Saint-Allouestre

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Saint-Allouestre
Saint-Allouestre
L'église Saint-Arnould.
Blason de Saint-Allouestre
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Pontivy
Intercommunalité Communauté de communes Centre Morbihan Communauté
Maire
Mandat
Gérard Le Roy
2020-2026
Code postal 56500
Code commune 56204
Démographie
Population
municipale
632 hab. (2019 en augmentation de 1,94 % par rapport à 2013)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 54′ 38″ nord, 2° 43′ 19″ ouest
Altitude Min. 72 m
Max. 162 m
Superficie 16,48 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Moréac
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Saint-Allouestre
Liens
Site web http://stallouestre.fr/

Saint-Allouestre [sɛ̃talwɛstʁ] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le chef-lieu de la commune de Saint-Allouestre se trouve à vol d'oiseau à 14 km au sud-ouest de la ville de Josselin, à 25 km au sud-est de Pontivy et à 27 km au nord de Vannes. La commune est située en Basse-Bretagne, mais à la limite avec le pays Gallo.


Communes limitrophes de saint-Allouestre
Moréac Radenac
saint-Allouestre Buléon
Bignan Bignan

Paysage et relief[modifier | modifier le code]

La commune a une superficie de 1 648 hectares. Le principal cours d'eau de la commune est la Claie, qui prend sa source sur la commune, à proximité du village de Kersimon. La commune est légèrement vallonnée, l'altitude variant de 72 m à 162 m. La commune est traversée selon un axe ouest-est par la route Nationale 164, qui contourne le bourg par le nord. L'habitat est dispersé et la plupart des hameaux possèdent un nom à consonance bretonne.

Géologie[modifier | modifier le code]

Granite, schiste micacé au nord-est.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 12,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 865 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bignan », sur la commune de Bignan, mise en service en 1997[7] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,7 °C et la hauteur de précipitations de 1 010,8 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Vannes-Séné », sur la commune de Séné, mise en service en 1998 et à 32 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 12,3 °C pour 1981-2010[11] à 12,4 °C pour 1991-2020[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Allouestre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[13],[14],[15]. La commune est en outre hors attraction des villes[16],[17].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,2 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (87,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (57,7 %), zones agricoles hétérogènes (18,6 %), prairies (12,9 %), forêts (7,9 %), zones urbanisées (2,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,2 %)[18].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[19].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune est appelée Saint-Allouestre [sɛ̃talwɛstʁ] (nom officiel, utilisé en français) ou Sant-Aleustr [sãdəlˈøʃtʁ] (nom breton)[20],[21],[22].

Le nom est attestée sous les formes Saint Argoestle en 1280, Saint Arnoulf en 1387, Saint Alouestre en 1406, Saint Anouestre en 1422, et Saint Allouestre en 1554[21]. Ce hagiotoponyme fait référence à Saint Alor de Quimper.

Saint Allouestre était à l'origine le saint protecteur des alevins et des alevineurs (an alaer signifie "l'alevineur" en breton) en raison de la proximité de son nom avec celui-ci.


Histoire[modifier | modifier le code]

XIIIe siècle[modifier | modifier le code]

En 1280, Pierre de Tronchâteau, chevalier, seigneur de Tronchâteau, vendit cette terre à Geoffroy de Rohan[23].

XVe siècle[modifier | modifier le code]

En 1400, le manoir de Kerjualan appartenait à Jean Loret, Bernac appartenait à Léon Chesney et La Ferrière, à Pierre de Lantivi, sieur de La Ferrière[23].

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

La paroisse de Saint-Allouestre, y compris sa trève de Buléon, comptait 1500 communiants à la fin du XVIIIe siècle, à la veille de la Révolution française[23].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La superficie totale de la commune selon le cadastre était de 1648 ha, 17 ares dont terres labourables 657 ha, prés et pâturages 124 ha, bois 25 ha, landes et incultes 798 ha. On y parlait le breton[23]. On pouvait encore voir au début du XIXe siècle les restes des 4 colonnes rondes en pierre de taille des fourches patibulaires de la juridiction de Kermeno. Elles étaient établies sur une colline assez élevée nommée La Montagne de Justice. Tous les fiefs de Saint-Allouestre relevaient sous l'Ancien Régime, de la juridiction de Kermeno, qui appartenait elle-même au duché-pairie de Rohan[23].

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Saint-Allouestre (Morbihan).svg

Les armoiries de Saint-Allouestre se blasonnent ainsi :

Coupé : au premier d'azur à un poisson d'or tenant dans sa gueule un annelet du même, au second d'hermine plain.

Evocation de Saint Arnould dont l'anneau épiscopal aurait été retrouvé dans le ventre d'un poisson avec les mentions des noms ancien et actuel de la commune. Les hermines symbolisent l'appartenance à la Bretagne.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
? 1943 M. La Labourier   Conseiller d'arrondissement (1934-1940)
1943 1959 Joseph Marot    
1960 1983 Basile Picaud    
1971 2014 Joseph-André Picaud - Retraité
2014
Réélu en 2020[24]
En cours Gérard Le Roy   Cadre retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Saint-Allouestre compte depuis le dernier recensement 640 habitants contre 507 en 1990. Cet accroissement trouve sa source dans sa situation géographique exceptionnelle en bordure de la nationale 24, à proximité immédiate des entreprises du secteur agroalimentaire, et dans la volonté de ses élus de développer son parc de logements locatifs notamment publics.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[26].

En 2019, la commune comptait 632 habitants[Note 6], en augmentation de 1,94 % par rapport à 2013 (Morbihan : +2,97 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
802774874797843890860930868
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9048639288629389609959791 003
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
984961977917908923854820725
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
668609552517507532611633620
2018 2019 - - - - - - -
634632-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Arnould[modifier | modifier le code]

Deux édifices ont précédé l'église actuelle. Celle-ci a été agrandie en 1569, puis, menaçant d'effondrement a été reconstruite en 1857 sous le rectorat de M. Bellec. Elle s'étend en croix latine. L'entrée en façade plein cintre est surmontée d'un fronton triangulaire et encadrée de deux pilastres toscans. Au sommet du chœur s'élève un clocheton de pierre à pile carrée. Une sacristie à cinq pans complète l'édifice. Elle a été rénovée en 1971 et les vitraux ont été restaurés il y a une dizaine d'années.

Particularités[modifier | modifier le code]

Saint Michel (XVIe siècle). Cette statue en bois polychrome dorée provient de la chapelle Saint-Michel de Trégouët, démolie en 1938. Elle est du même style que la statue de la chapelle Saint-Michel de Guéhenno. Saint Michel en guerrier porte un coup fatal au dragon étendu à ses pieds. Le saint pesant également les âmes lors du jugement dernier porte une balance.

Le Retable(XVIe siècle). En bois doré et peint, ce retable provient de l'ancienne église et couvre tout le mur de chevet. Il est orné d'un tableau figurant l'annonciation à Marie, de colonnes de faux marbre surmontées de chapiteaux corinthiens (cf. feuilles d'acanthe) et de guirlandes végétales. La statue de saint Jean Baptiste (1641), celle de sainte Anne, ainsi que les représentations en médaillon de saint Pierre et de saint Paul complètent l'ensemble.

Autres édifices[modifier | modifier le code]

Le soubassement porte un décor en haut-relief dans lequel paraissent un ange et la Vierge, sans doute pour symboliser l'Annonciation. La croix porte sur cette face l'habituelle scène de la crucifixion. Sur son revers, la Vierge de la piété (Pietà) porte le corps du Christ sur ses genoux, soutenue par deux personnages dont l'un figure probablement saint Arnould. Le gradin porte la date de 1774.
  • Outre la chapelle Saint-Michel de Trégouët, dont la présence est rappelée par un oratoire dédié à Notre Dame de la Délivrance, saint Allouestre comptait deux autres chapelles démolies depuis:
    • l'une située dans l'ancien cimetière autour de l'église, la chapelle Notre-Dame mentionnée en 1527,
    • celle de Bot Magoer, dédiée à la Trinité, située à l'origine entre les villages de Kerbert et de Kerjéhanno, démolie et reconstruite en 1891 à Kerbert. Un calvaire a été érigé à proximité de l'emplacement de la chapelle primitive. La chapelle de Kerbert a été détruite en 1970.
  • Ancien manoir qui date de 1567, le presbytère a été transformé en logements. Sur la porte principale on devine encore les armoiries du seigneur.
  • Croix du Point du Jour
  • Dolmen de Coët-er-Rui

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Bignan - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-Allouestre et Bignan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Bignan - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Saint-Allouestre et Séné », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Vannes-Séné - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Vannes-Séné - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  19. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  20. Augustin Chaboseau, Histoire de la Bretagne avant le XIIIe siècle - Page 66
  21. a et b Office public de la langue bretonne, « KerOfis », (consulté le ).
  22. Pierre Le Roux (dir.), Atlas linguistique de la Basse-Bretagne, Paris, Librairie Droz, (lire en ligne), 1er fascicule, carte 1 (« Nom, en breton, des communes où l'enquête a été faite »)
    Saint-Allouestre est le point 66 de l'enquête.
    .
  23. a b c d et e continuateurs de Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne,tome 2, 1853, page 696
  24. « Saint-Allouestre. Un deuxième mandat de maire pour Gérard Le Roy », sur Ouest-France, (consulté le ).
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]