SUPINFO

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SUPINFO International University
Image illustrative de l'article SUPINFO
Devise Sign of Success
Nom original École Supérieure d'Informatique de Paris
Informations
Fondation 1965 sous le nom d’École Nationale de Mécanographie
Fondateur Léo Rozentalis
Type École supérieure d'informatique privée reconnue par l'État[1]
Régime linguistique Français et Anglais
Localisation
Coordonnées 48° 52′ 53″ N 2° 21′ 45″ E / 48.881446123814, 2.362436056137148° 52′ 53″ Nord 2° 21′ 45″ Est / 48.881446123814, 2.3624360561371
Ville Paris, Lille, Valenciennes, Reims, Metz, Caen, Strasbourg, Troyes, Orléans, Rennes, Nantes, Tours, Mâcon, Lyon, Grenoble, Nice, Marseille, Montpellier, Clermont-Ferrand, Bordeaux, Toulouse, Bruxelles, Guadeloupe, Martinique, Réunion, Montréal, Londres, Rabat, Casablanca, Rome, San Francisco, Tianjin, Zhenjiang et Pékin[2]
Pays Drapeau de la France France, Drapeau des États-Unis États-Unis, Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni, Drapeau de la Belgique Belgique, Drapeau de l'Italie Italie, Drapeau du Maroc Maroc, Drapeau de la République populaire de Chine Chine, Drapeau du Canada Canada[2]
Direction
Président Alick Mouriesse
Directeur Arnaud Lecucq
Chiffres clés
Étudiants 7 000 étudiants (2011)[réf. nécessaire]
Niveau Bac +5
Divers
Particularités École à classes préparatoires intégrées
Site web http://www.supinfo.com

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SUPINFO est une école supérieure privée d'informatique fondée en 1965. L'établissement a pour but de former des experts en technologies de l'information et de la communication (TIC). L'école n'est pas habilitée par la commission des titres d'ingénieur à délivrer le titre d'ingénieur diplômé[3], mais elle est reconnue par l'État français, et délivre un titre d’Expert en informatique et systèmes d’information enregistré au Répertoire national des certifications professionnelles au niveau I (bac+5)[4]. L'enseigne anime actuellement 35 campus dans le monde entier dont 23 en France.

Statut de l'école[modifier | modifier le code]

D’un point de vue juridique, en France, l’école est une association à but non lucratif régie par la loi du 1er juillet 1901 du nom de ESI Supinfo.

Fin 2008, Alick Mouriesse, le président de l'association, s'installe à Bruxelles en y créant Educinvest, le nouveau siège social du groupe Supinfo. Quelques jours après, il créé Apollo Education Limited à Hongkong, simple « boite aux lettres »[5].

Historique[modifier | modifier le code]

Selon le site de l'école, l'ESI, École supérieure d'informatique, a été créée en 1965 sous le nom d’École nationale de mécanographie, puis École nationale d’informatique par Léo Rozentalis[réf. souhaitée]

L'école est reconnue par l'État français en 1972[1].

Après trois ans d'existence, le site de Saint-Malo est fermé pour ouvrir à Rennes[6].

En 2006, SUPINFO Nantes ouvre rue d'Alger, puis déménage à Saint-Herblain[7].

En 2010 déménagement de SUPINFO Londres[8].

En 2010, [Qui ?]déposera une requête et ordonnance afin de mesure d'urgence pour contrefaçons par Sud Ouest Campus, Ingésup ayant repris et diffusé à leurs étudiants les supports de cours de SUPINFO[9]. La cours de cassation confirmera l’ordonnance le .

Le , l'association ESI Supinfo est placée en redressement judiciaire par le tribunal de grande instance de Paris pour, notamment, les créances de la structure auprès des caisses publiques de retraite et de l'URSSAF (d'un montant de près de deux millions d'euros)[5]. L'hebdomadaire Marianne indique dans un article publié en juillet 2015 que le président Alick Mouriesse – dont le salaire mensuel est estimé à 36 000euros – mène un grand train de vie avec une collection de voitures de prestige[10], un appartement de plus de 1 000avenue Louise à Bruxelles et un château du XVIIIe siècle – rénové à grands frais, selon cet article – près de Mons[5]. Cependant, un constat d'huissier réalisé après la publication de l'article atteste pourtant de son état de délabrement[11]. À la suite des articles de Philippe Engels publié dans Marianne et Le Soir Mag, Alick Mouriesse publie une réponse sur le site web de l'école[12].

Anciens élèves[modifier | modifier le code]

  • Élisabeth Meunier (promotion 1976) directrice du projet informatique d'interconnexion des tribunaux, pour le ministre de la Justice Robert Badinter, 1981.
  • Christian Renaud (promotion 1976) informatisation des protections de sites des centrales nucléaires pour l'UTO (EDF) en 1987.
  • Marc Simoncini (1984), fondateur de iFrance et de Meetic[13].
  • Tristan Nitot (1989), fondateur de Mozilla Europe[14].
  • Alick Mouriesse, devenu président de SUPINFO en 1999[15].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Journal officiel publiant le décret du 10 janvier 1972 qui annonce la reconnaissance par l'État de SUPINFO.
  2. a et b « Les Campus internationaux de SUPINFO », sur supinfo.com.
  3. « À propos de SUPINFO », sur supinfo.com (consulté le 2 novembre 2014).
  4. Journal officiel du 7 septembre 2011 texte numéro 37
  5. a, b et c « Flambeur de diplômes », Marianne, n° 950 du 2 au 9 juillet 2015, p. 50-53.
  6. « L'école d'informatique Supinfo ferme à Saint-Malo mais ouvre à Rennes », site saint-malo.maville.com (brève anonyme renvoyant à Ouest-France).
  7. Nantes Développement [1].
  8. « L'école d'informatique Supinfo critiquée », Ouest-France, 9 juillet 2010.
  9. « Communiqué judiciaire Sud Ouest Campus Ingésup », sur www.supinfo.com (consulté le 11 août 2015)
  10. Dans sa collection, notamment, une Lamborghini Murciélago, une Bentley Mulsanne et une Bentley Arnage.
  11. « Constat Huissier Chateau Beauval », sur www.supinfo.com,‎
  12. « Mensonges et calomnies de Philippe Engels », sur www.supinfo.com (consulté le 11 août 2015)
  13. CV sur zonebourse
  14. Site nitot.com, CV de Tristan Nitot.
  15. Claire Rémy, « Supinfo : une ambition internationale (brève) », Programmez!, no 113,‎ (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]