Sadirac

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Sadirac
La mairie
La mairie
Blason de Sadirac
Blason
Logo
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Canton Créon
Intercommunalité Communauté de communes du Créonnais
(siège)
Maire
Mandat
Daniel Coz
2014-2020
Code postal 33670
Code commune 33363
Démographie
Gentilé Sadiracais
Population
municipale
3 962 hab. (2014)
Densité 207 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 46′ 58″ nord, 0° 24′ 19″ ouest
Altitude Min. 31 m – Max. 112 m
Superficie 19,11 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairie-sadirac.fr/

Sadirac est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Vue aérienne du bourg.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Sadirac se situe à une vingtaine de kilomètres de Bordeaux, dans l'aire urbaine de Bordeaux, au cœur de la région naturelle de l'Entre-deux-Mers. Sadirac a la superficie la plus étendue du canton de Créon et de la communauté de communes du Créonnais dont elle est le siège.

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Sadirac est située sur un grand axe reliant la métropole bordelaise à Créon et l'Entre-deux-Mers. Elle possède un réseau routier dense, 55 kilomètres de voirie.

La RD 671 relie la RD 936 (axe Bordeaux-Branne) à l'Entre deux Mers en passant par les villes importantes (Créon, Targon, Sauveterre de Guyenne) et Sadirac avec un trafic de 10 000 véhicules¤ par jour.

La RD 14 relie la RD 10 (Bordeaux-Langon) de Latresne/Camblanes et Meynac à Créon en longent les limites territoriales de Sadirac

La RD 115 relie le centre-ville de Fargue Saint-Hilaire au centre-ville de Sadirac. La RD 115 E8 fait la jonction entre la RD 671 et la RD 115

Les autres routes sont secondaires et moins importantes.

La commune est desservie par un réseau de transports en commun appelé « TransGironde ». Ce réseau regroupant toutes les communes de Gironde est indépendant de la métropole de Bordeaux qui a un réseau particulier.

Sadirac a donc trois lignes de bus régulières (toute l'année) et une ligne de transport scolaire :

la ligne 404 (Bordeaux-Créon) traverse la commune d'est en ouest par le quartier de Lorient et le centre-ville: RD 671, 115E8 et 115.

la ligne 403 (Bordeaux-Sauveterre par Targon et Créon) longe la commune sur la RD14.

la ligne 406 (CHU Bordeaux-Pellegrin par Campus-Créon) longe la commune sur la RD14.

la ligne 4021 (Bordeaux-Lorient/Sadirac) dérivée de la 402 qui ne passe qu'en période scolaire via la RD 936.

Ces trois lignes sont connectées au réseau « Transport Bordeaux Métropole » à la place Stalingrad au centre-est de Bordeaux. Le réseau permet de se rendre aux plages de la côte Aquitaine de l'océan et du Bassin d'Arcachon par les lignes d'été du réseau.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le communes limitrophes en sont Camarsac au nord sur moins de 100 mètres, Le Pout au nord-nord-est, Cursan au nord-est, Créon à l'est, Saint-Genès-de-Lombaud au sud-est, Madirac au sud, Saint-Caprais-de-Bordeaux au sud-ouest, Lignan-de-Bordeaux à l'ouest et Loupes au nord-ouest.

Communes limitrophes de Sadirac[1]
Loupes Camarsac Le Pout                              
Cursan
Lignan-de-Bordeaux Sadirac[1] Créon
Saint-Caprais-de-Bordeaux Madirac Saint-Genès-de-Lombaud


Limites administratives de la commune

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Sadirac est traversée par la Pimpine qui se jette dans la Garonne et dont les deux principaux affluents, sur la commune, sont Le Gouchebouc et Le Ruzat.

Toponymie[modifier | modifier le code]

En gascon, la graphie du nom de la commune de Sadirac est identique. Le quartier "Le Casse" signifie le chêne en gascon, il habrite un four potier du XVIIIème siècle.[réf. nécessaire]

Origine du Nom Sadirac: les Nom en AC sont d’origine celtique (a-Kos) ce suffixe a pu être latinisé du II au IV siècle en acum. Le préfixe lui serait romain et affirme une notion d’appartenance qui peut venir d’un romain Satirus. Etymologiquement le nom peut être Saliriacus. Certaines autres hypothèses vont valoir une origine venant de l’ancien français: Sade (agréable)

Histoire[modifier | modifier le code]

Sadirac au temps du chemin de fer

Deux dynasties régnaient sur Sadirac : les Laurian et les Sadirac qui, toutes deux, s'éteignirent très vite[Quand ?] et laissèrent au comte de Tustal la direction de la commune. Ces dynasties vendirent ou donnèrent à la puissante abbaye de la Sauve-Majeure des terres situées sur la commune. Après le mariage de la grande et puissante Aliénor d'Aquitaine, duchesse d'Aquitaine et comtesse de Poitiers (ancienne reine de France) avec le duc de Normandie et roi d'Angleterre Henri II Plantagenêt l'Aquitaine connaît pendant 3 siècles l'occupation anglaise. Les rois britanniques étendent leur influence sur le territoire aquitain. En Entre-deux-mers les seigneurs sadiracais (dynasties des Sadirac et Laurian et celle du Comte de Tustal) s'allient à ladite abbaye afin de contrer les prétentions et la puissance de la bastide de Créon voulue par le roi d'Angleterre Edouard II aussi duc d'Aquitaine. En 1315, le roi-duc demande à son sénéchal d'Aquitaine (Guyenne) Amaury III de Craon -qui est aussi sénéchal d'Anjou pour le compte du roi de France- de crée la prévôté de Créon. Cette bastide représente le roi anglais dans la région de l'Entre-deux-mers et permet détendre son influence. Il s'attire donc les foudres de l'Église et des seigneurs Sadiracais qui se méfient du roi. Afin d'éviter une révolte, la bastide est très petite et n'empiète pas sur les voisins sadiracais et sauvois mais le marché de Créon devient important et est encore actuel aujourd'hui. Cependant, Sadirac n'a pas perdu de son influence et devient concurrente de Créon. L'industrie Sadiracaise se développe autour du vin et de la poterie en direction du port de Bordeaux et de l'Angleterre tandis que Créon préfère se tourner vers le commerce de marchandise et d'alimentation. Le contrôle du territoire est exercé par le prévôt de Créon ce qui en fait la "capitale" de l'entre-deux-mers du Moyen-Age mais Sadirac et l'abbaye de la Sauve-majeure n'acceptaient pas trop ce contrôle de la monarchie britannique sur leurs terres.[réf. nécessaire]

La Lignée des Sadirac

( Extrait de la Thèse de Philippe Matha )

Le premier personnage à porter le nom de « Sadirac » apparaît, entre 1106 et 1119, il s'agit d'Arnaldus Raimundi de Sadirac -(17).

Il donne à l’abbaye de la Sauve Majeure une portion de terre située à Labatut, nom qui rappelle sans doute l'emplacement d'un bois abattu ; Arnaud de Sadirac apparaît à nouveau en 1111 dans une donation en faveur de l’abbaye Sainte-Croix de Bordeaux.

Ce personnage a eu plusieurs enfants dont une fille, son gendre était prénommé Raymond. Un de se héritiers portait le même prénom que lui puisqu'entre 1182 et 1194 un autre Arnaud Raymond de Sadirac cède une terre à l’abbaye de la Sauve Majeure située au lieu-dit Mazères -(18).Ce terme qui s'emploie généralement au pluriel désigne des décombres ou des ruines de bâtiment. On ne remarque pas ce toponyme à Sadirac mais dans la paroisse de Camarsac, à côté du lieu appelé Labatut, concerné par une des donations précédentes.

D'autres personnages portant le nom de Sadirac apparaissent dans des actes du Xllème siècle. L'un d'eux est prêtre, il s'agit de Robert de Sadirac -(19). Au moment de faire revêtir l'habit religieux à son fils Gaucem, il donne à l'abbaye Sainte Croix de Bordeaux plusieurs terres et vignes à Sadirac. Un de ses héritiers apparaît dans un acte du 2 Avril 1260 dans lequel : « R.Gaucem, fils de feu R.Gaucem de Sadirac, vend à Bertrand De La Roque, prieur de Sadirac, la moitié d'un pré situé à Sadirac, près du clos de feu G, Gaucem » -(20).

Il semble qu'il y ait une certaine fiabilité dans la possession d'un ou de plusieurs fiefs par Robert, Gaucem de Sadirac et ses héritiers, pendant au moins un siècle.

Dans un acte de 1140-1155, Bertand De Sadirac se donne à l'Abbaye de la Sauve Majeure. Avec ses frères Oliver et Guillaume Seguin, ils abandonnent, après l’avoir contestée, une terre située dans le casai des moines à Durfort, plus la moitié d'une vigne devant la porte de ce même casai -(21).

On retrouve un nommé Guillaume Seguin dans une vente du I5 novembre 1260 -(22). Puis on apprend dans un acte du 27 février 128l -(23) que Bernard Seguin est recteur de l’église de Sadirac ; il est à nouveau cité le 5 mars 128l -(24)en tant que prêtre de Sadirac. Ces deux personnages sont peut-être les héritiers de Bertrand de Sadirac ou de ses frères Olivier et Guillaume Seguin.

A la fin du XIIème siècle, on apprend qu'Arnaud-Raymond de Sadirac a un cousin nommé Raymond de Moncuq. Peu après la donation d'Arnaud de Sadirac, celui-ci donne son alleu au même endroit avec un homme nommé Jean Bazin. Le premier personnage a porter le nom de « Moncuq » apparaît dans un acte daté entre 1140 et 1155 : «Arnaud de Moncuq cède à l'abbaye de la Sauve Majeure une terre située au lieu appelé Durfort » -(25).

La famille de Moncuq a laissé son nom au fief qu'elle possédait à Sadirac. En effet, le 15 Novembre 1260 Bertrand De La Roque achète le ténement de Mont-Cuc . Ces trois familles ; les Sadirac, les Seguin et les Moncuq semblent étroitement liées et sont installées dans la paroisse de Sadirac depuis la première moitié du XIIème siècle.

 D'autres citoyens Sadiracais identifiés

Arnaud Raymond de Sadirac, Guillaume Boueu Cler (1429), Joseph Sadirac (1691/92), Jean Le Duc régent (1609)

 (17)Cartulaire de la Sauve Majeure - Pièce n°307 (1106-1119).

(18)Cartulaire de La Sauve Majeure. Pièce n°317 (1182-1194).

(19)A.G.H. Tome XXVII Pièce n°125 (Xllème siècle).

(20)A.H.G. Tome XXVH Pièce n° 182 (2 Avril 1260).

(21)Cartulaire de La Sauve Majeure Pièce a° 324 (1126-1155).

(22)A.H.G. Tome XXVII Pièce n° 180 (15 Novembre 1260).

(23)Sainte Croix : H409 Pièce n° 14 (27 Février 1281).

(24)Sainte Croix H1044 Pièce n°23 acte 32 (5 Mars 1281).

(25)Cartulaire de La Sauve Majeure Pièce n°325 (1140-1155).

Il y a aujourd'hui à Sadirac une quinzaine de châteaux dont les plus importants sont le château de Tustal et le château du Grand Verdus. Bernard Journu-Aubert achète le château de Tustal en 1791 et commence une exploitation de moutons mérinos qui ne prospère pas. Il devient, sous Napoléon Ier, comte de Tustal et d'Empire et Pair de France. À la même époque, Claude Deschamps, architecte des ponts de pierre de la région (Bordeaux et Libourne entre autres), achète le château du Grand Verdus ; leurs descendants communs sont la famille Le Grix de la Salle.

C'est probablement au souvenir des Laurian qu'on doit le nom du gros hameau de Lorient, situé sur la RD671 à 3,5 km de Créon et 4 km de Sadirac.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1990 Charles Jaubert    
1990 1995 Pierre Bosc    
1995 2001 Yves Chassagne    
mars 2001 mars 2008 Roland Ferredj DVD  
mars 2008 16 septembre 2013 † Jacky Verdier UMP  
décembre 2013 mars 2014 Alain Stival DVD Ancien premier adjoint
mars 2014 en cours
(au 30 avril 2014)
Daniel Coz DVG Cadre supérieur

Arrondissement, canton, intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune de Sadirac fait partie de l'arrondissement de Bordeaux. À la suite du découpage territorial de 2014 entré en vigueur à l'occasion des élections départementales de 2015, la commune demeure dans le canton de Créon remodelé[2],[3]. Sadirac fait également partie de la communauté de communes du Créonnais dont elle est le siège, membre du Pays du Cœur de l'Entre-deux-Mers.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

  • Police municipale dans la commune ;
  • Brigade de gendarmerie de Créon ;
  • Caserne de sapeurs-pompiers de Créon.

Population et société[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Sadiracais[4].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[6],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 3 962 habitants, en augmentation de 14,67 % par rapport à 2009 (Gironde : 5,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 048 923 1 081 1 077 1 087 1 138 1 101 1 106 1 140
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 043 1 105 1 108 1 085 1 074 1 085 1 072 1 030 984
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 030 1 054 1 019 972 920 870 898 885 868
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
921 1 043 1 206 2 116 2 899 3 022 3 357 3 501 3 962
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École maternelle Pierre-Perret au centre-ville
  • École primaire Marie-Curie au centre-ville
  • École élémentaire (maternelle et primaire) Théodore-Monod dans le quartier de Lorient
  • Un futur lycée de "l'Entre-deux-mers" est prévue à Sadirac pour 2020

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • « Silver Tiag », festival musique country ;
  • « Sadirock », festival rock ;
  • Championnat du monde de lancer de cruche, annuellement le 1er dimanche de septembre ;
  • Course des coteaux.
  • Festival International de la Céramique
  • La Piste Gourmande
  • Le Créonnais fête les vins de l'Entre-deux-Mers
  • Fête locale de Sadirac
  • Fête locale de Lorient

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Espagne Espagne, Cabrales (Principauté des Asturies)

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • USS : Union Sportive Sadiracaise (rugby, football, danse, gym, rumba, tennis, judo)
  • Stade municipal Guyot de Villeneuve (football et rugby)
  • Stade d'entrainement rugby
  • Skate Park de Sadirac
  • terrains de basket
  • City Stade de Lorient
  • Dojo (judo, karaté)
  • 2 cours de tennis
  • Salles de danse
  • une salle multi-activité

Économie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'aire géographique de production de l'entre-deux-mers (vins blancs secs)[9], appellation d'origine contrôlée du vignoble du même nom. Toute la région produit en outre des rouges, des clairets, des rosés, des blancs secs, doux ou effervescents sous les dénominations bordeaux et bordeaux-supérieur[10].

La commune abrite une dizaine de châteaux dédiés à la viticulture : Château de Tustal, Château du Grand Verdus, Château Pabus, Château Belrose Moncaillou, Château Thioulet, Château Farizeau, Château Landereau, Château de la Sensine, Château-Neuf Melrose (lieu-dit Mouquet).

Un camping s'est implanté sur la commune au lieu-dit Bel Air à côté de la zone artisanale comportant 100 emplacements. Une ligne de bus 404 (Bordeaux-Créon) dessert cet établissement.

Une usine s'est implantée dans la commune le 30 septembre 2000 sous le nom de « Placoplâtre » employant entre 19 et 40 salariés. Elle a du fermer en 2016 par décision du groupe Saint-Gobain laissant un emplacement désaffecté et des salariés au chômage.

Une zone artisanale dite « Bel-air » est située le long de la RD 671, regroupant plusieurs entreprises comme un garage Citroën, un exploitant de piscines, un contrôle automobile Dekra, un magasin de vêtements de chantier (Keep Safe), un ESAT pour handicapés, deux entrepôts d'auto-stockage, un glacier, un électricien et une boîte de nuit. Elle est desservie par un arrêt de bus.

Il y a un panel de commerces de proximité : deux tabacs-loto-presse-épicerie, deux boulangeries-patisseries, un restaurant à Sadirac, un fast food-pizzeria à Lorient, trois coiffeurs et, au centre-ville, une pharmacie, une poste, un commerce boucherie-charcuterie-traiteur, une quincaillerie, une pizzeria, une esthéticienne.

Une supérette au centre-ville confiée au groupe Casino est prévue pour fin 2018.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

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Patrimoine industriel[modifier | modifier le code]

Sadirac connait depuis l'Antiquité le savoir-faire potier. Plusieurs potiers s'installent dans la ville aux XVIIe et XVIIIe siècles et fabriquent la poterie grâce à l'argile propice qui est sur la commune. Au XVIIIe siècle, toutes les familles habitant à Sadirac avaient au moins un potier. À cette époque, on comptait 150 fours sur la commune.

L'enquête de repérage du patrimoine industriel menée à partir de 1989 par le conseil régional d'Aquitaine a recensé sur la commune et versé à l'inventaire général du patrimoine culturel quatre usines de poterie dont deux encore en activité à cette date au lieu-dit Laurent Videau. La poterie Fouragnan, construite dans le bourg vers 1830, produit, dans une quarantaine d'ateliers occupant une centaine d'ouvriers, les moules destinés aux raffineries de sucre. Au déclin de de l'industrie sucrière bordelaise et nantaise l'usine se consacre, jusqu'en 1901, à la fabrication des pots destinés aux résiniers landais et à la poterie à usage domestique. Les vestiges restaurés de l'établissement industriel et du four désaffectés accueillent le musée de la poterie et de la céramique de Sadirac. La poterie Monsion, construite en 1833 au lieu-dit Minguet, produit de la céramique glaçurée au manganèse. Vers 1900, elle abandonne les moules à pains de sucre et les recettes pour la mélasse pour s'orienter vers la poterie horticole jusqu'en 1974, date à laquelle l'établissement est désaffecté[16].

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Ancienne gare.

La piste cyclable Roger-Lapébie qui passe à Sadirac-bourg était auparavant la voie de chemin de fer du ciment français.

La gare de Sadirac a été reconvertie en maison du Patrimoine naturel du Créonnais.

La commune propose un musée de la poterie et de la céramique, une bibliothèque municipale et accueille des associations comme « Oh Légumes Oubliés » qui possède une ferme avec un élevage d'aurochs et une culture de vieux légumes oubliés.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Bernard Journu-Auber (1745-1815), comte de Tustal,d'Empire et Pair de France, fut le propriétaire de l'ancienne baronnie de Calamiac sur la commune.
  • Claude Deschamps (1765-1843), architecte des ponts de pierre de Bordeaux et de Libourne sous Napoléon Ier, acheta le château du Grand Verdus situé à Sadirac.
  • Jacques Piou (1838-1932), ancien maire de Sadirac, député et chef de la droite catholique de l'époque au Parlement.
  • Jean-Marie Darmian (1947), né dans la commune et ancien maire de Créon jusqu'en 2014, vice-président du Conseil départemental de la Gironde et ancien député-suppléant de la 12 ème circonscription de Gironde.
  • Georges Le Fèvre (1892-1968) sadiracais et journaliste et écrivain célèbre de la "Croisière Jaune".
  • Pierre François Camille Guyot de Villeneuve (1862-1939) sadiracais et homme politique, le stade municipal de la commune porte son nom.
  • Mathew Clarkin (1981), sadiracais et joueur professionnel de rugby

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sadirac Blason D'or à la grappe de raisin de gueules tigée et feuillée de sinople senestrée d'un pot de terre d'orangé, l'anse à senestre[17],[18].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sadirac sur Géoportail, consulté le 1er novembre 2015.
  2. Décret no 2014-192 du 20 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Gironde sur le site de Légifrance
  3. Carte des cantons et communes de la Gironde avant et après le redécoupage de 2014 sur le site du conseil départemental de la Gironde
  4. ) Nom des habitants de Sadirac sur habitants.fr, consulté le 12 janvier 2012.
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  9. Cahier des charges de l'appellation entre-deux-mers et de la dénomination géographique entre-deux-mers-haut-benauge
  10. Guide des régions et des appellations : Bordeaux — Entre-deux-Mers
  11. « Notice MH de l'église Saint-Martin de Sadirac », notice no PA00083707, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  12. « Notice MH de la croix de cimetière de Sadirac », notice no PA00083706, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  13. « Notice MH du château de Tustal », notice no PA33000108, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  14. « Notice MH du château du Grand Verdus », notice no PA00083705, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. « Étude du patrimoine de la commune de Sadirac », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Inventaire du patrimoine industriel de Sadirac », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. Sadirac sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA).
  18. Le blason sur Armorial de France.
  19. « Accueil », sur www.sadiracetvous.com (consulté le 3 juillet 2017)