Saint-André-d'Embrun

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Saint-André-d'Embrun
Le lac de Siguret.
Le lac de Siguret.
Blason de Saint-André-d'Embrun
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Gap
Canton Embrun
Intercommunalité Communauté de communes de Serre-Ponçon
Maire
Mandat
Jacques Gasquet
2014-2020
Code postal 05200
Code commune 05128
Démographie
Population
municipale
650 hab. (2014)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 35′ 12″ nord, 6° 32′ 05″ est
Altitude Min. 796 m – Max. 2 934 m
Superficie 38,63 km2
Localisation

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Saint-André-d'Embrun est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-André d'Embrun
Châteauroux-les-Alpes Saint-Clément-sur-Durance Risoul
Embrun Saint-André d'Embrun Vars
Saint-Sauveur Crévoux

Climat[modifier | modifier le code]

Climat de la région d'Embrun 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −3,2 −2,1 0,1 3,1 6,7 9,9 12,4 12,1 9,7 5,8 0,9 −1,9 4,4
Température moyenne (°C) 1,2 2,7 5,5 8,7 12,7 16,2 19,3 18,8 15,9 11,4 5,6 2,4 10
Température maximale moyenne (°C) 5,7 7,6 10,9 14,4 18,6 22,4 26,2 25,5 22,1 16,9 10,4 6,7 15,6
Humidité relative (%) 66 64 61 61 64 65 59 62 66 68 68 66 64
Source : Infoclimat [1]


Toponymie[modifier | modifier le code]

Noté S. Andreas au XIIIe siècle, ce nom désigne Saint-André, un des apôtres de Jésus-Christ.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, Saint-André appartient au mandement de Terre-Commune, rassemblant également les actuels territoires d'Embrun et de Saint-Sauveur. Le Dauphin et l'archevêque d'Embrun possédaient à titre égal le territoire.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2014 Marc Zanetto PR-UDI Comptable
mars 2014 en cours Jacques Gasquet[2] DVD Retraité
Membre du bureau communautaire[3]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-André-d'Embrun fait partie:

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[6],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 650 habitants, en augmentation de 4 % par rapport à 2009 (Hautes-Alpes : 2,89 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 020 958 1 002 1 022 1 051 996 974 910 938
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
920 856 835 788 782 792 781 703 697
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
629 644 618 585 549 541 519 471 440
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
412 415 361 462 417 495 587 625 650
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006 [8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Un projet de carrière (extraction de graviers) de la société Routière du midi dans le lit de la Durance fait actuellement polémique (en 2012). Il concerne l'exploitation annuelle de 100 000 à 150 000 tonnes de matériau sur 22 années[9]. Il est reproché à ce projet de risquer d'affecter les activités liées à la pratique des sports d'eau vive sur la Durance (notamment le site de la vague du Rabioux), à la pratique de la pêche et au tourisme en général. Des préoccupations d'ordre écologique et de nuisance liées au passage de nombreux camions, notamment sur la commune voisine de Chateauroux-les-Alpes ont également été exprimées[10].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Lac de Siguret (près du hameau du même nom),
  • Mont Orel,
  • Clocher de l'église classé au titre des monument historique

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Infoclimat
  2. « Liste des maires du département des Hautes-Alpes », sur le site de la préfecture des Hautes-Alpes,‎ (consulté le 20 mars 2015).
  3. « Election des vice-présidents du 14 avril 2014 » [PDF], Communauté de communes de l'Embrunais (consulté le 25 octobre 2015).
  4. Direction des libertés publiques et des collectivités locales, « Création de la communauté de communes de Serre-Ponçon par fusion des communautés de communes de l'Embrunais et du Savinois Serre-Ponçon et extension aux communes de Chorges et Pontis » [PDF], Recueil des actes administratifs no 05-2016-015, Préfecture des Hautes-Alpes,‎ (consulté le 30 novembre 2016).
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  9. Document d'analyse, site de la préfecture des Hautes-Alpes
  10. Lettre sur le site EELV