Saint-Étienne-de-Tulmont

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Saint-Étienne-de-Tulmont
L'ancienne gare.
L'ancienne gare.
Blason de Saint-Étienne-de-Tulmont
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn-et-Garonne
Arrondissement Montauban
Canton Aveyron-Lère
Intercommunalité CC Quercy Vert-Aveyron
Maire
Mandat
Vincent Teulières
2014-2020
Code postal 82410
Code commune 82161
Démographie
Gentilé Stéphanois
Population
municipale
3 800 hab. (2014)
Densité 180 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 02′ 56″ nord, 1° 27′ 46″ est
Altitude 108 m (min. : 80 m) (max. : 190 m)
Superficie 21,14 km2
Localisation

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Saint-Étienne-de-Tulmont est une commune française située dans le département de Tarn-et-Garonne, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Stéphanois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Étienne-de-Tulmont est une commune du Bas-Quercy. Elle fait partie de l'unité urbaine et de l'aire urbaine de Montauban. Elle se situe au nord-est de Montauban, dans la plaine alluviale au sud de l'Aveyron, dans l'interfluve Aveyron - Tarn, à 15 km à l'est du confluent.

Situation de la commune.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le Tordre et la Tauge, affluents de l'Aveyron au nord-ouest.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La voie ferrée reliant Montauban à Lexos a été mise en service en 1858. Elle a contribué au développement de la commune. Elle a été désaffectée en 1955. Le bâtiment de la gare est devenu l'école municipale[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Des ruines gallo-romaines ont été découvertes à Saint-Étienne. À l'origine, la région était recouverte par la forêt de Tulmonenc. Celle-ci fut en partie défrichée par des moines au Moyen Âge.

Du XIe au XIIIe siècle, de Montricoux à Montauban, la forêt de Tulmont longeait la rive gauche de l'Aveyron[2].

Le village est consécutif à la fondation vers 1150, par le seigneur de Bruniquel, de la bastide d'Albias qui portait auparavant le nom de Tulmont[1].

Huit siècles et demi plus tard, à l'image des fondations de bastides au Moyen Âge selon un plan traditionnel, le village a retrouvé une centralité réalisée autour de la place quadrangulaire du Tulmonenc, entourée d'activités qui suivent une ligne architecturale commune.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[3]
Période Identité Étiquette Qualité
1793 1796 Michel Soulié    
1796 1798 Paul Mirepuis    
1798 1815 Bernard Bonhoure    
1815 1825 Jean Bessey    
1825 1846 Pierre Soulié    
1846 1850 Jean Isaac Suzanne Combas-Brassard    
1850 1859 Philippe Debreil de Scorbiac    
1859 1866 Léonce Dubois    
1866 1879 Jean Chassard    
1879 1881 Jean-Pierre Solinhac    
1881 1893 Philippe d'Esbreil    
1893 1928 Jean de Severac    
1928 1945 Guy de Severac    
1945 1947 Justin Despoux    
1947 1959 Jean Ruamps    
1959 1977 Georges Delpech    
1977 1997 Guy Paga    
1997 2014 René Colinet    
2014   Vincent Teulière DVD  


La commune de Saint-Étienne-de-Tulmont fait partie de la communauté de communes Terrasses et Vallée de l'Aveyron.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 3 800 habitants, en augmentation de 11,34 % par rapport à 2009 (Tarn-et-Garonne : 5,26 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
700 755 766 865 872 872 861 908 915
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
916 943 952 938 913 881 882 890 859
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
847 837 837 716 748 770 769 737 786
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2013
827 971 1 293 1 800 2 210 2 556 3 138 3 645 3 719
2014 - - - - - - - -
3 800 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Actuellement, le village est en pleine expansion avec une augmentation de la population multipliée par près de 4 en quarante ans.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La mairie, dont la construction a commencé en 1864. Elle était accompagnée de l'école des garçons et du logement de l'instituteur. L'édifice abrite actuellement la mairie et la poste.
  • L'ancienne gare, faisant autrefois partie de la ligne de chemin de fer Montauban-Lexos, et devenue l'école primaire municipale dans la seconde moitié du XXe siècle.
  • L'ancienne école des filles, construite dans le premier quart du XXe siècle.
  • L'église catholique, reconstruite en 1873 et consacrée en 1883.
  • Le temple protestant, dont la construction a commencé en 1836.
  • Le château de Pousiniès, vaste propriété datant du XVIIIe siècle.
  • Le lavoir, construit au dernier quart du XIXe siècle, situé dans le bourg.
  • Le monument aux morts, inauguré en 1921, commémore les 32 morts de la guerre de 1914-1918, et 2 morts de la guerre de 1939-1945[8].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pierre tombale de la famille d'Amade au cimetière de la Butte,
Saint-Étienne-de-Tulmont.
  • Gérard d'Amade (1895-1915) : fils du général Albert d'Amade, mort pour la France, est enterré au vieux cimetière de la Butte.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Saint-Étienne-de-Tulmont

« D'argent, semé d'arbres arrachés de sinople, avec franc-quartier (senestre) de gueules, chargé d'un Saint-Étienne contourné vêtu d'une chasuble, tenant de sa senestre une palme, le tout d'or, et de sa dextre un livre du même chargé de trois cailloux d'argent, le Saint issant. »[9]

Explication des symboles du blason :
Les arbres arrachés de sinople : Tulmont était une ancienne forêt arrachée au fil des siècles pour faire place à la polyculture actuelle. Franc-quartier de gueule (carré rouge en haut à gauche du blason) : le sang de Saint-Étienne.

Trois cailloux d'argent : les instruments du supplice subi par Saint-Étienne, la lapidation.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Sophie Dupont, « Notre commune au fil du Temps », Bulletin Municipal de Saint-Étienne-de-Tulmont,‎ , p. 66
  2. « Le Tulmonenenc (Saint-Étienne de Tulmont) - XIIe, XIIIe et XIVe siècles- » (consulté le 31 janvier 2014)
  3. « Les maires de Saint-Étienne-de-Tulmont » (consulté le 21 février 2014)
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 201120122013 .
  8. Maison du Patrimoine et de l'Environnement Midi-Quercy, Inventaire du patrimoine bâti de Saint-Étienne de Tulmont-synthèse, 2007
  9. Armes de Saint-Étienne-de-Tulmont