SaintéLyon

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SaintéLyon
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Longue file de lampes frontales, Saintélyon 2013

Généralités
Sport Ultra-trailVoir et modifier les données sur Wikidata
Création 1952
Organisateur(s) Extra
Catégorie Course en partie sur du bitume et sur des chemins pédestres, en grande partie nocturne
Périodicité Annuelle
Lieu(x) Drapeau de la France de Saint-Étienne à Lyon (région Rhône-Alpes)
Participants 14 000
Statut des participants Amateurs
Site web officiel
Palmarès
Plus titré(s) masculin Michel Delore (8)
féminin Ginette Baudrand, Anne-Marie Chapelle et Maud Gobert (4)

La SaintéLyon est un « running raid nocturne » entre les villes de Saint-Étienne et de Lyon. C'est une course à pied très populaire, en individuel ou en relais par équipes de 2, 3 ou 4 personnes. Il est également possible de la faire en randonnée. Elle s'effectue en partie sur du bitume et sur des chemins pédestres.

Cette course a lieu chaque année le premier week-end du mois de décembre.

Depuis 2003, en marge de l'épreuve, des coureurs tentent de se rendre à pied depuis Lyon au départ de la course avant de prendre part à la course officielle. Cet aller-retour se nomme d'abord la LyonSaintéLyon puis est appelé La 180 à partir de 2013.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1951, des cyclotouristes stéphanois et lyonnais décident d'organiser un randonnée pédestre hivernale de 60 km, durant deux jours, en suivant le GR 7. C'est donc le 26 janvier 1952 que la première randonnée pédestre entre Lyon et Saint-Étienne a lieu avec 23 engagés. Mais 7 n'ont pas pris le départ[1] et Justin-Mary Cuzin, un assureur lyonnais[2] engagé, les précède finalement à ski de fond. 15 marcheurs prennent donc le départ et 13 terminent le périple le lendemain à Saint-Étienne. Ce premier raid fut effectué en deux étapes avec une escale dans une auberge de Sainte-Catherine[1]. Déjà le froid et la neige furent au rendez-vous de la première édition[3]. Une deuxième édition a eu lieu en 1952 au mois de décembre. Ce n'est qu'en 1971 que la randonnée devient une compétition de marche longue de 63,2 km, alternant une année sur deux le sens du parcours entre les deux villes. De 1953 à 1971, les marcheurs ont le choix entre effectuer le parcours en une ou deux étapes. Mais depuis 1972, le parcours ne peut être fait qu'en une étape. Les concurrents ne seront autorisés à courir qu'en 1977, surfant sur le succès du jogging dans les années 1970, et devant la difficulté d'appliquer le règlement et de contrôler les marcheurs[4],[5].

En 1991, Serge Marvalin, nouveau directeur systématise le départ à Saint-Étienne à minuit. La course prend désormais le nom de SaintéLyon.

Entre 1995 et 2001, l'organisation décide de ne proposer l'épreuve que tous les deux ans à cause de difficulté de logistique, puis elle redevient annuelle avec l'aide d'organismes professionnels. En 2001, une nouvelle organisation prend en charge la course, Extra Sports, avec Michel Sorine pour nouveau directeur. Désormais il est possible de parcourir la distance en relais de deux ou trois coureurs[6]. L'année 2002 donne une aura supplémentaire à la course grâce au partenariat avec le Téléthon.

En 2010, une épreuve plus courte de 44 km est ajoutée, la Saintexpress. Départ de Sainte-Catherine et arrivée au palais des sports de Gerland.

Depuis 2003, le lieu d'arrivée change pratiquement tous les ans, faisant varier la longueur du parcours :

En 2013 est créée la SaintéSprint, épreuve de 21 km reliant Soucieu-en-Jarrest au palais des sport de Gerland. En 2016 est créée la Saintétic, épreuve de 12 km reliant Chaponost à la Halle Tony-Garnier, lieu d'arrivée de toutes les distances.

Attente avant la course au palais des expositions de Saint-Étienne
Ravitaillement de Soucieu-en-Jarrest au km 54 sur la Saintélyon 2013
Arrivée au Palais des Sports de Gerland

Meilleures performances[modifier | modifier le code]

  • Michel Delore, journaliste et écrivain, a remporté 8 fois l'épreuve entre 1970 et 1980, soit en marche, soit en course. En course il établit un premier record de référence à 5h20 en 1978.
  • Gérard Petit détient le record de l'ancienne distance dans le sens Lyon-Saint-Étienne en 4h44
  • Béatrice Reymann réalise le record féminin de l'ancienne distance en 5h09 lors de l'édition 1993.
  • Jean-Franck Proîetto bat le record masculin de l'ancienne distance en 4h19min55s[7] en 1994, qui ne sera jamais battu jusqu'au changement de distance.
  • Jérôme Trottet remporte l'épreuve 5 fois : en 1997, 1999, 2001 et 2002 sur l'ancienne distance et en 2005 sur la nouvelle distance.

Évolution du parcours[modifier | modifier le code]

La course s'est rallongée au cours du temps. Jadis de 68,2 km lors de la première édition, celle-ci a diminué légèrement avec environ 63 km sur les éditions suivantes. Mais sur la fin des années 2000, la distance s'est rallongé, se rapprochant de 70 km, allant jusqu'à 75 km lors de la soixantième édition en 2013. Le dénivelé positif a lui aussi progressé: proche de 1 300 m dans les années 2000, il était de 1 788 m en 2013 puis près de 1900 en 2016.

L'évolution donne aussi de plus en plus d'importance aux chemins. En 1952, le parcours était à près de 90 % routier. En 1976, la route ne totalisait plus que 60 % du parcours. Ce chiffre a stagné pendant longtemps. En 1999, on comptait encore 65 % de route pour 35 % de chemins. Lors de l'édition 2012, le parcours de 69,6 km était de part égale (50 %) entre les chemins et la route[8]. Et en 2013, les chemins pédestres ont augmenté pour totaliser 56 % du parcours. En 2016, la distance sur route est estimée à 60% du parcours total et donc 40% pour les chemins.

Mais le parcours conserve ses passages classiques: montée à la sortie de Sorbiers, col de la Gachet, Sainte-Catherine, bois d'Arfeuille (appelé forêt de l'Inde sur les cartes), Soucieu-en-Jarrest, Chaponost, montée entre les aqueducs de Beaunant et La Mulatière (arrivée sur Lyon). Le parcours passe par les monts du Lyonnais notamment son village le plus haut, Saint-André-la-Côte.

Conditions de course[modifier | modifier le code]

La première édition du raid entre Lyon et Saint-Étienne en janvier 1952 fut déjà marquée par le froid, la neige, le verglas et les chutes qui vont de pair mais aussi les problèmes de balisage[9].

En 1990, une tempête de neige a contraint Alain Pagot, directeur de l'organisation, à stopper la course à hauteur de Sainte-Catherine mais 96 coureurs allèrent quand même jusqu'au bout. Selon Pascal Lavault, vainqueur cette année-là, l'épaisseur de la neige était de près d'un mètre au col de la Gachet[10]. En dépit de ces conditions dantesques, un sondage réalisé en 1991 confirme l'envie de la très grande majorité des coureurs de maintenir l'évènement au mois de décembre et le départ à minuit[11].

En 2010, la neige fait son grand retour de même que le verglas au matin à la suite d'une chute des températures et des dégâts qui vont avec : une cinquantaine de concurrents sont transportés à l’hôpital victimes de fractures diverses à la suite de chutes voire plus rarement de coureurs en l’état d’hypothermie[12]. La neige est à nouveau au rendez-vous en 2012[13] avec des dommages moins conséquents mais tout de même 27 hospitalisations. Le gel et le verglas ont encore marqué l'édition 2013[14].

La SaintéLyon a aussi parfois été courue dans des conditions boueuses comme en 2007[15] où le brouillard fut aussi présent[16].

Participation[modifier | modifier le code]

Avant 2010[modifier | modifier le code]

Longtemps très faible, la participation à l'évènement décolle à partir de 1971, date à laquelle cette marche devient une compétition[17]. Mais après un pic en 1980 avec quatre mille concurrents, l'audience de la SaintéLyon décroît rapidement dans les années qui suivent. Ce n'est qu'en 1991 que la participation remonte. À partir de 2001, l'organisation change et la SaintéLyon devient une épreuve de masse.

Année Total engagés Formule Engagés selon formule Partants Classés
De 1952 à 1971
janvier 1952 23 1 étape n'existait pas
2 étapes 23 15 13
1953 27 1 étape 7  ?  ?
2 étapes 20  ?  ?
1960 54[18] 1 étape 22  ?  ?
2 étapes 32  ?  ?
De 1972 à 2001
1972 + de 100 1 étape  ?  ?  ?
1974 184[19] 1 étape 184  ?  ?
1975 249[20] 1 étape 249  ?  ?
1976 400 1 étape 400  ?  ?
1977 750[19] 1 étape 750  ?  ?
1978 2 000 1 étape 2 000  ? 1 160[21]
1979 3 500[22] 1 étape 3 500  ?  ?
1980 4 000 1 étape 4 000  ? 1 614[23]
1983 + de 2 000 1 étape  ?  ? 1 407[24]
1987 1 200[25] 1 étape 1 200  ?  ?
1988 800[26] 1 étape 800  ?  ?
1990 889 1 étape 889 889 96[27]
1991 1 500[28] 1 étape 1500  ?  ?
1999 1 502 1 étape 1 502  ? 816[6]
De 2001 à 2009
2001 3 300 Solo  ?  ? 1 165[6]
Relais  ?  ?  ?
2004 + de 5 000[6] Solo  ?  ?  ?
Relais  ?  ?  ?
2006 7 500[6] Solo  ?  ?  ?
Relais  ?  ?  ?
2007 8 200[7] Solo 4 200  ? 2752[29]
Relais  ?  ? 3 650
2009 10 000 Solo 5 600[6]  ?  ?
Relais 4 400  ?  ?

À partir de 2010[modifier | modifier le code]

  • En 2010, l'épreuve comptait 11 500 inscrits mais face à la météo, seuls 8 850 prirent le départ et 7 538 arrivèrent à Lyon[12].
  • En 2012, 12 000 coureurs étaient engagés dont la moitié en parcours solo. 9 029 furent classés.
  • En 2013, 14 000 coureurs étaient inscrits sur l'ensemble des parcours. 5 802 étaient au départ (dont 474 femmes)[30] de la SaintéLyon solo et 5 093 rallièrent l'arrivée (dont 412 femmes). 482 équipes de relais à quatre étaient au départ. Sur la SaintExpress, on comptait 2 307 coureurs au départ dont 2 159 parvenaient à finir à Lyon. Sur la SaintéSprint, 1 368 partants étaient recensés et la quasi-totalité (1 358) parvenait à terminer.
  • En 2014, on comptait 12 838 partants sur l'ensemble des parcours. 5 550 partants étaient au départ du 72 km de la SaintéLyon solo (dont 484 femmes) et 4 939 rallièrent l'arrivée (dont 435 femmes). On comptait aussi 208 relais de deux coureurs (et 199 réussites), 236 relais de trois coureurs (et 229 réussites), 511 relais de quatre coureurs (et 501 réussites). 2 526 coureurs partaient sur la SaintExpress (dont 494 femmes) et 2 401 rallièrent l'arrivée (dont 469 femmes). 1673 coureurs prenaient le départ de la SaintéSprint (dont 600 femmes) et 1 658 rallièrent l'arrivée (dont 595 femmes).

Palmarès[modifier | modifier le code]

C'est seulement à partir de 1992 que le départ a été pris systématiquement à Lyon d'où la séparation du palmarès.

Raid Lyon - Saint-Étienne[modifier | modifier le code]

Année formule Femmes Temps Hommes Temps
janvier 1952 1 étape
2 étapes  ?  ? Jean Dutour, Jean-Claude Henry, Roger Benetière, Georges Montano et André Asteix 12h38
1953 1 étape  ?  ? André Chaumeil 10h10
2 étapes  ?  ? Jullian 9h50
1955 1 étape  ?  ? Francon, Thévenot et Riffard 9h56
2 étapes  ?  ? Bistrot et Fusier 11h06
1957 1 étape  ?  ? Roger Benetière 9h58
2 étapes  ?  ? Rousseau 11h28
1959 1 étape  ?  ? Francon et Cascarino 9h24
2 étapes  ?  ? René Lorimey, Seveyrat et Lesthievent 10h29
1961 1 étape  ?  ? Roger Benetière et Desroche 9h59
2 étapes  ?  ? Douet et Chovet 11h42
1963 1 étape  ?  ? Kraemer et Camille Moutard 10h08
2 étapes  ?  ? Lelaquet 9h46
1965 1 étape  ?  ? Camille Moutard (non classé car licencié), Françon, Colange et Riffard 10h07 pour Moutard, 10h20 pour les autres
2 étapes  ?  ? G. et L. Morestin 10h28
1967 1 étape  ? résultats non enregistrés  ? résultats non enregistrés
2 étapes  ? résultats non enregistrés  ? résultats non enregistrés
1969 1 étape  ?  ? François et Poyet  ?
2 étapes  ?  ? Bouveyron  ?
1971 1 étape  ?  ? Michel Delore et Travard 7h55’30’’
2 étapes  ?  ? François 9h25
1973 1 étape Carrerie de Biève  ? Michel Delore 7h45
2 étapes
1975 1 étape Font  ? Michel Delore et Moene 7h25
2 étapes
1977 1 étape Anne-Marie Chapelle 8h50 Michel Delore 5h37
2 étapes
1980 1 étape Anne-Marie Chapelle 8h16 Georgiou 5h42
2 étapes
1982 1 étape Martine Planus 7h15 Daniel Dumortier 5h11
2 étapes
1984 1 étape Ginette Baudrand 6h01 Gérard Petit 4h44
2 étapes
1986 1 étape Blandin 6h41 Gérard Petit 4h47
2 étapes
1988 1 étape Ginette Baudrand 5h54 Maurice Mondon et Gérard Guillot 4h46
2 étapes
1990 1 étape Laurence Maillard  ? Gérard Guillot, Pascal Lavault, Bruno Fléchet, Pierre Gandemer et Robert Morin 6h42’06’’
2 étapes

Raid Saint-Étienne - Lyon[modifier | modifier le code]

Année formule Femmes Temps Hommes Temps
décembre 1952 1 étape
2 étapes  ?  ? André Chaumeil  ?
1954 1 étape  ?  ? Thévenet, Bauer, Roger Benetière, Faucon et Baudement 10h10
2 étapes  ?  ? Jullian 8h13
1956 1 étape  ?  ? Rochet et Roger Benetière 9h39
2 étapes  ?  ? Pas de classement
1958 1 étape  ?  ? Roger Benetière 9h30
2 étapes  ?  ? René Lorimey 11h
1960 1 étape  ?  ? Comas 10h48
2 étapes  ?  ? Fronton et Halary 9h51
1962 1 étape  ?  ? Camille Moutard 10h07
2 étapes  ?  ? Lelaquet, G. Colange, R.Colange, Lorimey, Faure et Tronel 10h02
1964 1 étape  ?  ? Lelaquet 9h39
2 étapes  ?  ? Mathevet 9h43
1966 1 étape  ?  ? 1 - Camille Moutard (non classé car licencié) 2 - Jean Boldini, Mathevet et Servantès  ?
2 étapes  ?  ? R. et J. François, G. et L. Morestin  ?
1968 1 étape  ?  ? Bernard et R. Colange 9h40
2 étapes  ?  ? François 8h38
1970 1 étape  ?  ? Georges et René Colanges et François Allier 9h42
2 étapes  ?  ? Sevrin 8h53
1972 1 étape Rossana VALENTE 11h47 Michel Delore 7h25
2 étapes  ?  ?  ?  ?
1974 1 étape Nicole Archimbaud 10h49 Michel Delore 7h30
2 étapes
1976 1 étape Anne-Marie Chapelle 9h18 Moene, Michel Delore, Henri Dhaquitaine, Francis Demestre et Ramon Zabalo 6h58
2 étapes
1978 1 étape Anne-Marie Chapelle 8h09 Michel Delore 5h20
2 étapes
1979 1 étape Monique Borelle 6h54 Charret et Marc Triquigneaux 5h06
2 étapes
1981 1 étape Mathieu 7h50 Georgiou 5h13
2 étapes
1983 1 étape Ginette Baudrand et Martine Planus 6h24 Daniel Badard 5h06
2 étapes
1985 1 étape Ginette Baudrand 5h32 Gérard Petit 4h39
2 étapes
1987 1 étape Blandin 5h52 Daniel Robelin 4h30
2 étapes
1989 1 étape Hoffelinck 5h51’24’’ Maurice Mondon 4h31’17’’
2 étapes
1991 1 étape Martine Valla 5h59 Pascal Lavault 4h21’40’’
2 étapes

SaintéLyon[modifier | modifier le code]

Année Femmes Temps Hommes Temps
1992 ... Eustache 5h55’50’’ . Poyet 4h35’05’’
1993 Béatrice Raymann 5h13 Maurice Mondon 4h41’40’’
1994 ... Bechon 6h05’15’’ Jean-Franck Proietto 4h19'55
1995 ... Chambry 6h05’15’’ Eric Flamand 4h33’20’’
1997 ... Chambry 5h34 Jérôme Trottet 4h36
1999 Martine Volay 6h24’30’’ Jérôme Trottet 4h44’03’’
2001 Tsilla Rosell (Suisse) 5h23’48’ Jérôme Trottet 4h32’15’’
2002 Brigitte Bec 5h59’45’’ Jérôme Trottet 4h27’26’’
2003 Michèle Leservoisier 5h51’44’’ Arnaud Attala 4h52’42’’
2004 Lucile Bellotti 6h02'00" Gilles Guichard 5h00’51’’
2005 Stéphanie Lemée 6h12’07’’ Jérôme Trottet 5h00’42’’
2006 Victoria Pageaud 6h12’20’’ Philippe Rémond 5h00’53’’
2007 Cathy Dubois 6h37’21’’ Franck Proietto 5h00'40"
2008 Sonia Furtado 5h49’16 Fabien Antolinos 5h00’10’’
2009 Maud Gobert 5h54’23’’ Christophe Malardé 4h52’35’’
2010 Maud Gobert 6h12’56’’ Denis Morel 5h18’17’’
2011 Séverine Hostier 6h42’14’’ Erik Clavery 4h54’44’’
2012 Cathy Dubois 7h13’25’’ Emmanuel Gault 5h16’03’’
2013 Maud Gobert 6h57’59’’ Benoit Cori 5h32’30’’
2014 Maud Gobert 6h48'44" Patrick Bringer 5h20'47"
2015 Corail Bugnard 6h32'54" Benoit Cori / Nicolas Martin 5h07'42"
2016 Juliette Benedicto 6h35'36" Emmanuel Meyssat 5h17'27"

SaintExpress[modifier | modifier le code]

Année Femmes Temps Hommes Temps
2010 Fleur Carron 4h29’13’’ Oswald Cochereau 3h31’29’’
2011 Émilie Celle 3h37’13’’ Oswald Cochereau 2h46’01’’
2012 Louise Basty 3h57’20’’ Benoît Holzerny 3h08’54’’
2013 Nathalie Pascal 4h09’35’’ Bruno Rey 3h33’26’’
2014 Stéphanie Mauzat 4h12’34’’ Sylvère Pruvost 3h21’07’’
2015 Céline Carrez 3h52’15’’ Manu Meyssat 3h10’54’’
2016 Stéphanie Mauzat 3h49'48" Thibaut Garrivier 3h10'13"

SaintéSprint[modifier | modifier le code]

Année Femmes Temps Hommes Temps
2013 Sophie Martin 1h43’54’’ Thomas Flavien 1h22’11’’
2014 Angela Bchini 1h52’32’’ Vincent Pialoux 1h36’22’’
2015 Léa Salah 1h49’08’’ Arnaud Jaillard 1h24’23’’
2016 Mylène Bacon 1h26'38" Romain Anglade 1h16'14"

SaintéTic[modifier | modifier le code]

Année Femmes Temps Hommes Temps
2016 Anne-Cécile Thévenot 55'16" Antoine De Wilde 47'39"

La 180[modifier | modifier le code]

Réalisée pour la première fois en 2003 à l’occasion du cinquantenaire de la SaintéLyon, la LyonSaintéLyon consiste à faire le trajet entre Lyon et Saint-Étienne à pied pour se rendre sur le lieu de départ de l'épreuve avant de prendre part à la course officielle pour le retour, en se joignant aux milliers de coureurs participants. La distance à parcourir est de 136 km avec un dénivelé positif de 3 000 m.

L'aller est effectué en groupe à une allure de footing. Le retour est effectué individuellement en mode compétition.

D'un commun accord avec les organisateurs de la SaintéLyon, l'épreuve est renommée en début d'année 2013 pour éviter toute confusion d'usage de nom avec l'épreuve officielle. La « LyonSaintéLyon » devient « La 180 ». Le nombre 180 correspond à la somme des numéros des départements traversés par l'épreuve (69 + 42 + 69).

Chronologie[modifier | modifier le code]

Ravitaillement de Sainte-Catherine à l'aller (LyonSaintéLyon 2010)
  • 2003 : Première édition initiée par Lionel Planes. Cinq participants tentent d'effectuer l'aller-retour, quatre y parviendront. Parmi eux figurent Michel Poletti, organisateur de l'Ultra-Trail du Mont-Blanc, et Philippe Billard, directeur de la publication du magazine Ultrafondus. L'arrivée de la course officielle est située à la patinoire Charlemagne. La distance est alors de 130 km. Michel Poletti signe un chrono de 7 h 50 lors du retour (course officielle).
  • 2010 : Ils sont 8 coureurs à effectuer avec succès l'aller-retour malgré les conditions météo difficiles. Neige, verglas, froid et vent glacial ont mis les organismes des participants à rude épreuve[31],[32]. Première participation féminine à l'aller-retour (Cécile Bertin). L'aller a été effectué en 11 h 17. Le meilleur temps au retour est réalisé par Reynald Begin en 9 h 24. Cécile Bertin effectue le retour en 12 h 57.
  • 2011 : Record de participation. Ils sont 19 coureurs à tenter l'aller-retour[33] et 14 arrivent au bout. L'aller a été effectué en 11 h 31. Le meilleur temps au retour est réalisé par Guilhen Dubourdieu en 8h17. La première femme (encore Cécile Bertin) réalise un temps de 10 h 52.
  • 2012 : Ils sont à nouveau 19 coureurs à prendre le départ et encore 14 à le réussir. Si les conditions rencontrées en début d'épreuve sont excellentes (soleil, ciel dégagé, terrain sec ), celles-ci se dégradent progressivement à l'approche de Sainte-Catherine : la neige et les congères freinent considérablement la progression des participants. C'est avec près d'une heure trente de retard sur le plan de route initial que le groupe arrive à Saint-Étienne (12 h 44 pour l'aller). Au retour, les congères sont toujours bien présentes sur le versant stéphanois, le verglas gêne la course sur le versant lyonnais, et quelques chutes de neige en fin de matinée durcissent encore les conditions de course. Guilhen Durbourdieu signe le meilleur temps pour le retour en 9 h 47. Céline Burgod, unique féminine à avoir relevé le défi, termine en 13 h 50.
  • 2013 : D'un commun accord avec les organisateurs de la SaintéLyon, l'épreuve est renommée en début d'année pour éviter toute confusion d'usage de nom avec l'épreuve officielle. La LyonSaintéLyon devient ainsi « La 180 ». Ils sont 22 coureurs inscrits à partir pour l'aller-retour[34], 19 parviennent à le parcourir entièrement[35]. Vainqueur en 2010, Reynald Begin réalise le meilleur temps sur le retour en 10 h 2. Patricia Bonhomme finit première féminine en 13h39.
  • 2014 : Cette édition peu neigeuse verra s'élancer 18 coureurs, 14 franchiront la ligne d'arrivée le lendemain. Les premiers arrivant du retour sont Ana Lourenco en 11h28 pour les dames et Reynald Begin en 8h52 pour les messieurs[36].
  • 2015 : Édition particulièrement estivale, partant/arrivant pour la première fois depuis la halle Tony Garnier. 19 coureurs prendront le départ de l'épreuve, 15 boucleront l'aller/retour. Les premiers arrivant du retour sont Corinne Ducreux en 13h30 pour les dames et Cédric Chaudet en 9h41 pour les messieurs[37].
  • 2016 : Une édition froide, givrée sur les hauteurs, grise et sans soleil. Ce dernier était pourtant dans les cœurs des 19 participants. 17 seulement arriveront à Lyon le lendemain. Joëlle Pontus arrivera première femme en 12h03 et Bernard Jezequel premier homme en 9h44.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b La Saintélyon, 60 ans d’histoires, édition Le Progrès, octobre 2013, p. 14
  2. « Justin-Mary Cuzin, l'éminence grise », article du livre La Saintélyon, 60 ans d’histoires, édition Le Progrès, octobre 2013, p. 16
  3. La Saintélyon, 60 ans d’histoires, édition Le Progrès, octobre 2013, p. 9
  4. « Scandale sur l’édition 76 », article du livre La Saintélyon, 60 ans d’histoires, édition Le Progrès, octobre 2013, p. 36-40
  5. La Saintélyon, 60 ans d’histoires, édition Le Progrès, octobre 2013, p. 41
  6. a, b, c, d, e et f La Saintélyon, 60 ans d’histoires, édition Le Progrès, octobre 2013, p. 95
  7. a et b http://www.marathons.fr/spip.php?article3682
  8. « De plus en plus dure », article du livre La Saintélyon, 60 ans d’histoires, édition Le Progrès, octobre 2013, p. 76
  9. La Saintélyon, 60 ans d’histoires, édition Le Progrès, octobre 2013, p. 17 et 20
  10. « 8 décembre 1990. La nuit la plus blanche », article du livre La Saintélyon, 60 ans d’histoires, édition Le Progrès, octobre 2013, p. 52
  11. La Saintélyon, 60 ans d’histoires, édition Le Progrès, octobre 2013, p. 54
  12. a et b La Saintélyon, 60 ans d’histoires, édition Le Progrès, octobre 2013, p. 87
  13. « La SaintéLyon. Voyage au bout de la nuit », revue Esprit Trail no 51, janvier-février 2013, p. 88-89
  14. Moro Serge, Reboisson Gilles, « Les lumières du bout de la nuit », article du magazine Esprit Trail no 62, mars 2014, p. 54-55
  15. « Au Pays du Serpent Lumineux », revue Esprit Trail no 21, janvier-février 2008, p. 51
  16. La Saintélyon, 60 ans d’histoires, édition Le Progrès, octobre 2013, p. 75 et 95
  17. « La marche en avant », article du livre La Saintélyon, 60 ans d’histoires, édition Le Progrès, octobre 2013, p. 27
  18. La Saintélyon, 60 ans d’histoires, édition Le Progrès, octobre 2013, p. 23
  19. a et b La Saintélyon, 60 ans d’histoires, édition Le Progrès, octobre 2013, p. 30
  20. La Saintélyon, 60 ans d’histoires, édition Le Progrès, octobre 2013, p. 26
  21. La Saintélyon, 60 ans d’histoires, édition Le Progrès, octobre 2013, p. 25 et 41
  22. La Saintélyon, 60 ans d’histoires, édition Le Progrès, octobre 2013, p. 57
  23. « Le temps des records », article du livre La Saintélyon, 60 ans d’histoires, édition Le Progrès, octobre 2013, p. 45
  24. Extrait du journal Le Progrès du 12 décembre 1983, La Saintélyon, 60 ans d’histoires, édition Le Progrès, octobre 2013, p. 54
  25. « Bras dessus, bras dessous » article du journal Le Progrès, 12 décembre 1988
  26. La Saintélyon, 60 ans d’histoires, édition Le Progrès, octobre 2013, p. 51
  27. La Saintélyon, 60 ans d’histoires, édition Le Progrès, octobre 2013, p. 52
  28. La Saintélyon, 60 ans d’histoires, édition Le Progrès, octobre 2013, p. 46
  29. « Au Pays du Serpent Lumineux », article du magazine Esprit Trail no 21, janvier-février 2008, p. 51
  30. Moro Serge, Reboisson Gilles, « Les lumières du bout de la nuit », article du magazine Esprit Trail no 62, mars 2014, p. 55
  31. (fr) « Double ration de mythe » sur le site du Progrès, publié le 3 décembre 2010
  32. (fr) « Et la neige a récouvert la SaintéLyon... » sur le site du Progrès, publié le 1er décembre 2010
  33. (fr) « LyonSaintéLyon, un avant-goût de 2013 » sur le site du Progrès, publié le 2 décembre 2011
  34. (fr) « La 180 2013 : Liste des inscrits » sur le site de la course
  35. (fr) « La 180 2013 : Les résultats » sur le site de la course
  36. « La 180 | La 180 2014 : les résultats » (consulté le 16 décembre 2015)
  37. « La 180 | La 180 2015 : les résultats » (consulté le 16 décembre 2015)

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