Saône-et-Loire

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Saône-et-Loire
Saône-et-Loire Saône-et-Loire
Saône-et-Loire
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Création du département
Chef-lieu
(Préfecture)
Mâcon
Sous-préfectures Autun
Chalon-sur-Saône
Charolles
Louhans
Président du
conseil départemental
André Accary (Les Républicains)
Préfet Gilbert Payet
Code Insee 71
Code ISO 3166-2 FR-71
Démographie
Gentilé Saône-et-Loiriens
Population 556 222 hab. (2013)
Densité 65 hab./km2
Géographie
Superficie 8 575 km2
Subdivisions
Arrondissements 5
Circonscriptions législatives 6
Cantons 29
Intercommunalités 32
Communes 570

La Saône-et-Loire (prononcé [so.ne.lwaʁ]) est un département français de Bourgogne-Franche-Comté dont la préfecture est Mâcon. L'Insee et la Poste lui attribuent le code 71. Il s'agit du département le plus peuplé de la région.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : art roman en Saône-et-Loire.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Pendant la préhistoire déjà, les vallées de la Saône et de la Loire qui coupent le département actuel servaient de voies de passage et d'échanges. La présence humaine y est ancienne, comme l'atteste la présence de restes d'hommes de Néandertal à Vergisson, les importants gisements de Solutré (à l'origine de la dénomination de la période éponyme, le Solutréen) ou, au Néolithique, de Chassey-le-Camp (qui a donné son nom au Chasséen).

Période gallo-romaine[modifier | modifier le code]

Les Eduens, un des grands peuples gaulois allié des Romains, avaient leur capitale au nord-est du département actuel, à Bibracte (Mont-Beuvray) avant que ce site fortifié ne soit abandonné au profit d'Autun (Augustodunum). Les Eduens se sont installés vers 500 av. J.C.[1] Leur présence dépasse le département de Saône-et-Loire et comprend une partie de la Côte d'Or, de la Nièvre, de l'Yonne et de l'Ain, soit environ 10 000 km2. Bibracte devient la capitale vers 150-120 av. J.C. En 52 av. J.C. Les Eduens se joignent à la révolte gauloise.

La création d'Autun (Augustodunumt : la colline d'Auguste) date d'environ 16 av. J.C. Cette création a été voulue par l'empereur Auguste car Bibracte symbolisait la révolte gauloise. Dès l'origine Autun fut entourée d'un rempart, long de 6 km, renforcé par 54 tours circulaires.

À la fin du IIIe siècle Dioclétien a entrepris une réforme administrative. La Gaule est divisée en deux diocèses. Autun appartient, avec Lyon comme capitale, à la Lyonnaise I. C'est dans ce contexte qu'est créée la flotte de la Saône, commandée par un préfet, basé à Chalon.

C'est au IIIe siècle que les chrétiens sont présents en pays éduen. Les premiers martyrs sont Symphorien à Autun, Marcel à Chalon, Valérien à Tournus. Le plus ancien évêque d'Autun connu est Reticius, présent au concile de Rome en 313.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, le territoire jouait un rôle important en tant que carrefour entre le nord et le sud du Royaume de France et en frontière de l'Empire. De nombreux seigneurs religieux et laïcs se partageaient les terres et les droits comme l'abbaye de Cluny, siège de l'ordre religieux qui s'étendit dans l'Europe entière, l'évêque d'Autun et son chapitre, le comte de Chalon, le comte de Brancion jusqu'en 1259, le duc de Bourgogne dans le Charolais...

Période révolutionnaire[modifier | modifier le code]

Période révolutionnaire Les députés, du territoire qui deviendra la Saône-et-Loire, aux États généraux convoqués par Louis XVI le 24 janvier 1789 sont au nombre de vingt[2]. Chacun des bailliages d'Autun, de Charolles et de Mâcon est représenté par quatre députés dont un pour la noblesse, un pour le clergé, deux pour le tiers état, le bailliage de Chalon, plus peuplé élit huit représentants (deux pour la noblesse, deux pour le clergé, quatre pour le tiers état). Les députés sont :

  • pour le bailliage d'Autun : l'évêque Talleyrand, le marquis Digoine du Palais, Repoux, avocat à Autun, Verchère de Reyffye, avocat à Marcigny :
  • pour le bailliage de Chalon : Genelet, curé d'Etrigny, Oudot, curé de Savigny-en-Revermont, le marquis de Sassenay, Burignol de Varennes, écuyer, Petiot, procureur du roi à Chalon, Paccard, avocat à Chalon, Sancy, avocat à Chalon, Bernigaud de Grande, écuyer, lieutenant général au bailliage.
  • pour le bailliage de Charolles : Porcheron, curé de Champvent, le marquis de la Coste, Geoffroy, avocat à Lyon, Fricaud, avocat à Charolles,
  • pour le bailliage de Mâcon ; Ducret, curé de Tournus, le comte de Montrevel, De Lamétherie, avocat, Merle, maire de Mâcon.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le département a été créé officiellement le à partir d'une partie de la province de Bourgogne, à peu près dans les limites des anciens bailliages d'Autun, Chalon, Charolles et Mâcon. L'assemblée des électeurs réunie le 5 mai 1790 à Charolles a choisi d'installer le chef-lieu du département à Chalon plutôt qu'à Mâcon, mais les protestations de cette ville ont conduit l'Assemblée constituante à y installer le siège de l'administration, en février 1791. Lors de sa création le département est partagé en sept districts[3], dont les chefs-lieux sont : Autun, Bourbon-Lancy, Chalon, Charolles, Louhans ; Mâcon et Marcigny. Chacun de ces districts est divisé en cantons, et chaque canton en municipalités. Le district d'Autun comprend quatorze cantons et quatre-vingt-sept municipalités, celui de Bourbon-Lancy six cantons et vingt-huit municipalités, celui de Chalon dix-neuf cantons et cent-soixante-trois municipalités, celui de Charolles, quatorze cantons et quatre-vingt-sept municipalités, celui de Louhans douze cantons et soixante quinze municipalités, celui de Mâcon neuf cantons et centre six municipalités, celui de Marcigny neuf cantons et quarante-huit municipalités.Chaque district a osn tribunal et chaque canton ses juges de paix.

Le département est occupé à deux reprises par les troupes autrichiennes : de janvier à mars 1814 puis de juin 1815 à novembre 1818.

Au milieu du XIXe siècle, Alphonse de Lamartine est le plus célèbre des habitants de la Saône-et-Loire : poète, chef du gouvernement provisoire en février 1848, ce républicain a également occupé à neuf reprises le fauteuil de président du Conseil général avant d'abandonner la politique lors de l'instauration du Second Empire en 1852.

Entre 1940 et novembre 1942 la partie nord-est du département est occupée par les Allemands ; ceux-ci franchissent alors la ligne de démarcation et envahissent la zone sud. Terre de résistance vigoureuse (maquis du Clunisois, du Charollais, maquis bressans...), la Saône-et-Loire est libérée à l'été 1944.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte détaillée du département de Saône-et-Loire.
Paysage mâconnais à Solutré.

Le département de Saône-et-Loire est limitrophe des départements de la Côte-d'Or, du Jura, de l'Ain, du Rhône, de la Loire, de l'Allier et de la Nièvre.

La limite avec le département de l'Allier est le plus souvent formée par la Loire. Toutefois, six communes du canton de Marcigny sont situées sur la rive gauche de la Loire.

Les régions naturelles de la Saône-et-Loire sont :

La Saône-et-Loire est traversée par la ligne de partage des eaux entre les bassins de la Loire et du Rhône. C'est dans le département que cette ligne présente les plus basses altitudes en France, ce qui lui vaut d'être un carrefour important.

S'y croisent ainsi les principaux axes routiers français nord-sud (A6, dans la plaine de la Saône) et est-ouest (Route Centre-Europe Atlantique, par le col des Vaux). De même, le grand axe ferroviaire Paris-Lyon traverse le département, via la ligne classique et via la ligne à grande vitesse avec deux gares TGV : Le Creusot-Montceau-TGV et Mâcon-Loché-TGV. Enfin, le canal du Centre relie les bassins de la Loire et du Rhône.


Hydrographie [4][modifier | modifier le code]

La Saône et ses affluents[modifier | modifier le code]

La Saône arrose arrose 46 communes lors de sa traversée en Saône-et-Loire. Elle entre au nord du département, à Verdun-sur-le-Doubs et en sort au sud de La Chapelle-de-Guinchay, en passant entre autres par Chalon-sur-SaôneTournusMâcon et Crèches-sur-Saône. Dans le département de Saône-et-Loire, elle reçoit plusieurs affluents.

Sur la rive droite, elle reçoit tout d'abord la Dheune, qui se jette dans la Saône non loin du confluent avec le Doubs ; elle alimente par ailleurs le canal du Centre. Elle reçoit également la Grosne, qui passe par Cluny.

Sur la rive gauche, son affluent principal est le Doubs, qui traverse le département sur 35 kilomètres, et se jette dans la Saône à Verdun-sur-le-Doubs. Plus au sud, elle reçoit la Seille qui arrose Louhans et se jette dans la Saône en formant deux bras quelques kilomètres en aval de Tournus.

La Loire et ses affluents [modifier | modifier le code]

La Loire entre au sud-ouest du département, le traverse sur 20 kilomètres puis le limite sur 80. Elle reçoit, en provenance du département, des affluents sur sa rive droite. Tout d'abord, le Sornin, qui arrose La Clayette ainsi que Châteauneuf. Ensuite, l'Arconce qui arrose Charolles et Anzy-le-Duc. Enfin, l'Arroux, qui arrose Toulon-sur-Arroux, Blanzy, ainsi que Gueugnon, et se jette dans la Loire vers Digoin. L'Arroux reçoit lui-même comme affluent la Bourbince, qui arrose Paray-le-Monial.

Étangs[modifier | modifier le code]

En Saône-et-Loire, les étangs se répartissent en trois groupes : les étangs de la Bresse, les étangs de l'Autunois et les étangs du Charolais. Par ailleurs, quatre étangs privés aux confins du Bassin minier et du Charolais sont classés en site Natura 2000, afin de protéger la Cistude d’Europe, tortue rare surnommée « éboueur des étangs »[5].

Canaux[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

La Saône-et-Loire a un climat tempéré à légère tendance continentale.

Ci-après, les valeurs climatiques de 1961 à 1990 pour la ville de Mâcon (216 m) :

Relevés Mâcon 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,6 0,7 2,5 5,2 8,9 12,3 12,4 13,9 11,1 7,5 2,9 0,1 6,6
Température moyenne (°C) 2,1 4 6,8 10 13,9 17,5 20,1 19,4 16,4 11,7 6 2,7 10,9
Température maximale moyenne (°C) 4,9 7,3 11,1 14,8 18,9 22,8 25,7 24,9 21,7 15,9 9,1 5,3 15,2
Précipitations (mm) 66,3 60,9 58,7 69,4 85,9 74,7 58,1 77,1 75,7 71,7 72,7 70,4 841,4
Source : Infoclimat : Mâcon (1961-1990)[6]


Économie[modifier | modifier le code]

Secteur primaire[modifier | modifier le code]

L'agriculture du département est riche et variée et conserve une ancienne tradition d'élevage, avec les volailles de Bresse, particulièrement autour de Louhans et sa variété de poule de Bresse dite La Noire, ou de Louhans, qui se retrouve sur les étals du grand marché de la ville. Dans le Charollais, l'élevage dominant est celui de la race bovine de la Charolaise.

L'axe de la Saône présente une forte présence viticole. Deux grands terroirs se trouvent sur le département :

1 - Le Vignoble de Bourgogne, qui comprend deux vignobles en Saône-et-Loire, ceux de la côte chalonnaise et ceux du Mâconnais

2- Le vignoble du Beaujolais.

Secteur secondaire[modifier | modifier le code]

Le département a connu un développement industriel exceptionnel au XIXe siècle avec, notamment, la société Schneider et Cie au Creusot et l'extraction minière dans la région de Montceau-les-MInes.

Le nombre de salariés employé dans l'industrie a diminué de 14 200 entre 1989 et 2007[7], dont 12 500 dans le secteur de la fabrication de produits industriels. Les principales réducitons ont concerné les entreprises DIM (textile), Kodak, Arcelor (métallurgie), Michelin (pneumatique) les mines...

L'industrie est encore concentrée dans le Chalonnais et le bassin minier de Blanzy, avec la présence de grandes entreprises qui subsistent telles Alstom au Creusot, Areva à Montchanin, Arcelor Mittal et Michelin à Montceau-les-Mines ou encore Massilly France, l'un des leaders mondiaux de l'emballage métallique dont le siège est installé à Massilly.

Tertiaire[modifier | modifier le code]

De 1990 à 2008 le secteur tertiaire s'est fortement développé[8]. Il a gagne 31 300 emplois (+ 25%) dont plus de 19 000 dans le secteur marchand. Les augmentations les plus fortes l'ont été dans les services aux entreprises et dans les services aux ménages, ainsi que dans le commerce et dans les secteurs non marchands du social et médico-socialet de l'administration publique

Emploi[modifier | modifier le code]

Le taux de chômage du département se situe d'après l'Insee à 9.9% de la population active au 2e trimestre 2013 (10.5% en France métropolitaine). Ce taux était de 9.4% au 2e trimestre 2012 puis était passé à 9.8% au 1er trimestre 2013[9].

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de la Saône-et-Loire.

Les habitants de Saône-et-Loire sont les Saône-et-Loiriens. Lors de sa création la population du département s'élève, en 1790, à 437 700. La population est en progression avec 498 057 habitants en 1821. En 1851 elle est de 574 750 et elle atteint son maximum en 1886 avec 625 885 habitants[10]. Avec une population de 556 222 habitants au 1er janvier 2013[11] (Insee), le département est le plus peuplé de la région Bourgogne. C'est également ce département qui totalise le plus grand nombre de villes. Cependant, la répartition de la population tend à se déséquilibrer entre est et ouest. En effet, si l'ouest du département tend à se dépeupler – notamment dans le bassin du Creusot-Montceau –, l'est, parfaitement desservi par les voies de communication modernes, tend à gagner des habitants : Bresse bourguignonne, Mâconnais et Chalonnais.

C'est actuellement la Bresse bourguignonne, sans grande ville notable, qui, par sa prospérité, gagne le plus d'habitants (ouverture de classes…). De même, Chalon-sur-Saône conserve son statut de ville la plus peuplée avec 45 504 habitants (Insee 2009) contre 46 017 habitants en 2008 et 50 110 habitants en 1999.

Mâcon, préfecture du département, tend à gagner des habitants, notamment dans son agglomération (aire urbaine de 104 000 habitants répartie sur l'Ain, le Rhône et la Saône-et-Loire). La proximité de Lyon a favorisé l'emploi et l'installation de nombreux Lyonnais ainsi que les investissements.

Environnement[modifier | modifier le code]

La Saône-et-Loire compte 25 sites classés Natura 2000 :

Elle compte également deux sites labellisés Grands sites de France : Bibracte Mont-Beuvray (depuis 2007) et Solutré Pouilly Vergisson (depuis 2013).

Indicateurs de développement durable[modifier | modifier le code]

L'INSEE calcule des indices de développement durable[12], pour le département de Saône-et-Loire :

Espérance de vie des hommes à la naissance  78, 7 ans (2014)

Espérance de vie des femmes à la naissance : 85,5 ans (2014)

Taux de pauvreté[13] : 12, 9 % (2012)

Taux d'emploi (rapport du nombre de personnes ayant un emploi au nombre total de personnes âgées de 15 à 64 ans) : 64,3 % (2012)

Déplacements (2012):

  • . en voiture : 80,9 %
  • . en transport en commun : 3 %
  • . autrement :16,1 %

Poids de l'économie sociale dans les emplois salariés du tertiaire: 10,1 % (2013) 

Part de l'agriculture biologique dans la surface agricole totale : 1,5 % (2013)

Tourisme[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tourisme en Saône-et-Loire.

Le département fonde son activité touristique sur ses paysages variés (plaine de la Bresse, collines du Mâconnais et du Charolais, monts du Morvan), sa gastronomie réputée (vins de Bourgogne, bœuf charolais, poulet de Bresse, etc.) et son riche patrimoine (Bibracte, Autun, Cluny, Paray-le-Monial, Brionnais, nombreuses églises, châteaux, etc.).

Le département se distingue par ses sites touristiques tels la roche de Solutré (célèbre pour avoir été un « lieu de pèlerinage » du président François Mitterrand) ou encore l'arboretum de Pézanin.

Une marque "Saône-et-Loire" créée en 2013 visait à rassembler tous les acteurs économiques et culturels saône-et-loiriens afin de renforcer l'attractivité de ce territoire[14]. Elle a été abandonnée en 2015[15].

Loisirs et sports[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Chalon dans la rue, festival transnational des artistes de rue a lieu tous les ans dans la deuxième quinzaine de juillet à Chalon-sur-Saône depuis 1987. Il s'agit d'un des plus importants festivals de théâtre de rue en France.

Le Festival Musique en Brionnais propose chaque année durant la première semaine d'août des concerts et des conférences destinées à promouvoir la musique de chambre et le patrimoine culturel et naturel du Charolais-Brionnais.

Il existe un festival du blues au Creusot depuis 1991[16], et le festival Jazz Campus en Clunisois dans la région clunisoise[17].

Sports[modifier | modifier le code]

Administration[modifier | modifier le code]

Politique[modifier | modifier le code]

Jumelage[modifier | modifier le code]

Le département est jumelé avec la préfecture japonaise de Yamanashi[18].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason département fr Saône-et-Loire.svg
  • Blason de la Saône-et-Loire : d’or aux deux pals ondés d’azur, au chef parti : au premier d’azur semé de fleurs de lys d’or et à la bordure componée d’argent et de gueules, au second bandé d’or et d’azur de six pièces et à la bordure de gueules. Ce blason a été dessiné par Robert Louis[19], mais n'a jamais été utilisé par le département.

« Bourgogne-du-sud »[modifier | modifier le code]

En 2003, le président du Conseil général a proposé de renommer le département « Bourgogne-du-sud »[20]. Les arguments avancés étaient le manque de notoriété du nom Saône-et-Loire, la confusion induite avec les Châteaux de la Loire, opposés à la notoriété internationale de la Bourgogne et le caractère accrocheur de sud, évoquant l'influence méditerranéenne qui remonte jusqu'au département.

La procédure n'a pas abouti. L'expression « Bourgogne-du-sud » reste cependant utilisée dans le domaine touristique. Ce terme suit donc la même voie que celui de « Septimanie » proposé pour renommer la région Languedoc-Roussillon.

Personnages célèbres[modifier | modifier le code]

Avant 1800[modifier | modifier le code]

1800-1900[modifier | modifier le code]

1900-1950[modifier | modifier le code]

1950-2000[modifier | modifier le code]

2000-[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Pierre Goujon, La Saône-et-Loire de la préhistoire à nos jours, Editions Bordessoules, , 428 p. (ISBN 2-903504-38-5), p. 38-76
  2. Blanc (Georges), Lafille (Pierre) "Saône-et-Loire, histoire et géographie régionales" t.2 Histoire 1949 Mâcon Buguet-Comptour 80 p.
  3. Rapport du Directoire du département de Saône-et-Loire, au Conseil général, assemblé le 4 novembre 1790   Archives départementales de Saône-et-Loire
  4. Laville (Pierre) Blanc (Georges) "Saône-et-Loire Histoire et géographie régionale" t.1 géographie 1941 Mâcon Buguet-Comptour 104 p.
  5. Le journal de Saône-et-Loire du 28 décembre 2014 http://www.lejsl.com/edition-montceau/2014/12/28/la-cistude-reptile-patrimonial
  6. Archives climatologiques mensuelles - Mâcon (1961-1990)
  7. INSEE dossier complet http://www.insee.fr/fr/themes/dossier_complet.asp?codgeo=DEP-71
  8. INSEE dossier complet
  9. INSEE Comparaisons départementales du chômage
  10. Mémoires de la Société éduenne  1935 http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34410760m/date
  11. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du 2 janvier 2016, Saône-et-Loire (Population), pp.  2 et 3
  12. http://www.insee.fr/fr/themes/detail.asp?reg_id=99&ref_id=dev-durable-territorial
  13. Le taux de pauvreté correspond à la part de personnes dans la population totale dont le niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté. En 2012, le taux de pauvreté en France était de 13,9 %. Durant les années 2000, le taux de pauvreté en France était d’environ 13 % contre 19 % en 1970. Pour l’Insee, comme pour Eurostat, une personne est pauvre si son niveau de vie est inférieur à 60 % du niveau de vie médian de la population française. (http://www.insee.fr/fr/publications-et-services/insee-bref/pdf/Insee-En-Bref-pauvrete.pdf)
  14. CG71
  15. « Le Conseil Départemental de Saône et Loire tire un trait sur la Marque Saône et Loire », sur Info Chalon (consulté le 25 janvier 2016)
  16. site officiel
  17. Jazz campus en clunisois
  18. « Villes jumelées avec la préfecture de Yamanashi » (consulté le 21 juillet 2012)
  19. Selon Brian Timms (consulté le 9 décembre 2006)
  20. Lettre d'information du Comité départemental du tourisme de Saône-et-Loire, juin-juillet 2003

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Goujon (éd.), La Saône-et-Loire, de la préhistoire à nos jours, Saint-Jean-d'Angély, 1992. (Un ouvrage collectif consacré à l'histoire de ce département)
  • Bibliographie Bourguignonne (élaborée depuis 1937 à la Bibliothèque Municipale de Dijon).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]