Branne, placée sous le vocable de Notre-Dame, est affectée au culte catholique depuis sa construction, au XIe siècle. Elle est de style roman et est orientée est-ouest. Elle se situe au milieu du cimetière de la commune, à proximité d'un ruisseau qui rejoint l'un des affluents de l'Engranne.

Le clocher, de section rectangulaire, est soutenu par d'imposants contreforts. Originellement, il se composait de deux niveaux ; le premier niveau comportait huit baies (deux sur chacune des faces) et le second niveau en comportait douze (trois sur chacune des faces). Ces ouvertures ogivales sont séparées par trois colonnettes rangées dans le sens de l'épaisseur du mur et dont les chapiteaux n'ont par d'ornementation. La cloche, se trouvant au second niveau, a été mise en place en 1872.

La façade ouest de l'église fut reconstruite au XVIIe siècle après les destructions engendrées par les Guerres de religions. Un auvent, construit au XVIIIe siècle, se présente à l'entrée. Il est supporté par deux murs pignons et deux colonnes en pierre cylindriques. Sous cet auvent, des banquettes de pierre ont été installées afin de permettre le repos des paroissiens qui venaient aux offices ou se rendaient auprès des tombes.

Le maître-autel se compose de deux parties : le retable et l'autel même en forme de tombeau. Deux crédences se situent de part et d'autre de celui-ci. L'autel ne présente pas de particularité, si ce n'est l'ornementation d'un pélican aux ailes étendues, symbole de l'Eucharistie et de la Résurrection.

Au XVe siècle, Jean de Susbielle fut nommé prieur de Saint-Aubin ; à cette même époque, la Guerre de Cent Ans eut lieu et, des suites des combats qui sévirent dans la région, l'église fut en partie dévastée. Des travaux de reconstruction furent donc entrepris à la fin du siècle.

Un siècle plus tard, les Guerres de religion engendrèrent, elles aussi destructions importantes de l'édifice. Le seigneur Jean Jaubert de Barrault, descendant d'une illustre famille de la région, fut nommé prieur de cette paroisse, alors dévastée.

En 1709, l'abbé Castaing fut nommé curé de la paroisse. Il entreprit, sept années plus tard, d'adjoindre une sacristie en faisant ouvrir une porte dans le mur sud de l'édifice. Le maître-autel en bois, restauré par Jean Jaubert de Barrault est aussi remis en place, au milieu du XVIIIe siècle, par l'abbé Castaing.

Notre-Dame sous la neige[modifier | modifier le code]

Château du Bédat[modifier | modifier le code]

En venant du Pistouley, non loin de Blanquine, on trouve le château du Bédat.

Ce château du XVIe siècle, comporte un logis rectangulaire et une tour de forme carrée avec un escalier à vis. Son nom viendrait du verbe latin "vetare", signifiant "défendre".

Château de l'Hérisson[modifier | modifier le code]

Château de l'Hérisson sous la neige

En allant vers La Hâge, se trouve le château de l'Hérisson, dont le nom fut aussi orthographié, selon les époques : Lérisson ou Leyrisson.

Ce château fut construit au XVe siècle et subit des transformations au XVIIe siècle. Il se fait remarquer par une tour en forme de pentagone.

Des alliances se scellèrent entre les seigneurs du Bédat et ceux de l'Hérisson au cours des siècles, notamment par des mariages.

Lors de la Révolution française, les châteaux du Bédat et de l'Hérisson, furent vendus comme biens nationaux.

Château de Conques[modifier | modifier le code]

Après le bourg et Meyney, on trouve le château de Conques.

Ce château ne fut construit qu'au XVIIe siècle, et n'est ainsi pas un château fort comme ceux du Bédat et de l'Hérisson. Il fut cependant aussi sous domination du château de Blaignac.

Ce château appartint longtemps à la famille de notaires royaux, les Lardières, dont l'un des descendant fut vicaire perpétuel de Saint-Aubin en 1663.

Les moulins de Lescours et de l'Estrabeau[modifier | modifier le code]

Moulin de Lescours sous la neige

Le moulin de Lescours est un moulin à vent situé dans les hauteurs de Saint-Aubin-de-Branne qui fut construit au début du XVIIIe siècle par des hollandais installés dans la région. Les Hollandais étaient habitués à ce type de construction et étaient persuadés de l'utilité d'un tel ouvrage à cet endroit. Ce moulin fut entièrement rénové au début du XXIe siècle.

Le moulin de l'Estrabeau est, quant à lui, un moulin à eau situé au bord de l'Engranne.

Ces deux moulins utilisant chacun des forces motrices différentes : l'énergie éolienne et l'énergie hydraulique, permettaient d'avoir continuellement une activité.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 02/02/2012.
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.