Saint-Éliph

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Saint-Éliph
Image illustrative de l'article Saint-Éliph
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Nogent-le-Rotrou
Canton Nogent-le-Rotrou
Intercommunalité Communauté de communes des Portes du Perche
Maire
Mandat
Christophe Barral
2014-2020
Code postal 28240
Code commune 28335
Démographie
Population
municipale
954 hab. (2014 en augmentation de 12,9 % par rapport à 2009)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 27′ 03″ nord, 1° 01′ 36″ est
Altitude Min. 189 m
Max. 252 m
Superficie 23,46 km2
Localisation

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Saint-Éliph

Saint-Éliph est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Carte de Saint-Éliph et des communes limitrophes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Éliph
La Loupe Saint-Maurice-Saint-Germain
Vaupillon Saint-Éliph Le Favril
Saint-Victor-de-Buthon Montireau Champrond-en-Gâtine

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2014 Jean-Pierre Boudet    
mars 2014 en cours Christophe Barral   Professeur d'EPS
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[2].

En 2014, la commune comptait 954 habitants[Note 1], en augmentation de 12,9 % par rapport à 2009 (Eure-et-Loir : +1,94 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
909 945 984 970 982 932 912 950 967
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
931 921 908 921 871 800 814 800 777
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
756 721 709 639 662 670 643 672 608
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
539 543 641 656 738 755 800 806 920
2014 - - - - - - - -
954 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le village tire son nom d'un saint lorrain, Eliphius, plus connu sous le nom de saint Élophe, qui aurait été martyrisé au IVe siècle dans les Vosges et dont la présence dans le Perche reste assez mystérieuse. L'église de la commune voisine de Vaupillon lui était également dédiée. - voir à l'article connexe : Saint Élophe.

L'église possède un beau retable en pierre du XVIIe siècle de facture lavalienne, signé et daté par Delahays, 1646. Il intègre trois sculptures anciennes : un « Trône de grâce », représentation de la Trinité dans laquelle Dieu le Père tient devant lui son Fils en croix, la colombe du Saint-Esprit planant au-dessus de sa tête ; une statue céphalophore du saint local, en stuc peint et doré, de même époque, mais de facture plus rustique ; un saint Sébastien de même matière, lui aussi de facture populaire. L'ensemble, avec son décor végétal exubérant, ses anges en adoration sur les rampants du fronton, est très caractéristique de la Contre-Réforme.

Le retable et ses statues ont été classés monuments historiques en 2000[5].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • L'écrivain du siècle des Lumières, Jean-François Dreux du Radier, qui a laissé des ouvrages variés (dictionnaire d'amour, histoire, poésie) est décédé à Saint-Éliph le 1er mars 1780, où il demeurait en sa ferme du Frou. Sa tombe est accolée à l'église du village.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]