Sabrina Gonzalez Pasterski

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Sabrina Gonzalez Pasterski
Description de l'image Sabrina Gonzalez Pasterski 2014.jpg.
Naissance (28 ans)
Chicago (États-Unis)
Domicile Edison Park (Chicago)
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Drapeau de Cuba Cubaine
Domaines Physique
Institutions Boeing Phantom Works
CERN
NASA[1]
Diplôme Massachusetts Institute of Technology - Université Harvard[2] - Illinois Mathematics and Science Academy (en)
Directeur de thèse Andrew Strominger
Renommé pour Mémoire de Spin[3] - Triangle[4]
Distinctions Prix du MIT pour l'entrepreneuriat[5]

Sabrina Gonzalez Pasterski née le à Chicago[6] est une physicienne américaine, qui étudie la physique des hautes énergies (physique des particules).

Biographie[modifier | modifier le code]

Sabrina Gonzalez Pasterski est la fille de Maria E. Gonzalez et Mark Pasterski, avocat et ingénieur, qui l'ont toujours encouragée à aller au bout de ses rêves[7]. À l'âge de 12 ans, elle co-pilote un FAA1 au meeting aérien d'Oshkosh aux États-Unis[8],[9]. Entre douze et quatorze ans, elle construit elle-même un avion en kit Zenith CH 601 XL (en)[10].

En 2015, elle est étudiante de troisième cycle à l'université Harvard où elle prépare un doctorat : elle étudie la théorie des cordes et la physique des hautes énergies en lien avec l'expérience CMS du CERN[6]. Elle fait partie de la première génération cubano-américaine qui termine ses études de premier cycle à l'institut de Technologie du Massachusetts (MIT) : elle obtient son diplôme en trois ans, en 2016, avec la note maximale[11]. En plus de ses collaborations avec Boeing et le CERN, la NASA l’aurait contactée récemment (2017) pour l’embaucher comme chercheuse physicienne[6].

Après le MIT, elle se dirige vers un doctorat de physique théorique au Centre des lois fondamentales de la nature de l’Université de Harvard. En , elle obtient son doctorat à Harvard sous la direction d'Andrew Strominger.[réf. souhaitée]

Personnalité[modifier | modifier le code]

« Quand vous êtes fatigué, vous dormez, et quand vous ne l’êtes pas, vous faites de la physique » indique Sabrina Gonzalez Pasterski sur son site web personnel, elle qui a pour centre d'intérêt en dehors de la science « le design, la fabrication, la programmation, le motorcycling, la construction aéronautique », et « trouver l’élégance dans le chaos » en plus de se qualifier de « meilleure joueuse du monde à Speed Demon (en) »[6],[12].

En 2015 et en 2017, elle figure dans le classement des 30 personnalités de moins de 30 ans les plus influentes du magazine Forbes[6].

Engagement[modifier | modifier le code]

Œuvrant dans plusieurs pays pour promouvoir la place des femmes dans les études scientifiques, notamment à travers le programme Let Girls Learn[13], son engagement féministe vaut à Sabrina Gonzalez Pasterski une invitation à la Maison-Blanche sous la présidence de Barack Obama[6],[14].

Récompenses et distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Sabrina Pasterski », sur hertzfoundation.org (consulté le 29 janvier 2016).
  2. (en) « Sabrina Pasterski candidate à un doctorat à Harvard », sur forbes.com (consulté le 29 janvier 2016).
  3. (en) Sabrina Pasterski, Andrew Strominger et Alexander Zhiboedov, « Nouvelles mémoires gravitationnelles », sur Cornell University Library, (consulté le 29 janvier 2016)
  4. (en) Sabrina Pasterski, « Les symétries asymptotique et mémoire électromagnétique », sur Cornell University Library, (consulté le 29 janvier 2016)
  5. (en) « Prix du MIT pour entrepreneuriat (Distinguished Achievement) à Sabrina Pasterski », sur MIT, (consulté le 29 janvier 2016)
  6. a b c d e et f « Sabrina Gonzalez Pasterski, la nouvelle Einstein ? », Marine Jeannin, Le Figaro.fr, 19 décembre 2017.
  7. « Wondering Where The Future of Aviation Is? Wonder No More! Meet Ms. Sabrina Gonzalez Pasterski - Midwest Flyer – General Aviation Magazine », sur midwestflyer.com (consulté le 22 août 2017)
  8. (en) Rohan Smith, « Sabrina Pasterski has big things in store for our understanding of the universe », sur news.com.au, .
  9. Céline Bouckaert, « La jeune physicienne Sabrina Pasterski est-elle la nouvelle Einstein ? », sur Le Vif.be, .
  10. Laurent Sacco, « Sabrina Pasterski, la nouvelle Einstein, vraiment ? », sur Futura-Science.com,
  11. Vincent Jolly, « Sabrina Pasterski Vers l'infini et au-delà », Le Figaro Magazine,‎ , p. 21 (lire en ligne [PDF]).
  12. (en) CV de Sabrina Gonzalez Pasterski sur son site personnel, physicsgirl.com (consulté le 19 décembre 2017).
  13. (en) Site web, letgirlslearn.gov (consulté le 19 décembre 2017).
  14. « White House China Room » (consulté le 26 août 2017)
  15. Jim Bildilli, « Wondering Where The Future of Aviation Is? Wonder No More! Meet Ms. Sabrina Gonzalez Pasterski », Midwest Flyer, (consulté le 5 avril 2016)
  16. a et b 30 Under 30: Lindau Nobel Laureate Meeting, Scientific American profile
  17. « Orloff Awards », MIT, (consulté le 5 avril 2016)
  18. Jay London, « More Than 30 MIT Alumni Named to Forbes’ 30 Under 30 Lists » [archive du ], Slice of MIT, (consulté le 5 avril 2016)
  19. « Hertz New Fellows 2015 », The Hertz Foundation, (consulté le 5 avril 2016)
  20. « 30 Under 30 2017 », sur Forbes (consulté le 22 août 2017)
  21. Brooke Hauser, « Young Women’s Honors », Marie Claire, (consulté le 26 août 2017)
  22. « Silicon Valley Comic Con - April 21-23, 2017 » [archive du ], sur Silicon Valley Comic Con (consulté le 22 août 2017)

Liens externes[modifier | modifier le code]