Saint-Aignan-le-Jaillard

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Saint-Aignan-le-Jaillard
Image illustrative de l'article Saint-Aignan-le-Jaillard
Blason de Saint-Aignan-le-Jaillard
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Orléans
Canton Sully-sur-Loire
Intercommunalité SIVOM du canton de Sully-sur-Loire
Maire
Mandat
Jean-Pierre Auger
2014-2020
Code postal 45600
Code commune 45268
Démographie
Gentilé Saint-Aignanais
Population
municipale
604 hab. (2012)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 44′ 36″ N 2° 26′ 24″ E / 47.74333, 2.4447° 44′ 36″ Nord 2° 26′ 24″ Est / 47.74333, 2.44
Altitude Min. 112 m – Max. 159 m
Superficie 24,31 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Loiret

Voir sur la carte administrative du Loiret
City locator 14.svg
Saint-Aignan-le-Jaillard

Géolocalisation sur la carte : Loiret

Voir sur la carte topographique du Loiret
City locator 14.svg
Saint-Aignan-le-Jaillard

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Aignan-le-Jaillard

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Aignan-le-Jaillard

Saint-Aignan-le-Jaillard est une commune française située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire. Elle appartient au Canton de Sully-sur-Loire, et se situe dans l'arrondissement d'Orléans depuis 1926 (arrondissement de Gien avant 1926).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Saint-Aignan-le-Jaillard et des communes limitrophes

La commune de Saint-Aignan-le-Jaillard se trouve dans le quadrant sud-est du département du Loiret, dans la région agricole du Val de Loire[1] et l'aire urbaine de Sully-sur-Loire[2]. À vol d'oiseau, elle se situe à 43,5 km d'Orléans[3], préfecture du département, et à 5,4 km de Sully-sur-Loire, ancien chef-lieu du canton dont dépendait la commune avant mars 2015. La commune fait partie du bassin de vie de Sully-sur-Loire[2].

Les communes les plus proches sont : Ouzouer-sur-Loire (4,1 km), Lion-en-Sullias (4,2 km), Sully-sur-Loire (5,4 km), Saint-Père-sur-Loire (6 km), Dampierre-en-Burly (6,4 km), Saint-Florent (6,5 km), Bonnée (7,2 km), Léouville (8,3 km), Saint-Gondon (9,2 km) et Villemurlin (10,1 km)[4].

Communes limitrophes de Saint-Aignan-le-Jaillard
Sully-sur-Loire Saint-Aignan-le-Jaillard Lion-en-Sullias
Saint-Florent (Loiret)

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Jaillard-sur-Sauge[5].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Aignan-le-Jaillard

Les armes de Saint-Aignan-le-Jaillard se blasonnent ainsi :

De gueules à la bande d'or chargée de trois molettes de sable, accompagnée en chef d'une crosse épiscopale d'or et en pointe d'une fontaine d'argent[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Jean-Claude Daubigny    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 604 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
369 371 407 374 404 428 467 472 494
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
506 528 557 590 604 630 644 666 642
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
607 621 626 570 553 494 478 491 455
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
431 456 549 590 576 562 558 557 604
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la zone de protection spéciale vallée de la Loire du Loiret du réseau Natura 2000[8].

Édifice fortifié

Lieu-dit Champlivault (propriété privée)

  • Parties constituantes motte ; fossé.
  • Historique : ancien château détruit.
  • Vestiges : motte et remplois de matériaux dans la ferme proche.
  • Typologie : motte quadrangulaire.
  • État : détruit.
  • Type d'étude : inventaire.
  • Topographique référence IA00013346.
  • Enquête 1986 date versement 1987 AVANT.

Lieu-dit les Petites Gorges (propriété privée)

  • Parties constituantes : motte.
  • Typologie : motte circulaire.
  • État : détruit.
  • Type d'étude : inventaire.
  • Topographique référence IA00013349.
  • Enquête 1986 date versement 1987 AVANT.
Église paroissiale Saint-Aignan
  • Époques de construction: XIe et XIIIe siècle (propriété de la commune).
  • Historique : porche ouest et nef : XIe siècle ; abside XIIIe siècle .
  • Gros-œuvre : calcaire, silex, enduit.
  • Couverture (matériau) : tuile plate, ardoise.
  • Couverture (type) : toit à longs pans, pignon couvert.
  • Plan : plan allongé.
  • Étages : 1 vaisseau.
  • Type d'étude : inventaire topographique.
  • Référence : IA00013342.
  • Enquête : 1986.
  • Date versement : 1987 AVANT .
  • Mobilier.
  • tableau : l'Annonciation, auteur inconnu, XVIIIe siècle.
  • groupe sculpté (petite nature) : saint Roch, auteur inconnu, XVIIe siècle.
  • statue (petite nature) : saint Nicolas ressuscitant les trois enfants du saloir, auteur inconnu, XIXe siècle.
  • statue (petite nature) : Vierge à l'Enfant, auteur inconnu, XVIIIe-XIXe siècle ?
  • Tabernacle : auteur inconnu XVIIIe siècle.
Moulin

Lieu-dit : les Agots (propriété privée)

  • Parties constituantes : four à pain.
  • Époque de construction : XIXe siècle.
  • Historique : Moulin XIXe siècle, chambre de meules, roue en place, logis séparé en ruines.
  • Gros-œuvre : calcaire, silex, brique, enduit partiel.
  • Couverture (matériau) : ardoise.
  • Couverture (type) toit à longs pans ; pignon couvert.
  • Étages : étage de soubassement, en rez-de-chaussée.
  • Type d'étude : inventaire.
  • Topographique Référence IA00013345.
  • Enquête 1986 date versement 1987 AVANT.
Prieuré des Clunisiens
  • Parties constituantes: chapelle (propriété privée).
  • Époque de construction XIe-XIIe-XVe siècle ?
  • Historique : prieuré fondé par le moine Achedeus, chapelle XIe ou XIIe siècle transformée en habitation menacée de destruction, bâtiment conventuel XVe siècle ?
  • Gros-œuvre : silex, calcaire, enduit partiel.
  • Couverture (matériau) : tuile plate.
  • Couverture (type): toit à longs pans, pignon couvert.
  • Plan : allongé.
  • Étages : 1 vaisseau, étage de soubassement, étage de comble.
  • Sous-sol.
  • État : menacé.
  • Type d'étude : inventaire topographique (référence IA00013343).

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives «Habitats » et «Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones Spéciales de Conservation (ZSC) et de Zones de Protection Spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles. L'objectif est de promouvoir une gestion adaptée des habitats tout en tenant compte des exigences économiques, sociales et culturelles, ainsi que des particularités régionales et locales de chaque État membre. les activités humaines ne sont pas interdites, dès lors que celles-ci ne remettent pas en cause significativement l’état de conservation favorable des habitats et des espèces concernés[9],[10]. Les sites Natura 2000 présents sur le territoire communal de Saint-Aignan-le-Jaillard sont au nombre de trois[INPN 1].

Sites d'importance communautaire (Directive "Habitats")[modifier | modifier le code]
Nom Numéro Type Arrêté Localisation
Vallée de la Loire de Tavers à Belleville-sur-Loire FR2400528 SIC Arrêté du 13 avril 2007[11] Dans la frange nord de la commune[12].
Sologne FR2402001 SIC Arrêté du 26 octobre 2009[13] Dans la partie sud de la commune[12].

Le site de la « Vallée de la Loire de Tavers à Belleville-sur-Loire », d'une superficie de 7 120 ha, concerne 51 communes. La délimitation de ce site Natura 2000 est très proche de celle correspondant à la Directive Oiseaux. L'intérêt majeur du site repose sur les milieux ligériens liés à la dynamique du fleuve, qui hébergent de nombreuses espèces citées en annexe II de la directive Habitats[INPN 2].

La ZSC « Sologne », d'une superficie totale de 346 184 ha, constitue une vaste étendue émaillée d'étangs, située en totalité sur les formations sédimentaires du burdigalien. L'agriculture est en recul et on observe une fermeture des milieux naturels (landes). Plusieurs ensembles naturels de caractère différent se distinguent sur ce site[INPN 3] :

  • la Sologne des étangs ou Sologne centrale, qui recèle plus de la moitié des étangs de la région ; les sols sont un peu moins acides que dans le reste du pays ;
  • la Sologne sèche ou Sologne du Cher, qui se caractérise par une plus grande proportion de landes sèches à bruyère cendrée, callune et Hélianthème faux-alysson ;
  • la Sologne maraîchère, qui abrite encore une agriculture active et possède quelques grands étangs en milieu forestier ;
  • la Sologne du Loiret, au nord, qui repose en partie sur des terrasses alluviales de la Loire issues du remaniement du soubassement burdigalien, ensemble auquel appartient la commune de Saint-Aignan-le-Jaillard.
Zones de protection spéciale (Directive "Oiseaux")[modifier | modifier le code]
Nom Numéro Type Arrêté Localisation
Vallée de la Loire du Loiret FR2410017 ZPS Arrêté du 4 mai 2007[14]. Dans la frange nord de la commune[12].

Le site de la « Vallée de la Loire du Loiret » s'étend sur une superficie de 7 684 ha et concerne la vallée de la Loire dans le Loiret. Cette ZPS se poursuit en amont et en aval sur les départements voisins. L'intérêt majeur du site repose sur les milieux et les espèces ligériens liés à la dynamique du fleuve. Ces milieux hébergent de nombreuses espèces citées en annexe I de la directive Oiseaux. Le site est caractérisé par la présence de colonies nicheuses de sternes naine et pierregarin et de mouette mélanocéphale. Des sites de pêche du Balbuzard pêcheur sont également présents. Le site est également lieu de reproduction du bihoreau gris, de l'aigrette garzette, de la bondrée apivore, du milan noir, de l'Oedicnème criard, du martin-pêcheur, du pic noir, de la pie-grièche écorcheur[INPN 4].

Zones nationales d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes au plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de Saint-Aignan-le-Jaillard comprend trois ZNIEFF[INPN 5].

Désignation Type Superficie Description
« Chênaie-charmaie du bois de la chatière » type 1[Note 3] 7 hectares Cette chênaie-charmaie se localise sur le flanc du coteau sud de la Loire, entre Saint-Aignan-le-Jaillard et Sully-sur-Loire[DREAL 1]. Son altitude varie entre 115 et 120 m[INPN 6]. Ce boisement frais exposé au nord abrite une population dense de scille à deux feuilles (Scilla bifolia) et de corydale à bulbe plein (Corydalis solida). Les chênaies-charmaies en bon état de conservation sont rares dans le Loiret et dans la région, ce qui justifie l'identification de cette zone, isolée par rapport à d'autres formations similaires, plutôt localisées dans l'est du département[INPN 7].
« La Loire entre l'Ormette et la Naudière » type 1[Note 4] 586 hectares La zone concerne six communes[DREAL 2]. Son altitude varie entre 115 et 120 m[INPN 8]. Depuis plus de 30 ans, les îles de Cuissy sont un haut lieu de l'observation des concentrations de limicoles migrateurs variés. C'est aussi le secteur de Loire le plus fréquenté par les Balbuzards pêcheurs. De tous temps, ce secteur a également été fortement fréquenté par les balbuzards en migration qui y trouvent une nourriture sans doute d'accès plus facile qu'ailleurs grâce aux nombreux radiers formés par les grèves et les courants. A l'amont, le Bois de l'Ormette est occupé par une héronnière qui accueille une belle population d'aigrettes garzettes depuis le début des années 90 (la première du département). Ce site est aussi l'un des rares secteurs de la Loire moyenne à accueillir régulièrement la reproduction du Milan noir, de la fauvette babillarde et de la pie-grièche écorcheur. Le secteur est en outre occupé par plusieurs familles de Castor d'Europe[INPN 9].
« La loire orléanaise » type 2 5 458 hectares La zone s'étend sur 37 communes, dont Saint-Aignan-le-Jaillard, et se superpose pour la commune à la zone Natura 2000 de nom similaire. Elle correspond à la boucle septentrionale du fleuve[DREAL 3]. Son altitude varie entre 80 et 135 m[INPN 10]. Elle se caractérise par un lit mineur largement occupé par des îles et grèves sableuses. Ces milieux soumis au marnage annuel recèlent de multiples habitats plus ou moins temporaires. C'est pratiquement la seule section qui présente des méandres. On observe, sur les basses terrasses, quelques formations sablo-calcaires[INPN 11].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée caractérisée par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée caractérisée par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.

Références[modifier | modifier le code]

Inventaire national du patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Site de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement Centre-Val de Loire[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Zonage en petites régions agricoles », sur http://agreste.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 29 juillet 2015)
  2. a et b « Fiche communale », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 29 juillet 2015).
  3. « Orthodromie entre "Saint-Aignan-le-Jaillard" et "Orléans" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 29 juillet 2015).
  4. « Villes les plus proches de Saint-Aignan-le-Jaillard », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 29 juillet 2015).
  5. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Le blason du village sur « Gaso », sur www.labanquedublason2.com. et « Conseil général du Loiret. Armorial du canton de Sully-sur-Loire. Consultation : mars 2008. »
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  8. « Natura 2000 : Fiche du site FR2410017 vallée de la Loire du Loiret », sur natura2000.environnement.gouv.fr, Ministère de l'écologie et du développement durable (consulté le 8 juin 2010)
  9. « Deux directives européennes », sur le site du Ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables (consulté le 19 août 2015)
  10. « Les objectifs de la démarche Natura 2000 », sur le site du Ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables (consulté le 19 août 2015)
  11. « Arrêté du 13 avril 2007 portant désignation du site Natura 2000 vallée de la Loire de Tavers à Belleville-sur-Loire (zone spéciale de conservation) », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 19 août 2015)
  12. a, b et c « Cartographie des zones naturelles protégées sur Lailly-en-Val », sur l'application cartographique du Ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables (consulté le 19 août 2015)
  13. « Arrêté du 13 avril 2007 portant désignation du site Natura 2000 Sologne (zone spéciale de conservation) », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 20 août 2015)
  14. « Arrêté du 4 mai 2007 portant désignation du site Natura 2000 vallée de la Loire du Loiret (zone de protection spéciale) », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 19 août 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :