Saint-Aignan (Morbihan)

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Saint-Aignan
Saint-Aignan (Morbihan)
L'église paroissiale et son porche Sud daté de 1568.
Blason de Saint-Aignan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Pontivy
Intercommunalité Pontivy Communauté
Maire
Mandat
Gilles Cadoret
2020-2026
Code postal 56480
Code commune 56203
Démographie
Gentilé Saintaignanais, Saintaignanaise
Population
municipale
631 hab. (2019 en augmentation de 2,44 % par rapport à 2013)
Densité 23 hab./km2
Population
agglomération
42 209 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 10′ 56″ nord, 3° 00′ 45″ ouest
Altitude Min. 67 m
Max. 275 m
Superficie 27,33 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Gourin
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site de la commune

Saint-Aignan [sɛ̃tɛɲɑ̃] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville se situe à la limite des départements du Morbihan et des Côtes-d'Armor.

La commune est entourée par (dans le sens des aiguilles d’une montre) : Saint-Gelven, Caurel, Mûr-de-Bretagne, Neulliac, Cléguérec et Sainte-Brigitte. Les trois premiers sont en Côtes-d'Armor et les trois suivants en Morbihan.

Carte de la commune de Saint-Aignan (Morbihan).

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le point le plus haut est la butte de Malvran située au nord-ouest de la commune et culminant à 256 mètres[Note 1]. Le point le plus bas se trouve à environ 70 mètres au niveau de l’écluse de Boloré.

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Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'usine hydroélectrique du barrage de Guerlédan, vue des hauteurs de Sainte-Tréphine en Saint-Aignan.

La commune se trouve le long du Blavet en aval du barrage de Guerlédan et de son lac.

Le lac constitue la limite nord de la commune. Le lac se trouve sur le cours du Blavet qui forme la limite est de la commune. Il est doublé par le Canal de Nantes à Brest sur la commune de Mûr-de-Bretagne. Le ruisseau du Corboulo se jette dans le Blavet au lieu-dit du Corboulo.

L’écluse de Boloré et sa centrale électrique marque la sortie du Blavet vers Cléguérec[1].

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Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Saint-Aignan se trouve au sud de la route nationale 164. Le bourg est traversé par les routes départementales 18, 31 et 35.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 12 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 947 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 14,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Caurel-Edf », sur la commune de Caurel, mise en service en 1999[8] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[9],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 12 °C et la hauteur de précipitations de 1 112,2 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Brieuc », sur la commune de Trémuson, dans le département des Côtes-d'Armor, mise en service en 1985 et à 40 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[12], à 11,2 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Aignan est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17]. La commune est en outre hors attraction des villes[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte de l'occupation des sols de la commune de Saint-Aignan.

Le tableau ci-dessous présente l' occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 1,1 % 30
Terres arables hors irrigation 19,7 % 543
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 6,9 % 189
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 32,5 % 896
Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants 1,1 % 30
Forêts de feuillus 18,3 % 504
Forêts de conifères 6,0 % 166
Forêts mélangées 11,0 % 302
Forêt et végétation arbustive en mutation 3,5 % 96
Source : Corine Land Cover[20]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Sant-Inan en breton[21],[22] est attesté sous les formes Ecclesia Santi Inanni en 1184[23], 1194 et 1221, Sant Iuan en 1630, Sant Inan en 1654[21].

Le saint inconnu (Iunan) à l'origine du nom de la paroisse a été francisé et remplacé par un saint connu du catalogue romain : saint Aignan[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

La motte castrale du Corboulo, qui surplombe la vallée du Blavet, daterait, selon une datation au carbone 14, du IXe siècle (époque carolingienne ; le site pourrait être associé au roi Morvan car le site est dénommé traditionnellement en breton Motten Morvan), mais le site aurait abandonné avant l'an mil. Le site aurait été réoccupé ensuite et fortifié, probablement à la demande du vicomte Alain II de Rohan vers 1150 durant la crise de succession à la couronne ducale ouverte par la mort de Conan III en 1148, face à Henry Plantagenêt[25].

Les premières mentions de la paroisse sont liées à l’abbaye Notre-Dame de Bon-Repos[26].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

L'assec du lac de Guerlédan en 2015 : ancienne écluse sur le Blavet.

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Saint-Aignan en 1845 :

« Saint-Aignan : commune formée de l'ancienne trève de Cléguérec ; aujoud'hui succursale. (...) Principaux villages : Sordan, Porh-Houlan, Lande du Cerf, Bot-Plancou, le Baraval, Lamneur, Port-Sougard, Prat-Pouchot, le Petit-Paris, Guergane, le Courboulo, Pleguelen, Tremer, Botuhoen, Porh-Lucas, Porh-Antoine, Portsmoguen, le Touldren, le Cloître. Chapelles Saint-Marc, Saint-Ignace. Superficie totale : 2 732 hectares dont (...) terres labourables 859 ha, prés et pâturages 250 ha, bois 901 ha, vergers et jardins 23 ha, landes et incultes 626 ha (...). Le Blavet [partie navigable] atteint dans les confins de Saint-Aignan l'un de ses points culminants : aussi, sur un très court espace, compte-t-on les écluses n° 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24 et 25. Le territoire de cette commune est très accidenté, surtout à l'ouest, partie boisée et occupée par une partie de la forêt de Quénécan et, au centre, partie couverte de landes. Le grain réussit mal sur ces terres, mais le pommier et le poirier y donnent dans certaines années des récoltes abondantes. Le phyllade tégulaire est exploité dans cette commune ; malheureusement les ardoises qu'il fournit sont mal préparées. Parfois on extrait des carrières des blocs assez grands pour être employés à faire des cloisons ou des murs, en les plaçant verticalement. (...) Sur la lande de Corboulo est un petit monticule formé de main d'homme et dit Motten-Morvan ["Motte-aux-Morvan"], du nom d'une famille à qui elle appartient depuis longtemps. On dit dans le pays que les moines rouges (mené-ru ou Templiers) ont eu jadis un castel en ce lieu. Géologie : schiste argileux. On parle le breton[27]. »

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Saint-Aignan porte les noms de 72 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[28].

La Deuxième Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Saint-Aignan porte les noms de 6 personnes mortes pour la France pendant la Deuxième Guerre mondiale[28].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie de Saint-Aignan.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1er mai 1904 1947 Paul Lotz   Agriculteur
Député du Morbihan (1932-1936)
         
avant 1988 1989 Joseph Launay PS  
mars 1989 14 octobre 2011 René Anès (1949-2011) DVG Vice-président de Pontivy communauté[29]
24 novembre 2011 25 mai 2020 Stéphane Le Coz[30] DVG  
25 mai 2020 En cours Gilles Cadoret[31] Sans étiquette  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[33].

En 2019, la commune comptait 631 habitants[Note 7], en augmentation de 2,44 % par rapport à 2013 (Morbihan : +2,97 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2971 7351 2321 1011 2091 3071 2001 3061 288
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2261 1901 2011 1801 2241 2301 2401 2991 345
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4641 4891 5381 2801 3971 2621 2051 2241 051
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
924772706651612629670680660
2014 2019 - - - - - - -
595631-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2009, le revenu fiscal médian par ménage était de 15 010 [36].

En 2008, la commune de Saint-Aignan comptait 371 emplois[37] dont 240 emplois salariés. Le nombre de demandeurs d’emploi (catégories ABC) au était de 31[38].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

L’économie de la commune est essentiellement tournée vers le tourisme. On trouve de nombreux gites ainsi que deux restaurants et une épicerie[39].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Reste du camp de Castel-Finans.
Chapelle Sainte-Tréphine.

La commune compte trois monuments historiques :

  • le camp protohistorique du Castel-Finans, classé en 1971[40] situé sur un éperon barré au-dessus du Blavet et dont il ne reste que des traces ;
  • le site archéologique du Corboulo, dit Motten-Morvan, inscrit en 1995[41]. L’ensemble médiéval fortifié qui occupe un éperon est constitué d’une motte et d’une basse-cour en fer à cheval délimitée par une levée de terre précédée d’un fossé sec. La motte tronconique de 5 mètres de haut est protégée par un fossé à l’est et à l’ouest. Des fouilles au début du XXe siècle ont mis au jour les fondations d’un donjon sur la plateforme sommitale[42].
  • la ferme du Corboulo, inscrite en 1987[43].

Ainsi que vingt-trois monuments inventoriés :

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  • des chapelles :
    • la chapelle Saint-Marc de 1689 dans la forêt de Quénécan[49] ;
    • la chapelle Saint Ignace du XVIIe siècle[50] et son mobilier (autel, retable, et trois statues[51]) ;
    • la chapelle Sainte-Tréphine de 1897 sur le site du camp de Castel-Finans[52] ;

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  • des fermes, des maisons du XVIe au XIXe siècles[53], etc.

On y trouve sept croix[54] :

  • une croix de cimetière de 1718[55],
  • une croix de chemin de 1749 au Bot Nohen[56],
  • une croix de chemin de 1753 au Botcol[57],
  • une croix de chemin de 1760 au Pléguélen[58],
  • une croix de chemin du XVIIIe siècle au Goasnejon[59],
  • une croix de chemin de 1826 au Touldren[60],
  • une croix de chemin de 1826 au Corboulo[61].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune se trouve le long du lac artificiel de Guerlédan et son barrage. Située le long du GR341, l’anse de Sordan est le point d’accès le plus facile de la rive sud du lac.

Au niveau des zones protégées, on trouve deux zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) sur le territoire de la commune :

On trouve aussi le bois du Pouldu le long du lac et ceux de Toul er Roc’h et de Brons de part et d’autre du ruisseau du Corboulo (affluent du Blavet).

Saint-Aignan est une station verte[64].

Légende[modifier | modifier le code]

Chapelle Sainte-Tréphine : statue de sainte Tréphine et saint Trémeur.

« À l'angle que fait le Blavet, en passant de la direction ouest-est pour prendre celle du nord-sud, est un mamelon couronné de quelques grandes pierres brutes et d'une teinte grisâtre. Les paysans bretons le nomment Castel-Finans. Là demeurait, dit la légende, un seigneur qui, par l'intermédiaire de saint Gildas, obtint la main de Tréphine. Peu après son mariage, Finans conçu le projet de se défaire de cette princesse ; et celle-ci s'enfuit sur un cheval qu'elle avait fait ferrer à rebours. Cependant Finans l'atteignit et la tua. Ayant appris ce meurtre, saint Gildas se rendit sur une montagne située sur l'autre bord du Blavet et, prenant dans une taupinière une poignée de terre, il la jeta sur le château qui, en s'écroulant, ensevelit son maître et tous ceux qui l'habitaient[65]. »

Castel-Finans ne fut peut-être jamais un château ; tout au plus les quelques pierres qui le surmontent ont-elles servi à former des retranchements (il pourrait s'agir des restes du camp ou château de Conomor, le seigneur concerné par cette légende). Le site a été modifié depuis que ce texte a été écrit par la construction de la chapelle Sainte-Tréphine en 1897.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon l’échelle, les cartes IGN indique 254 ou 256 mètres.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Notice no IA56006242, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne..
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Caurel-Edf - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Saint-Aignan et Caurel », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Caurel-Edf - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Saint-Aignan et Trémuson », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « Données statistiques sur les communes de Métropole; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  21. a et b « Résultats concernant « Saint-Aignan » », sur la base KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le ).
  22. « Fiche descriptive de la ville de Saint-Aignan », sur Geobreizh (consulté le ).
  23. dans les archives du duché de Rohan-Chabot
  24. Jean-Yves Le Moing, Noms de lieux de Bretagne : plus de 1200 noms expliqués, Paris, Christine Bonneton Éditeur, , 231 p. (ISBN 2-86253-283-5), p. 86.
  25. Anna Quéré, « À Saint-Aignan, sur les traces d'une fortification du IXe siècle », sur https://www.letelegramme.fr, (consulté le ).
  26. Page Histoire du site officiel de la commune
  27. A. Marteville et P. Varin, « Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne (tome 2) », sur Google livres, (consulté le ).
  28. a et b « Saint-Aignan », sur Mémorial Genweb (consulté le ).
  29. Nécrologie. René Anès, maire, 16 octobre 2011.
  30. Stéphane Le Coz élu maire - Saint-Aignan, 26 novembre 2011.
  31. « Municipales à Saint-Aignan. Gilles Cadoret est le nouveau maire », sur Ouest-France, 27ami 2020 (consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  36. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  37. « EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  38. « CHOM T1 - Catégories de demandeurs d'emploi inscrits en fin de mois selon le sexe et l'âge », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  39. Page Restauration sur le site officiel de la commune.
  40. « Camp protohistorique du Castel-Finans », notice no PA00091653, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Site archéologique du Corboulo », notice no PA00135360, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « COREPHAE THEMATIQUE - Ouvrages de terre médiévaux - Dossier préparé par Fanny Tournier (A. FAN.) - 1993 - DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES - Service Régional de l'Archéologie (p 93 à 97) », sur bibliotheque.numerique.sra-bretagne.fr.
  43. « Ferme Le Corboulo », notice no PA00091654, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. « Église Saint-Aignan », notice no IA00009931, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. « Vierge de Pitié », notice no PM56001020, base Palissy, ministère français de la Culture.
  46. « Arbre de Jessé », notice no PM56001017, base Palissy, ministère français de la Culture.
  47. « Retable », notice no PM56001018, base Palissy, ministère français de la Culture.
  48. « Retable », notice no PM56001019, base Palissy, ministère français de la Culture.
  49. « Chapelle Saint-Marc », notice no IA00009944, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  50. « Chapelle Saint Ignace », notice no IA00009943, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  51. « Autel, retable, et trois statue », notice no IM56000392, base Palissy, ministère français de la Culture.
  52. « chapelle Sainte-Tréphine », notice no IA00009945, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  53. Notice no IA00009929, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  54. « Croix de Chemin de la commune », notice no IA00009928, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  55. Notice no IA00009932, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  56. Notice no IA00009933, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  57. Notice no IA00009950, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  58. Notice no IA00009940, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  59. Notice no IA00009937, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  60. Notice no IA00009947, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  61. Notice no IA00009949, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  62. ZNIEFF 530005961 - Forêt de Quénécan sur le site de l’INPN..
  63. ZNIEFF 530015507 - Blavet aval de Guerlédan sur le site de l’INPN..
  64. Fiche Station Verte de Saint-Aignan
  65. A. Marteville et P. Varin, « Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne (tome 2) », sur Google livres, (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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