Saint-André-de-Briouze

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Saint-André-de-Briouze
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Orne
Arrondissement Argentan
Canton Athis-de-l'Orne
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Briouze
Maire
Mandat
Lucien Buat
2014-2020
Code postal 61220
Code commune 61361
Démographie
Population
municipale
195 hab. (2012)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 43′ 50″ N 0° 19′ 37″ O / 48.7305555556, -0.32694444444448° 43′ 50″ Nord 0° 19′ 37″ Ouest / 48.7305555556, -0.326944444444  
Altitude Min. 198 m – Max. 262 m
Superficie 12,21 km2
Localisation

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Saint-André-de-Briouze est une commune française, située dans le département de l'Orne en région Basse-Normandie, peuplée de 195 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-André-de-Briouze
Craménil Chênedouit Ménil-Gondouin
Briouze Saint-André-de-Briouze La Fresnaye-au-Sauvage
Pointel Saint-Hilaire-de-Briouze Saint-Hilaire-de-Briouze

Histoire[modifier | modifier le code]

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Saint-André de Briouze, Saint Andréas (1090), Sanctus Andreas de Briosa ou Juxta Briosam.

D'après le mémoire de 1767, délivré à la Préfecture de l'Orne : en Bocage, il y a deux petites communes, le restant du terrain bon au labour, il y a plan, bois et pâture, point de commerce et d'industrie. M. du Repas a les deux tiers de la dime avec la cure (2 460 livres). Les habitants sont aisés.

Saint-Denys-de-Briouze ou Chapisière : cette dernière dénomination indique le berceau primitif de la famille Chappe. Avant la Révolution, Saint-Denis était une paroisse dont la présentation à la cure était alternative entre le prieur de Briouze et le seigneur temporel.

En 1821, Saint-André-de-Briouze (611 habitants) absorbe Saint-Denis-de-Briouze (144 habitants)[1], à l'ouest de son territoire.

Histoire du château de Saint-Denys[modifier | modifier le code]

Le château est bâti sur les bords de la Rouvre. Un souterrain passant sous l'île du Moulin le reliait au Plessis de Briouze.

La famille de Cousin (de Louvellières) l'habitait au XVIe siècle. Elle avait pour armoiries "d'azur à un chevron d'argent, accompagné de trois molettes d'or". Au XVIIe, la seigneurie de Saint-Denys passa, par suite d'une alliance, à Jean-Baptiste-Louis de Clermont-d'Amboise, marquis de Resnel.

En 1768, elle était en la possession d'Alexandre Charles Guillaume de Chennevières, seigneur de Saint-Denys et de Repentigny. Il s'est marié le 10 janvier 1741 avec Louise Renée Chapelle du Pontchapelle, contrat de mariage sous seing privé le 26 novembre 1740, fils de Jean Charles de Chennevières, seigneur de la Fresnaye, et de Marie de Cathey.

Le 29 septembre 1766, mourait à Pointel, à l'âge de 50 ans, Messire Charles Gaspard de Chennevières, écuyer, seigneur du lieu, qui de son mariage, avec Dame Catherine Marguerite Billard de Champeaux, laissait pour héritier Charles Philippe Jacques Alexandre, marquis de Chennevières, né le 14 janvier 1759 à Briouze, écuyer du comte d'Artois et capitaine commandant au régiment des dragons d'Artois, décédé en 1831 à Pointel. Celui-ci épousa, à Gizaucourt dans la Marne, en 1790 Mademoiselle Madeleine de Baillet (1774-1797).

Au mois de juillet 1789, le château de Saint-Denys, appartenant encore à un membre de la famille Chennevières, était livré au pillage par une bande de paysans ameutés qui, après avoir mis le feu à son chartier, auraient ôté la vie au propriétaire, s'il n'était parvenu à s'échapper de leurs mains.

Le 12 janvier 1791, à Gizaucourt, est née de cette union Charlotte Nicole Stéphanie de Chennevières Pointel. Elle se mariait le 2 mai 1810 à Argentan, avec René Charles Alexandre de la Haye d'Ommoy, né le 11 janvier 1789 à Ommoy dans l'Orne, fils de François Laurent René et de Marie Augustine Jambon de Saint-Cyr, et décédé en 1842 à Argentan.

Ce dernier, héritier de son père, possédait en toute propriété le château et la terre de Saint-Denys dont il fit donation à sa future épouse.

Un long procès s'engagea bientôt entre le beau-père et le gendre relativement à la gestion des biens de Madame la marquise d'Ommoy, et tous les tribunaux de la région en retentirent. Maître Berrier-Fontaine à Argentan, Maître Thomine-Desmasures à Caen, et Maître Odilon Barrot à Paris, prêtèrent aux parties le secours de leurs éloquence. D'innombrables mémoires s'échangèrent de part et d'autre. Une partie du patrimoine des deux familles y passa.

Vivement irrité contre son gendre, Charles Philippe Jacques Alexandre de Chennevières contracta un second mariage. Il épousa demoiselle Marie Charlotte Fouchard.

C'est de ce mariage que naquit, le 23 juillet 1820 à Falaise, le marquis Charles-Philippe de Chennevières Pointel (dit Jean de Falaise). N'ayant pas heureusement épousé les querelles paternelles, le futur directeur des Beaux-Arts, initiateur de l'Inventaire général des richesses d'art de la France, conservateur des musées de Paris, historien d'art et collectionneur, avait dans ses jeunes années, un asile hospitalier dans le château de Saint-Denys, résidence de sa grande sœur, son aînée de trente ans.

Une légende se rattache au vieux château de Saint-Denys, un de ses seigneurs, Sonnard de Cousin, qui battait monnaie, avait dit-on, caché un trésor, du moins, l'écrit suivant, déposé dans le chartrier de famille l'affirmait positivement : « quiconque creusera, grand trésor trouvera ». Le marquis d'Ommoy auquel, depuis son procès, la fortune avait cessé de sourire, n'avait-il pas là une excellente occasion de remettre ses finances à niveau ? Du moins, il l'espéra. Il rechercha donc partout le précieux trésor et, pour le découvrir, fit abattre une partie du vieux château, et pratiquer une foule d'excavations dans ses jardins et sa prairie. Hélas ! Il y fut pour ses frais et ses peines, car le trésor est encore à trouver.

Les dimes de Saint-André-de-Briouze avant la Révolution[modifier | modifier le code]

Extrait du Pouillé : " Le chapelain de Sainte-Anne de Chesnedouit a les deux tiers en la paroisse de Saint-André-de-Briouze de toutes les dîmes en grains, mais il paie 36 livres au curé pour lui tenir lieu des anciennes novales. Cela se voit par le bail passé devant Duhamel, notaire à Coutances, le 16 septembre 1752, par le sieur Caruel, chapelain, il était obligé de payer 170 livres par an pour de nouvelles novales pour 6 ans. Après le curé pourrait jouir par lui-même des dites novales".

L'abbé Bertin[modifier | modifier le code]

Le premier officier public de Saint-André-de-Briouze, membre du conseil général de la commune, élu le 12 décembre, an premier de la République française, pour recevoir les actes destinés à constater les naissances, mariages et décès des citoyens. Tout à la fois chargé du civil et du religieux, l'abbé Bertin fut nommé par l'arrondissement de Briouze, député à l'Assemblée du département Falaise-Domfront, subdélégation de La Ferté-Macé. Il disparut en 1796 ; où et comment est-il mort, on n'en sait rien. Il eut des démêlés avec M. et Mme de Bois-Magny (in brochure imprimée à Falaise et intitulée Mémoires d'Alexandre Bertin, curé de la commune de Saint-André-de-Briouze, contre les calomnies dont la continuité l'afflige). Monsieur de Villeroy a porté ce jugement sur Bertin : « Ingenio non carens, donum persuadendi habens, cognitas difficillis » (C'était un homme d'esprit, ayant le talent de la persuasion, mais difficile à connaître).

En arrivant en 1937, l'abbé Jacques Dalmas qui officiait durant trente ans à Saint-André-de-Briouze, constata que la paroisse était habitée par des villageois qui se trouvaient être de bons paroissiens assidus, à hauteur de 95 %. Cette commune de plus de 1 200 hectares est composée d'un petit bourg et de nombreux petits villages assez dispersés, cependant les habitants, malgré des chemins difficiles d'accès se rendaient régulièrement à la messe dominicale, c'était un lieu de foi et de rencontre. On constate, l'édification de croix et de calvaires dès 1741, sur les chemins et les routes de Saint-André-de-Briouze. Ils sont les signes de la foi des siècles passés.

La Libération[modifier | modifier le code]

Le matin du 6 juin 1944, vers 4 heures du matin, les canons tonnent au loin en direction du nord. Flers et Condé-sur-Noireau sont bombardés dans la soirée. Le lendemain, c'est au tour de Briouze. C'est dans l'après-midi, les avions anglais et américains décrivent un grand cercle dont l’extrémité semble être Saint-André. Jusqu'au 14 août 1944, les opérations aériennes succèdent à des accalmies. Les Alliés avancent progressivement tandis que les combats aériens s'intensifient et se multiplient. Un avion américain est abattu, il s'écrase à la Vidière. Des soldats allemands s'installent dans la cour de l'école, avec un poste de radio récepteur-émetteur. Le 15 août deux soldats allemands se détendent dans la cour de la ferme voisine, la Chapperie, un avion passe et les mitraille, l'un deux est tué, Mikael Wenniger, il est inhumé dans le cimetière, son corps est transporté dans un cimetière militaire après la guerre. Le même jour, des SS installent une infirmerie de campagne dans le presbytère. Dans la nuit une pluie d'obus tombe sur la commune. Les Américains tirent depuis le mont d'Hère, à 15 km. Leurs obus tuent une jeune fille, Solange Ribault, au village la Bruyère. C'est la seule victime civile de la guerre à Saint-André-de-Briouze.

Le 11 juillet 1944, le P-51 Mustang du lieutenant Salvatore Mecca, américain d'origine mexicaine, est touché en combat aérien et s'écrase à la Violetière sur la commune de Saint-André-de-Briouze. Des volontaires de la commune ramassent les restes du pilote et les déposent dans une petite boite en bois, pour ensuite l'inhumer au cimetière. Ses papiers ont été remis à la mairie. Ce n'est qu'après la guerre qu'ils seront restitués aux services américains de renseignements. Le lieutenant Mecca est désormais inhumé au cimetière américain de Colleville-sur-Mer depuis 1948. Le 18 juillet, un P-47 Thunderbolt du lieutenant Alvis Noble est touché et s'écrase dans une prairie au lieu-dit la Foirie. Le jeune pilote de 24 ans originaire du Texas n'a pas pu utiliser son parachute. Inhumé dans le cimetière de la paroisse, après la guerre il sera transféré au cimetière militaire de Neupré en Belgique. En souvenir de leur sacrifice, une plaque a été apposée en juillet 2004 sur le mur du cimetière.

En 1947, l'affaire Victor Delorme, une des dernières affaires de sorcellerie de l'Orne, se déroule à Saint-André-de-Briouze. L'auteur de l'assassinat, un cantonnier habitant le Haut-Bois en Saint-André, sera jugé irresponsable en cour d'assises à Alençon en février 1948[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
 ? 12 décembre 1792 Marie-François Brout - -
12 décembre 1792 an 1 Alexandre Benoît Bertin - -
4 vendémiaire an 3 28 vendémiaire an 3 Marin-François Brout - -
28 vendémiaire an 3 an 4 Jacques-François-Philippe Chappe - -
an 4 an 5 Denis-Jacques-Nicolas Delange - -
an 5 an 6 Nicolas Bouquerel - -
1 prairial an 6 1 vendémiaire an 6 Jean Delaunay - -
1 vendémiaire an 6 an 7 Pierre Brout - -
an 7 an 8 Jean Delaunay - -
an 9 1809 Marin-François Brout - -
1809 1830 Jacques Toutain - -
1830 1837 Bouquerel - -
1837 1840 François Lefoyer - -
1840 1844 Amédée de Lalande - -
1844 1849 Henri du Boscq - -
1849 1852 Amédée de Lalande - -
1852 1881 Achille du Boscq - -
1882  ? Léon Ernest Rabot - -
 ?  ? Pierre Goubie - -
 ?  ? Crespin - -
 ? mars 2001 Bernard Delaunay - -
mars 2001 mars 2014 Jacques Blanchetière SE Pharmacien
mars 2014[3] en cours Lucien Buat SE Retraité agricole
Les données manquantes sont à compléter.

Saint-André-de-Briouze a adhéré le 1er janvier 2013 à la communauté de communes du Pays de Briouze.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 195 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3]. Saint-André-de-Briouze a compté jusqu'à 755 habitants en 1821, population totale des recensements des communes de Saint-André-de-Briouze et Saint-Denis-de-Briouze, fusionnées la même année.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
542 596 621 611 726 667 658 640 630
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
616 587 541 558 518 471 444 408 406
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
359 338 292 292 267 280 298 285 260
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 -
235 208 179 164 170 181 182 195 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Construite sur un rocher granitique, l'église Saint-André, de style normand avec son clocher en bâtière, a été agrandie au début du XIXe siècle, la tour et le portail sont du XVIe siècle avec un grand hôtel néo-classique, trois tableaux ornent le retable, celui de gauche représente la Sainte-Vierge, celui de droite saint Denys, et au sommet une descente de croix, œuvre attribué à Simon Vouet, peintre et graveur français du début du XVIIe siècle, qui travailla pour Louis XIII et le cardinal de Richelieu.Les statues de saint Joseph et de saint André ornent le retable. L'édifice abrite également une statue de saint Méen, invoqué pour la guérison des maladies de peau.

Le patrimoine communal est complété par un presbytère, une ancienne école communale de garçons et une ancienne école de filles, une salle patronale, une chapelle, un petit bourg et quelques hameaux dispersés sur 1 221 hectares, le château de Saint-Denis et le château de la Noë. En partant du bourg en direction de Putanges, à un kilomètre, une grille et une allée bordée de peupliers mène au château de la Noë qui fut acquis par Henri Dubosc en 1810.

Une chapelle a été érigée en 1947 en ex-voto après guerre, près du bourg.

L'ancienne église de Saint-Denis (XVIe siècle) est un édifice avec nef et chœur, abside à trois pans, fenêtres en plein cintre ; à l'intérieur trace de fresque.

Sont également présents sur le territoire une motte féodale et plusieurs calvaires : la Croix Girard (1741, restaurée en 1995), la Croix Verte (1890), le calvaire de Saint-Denis, la croix Larue ou Rabot (1894), la croix des Chasses et la croix du cimetière.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2012.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  • Altitudes, coordonnées, superficie : IGN[6].
  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Saint-André-de-Briouze », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 7 mars 2009) , et fiche liée (Saint-Denis-de-Briouze)
  2. Jean-François Miniac (préf. Alain Lambert), Les Grandes Affaires criminelles de l'Orne, Paris, Éditions de Borée, coll. « Les Grandes Affaires criminelles »,‎ , 336 p. (ISBN 978-2-84494-814-4)
  3. « Saint-André-de-Briouze (61220) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 14 mai 2014)
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  6. « Saint-André-de-Briouze sur le site de l'Institut géographique national » (archive Wikiwix)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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