Sabonnères

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Sabonnères
Église de Sabonnères au coucher du soleil
Église de Sabonnères au coucher du soleil
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Muret
Canton Plaisance-du-Touch
Intercommunalité Le Muretain Agglo
Maire
Mandat
Victor Cavasa
2014-2020
Code postal 31370
Code commune 31464
Démographie
Gentilé Sabonnériens
Population
municipale
306 hab. (2014en augmentation de 5.88 % par rapport à 2009)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 28′ 01″ nord, 1° 03′ 53″ est
Altitude Min. 196 m – Max. 331 m
Superficie 12,3 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Sabonnères est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Sabonnériens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Toulouse, située dans le Savès, à 26 km à l'ouest de Muret. La commune est limitrophe avec le département du Gers.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Sabonnères
Savignac-Mona
(Gers)
Bragayrac Sainte-Foy-de-Peyrolières
Savignac-Mona
(Gers)
Sabonnères Beaufort
Pébées
(Gers)
Montgras Montgras

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la Saudrune (affluent du Touch) et son affluent le Ruisseau de Bragayrac.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune de est de 1 230 hectares ; son altitude varie de 196 à 331 mètres[1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès par les routes départementales D 50 et D 58.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville, entourée d'eau, tient son origine d'une ancienne forteresse médiévale.

Les origines de Sabonnères sont très difficiles à déterminer. Cependant, la découverte au plateau de Paperou (zone Portie – Sénac) de deux haches de guerre de l’âge de la pierre, d’une pièce de monnaie romaine dans les environs du village et au quartier de la Plagne, d’une meule manuelle à grains d’un modèle très ancien prouve que la région était habitée dans des temps très reculés.

Le nom de Sabonnères est mentionné pour la première fois dans une bulle du pape Alexandre III de 1162 (archives de Saint-Bertrand-de-Comminges).

Dans une bulle du pape Clément VII de 1539, on trouve une mention relative au prieuré de Sabonnères.

En 1556, le syndic de Sabonnères intenta un procès à Isaac Lapeire et Honoré Dumay.

Les fossés qui entourent le village furent creusés vers 1560, pour se protéger contre les attaques des huguenots.

En 1678, Sabonnères dépendait de la chatellenie de Samatan, laquelle était rattachée au comté du Comminges. Cette année-là on procéda à un dénombrement des biens, duquel il ressort que la communauté possédait divers biens notamment aux abords du village des pâturages et un padouenc de six cesterées.

En outre, est mentionné un autre communal dit Lalane. Ce dernier a été acquis en 1528 au sieur Jean de Touges, seigneur de Lahage. Il semble qu’au moment de l’achat, le bien était sous la forme de « borde dite labordasse ».

En ce temps là, la justice ordinaire était rendue par le juge de Samatan, la justice criminelle par les trois élus du lieu.

En 1697, un procès opposa la communauté de Sabonnères et monseigneur de Montgras.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de onze[2],[3].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la huitième circonscription de la Haute-Garonne, du Muretain Agglo et du canton de Plaisance-du-Touch (avant le redécoupage départemental de 2014, Sabonnères faisait partie de l'ex-canton de Rieumes) et avant le 1er janvier 2017 à la communauté de communes rurales des Coteaux du Savès et de l'Aussonnelle.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1989 2008 Auguste Bernat SE Maire
2008 2014 Michel Valette SE Maire
2014 en cours Victor Cavasa SE Retraité - Maire
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 306 habitants, en augmentation de 5,88 % par rapport à 2009 (Haute-Garonne : 6,59 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
322 312 332 364 447 468 466 463 473
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
432 433 418 396 378 356 338 393 350
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
331 338 345 254 270 258 263 253 224
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
223 181 200 192 178 218 279 294 306
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[8] 1975[8] 1982[8] 1990[8] 1999[8] 2006[9] 2009[10] 2013[11]
Rang de la commune dans le département 304 358 323 363 345 311 317 318
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

L'agriculture basée sur la culture de céréales (maïs, blé…) ainsi que l'élevage sont la principale source de son économie.

Service public[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Sabonnères fait partie de l'académie de Toulouse.

Sabonnères fait partie d'un regroupement pédagogique intercommunal avec les communes d'Empeaux, Bragayrac et Saint-Thomas.

Culture et festivité[modifier | modifier le code]

Fête locale

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté de communes rurales des Coteaux du Savès et de l'Aussonnelle[12].

Une déchèterie est gérée par la communauté de communes est présente sur la commune de Saint-Thomas[13].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Clocher de l'église[modifier | modifier le code]

Le clocher de Sabonnères possède quatre cloches, sur chaque cloche sont gravés deux anges, la Vierge et la Croix. Les caractéristiques de chacune d'elles ont été relevées lors de la restauration en 1980/1981 :

  • Première cloche :
    • Année : 1827
    • Poids : 400 kg
    • A. Saint Germain (?)
    • Curé : D. Dupuilh
    • Parrain : M. Guillaume Mélac (maire)
    • Marraine : Mlle Jeanne Marie Bertrande Mélac,
    • Fondeur : Lomson - fondeur à Toulouse
  • Deuxième cloche :
    • Année : 1836
    • Poids : 550 kg
    • Sous l’invocation de sainrt Fabien et de saint Sébastien, Sit nomen domini bénédictum, Par la bienfaisance des habitants (?)
    • Maire : MELAC, de Sabonnères
    • Desservant : M. LAFFORGUE
    • Marraine : Mme Vve J. DANFLOUS, née CARLES
    • Parrain : M. B CASTERES (chevalier de la Légion d’honneur, adjoint)
    • Fondeur : Viguier - fondeur à Toulouse
  • Troisième cloche :
    • Année : 1865
    • Poids : 290 kg
    • A Marie LAFFORGUE, Sit nomen domini bénédictum (?)
    • Curé : LAFFORGUE, curé
    • Maire : Mélac
    • Parrain : TRILHES (adjoint)
    • Marraine : MELAC, née BOSQUET
    • Fondeur : ???
  • Quatrième cloche :
    • Année : 1865
    • Poids : 150 kg
    • A CASIMIR, Sit nomen domini bénédictum (?)
    • Curé: LAFFORGUE
    • Parrain : TRILHES J.B.,
    • Marraine : TRILHES Mme C.,
    • Maire : MELAC,
    • Adjoint : TRILHES J.
    • Fondeur : Lomson - fondeur à Toulouse

Statue et lac Saint-Germier[modifier | modifier le code]

Saint Germier est fêté le (anniversaire de sa mort dont on ignore l'année). Il est contemporain du pape Jean III.

Né à Angoulême, il fut nommé évêque de Toulouse vers l'an 561. Saint Germier évangélisa toute la vallée de la Garonne. Il bâtit un monastère à Ox, hameau situé près de Muret. Il mena une vie austère, dans les jeûnes, les prières et les aumônes. Il fit plusieurs miracles en guérissant des malades et en faisant jaillir par son intercession une source d'eau vive, lieu de pèlerinage toujours fréquenté de nos jours à quelques kilomètres de Boulaur sur la route de Simorre. Saint Germier s'éteignit à Ox et fut enseveli dans l'église Saint-Jacques de Muret.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  3. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/031/031464.html.
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  9. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  10. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  11. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  12. http://bonrepos-sur-aussonnelle.fr/intercommunalite/
  13. http://www.ladepeche.fr/article/2015/12/12/2236669-ouverture-de-la-dechetterie.html